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Ce soir à la télé sur La 5 


 20:35 Au coeur de Notre-Dame
Découvertes (2011) - Durée : 0 h 55
Sous-titrage malentendant 4:3 TP 
Réalisateur : Martin Blanchard
A travers celles et ceux qui font vivre ce navire de pierre, architectes, sacristains ou prêtres, une incursion dans le quotidien de Notre-Dame de Paris.

 

 

" Etre capable de trouver sa joie dans la joie de l'autre.

Voilà le secret du bonheur "

Bernanos.


After-birth abortion

A.JPGVoilà, on y est ! Vous avez aimé l'avortement qui libère les femmes, vous aimez l'euthanasie qui débarrasse des vieux, vous allez adorer l'avortement post-natal qui assassine les rescapés !

Lu sur Le salon beige : "Les partisans de la culture de mort livrent toujours une bataille des mots pour mieux faire passer l'inaceptable. Ainsi, l'avortement est devenu IVG avec le mot interruption qui évoque une possibilité de reprise alors que le meurtre d'un enfant en devenir est irréversible. Désormais, certains évoquent"l'avortement post-natal" en lieu et place de "meurtre de nouveau-né" ou "infanticide". Johann Roduit, doctorant en droit et éthique biomédicale, résume ainsi l'affaire :

"Alberto Giubilini et Francesca Minerva, deux chercheurs en bio­éthique, ont suscité une polémique en publiant fin février un article dans le prestigieux Journal of Medical Ethics intitulé : "After-birth abortion : why should the baby live?" ("Avortement post-natal, pourquoi l'enfant devrait-il vivre?"). Ils affirment que "tuer un nouveau-né devrait être acceptable dans tous les cas dans lesquels l'avortement est autorisé". Cela implique non seulement l'avortement de nouveau-nés souffrant de handicaps (sévères ou mineurs), mais également de ceux en parfaite santé lorsque la situation familiale des parents ne leur permet pas de les accueillir, voire lorsqu'ils ne sont pas désirés. De plus, ces bioéthiciens soutiennent que l'adoption ne serait pas forcément une meilleure solution, la douleur psychologique éprouvée par la mère biologique en raison de l'abandon de son enfant pouvant être plus grande que celle causée par la mort de celui-ci. Selon eux, la mère biologique serait tourmentée à vie par l'idée du retour de son enfant. En résumé, l'article soulève cette difficile question : si nous acceptons l'avortement, pourquoi n'acceptons-nous pas l'infanticide ? Quelle différence morale y a-t-il entre un fœtus de trois, six ou neuf mois et un nouveau-né ? [...]

Peter Singer, professeur de bioéthique à l'Université de Princeton, défend depuis longtemps l'idée qu'un nouveau-né n'est pas une personne à part entière. Il en déduit que tuer un nouveau-né n'est pas équivalent à tuer une personne qui désire consciemment exister. [...] Giubilini et Minerva considèrent eux aussi qu’un nouveau-né n’est pas une «personne», mais seulement une personne «potentielle». [...] Leur article pousse donc à l’extrême l’argument selon lequel, si la notion de personne diffère de celle d’être humain, un être humain qui n’est pas encore une personne peut être tué. Pour les auteurs, la différence spatiale in utero ou ex utero entre un fœtus et un nouveau-né n’implique pas une différence morale. [...]

Soit nous acceptons la conclusion selon laquelle un nouveau-né n’a pas plus de valeur qu’un fœtus, en ayant conscience que cette position aura des répercussions pratiques. Ici le risque serait une légalisation de l’infanticide, comme c’est déjà le cas aux Pays-Bas. En effet, dans ce pays, conformément au protocole Groningenla vie d’un enfant peut être interrompue si, selon le diagnostic des parents et d’experts médicaux, il y a une souffrance insupportable pour l’enfant. soit on se positionne contre la conclusion des chercheurs en clarifiant la différence morale entre le fœtus et le nouveau-né. Cela semble difficile car, selon leur définition de «personne», ni un fœtus, ni un nouveau-né ne peuvent être une personne à part entière. Il faudrait donc redéfinir les termes et expliquer clairement pourquoi un fœtus n’est pas une personne, alors qu’un nouveau-né le serait. Soit, enfin, nous admettons nous être trompés dans la notion de «personne» en voulant la séparer de la notion d’«être humain». Cela impliquerait une remise en question de l’avortement. Dans ce cas, il faudrait admettre que le fœtus est une personne au même titre que le nouveau-né. Paradoxalement, l’argument en faveur de l’infanticide rejoint celui contre l’avortement. En effet, dans les deux cas, le fœtus et le nouveau-né valent la même chose. Dans un cas, les deux ne sont pas des personnes, ce qui justifie l’infanticide. Dans l’autre, les deux sont des êtres humains, ce qui justifie une position contre l’avortement."

Effectivement, il n'y a pas de différence entre l'avortement et l'infanticide, parce qu'il n'y a pas de différence entre un foetus et un enfant : l'avortement est un meurtre, de la conception de l'enfant à sa naissance !

Face à cette barbarie qui progresse en douce :

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- A lire de P-O. Arduin, « Avortement postnatal » : le nouvel oxymore de la culture de mort

 

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invalides 02 newsletter 01

      La nuit. Les portes de la Cour d’honneur viennent de se refermer. Dans les galeries abandonnées bruissent les échos de mille souvenirs. Les lieux se remémorent d'anciennes et glorieuses cérémonies. Une voix sort des ténèbres et nous parle de ces murs qui soudain flottent et s'ouvrent sur un immense passé, une immense aventure. Le site libère ses forces et rêve de sa naissance, au temps du Roi Soleil. A ce fondateur glorieux, l'Hôtel doit tout : son or, sa beauté et son admirable charité pour les soldats blessés.

 

... les ouvrages fondamentaux de Jean Ousset


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Le Christ fondement de la vie en société. L’Eglise ne peut prendre en mains directement la construction d’un ordre social juste. Ce sont les laïcs qui en sont chargés dans le respect de la distinction du spirituel et du temporel, mais toujours en relation de réciprocité. A ce projet d’ordre social juste s’opposent de multiples agents historiques et actuels qui ont en commun l’arrachement de la vie sociale au Christ et à l’Eglise. C’est ce qu’on appelle la Révolution. Face à l’humanisme athée, l’humanisme chrétien,raison d’espérance pour agir dans le sillage de cet Homme qu’on appelle le Christ.

 

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Il n’y a pas de penseur chrétien qui ne se soit interrogé avant Jean Ousset sur les méthodes pratiques d’une action politique sociale et culturelle à mettre en œuvre Pour qu’Il Règne. Ce livre est un maître livre pour bien penser l’action en fonction du but poursuivi. Tout homme ou femme d’action doit l’avoir lu avant de se lancer dans un combat politique chrétien.

 

 

 

 

 


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Dieu a-t-il un rôle dans la société des hommes ? Une société peut-elle s’organiser sans Dieu ? La vie sociale est-elle ou non une fin en soi ? L’homme peut-il atteindre la vérité et peut-il vivre en toute liberté ou est-il contraint de tomber dans un relativisme intenable ? De la réponse à ces questions dépend le choix d’une société digne de l’homme et du chrétien et des axes d’une action sociale, politique et culturelle propre aux laïcs. Action à trois degrés.

 







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Depuis une centaine d’années, notre société s’est détournée du Beau et connaît une crise du jugement esthétique et moral sans pareil. Universalité et objectivité du Beau. Comme tel, le beau est une voie d’accès à la réalité la plus profonde de l’homme et du monde. En tout, partout, pour tous et toujours, quatre critères qui favorisent une approche pratique de notre civilisation. Les hommes d’aujourd’hui et de demain ont besoin de l’enthousiasme du beau pour surmonter les défis quise posent à eux.

 

 

 

 

 

(JPEG)Balottés entre les nationalismes totalitaires et les communismes inhumains, l’homme moderne ne sait plus quel crédit apporter à la nation, la patrie et l’Etat. Tout se mélange dans son esprit et l’entraîne à mépriser son pays. Peut-on être encore fier d’être Français, la France est-elle « fichue » ? Ce livre est une occasion de lever ses doutes et ses incompréhensions et de combattre un politiquement correct néfaste à une vision politique humaine et vraie.

 

(JPEG)Ne recherchez pas dans ce petit livre une éducation sentimentale mais bien une éducation à l’amour. A partir de ce regard, vous découvrirez ou redécouvrirez les chemins pour vivre et pour aimer. Ecrit bien avant la dernière encyclique papale sur « Dieu est amour », il en favorisera une compréhension pleinement chrétienne.

 

A commander (sans tarder) au CLC - 49 rue des Renaudes - 75017 Paris - courrier@ichtus.fr

ou en ligne sur www.ichtus.fr

      A ne pas manquer si vous êtes à Paris...

Jeudi 19 avril, atelier Jean Ousset, avec Maître Trémolet de Villers, avocat ; M. Jean-François Chemain, enseignant, agrégé d’Histoire, auteur de "Kiffe la France" ; M. Xavier Lemoine, maire de Montfermeil ; et Joël Hautebert, professeur des universités en histoire du droit (université d’Angers), modérateur de la réunion. 

Dans le cadre des Ateliers Jean Ousset : "L’impasse de la "sécularisation" : le coût humain d’un monde sans Dieu" 
La nécessaire mobilisation des nations pour la transmission de la culture et la protection de tous les hommes 
la suite ...  

 

Thomas More était connu pour son sens de l’humour. C’était un trait de caractère et une méthode. Le père Marc’hadour fait  de saint Thomas More une sorte de patron de l’humour, justifiant le surnom de saint Thomas Taquin que ses amis lui donnent parfois. 

Thomas More était un esprit fin et joyeux maniant l’ironie avec dextérité. S’il lui arrivait de se moquer de son prochain, il appréciait aussi qu’on lui réponde sur le même registre. Il cultivait chez ses enfants le don qu’il avait reçu lui-même de son père. Si l’on ne peut écarter l’idée que ses saillies n’aient pas toujours été d’une parfaite charité évangélique, il est permis de penser que son humour était surtout l’expression d’une joie profonde alimentée par sa foi.

Il est devenu commun d’attribuer une prière pour obtenir le sens de l’humour à Thomas More. En réalité, il s’agirait d’un poème écrit par un poète anglais mort en 1917 sur la Somme.
Give me a good digestion, Lord, and also something to digest;
Give me a healthy body, Lord, and sense to keep it at its best.
Give me a healthy mind, good Lord, to keep the good and pure in sight;
Which, seeing, sin, is not appalled, but finds a way to set it right.

Give me a mind that is not bound, that does not whimper, whine or sigh.
Don’t let me worry overmuch about the fussy thing called “I.”
Give me a sense of humor, Lord; give me the grace to see a joke,
To get some happiness from life and pass it on to other folk.

Surtout, les bons mots et les histoires facétieuses de Thomas More ne se comptent pas. Ses plus marquants traits d’humour sont sans doute les derniers. Alors qu’il montait à l’échafaud, il sollicita l’aide de l’officier qui le conduisait ajoutant

pour ce qui est de descendre, je m’en tirerais bien tout seul

Et encore, ce ne fut pas la dernière ! En effet, il conseilla au bourreau de bien viser car il avait le cou un peu court. Enfin, la tête sur le billot, il trouva encore l’esprit de préserver la barbe qui lui était poussée pendant sa captivité à la tour de Londres :

celle-ci n’est pas à couper; elle n’a pas commis de trahison.

la suite est ici http://thomasmore.wordpress.com/2010/04/01/more-de-rire/

 

Si tout le monde avait leur humour...

Voici deux lettres, toutes deux authentiques (novembre 2004).

L'une a été écrite par Soeur M., moniale visitandine à Nantes. L’autre, la réponse, est

signée par Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT.

Lettre adressée par Soeur M. à la C.G.T.

Madame, Monsieur,

Religieuse cloîtrée au monastère de la Visitation de Nantes, je suis sortie, cependant, le 19 juin, pour un examen médical. Vous organisiez une manifestation. Je tiens à vous féliciter pour l'esprit bon enfant qui y régnait. D'autant qu'un jeune membre de votre syndicat m'y a fait participer ! En effet, à mon insu, il a collé par derrière, sur mon voile, l'autocollant CGT après m'avoir fait signe par une légère tape dans le dos pour m'indiquer le chemin. C'est donc en faisant de la publicité pour votre manifestation que j'ai effectué mon trajet.

La plaisanterie ne me fut révélée qu'à mon retour au monastère. En communauté, le soir, nous avons ri de bon coeur pour cette anecdote inédite dans les annales de la Visitation de Nantes. Je me suis permis de retraduire les initiales de votre syndicat (CGT = Christ, Gloire à Toi).

Que voulez-vous, on ne se refait pas. Merci encore pour la joie partagée. Je prie pour vous.

Au revoir, peut-être, à l'occasion d'une autre manifestation..

Soeur M.

Réponse du secrétaire général de la C.G.T.

Ma soeur,

Je suis persuadé que notre jeune camarade, celui qui vous a indiqué le chemin, avait lu dans vos yeux l'humanité pure et joyeuse que nous avons retrouvée dans chacune des lignes de votre lettre.

Sans nul doute il s'est agi d'un geste inspiré, avec la conviction que cette pointe d'humour " bon enfant " serait vécue comme l'expression d'une complicité éphémère et pourtant profonde.

Je vous pardonne volontiers votre interprétation originale du sigle de notre confédération, car nous ne pouvons avoir que de la considération pour un charpentier qui a révolutionné le monde.

Avec tous mes sentiments fraternels et chaleureux.

Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT

 

P1040233.JPG

Sainte Anne porte la Vierge Marie, sa fille,

qui porte Jésus ...

(vu à l'église de Fressin, village d'enfance de Georges Bernanos)

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