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Samedi 9 juin 2007

Don


                        Un jour je descendais la rue ; un mendiant vint vers moi et me dit: « Mère Teresa, tout le monde te fait des cadeaux ; moi aussi, je veux te donner quelque chose. Aujourd'hui, je n'ai reçu que vingt-neuf centimes pour toute la journée et je veux te les donner. » Je réfléchis un moment ; si je prends ces vingt-neuf centimes (qui ne valent pratiquement rien), il risque de n'avoir rien à manger ce soir, et si je ne les prends pas, je lui ferai de la peine. Alors j'ai tendu les mains et j'ai pris l'argent. Jamais sur aucun visage, je n'ai vu autant de joie que sur celui de cet homme, tellement heureux d'avoir pu faire un don à Mère Teresa ! C'était un énorme sacrifice pour lui, qui avait mendié toute la journée au soleil cette somme dérisoire dont on ne pouvait rien faire. Mais c'était merveilleux aussi, car ces piécettes auxquelles il renonçait devenaient une fortune, puisqu'elles étaient données avec tant d'amour.

Bienheureuse Teresa de Calcutta (1910-1997),
fondatrice des Soeurs Missionnaires de la Charité
A Simple Path (trad. Un Chemin tout simple, Plon Mame 1995)
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Samedi 9 juin 2007

Mardi soir (c'était le 29 mai) sur TF1 : le "Tombeau de Jésus", l'exploitation du filon commercial de Da Vinci Code continue


Mardi soir sur TF1, vous aurez droit à la dernière lubie de James Cameron, le sémillant auteur du navet intersidéral "Titanic", qui avait passionné des téléspectateurs avides de candeur et de sirupeux. Sa trouvaille pour faire parler de lui? Une imposture archéologique nommée "Le tombeau de Jésus".

Vous en avez peut-être déjà entendu parler : un documentaire tourné en Palestine devait révolutionner les croyances sur le Christ. Baptisée
"Le Tombeau de Jésus", cette "oeuvre" a été réalisée par cinéaste israélo-canadien Simcha Jacobovici et financée et produite par l'américain James Cameron. La thèse qui est développée est iconoclaste, mais surtout, ridicule car non étayée. En revanche, elle fera parler d'elle et rendra riche ses auteurs : TF1 a racheté les droits et le documentaire sera diffusé mardi soir sur la "une" en seconde partie de soirée.
 
.......la suite sur http://penseespolitiques.over-blog.com/article-10591294.html , le blog des pensées d'outre-politique
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Mercredi 30 mai 2007

« Tombeau de Jésus » : le faux scoop

 À notre époque déchristianisée,

pourquoi tant de « révélations »

sur…  le christianisme ?

   Moins on connaît le christianisme, plus on aime les « scoops » à son sujet. L’apothéose de Dan Brown avec son Da Vinci Code  (43 millions d’exemplaires) fait rêver les médias.  En 2006, des éditeurs et des télévisions lancent sur le marché L’évangile de Judas : un papyrus non-chrétien et tardif (IVe siècle), mais censé plus chrétien et plus « originel » que les quatre vrais évangiles (du Ier siècle)... En 2007 paraît un roman intitulé L’Evangile selon Judas : signé du pittoresque Jeffrey Archer (député aux Communes, repris de justice et fabricant de polars), ce livre nous dit – lui aussi – que les choses ne se sont pas passées comme dans les quatre évangiles.

Au même moment, TF1 achète le plus sulfureux des documentaires : Le tombeau perdu de Jésus. C’est une production du célèbre Canadien James Cameron, réalisateur de Terminator et de Titanic.

Qu’a-t-on découvert dans ce tombeau  « perdu »? Une série de coffres funéraires. Le 26 février, dans une conférence de presse à New York (scénarisée à la façon d’un film fantastique), Cameron fait pleuvoir les révélations. Sur l’un de ces coffres, dit-il, on lit : « Judas fils de Jésus ».  Sur un coffre voisin : « Marie-Madeleine ». Et sur un troisième coffre : « Jésus » ! Donc Jésus et Marie-Madeleine étaient le papa et la maman de Judas, déclare le producteur hollywoodien.  

Si ça n’est pas le plus grand scoop de l’histoire, Cameron veut bien être lapidé...

D’ailleurs, ajoute-t-il, le tombeau contenait aussi les restes de Marie, de saint Matthieu et d’un frère de Jésus. Tout le monde ou presque.

Ainsi les évangiles auraient menti, et nous aurions notamment la preuve – « tangible et inédite » – que la résurrection de Jésus n’a pas eu lieu. « Le film de Cameron est une bombe qui frappe le catholicisme en plein cœur », s’écrie Radio Canada. Comment en douter ! Si cette affaire de tombeau est lancée par le réalisateur de Titanic (1,8 milliard de dollars de recettes dans le monde), c’est « du lourd », comme disent les journalistes au festival de Cannes. Une fièvre d’audimat s’empare des médias. En France, TF1 achète le film.

Du côté des archéologues israéliens, on est moins enthousiaste.

Le Pr Amos Kloner, de l’université Bar-Ilan, déclare : « Cette histoire est sans fondement d’aucune sorte,  sur le plan historique et archéologique. »

Quel est le point de départ ?  En 1980, dans un faubourg de Jérusalem nommé Talpiot, une équipe de spécialistes met au jour un tombeau comme il y en a déjà des centaines en Israël. Il contient des coffres funéraires, selon le rite juif antique. Sur les coffres, des noms :  Yeshua   bar Yosef, Yehuda bar Yeshua, Mariamne, Mariam, Matia, Yose. Jésus-Christ et les siens  ?  « Sûrement pas », dit le professeur d’anthropologie biblique Joe Zias – qui dirige alors l’archéologie israélienne. Ses collègues et lui estiment « proche de zéro »  la possibilité que ce tombeau soit celui   de Jésus de Nazareth et de sa famille. Cela pour des raisons techniques…      

 GLOSES FANTAISISTES

 Par exemple, à propos de Marie-Madeleine. Ce n’est pas elle qui reposait là, pour trois raisons :

1. le nom « Madeleine » ne vient pas du nom « Mariamne » ; 

2.  le mot « Madeleine » vient du nom de la ville de Magdala, située en Galilée ;

3. selon les archéologues, les six défunts du tombeau de Talpiot ne sont pas des Galiléens (comme Marie-Madeleine, les apôtres et la famille de Jésus), mais des Judéens de Jérusalem.  En outre, leurs noms font partie des seize noms portés par 75 % des habitants de Jérusalem au Ier siècle : rien de plus banal, dans cette ville et à cette époque, que de s’appeler Jésus, Marie ou Judas.

En 2007, le Pr Zias s’indigne donc des allégations de James Cameron. Les gloses du Canadien sur la décoration des coffres de Talpiot sont fantaisistes, souligne l’Israélien : en réalité ces motifs géométriques n’ont rien de chrétien ! D’autre part, quand Cameron dit que le Yeshua et la Mariamne du tombeau « étaient deux époux  puisque leurs ADN étaient différents », il affabule : car la différence des ADN ne suffit pas à prouver la conjugalité !

La « preuve scientifique » invoquée par Cameron n’existe pas, constate de son côté le Pr Kloner.  

Le réalisateur du film, Simcha Jacobovici, s’était déjà fait remarquer en tournant un documentaire en faveur d’un faux : la fameuse urne de « Jacques frère de Jésus », dénoncée comme imposture en 2003 par les Antiquités israéliennes. « Le documentaire de Cameron est fait pour tromper le public », concluent les archéologues.

Le public français est-il trompé ?  Les médias l’informent dans la confusion. Des journaux affirment que le film « déclenche les foudres de l’Eglise »… (Il déclenche plutôt celles des archéologues). Une radio dit que Cameron « apporte enfin la preuve de l’existence physique de Jésus »… (Mais cette existence ne faisait aucun doute aux yeux des historiens). Un quotidien du matin dit que le film de Cameron est « sérieux »… (malgré le tollé chez les scientifiques). Le journal gratuit 20 minutes  croit savoir  que les chrétiens nient le caractère « terrestre » de Jésus… (Au contraire : le christianisme repose sur la certitude que Jésus est un homme véritable !).

Les journalistes de 2007 sont comme beaucoup de contemporains : ils n’ont pas idée de ce que pense la foi chrétienne. Elle est pour eux hors de vue, engloutie plus profond que l’épave du Titanic.  Ils peuvent donc lui prêter toutes les formes, aussi étranges soient-elles.

C’est là-dessus que jouent les entrepreneurs en fantasmagories. L’occulte passionne les imaginations. Les gens sont prêts à croire ce qu’on veut, pourvu qu’on leur dise : « L’Eglise vous le cachait depuis deux mille ans. » Pour nous vendre de l’invraisemblable, il suffit d’affirmer que le pape le dissimulait dans ses caves. Cameron, Archer, Brown & partners se présentent comme des explorateurs des abysses, qui en remontent des trouvailles. Ils ajoutent que celles-ci « dérangent le Vatican» : c’est le ressort d’un bon lancement commercial.

En effet, les gens cherchent du spirituel mais hors de l’institution chrétienne, parce que toutes les institutions (aujourd’hui) sont supposées mentir.  La vérité est « ailleurs », comme disait une série télé des années 1990. Mettre cette « vérité » au jour, c’est, croit-on, ébranler les institutions – et surtout l’Eglise. Rome regimbe contre Da Vinci Code ou Le Tombeau perdu de Jésus ?  Cela prouve que ces œuvres apportent la vérité...

Avec un tel raisonnement, on finit par croire que Marie-Madeleine a épousé  le Messie ; que Judas était leur rejeton ; et que c’est Jésus-Christ, pas Jules César, qui a dit en mourant : Tu quoque fili (mais en araméen). Ebouriffantes révélations ! Dans la réalité, il n’y a aucun indice d’un mariage de Jésus ; Cameron et  Brown ont mélangé trois personnages évangéliques différents pour créer leur Marie-Madeleine ;  et  Judas l’Iscariote – s’il avait été le fils de Jésus de Nazareth –  n’aurait eu que douze ou treize ans le jour du Golgotha.  Mais le public ignore ce genre de choses. On les laisse aux érudits. Comme ils ne sont pas souvent invités à TF1, l’industrie du faux scoop n’a pas de souci à se faire.

Patrick de Plunkett, Spectacle du Monde, avril 2007

http://plunkett.hautetfort.com/archive/2007/05/28/mgr-di-falco-l-eglise-n-a-pas-peur-de-la-verite-historique.html#more

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Mercredi 30 mai 2007

vide !

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Mercredi 30 mai 2007

Le plus grand miracle du Christ a été celui de sa Résurrection d'entre les morts, qui est la preuve par excellence de sa légation divine.

 Jésus avait prédit sa mort en croix (Mt 26, 2) et sa résurrection le troisième jour (Mt 20, 19); les princes des prêtres étaient informés de cette prophétie (cf. Mt 27, 63), et avaient pris en conséquence leurs précautions pour empêcher sa réalisation (sceaux de l'Empire, gardes postés devant le tombeau; cf. Mt 27, 66).

Au matin de Pâques, tandis que les soldats s'enfuient affolés, l'Ange déclare aux saintes femmes: Il est ressuscité, comme il l'avait prédit! (Mt 28, 6). Jésus se montre vivant aux saintes femmes, à ses Apôtres et à ses disciples, le jour même de sa Résurrection et pendant quarante jours. Les Apôtres prennent Jésus pour un revenant; le Sauveur les invite à le toucher et il mange en leur présence. Il se montre à plus de cinq cents disciples avant de monter au Ciel (1 Co 15, 6). Comment, et surtout dans quel but les Évangélistes auraient-ils pu inventer tout cela, moins de quatre décennies plus tard?

Dès le jour de la Pentecôte, après avoir reçu le Saint-Esprit, saint Pierre prêche la Résurrection du Christ. Après avoir guéri le paralytique de la porte du Temple, le prince des Apôtres déclare: Vous avez mis à mort l'Auteur de la vie. Dieu l'a ressuscité, nous en sommes témoins (Ac 3, 15).

La Résurrection de Jésus-Christ est le grand motif de crédibilité donné par les Apôtres. Saint Paul en particulier en fera le fond de sa prédication: Si le Christ n'est pas ressuscité, notre prédication est donc vaine, vaine aussi notre foi  Mais justement, le Christ est ressuscité, prémices de ceux qui se sont endormis (1 Co 15, 14-20). Et sous cet aspect élevé, la Résurrection est si liée à la Rédemption qu'elle devient elle-même objet de foi sans rien perdre, pour autant, de son aspect extérieur constatable de fait historique.

Si le Christ n'était pas ressuscité, il faudrait expliquer comment les Apôtres sont arrivés à croire et à se faire tuer pour prêcher la Résurrection, et comment le monde a cru à leur parole; ce qui faisait dire à saint Augustin: «De deux choses l'une: ou le monde a été converti par les miracles que nous prétendons avoir été faits en faveur de la religion chrétienne, et dès lors, celle-ci est divine; ou le monde a été converti sans miracles et, dans ce cas, l'établissement du christianisme est, à lui seul, le plus grand des miracles» (De civitate Dei, 22, 5).

trouvé sur http://www.clairval.com/lettres/fr/textes/JecroisenJC_fr.htm

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Dimanche 20 mai 2007

Vierge Marie, je viens te prier,
Toi que j’appelle ici Notre Dame de la Garde

 Tu me présentes ton Fils.
Il me dit : "Voici ta Mère".
Je suis et je veux rester ton enfant.

 Garde-moi la santé de l’âme et du corps.
Garde-la aussi à tous ceux qui me sont chers.

 (Je prie spécialement aujourd’hui pour...)

 Aide-nous à être fidèles à la foi de notre Baptême,
et obéissants à tout ce que ton Fils nous demande.
Donne-nous d’aimer tous ceux qui nous entourent.
Que notre amour rayonne
de bonté, de compréhension et d’indulgence.
Aide-nous à servir toujours davantage nos frères.
Soutiens-nous dans les épreuves.
Protège tous ceux qui souffrent
dans leur corps et dans leur cœur.

 O Vierge de la Garde, o ma Mère du Ciel,
Je m’adrese à toi avec un cœur d’enfant.
Prie pour nous ton Fils Jésus.
Obtiens-nous la grâce
de l’aimer toujours plus
et de lui ressembler chaque jour davantage.

 

  

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Vendredi 18 mai 2007

 

Miracle dans la basilique de Notre-Dame de Guadalupe

Voici quelques précisions à propos du miracle survenu le 24 avril 2007 à la Basilique Notre-Dame de Guadalupe à Mexico, après la décision du conseil municipal de cette ville de légaliser l'avortement à la demande jusque là interdit. Les photos présentées ici ont été envoyées depuis le Mexique par le Père Luis Matos, supérieur de la Communauté des Béatitudes. Elles étaient accompagnées d'un commentaire en espagnol dont voici la traduction résumée.

"A la fin de la messe offerte pour les enfants avortés non nés, l'assistance de la Basilique se demandait ce qu'attendait d'elle la Très Sainte Vierge de Guadalupe . Tandis que beaucoup de fidèles prenaient des photographies de l'ayate de Tepeyac, exposé et vénéré dans le Basilique et au pied duquel la foule des pèlerins défile sur un tapis roulant, l'image de la Vierge a commencé à s'effacer, pour donner place à une lumière intense qui émanait de son ventre, constituant un halo brillant ayant la forme d'un embryon. Avec un cadrage et un grossissement important il est possible d'apprécier la position de la lumière qui provient réellement du ventre de l'image de la Sainte Vierge et n'est ni un reflet, ni un artéfact.

L'ingénieur Luis Girault qui a étudié l'image ainsi réalisée a confirmé l'authenticité du négatif et a pu préciser qu'il n'avait été ni modifié ni altéré, par superposition d'un autre image par exemple. Il a découvert que l'image ne provient d'aucun reflet, mais sort littéralement de l'intérieur de l'image de la Vierge. La lumière produite est très blanche, pure et intense, différente des lueurs photographiques habituelles produites par les flashes. Cette lumière est entourée d'un halo et paraît flotter à l'intérieur de l'abdomen de la Vierge. Ce halo possède la forme et les mesures d'un embryon. En effet si on examine plus précisément encore cette image en la faisant tourner dans un plan sagittal, on distingue à l'intérieur du halo certaines zones d'ombre qui ont les caractéristiques d'un embryon humain dans le sein maternel » Jésus Christ vrai Dieu et vrai Homme : c'est la foi catholique !

Déjà St jean Baptiste avait tressailli dans le sein de sa mère pour saluer son Seigneur. N.D. de Guadalupe vient au secours des embryons non nés - ignorés des légistes - en rappelant ainsi l'évangile de St Luc (I, 31) :

« Voici que vous concevrez en votre sein, et vous enfanterez un fils, et vous lui donnerez le nom de Jésus ».

Dr Jean-Pierre Dickès 

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Mercredi 16 mai 2007

Nous vous propososons un ouvrage de référence sur le discernement, dans la magnifique collection "Par un chartreux" des Presses de la Renaissance. Ce moine psychologue et père maître des novices depuis près de trente ans nous fait partager sa longue expérience de l'accompagnement spirituel, critères de discernement à l'appui. Indispensable pour qui veut discerner sa vocation !


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Quatrième de couverture :

La vie spirituelle consiste à se laisser conduire par l’Esprit. Le discernement des esprits est donc indispensable pour savoir distinguer les pensées qui viennent de l’Esprit-Saint de celles qui viennent de notre volonté propre ou d’un mauvais esprit. Savoir avec justesse d’où viennent et où nous mènent nos pensées, nos désirs, n’est pas évident, tout simplement parce que nous nous aveuglons nous-mêmes et que le mal se présente souvent à nous sous l’apparence du bien. C’est un regard à la fois historique et pratique que l’auteur porte sur la question. Historique, en ce qu’il retrace l’évolution des critères de discernement depuis la Bible jusqu’à la psychologie moderne. Pratique, en ce qu’il donne des clés de discernement valables pour aujourd’hui. Cet aspect pratique du livre est le plus manifeste dans le grand chapitre qui concerne la purification des passions, où l’auteur aborde un à un chacun des péchés capitaux en en décrivant les symptômes, les effets et les remèdes.

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lu sur Anuncio blog le blog consacré à la Nouvelle Evangélisation

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Samedi 5 mai 2007

 

5 mai - Egypte. Reconnaissance par Kyrillos VI, Patriarche Copte, des Apparitions de Zeitoun au Caire (1968)

Les extraordinaires apparitions de Zeitoun, en Egypte (I)

Dès le 5 mai 1968 le pape Copte orthodoxe Cyrille VI reconnu officiellement les apparitions qui eurent lieu à partir du 2 avril 1968 à Zeitoun, dans la banlieue du Caire. Les évêques et prêtres de la Commission d'enquête instituée par Cyrille VI authentifièrent d'autant plus facilement les témoignages recueillis qu'ils eurent eux-mêmes l'occasion de voir l'apparition, comme d'innombrables fidèles.

La déclaration officielle de Cyrille VI du 5 mai 1968 fut publiée dans les principaux organes de presse égyptiens et dans la presse étrangère : « Le Siège patriarcal déclare avec une foi complète, une grande joie et une humble gratitude envers le Tout-Puissant, que la Bienheureuse Vierge Marie est apparue à plusieurs reprises sous des formes claires et stables, durant plusieurs nuit et durant des périodes variées pouvant aller jusqu'à plus de deux heures, depuis le 2 avril 1968 jusqu'à maintenant, au dessus de l'Eglise Copte de Zeitoun, au Caire, sur la route de Matarieh, où la Sainte Famille passa durant son séjour en Egypte, tel que le rapporte la tradition. Nous espérons que cette bénédiction sera un signe de paix pour le monde et un présage de prospérité pour notre pays bien-aimé et béni ».

D'après le Dictionnaire des Apparitions de la Vierge
Abbé Laurentin, Fayard 2007

http://www.mariedenazareth.com/7076.0.html?&L=0

des PHOTOS sur http://www.zeitun-eg.org/stmaridx.htm

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Mercredi 2 mai 2007

Nd_2 On se souvient qu'au XIII° siècle, le roi de Castille, Alphonse X le Sage, avait déjà associé dans un de ses chants la beauté de Marie et le mois de mai ; au siècle suivant, le bienheureux dominicain Henri Suso avait, durant l'époque des fleurs, l'habitude de tresser des couronnes pour les offrir, au premier jour de mai, à la Vierge.
En 1549, un bénédictin, Seidl, avait publié un livre intitulé « Le mois de mai spirituel », alors que saint Philippe Néri exhortait déjà les jeunes gens à manifester un culte particulier à Marie pendant le mois de mai où il réunissait les enfants autour de l'autel de la Sainte Vierge pour lui offrir, avec les fleurs du printemps.
Un peu plus tard, les jésuites recommandaient que, la veille du premier mai, dans chaque appartement, on dressât un autel à Marie, orné de fleurs et de lumières, devant quoi, chaque jour du mois, la famille se réunirait pour réciter quelques prières en l'honneur de la Sainte-Vierge avant de tirer au sort un billet qui indiquerait la vertu à pratiquer le lendemain (pour cela vous pouvez utiliser la liste des bonnes résolutions).
Cette dévotion mariale s’est perpétuée de par le monde jusqu’à aujourd’hui. Alors en ce mois de Mai, comme les enfants du moyen-âge, offrons des fleurs et des prières à Marie !
(Vous retrouverez ce texte
ici avec un très beau calendrier marial pour le mois de mai avec prières, méditations, invocations...)

lu sur http://www.lesalonbeige.blogs.com/

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