Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Recherche

29 janvier 2016 5 29 /01 /janvier /2016 18:50

 

Albert_Epiphania

EPIPHANIA, par Marie-Aude Albert et Sergei Chepik, 
2008, 180 pages illustrées en couleur, format 27 X 24, reliure en soie noire, dorure à chaud et jaquette couleur, texte bilingue : français et anglais, 49 euros.

Troisième monographie consacrée à la peinture religieuse de l’artiste franco-russe Sergei Chepik, Epiphania se présente sous la forme d’un entretien avec l’artiste.

Les compositions pour St Paul’s sont comme l’aboutissement d’une inspiration religieuse qui s’est manifestée dès ses années d’études à Saint-Pétersbourg et qui a produit dans les années 1987-1988 le triptyque CrucifixionPietàApocalypse, réflexion sur l’histoire tragique de la Russie au XXe siècle, comme le sera en 1999 le polyptyque intitulé la Russie Crucifiée. Elle s’est poursuivie à partir de 1988 en France par des oeuvres proprement chrétiennes comme Golgotha (1989-1996), la Passion du Christ (1990), l’Apocalypse (2002) et la Passion (2004). À son tour, La Voie, la Vérité, la Vie a été le point de départ d’une nouvelle inspiration religieuse qui s’est traduite entre 2005 et 2007 par trois oeuvres majeures : le Prophète, la Rédemption et la Cène.

Pour cet artiste qui connaît bien l’histoire de l’art, la peinture religieuse est d’abord « l’occasion de se mesurer aux grands maîtres du passé, non par orgueil ou arrogance, mais parce qu’un artiste ne progresse dans son art qu’en osant affronter des maîtres ». Elle offre ensuite des « thèmes éternels, universels qui concernent toujours les hommes d’aujourd’hui et leur parlent du monde actuel ». Elle apparaît enfin, en ces temps de « christianophobie », comme un genre audacieux, « à contre-courant » des idéologies matérialistes dominantes et du subjectivisme narcissique d’un certain Art dit Contemporain.

Lien vers le site du peintre

Partager cet article

Repost 0
Published by Petrus Angel - dans Lire
commenter cet article

commentaires