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26 novembre 2015 4 26 /11 /novembre /2015 09:06

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(...)

Aujourd'hui la recension de ce livre porte sur le troisième terme de ce questionnement, à savoir la réception qui est faite aux rapports du GIEC et les 5 vérités qui dérangent à leur propos, et sur les conclusions auxquelles aboutit le collectif.

 

1) Les thèses du GIEC ne font pas l'objet d'un consensus scientifique

 

On nous rebat les oreilles avec le prétendu consensus scientifique sur le réchauffement climatique d'origine anthropique. Quand cela serait, cela ne prouverait pas pour autant que le GIEC détienne la vérité. L'histoire des sciences montre qu'un consensus sur une question scientifique peut toujours être remis en cause.

 

Ce qui fait la différence entre la science et la foi, c'est que les théories de la première sont réfutables et que les dogmes de la seconde ne le sont pas... En disant donc que le débat est clos sur le réchauffement climatique, on quitte le terrain de la science pour celui de la religion.

 

Le plus beau est qu'en l'occurrence, il n'est même pas vrai qu'il y ait consensus...

 

Le livre cite notamment parmi les hérétiques de l'actuelle religion climatique:

- trois prix Nobel de physique: Pierre-Gilles de GennesIvar GiaeverRobert B. Laughlin

- un prix Nobel de la paix (comme le GIEC): Norman Borlaug

- 400 scientifiques de haut niveau identifiés dans le rapport du Sénat américain du 20 décembre 2007 (ils sont plus d'un millier aujourd'hui)

 

L'hérétique risque d'être excommunié des revues scientifiques (infiltrées par les partisans du GIEC), d'être déconsidéré "auprès des pouvoirs subisidiant les recherches", d'être privé par ses pairs de tous moyens de recherche. Alors il faut un certain courage et un courage certain pour s'opposer à ce mainstream religieux.

 

2) La presse ne traite pas de la problématique du réchauffement climatique avec tout le recul critique, l'objectivité et l'impartialité qu'on est en droit d'attendre d'elle.

 

Avec les thèses du GIEC, la presse est servie en matière de catastrophisme vendeur. C'est du pain bénit pour elle. André Gide disait: "On ne fait pas de bonne littérature avec de bons sentiments." Il pourrait dire aujourd'hui: "On ne fait pas de bon journalisme avec des prévisions radieuses."

 

Là, pour le coup, il y a quasi consensus dans la presse... pour soutenir les thèses du GIEC, considérées comme incontestables, quitte à tricher sans vergogne pour les besoins de la cause (voir les photos-montages destinés à faire croire à l'extinction des ours polaires...).

 

Ne manquez pas la suite...

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Published by Petrus Angel - dans Science et Conscience
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