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11 mai 2014 7 11 /05 /mai /2014 13:30

A propos de l'Eurovision 2014 :

La traduction sur Wikipedia, de l'allemand au français ...

 

Thomas "Tom" Neuwirth (* Novembre 6,  1988 à Gmunden , Haute-Autriche ) [1] est un autrichien chanteur et artiste de traînée , l'international principalement par l'incarné son personnage Conchita Wurst est connu. Il a remporté en 2014 à Copenhague avec la chanson montée comme un phénix de la 59e Euro Vision Song Contest .

 

 

Conchita Wurst beim Song Contest 2014
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11 mai 2014 7 11 /05 /mai /2014 13:00

Evidemment...

 

Le transsexuel Tom Neuwirth, surnommé « Conchita Wurst », gagne l’Eurovision 2014

Conchita Wurst« Victoire de la tolérance », titre Rue89 qui s’interroge toutefois : « Est-ce la chanson de Conchita qui l’a emportée, ou est-ce le plaisir de faire gagner un symbole de tolérance face à la montée (sic) des conservatisme ? » AuxNouvelles de France, nous avons notre petite idée… Voilà la prestation de l’individu érigé en modèle par l’oligarchie :

 

           

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Published by Petrus Angel - dans Musique
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11 mai 2014 7 11 /05 /mai /2014 12:47

 

... intéressent Petrus Angel ...

Vous pouvez les laisser au bas de chaque article ...

Fichier:Jean d'Andreas presentant spn Commentaires sur les Decretales à Jean XXII.jpg

Jean d'Andreas présentant ses Commentaires

sur les Décretales à Jean XXII

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11 mai 2014 7 11 /05 /mai /2014 12:25

 

Face aux «progrès» promis par la biomédecine, comment poser des limites? Dialogue entre le biologiste athée Jacques Testart et le philosophe catholique Rémi Brague.

21/4/14
Genopole d'Evry (Essonne), recherche sur les cellules souches de la peau.

L. VILLERET/PICTURETANK

Genopole d'Evry (Essonne), recherche sur les cellules souches de la peau.

AVEC CET ARTICLE

 

La Croix: D e quoi avez-vous peur? 

Jacques Testart: La procréation, dont l’objectif est d’avoir des enfants, est devenue une pratique consumériste: l’enfant est un produit auquel on a droit. Bientôt on voudra l’obtenir de qualité, et de façon manufacturée. Je crains une nouvelle façon universelle de faire des bébés, grâce à la biomédecine.

Aujourd’hui, et en France, on peut, à l’occasion d’une fécondation in vitro, trier des embryons à partir des facteurs de risques de maladie très grave portée par les parents. Mais dans d’autres pays on constate déjà des dérives. Bientôt on pourra, par des prélèvements de peau, fabriquer des ovules qui deviendront des embryons. Et ainsi, par la biomédecine, s’assurer d’un enfant de qualité. 

Tout cela étant poussé par l’appareil d’État, mais réalisé à la demande des gens et sans douleur. Ce qui aboutirait à ce que chacun choisisse, plus ou moins, le même bébé type. Personne ne voudrait un bébé diabétique, ou avec une prédisposition au cancer du sein… Certes, les critères esthétiques, et les sexes, pourront varier. Du moins faut-il l’espérer. Si on aboutit à une restriction de diversité, on va vers un anéantissement de l’espèce.

Rémi Brague: Parce que ces problèmes sont nouveaux, nous avons peu d’armes nouvelles pour y répondre. Jacques Testart voit, à juste titre, le danger que ce genre de pratiques présente pour la démocratie. Je me demande si nos sociétés ont quelque chose de plus qu’un simple «vernis démocratique»? Je crains une sorte d’élitisme renouvelé. Nous irions ainsi vers une humanité à deux vitesses. Certains hommes seraient améliorés par diverses techniques, tandis que d’autres resteraient sur le bord de la route? Quels seraient les rapports entre les deux catégories d’hommes? Je crains qu’ils ne soient pas nécessairement pacifiques…

Ne peut-on pas mettre en place des garde-fous en vue du bien commun? La question des limites est-elle impensée? Ou bien les défis sont-ils simplement trop grands? 

R. B.: Désormais, l’existence de l’humanité, jusqu’à présent considérée comme allant de soi, est devenue un problème. Sa disparition fait partie des possibilités réelles. Parmi les causes possibles de sa disparition, l’armement atomique et nanotechnologique, les problèmes liés à l’environnement. Sans oublier un écroulement démographique, peut-être irréversible aux yeux de certains. Et il y a désormais une quatrième possibilité: le remplacement de l’humanité par une espèce prétendument supérieure, ou, en tout cas, améliorée. Ces hommes-là seraient-ils encore humains?

J. T.: Ce «transhumanisme» est peut-être un leurre, même s’il est économiquement soutenu par certains. Mais il me semble que ce risque est moindre que le tri tranquille de l’humanité, sans violence, en douceur, à la demande des gens, sans technologie extraordinaire et renouvelé de génération en génération.

Une société s’enchaînerait elle-même, dans une certaine indifférence? Pourquoi n’est-elle pas bousculée par les dangers mis en avant? 

J. T: Il existe deux éthiques: celle du groupe, et celle de l’individu. J’ai observé que chacun se perçoit comme un cas particulier qui mérite un sort particulier: «Si je fais cela, cela ne va pas changer la face du monde.» Ainsi, même si, au niveau collectif, les gens sont plutôt contre la généralisation de la procréation assistée, ils en sont individuellement très demandeurs. De 25 à 30% des demandeurs de fécondation in vitro ne manifestent pas de réelle stérilité, mais ils sont acceptés par l’appareil biomédical simplement parce qu’ils sont demandeurs. 

Il y a aussi des personnes qui ne veulent pas de relations sexuelles avec des personnes d’un autre sexe et qui disent: «Nous avons droit à un enfant.» Celui-ci devient un objet de consommation comme un autre. Il s’appuie sur l’idée que, par la technique, on peut faire mieux que ce qui se passe naturellement. Or, c’est une utopie.

R. B.: Ce qui est effrayant, c’est que tout cela se met en place sans aucun contrôle d’aucune sorte. Cette notion de «droit à l’enfant», et plus largement de «droits à», est assez récente, et en inflation. S’il y a des droits «à» quelque chose, ce serait donc qu’il existe quelque part quelqu’un, quelque chose, ou je ne sais quelle instance, qui aurait le devoir de me donner ce à quoi j’aurais droit. 

Le droit «au travail» peut se comprendre… Mais, dans la plupart des cas, il ne peut pas y avoir d’instance qui serait en devoir de me donner ce à quoi j’aurais droit. Ainsi, par exemple, du droit «au bonheur»: qui a le devoir de rendre heureux? La Nature? Dieu? La Science? Le Progrès? La Société? Toutes ces majuscules abusives… Dans le cas du droit à l’enfant, c’est assez terrible, parce que l’«objet» auquel nous aurions droit est quand même un être intelligent et libre, et non une chose.

La question posée n’est-elle pas plutôt: «Au nom de quoi me le refuserait-on?» 

R. B.: Ce renversement est extraordinairement intéressant. On se demande de plus en plus non pas «Pourquoi? À quoi bon? Dans quel but?», mais «Pourquoi pas?» On suppose ainsi une sorte de réservoir infini de désirs qu’on n’aurait pas le droit d’endiguer ni de canaliser.

Faudrait-il défendre la raison contre ses propres démons? 

R. B.: Nous souffrons d’une renonciation à l’usage de la raison. En se repliant derrière la ligne Maginot des sciences plus ou moins dures, on risque d’abandonner à l’irrationnel le domaine de la pratique humaine et des règles qu’il faut bien trouver pour ne pas se marcher les uns sur les autres. Si on arrête de penser, nous cessons d’être des hommes, et nous sommes de simples consommateurs producteurs. La marchandisation de tout est dénoncée à juste titre par Jacques Testart.

L’homme dans sa fragilité, qui l’affecte dans le fait qu’il lui faut bien se reproduire, est menacé par le marché et l’État, dont les logiques se recoupent dans la réduction de l’humanité à une collection atomisée d’individus seulement capables de consommer et de payer leurs impôts. Sans se soucier les uns des autres, pas seulement dans leur coexistence, mais en vue de la continuité de l’espèce dans le temps, sans laquelle nous ne dépasserions pas un siècle d’existence.

Comment retrouver un ancrage démocratique réel aujourd’hui? 

J. T.: Les droits de l’humanité ont fait l’objet, en matière écologique, d’une prise de conscience. Il me semble que, en matière bioéthique, on en est encore loin. Pour préserver l’avenir de l’humanité, il faut inventer des limites aux actions individuelles. Certes, les législateurs, qui se fondent essentiellement sur des travaux d’experts, y ont leur part. Mais je suis très favorable à des «conférences de citoyens», qui permettent de faire réfléchir, après les avoir informés, des gens tirés au sort, qui n’ont pas d’intérêt particulier à défendre, et qu’on peut prétendre représentatifs de l’humanité. Ils recevraient une formation complète et contradictoire, discuteraient entre eux, rédigeraient des avis, avec des règles strictes. Les politiques bénéficieraient ainsi d’un avis plus riche que ceux de la plupart des experts qui, aujourd’hui, sont partisans de ce qu’ils appellent le progrès: en faire toujours plus.

Rémi Brague, vous insistez sur la nécessité, dans ce type de réflexion, d’un «point d’appui transcendant». 

R. B.: Je me demande: avons-nous le droit de faire des enfants demain? Que faut-il que soit le monde pour que poursuivre l’aventure humaine soit une aventure légitime? Quels seraient les mobiles qui pousseraient les gens, même honnêtes et informés, à prendre des décisions impliquant peut-être des sacrifices pour la génération présente, afin d’assurer un mieux-être pour des gens que, de toute façon, ils ne connaîtront pas? La question est posée à la démocratie, meilleure manière connue d’organiser la coexistence de gens qui sont déjà là, le «club des présents». 

Pour les générations passées, aussi bien que pour ceux dont l’existence même dépend de nous, la question se pose. Nous avons besoin d’une transcendance pour pouvoir affirmer, de manière responsable, la légitimité de l’existence de l’espèce humaine. L’homme ne peut pas porter sur lui-même un jugement. On ne juge pas quelqu’un sur l’image qu’il a de lui-même.

J. T.: Le mot «transcendance» ne figure pas dans mon vocabulaire. Mais, dans une conférence de citoyens, on voit se développer une espèce d’alchimie entre ces personnes ordinaires, d’origine sociale et d’éducation différentes, toutes réunies dans le but de donner un avis qui va agir sur l’humanité, leurs enfants et leur descendance. Les gens deviennent altruistes et intelligents ensemble, en un mouvement… transcendant les intérêts particuliers de chacun. J’appelle cela «l’humanitude».

Comment mettre de la transcendance en démocratie? 

R. B.: Je pense qu’il faut plutôt faire le contraire: ancrer la démocratie dans une transcendance. La conscience doit être considérée, selon Jean-Jacques Rousseau, comme «un instinct divin, immortelle et céleste voix». «Vox populi, vox dei» doit ainsi être pris à la lettre, en allant jusqu’à dire que nos démocraties, même imparfaites, supposent une conception de l’homme selon laquelle celui-ci, qu’il soit idiot du village ou prix Nobel, a un accès à la Vérité, avec un V majuscule, et au Bien, avec un B majuscule. Si on laisse tomber cela, on va devoir se demander pourquoi donner une même voix à l’idiot et au Nobel. C’est l’éternelle objection aristocratique ou oligarchique contre la démocratie. Je pense ainsi que nos démocraties laïques, séculières, supposent une conception de l’homme qui n’est pas séculière.

Jacques Testart, partagez-vous cette vision de la conscience? 

J. T.: Si une quinzaine de personnes, réunies en jury citoyen, sont plus capables d’intelligence, d’altruisme et d’invention qu’elles-mêmes ne le croyaient, comment ne pas manifester cela en toutes circonstances? C’est cela que je nomme transcendance: l’homme peut se révéler, dans certaines situations, bien au-dessus de ce qu’il croit être et de ce que la démocratie croit qu’il est.

D’où l’émergence d’un véritable sens du bien commun? 

J. T.: C’est ma seule raison d’être optimiste. Pour que chacun puisse se révéler en tant qu’homo sapiens. C’est ce que je nomme l’«humanitude», faculté humaine ignorée mais largement partagée.

R. B.: Il n’est pas besoin d’une quelconque transcendance pour alimenter une pensée. Mais il est besoin d’un être transcendant, qui s’appelle Dieu dans le civil, pour fonder la légitimité de l’humain. Fichte, disciple de Kant, disait: «Ce n’est pas la peine de croire en Dieu puisque nous avons la loi morale en nous.» Il poursuivait: «En revanche, nous avons besoin de croire en l’homme, en sa capacité à suivre cette loi morale, alors que l’Histoire pourrait nous convaincre du contraire.» Je vais un peu plus loin: qui a le droit de croire en l’homme? Et je réponds: certainement pas l’homme lui-même, parce que croire en soi est le signe de la paranoïa totale ou la caractéristique du dictateur le plus impitoyable. À mes yeux, le seul être qui a le droit de croire en l’homme, c’est Dieu…

J. T.: Je suis évidemment d’accord sauf sur la place de Dieu. Mais, pour l’avenir, il faut envisager de mettre les gens dans des conditions où ils pourraient assumer ce que vous appelez la transcendance et ce que j’appelle l’humanitude. Dans mon livre, je cite Ellul, Illich, des penseurs chrétiens.. On pourrait permettre à l’homme de s’exprimer au mieux de lui-même.

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JACQUES TESTART  
Jacques Testart est biologiste. En 1982, il a été l’un des «pères» d’Amandine, le premier bébé-éprouvette né par fécondation in vitro. Rapidement, il a appelé à la prudence face aux développements possibles de cette technique. Notamment par son livre L’Œuf transparent, en 1986. Il y condamnait une pratique qui n’était alors pas ordinaire, 
le tri d’embryons. Aujourd’hui, il publie au Seuil, sous le titre Faire des enfants demain, un cri d’alarme. Il s’inquiète de voir la médecine procréative sommée de combler un insatiable désir d’enfant. Et fustige un«eugénisme doux, invisible, consensuel et démocratique», qui se répand silencieusement.

RÉMI BRAGUE 
Rémi Brague, philosophe, est membre de l’Institut. Spécialiste de la philosophie médiévale arabe et juive, il enseigne la philosophie grecque, romaine et arabe à la Sorbonne et à la Ludwig-Maximilian Universität de Munich. Il est également membre de l’Académie catholique de France. 
Son dernier livre, chez Flammarion, s’intitule Modérément moderne. Rémi Brague évoque la «modernite», à ses yeux la maladie de la modernité. 
Il soutient que la démocratie est malade d’elle-même et porte en elle sa propre fin, notamment parce qu’elle n’est pas en état de porter une interrogation pertinente sur l’avenir de l’humanité.

Recueilli par Marine Lamoureux et Frédéric Mounier 
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11 mai 2014 7 11 /05 /mai /2014 12:09

Avant-première


Cristeros

Cristeros  (autres titres: Cristiada et For Greater Glory) est un film historique mexicain sorti en 2012, réalisé par Dean Wright avec Eva Longoria, Andy Garcia, Peter O’Toole et Oscar Isaac.

En 1926, un soulèvement populaire secoue le Mexique suite aux lois du président Callès, qui interdisent toutes pratiques religieuses dans l’ensemble du pays. Des hommes et des femmes de tous horizons, les Cristeros, vont alors risquer leur vie pour défendre leur liberté et leur foi en Dieu et vont lutter contre les persécutions menées par le gouvernement socialiste et franc-maçon. Une des pages les plus sombres de l’Histoire du Mexique.

Après une absence "incompréhensible" dans les salles de cinémas français, Cristeros va enfin être projeté.

Date de sortie: 14 mai 2014
Soyez nombreux dans les salles !

Sur Internet:
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Page Allociné                   

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8 mai 2014 4 08 /05 /mai /2014 08:38

 

Vient de paraître 

Xfragile cet inconnu

Etranger au grand public, le syndrome de l’X fragile est pourtant la deuxième cause de handicap mental d'origine génétique après la trisomie 21. S’il touche plus gravement les garçons que les filles, il est surtout une maladie génétique héréditaire transmise de génération en génération. En parler reste difficile. Voilà pourquoi l’X fragile est sans doute aussi méconnu.


Retrouvez Ombres et Lumiere en ligne >>

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8 mai 2014 4 08 /05 /mai /2014 08:18

20 ans après l'inauguration du tunnel sous la Manche...

 

Cinescenie-Puydufou2013Le blog du Puy du Fou annonce cette bonne nouvelle pour le génie culturel français et la mise en valeur de l’identité et de l’histoire anglaises : Dans un premier temps, ce projet consiste en la création d’un spectacle nocturne qui aura pour décor le château d’Auckland situé dans le nord-est de l’Angleterre. Les équipes du Puy du Fou ont été particulièrement sensibles à ce projet qui vise à valoriser à la fois la région, ses habitants et l’histoire de la Grande-Bretagne. Pour la première fois, c’est le concept même de la Cinéscénie qui s’exporte puisque ce spectacle nocturne en plein air traversera 2 000 ans d’histoires avec des reconstitutions grandioses : combats de gladiateurs romains, invasions vikings, joutes chevaleresques, etc.… Lire la suite !
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7 mai 2014 3 07 /05 /mai /2014 15:38

 

Les élections européennes approchent . Nous ne pouvons nous y désintéresser tellement l'Europe "de Bruxelles" pèse sur notre vie quotidienne. Pour nous y préparer , voici un texte du blog du journal La Croix du 24 avril 2014 , écrit par Coralie Delaume, auteur de "Europe, les Etats désunis", édition Michalon, publié en mars dernier :

 

On assiste, depuis longtemps déjà, à une sorte de « godwinisation » (*)  du débat public, notamment du débat européen. Cette « godwinisation » aboutit à ce phénomène presque systématique : on est disqualifié aussitôt que l’on tente de mettre en cause le bien fondé de la construction européenne. Ou même seulement d’en pointer les faiblesses. Exprimer un désaccord, oser formuler un doute équivaudrait, selon certains, à « faire le jeu des extrêmes ».

C’est que l’Europe telle qu’elle s’est construite fait la part belle à deux choses étonnamment complémentaires : la technique d’une part, la morale d’autre part. C’est au nom de la seconde qu’il apparaît indécent de pointer les errements de la première.

Il semble en effet que la politique ait déserté notre continent. Non seulement on est en panne de volontarisme, mais on est même en panne de projet, en panne de dessein collectif, en panne d’idée directrice susceptible de mobiliser le corps social. La construction européenne actuelle est un édifice littéralement post-politique. C’est pour cela que technique et morale y règnent sans partage.

D’abord la technique :

Son omniprésence est évidente dans cette Europe qui est avant tout est une Europe de l’économie et du droit. Le fait que l’euro, monnaie fédérale créée sans qu’existe préalablement un Etat fédéral, soit considéré comme la réussite européenne majeure, en est un signe. On a cherché à fabriquer une Europe instrumentale, en s’imaginant que la mise en commun d’un outil monétaire suffirait à créer du lien, à générer du sentiment d’appartenance. Le moins que l’on puisse dire, c’est que le résultat est mitigé !

On a également multiplié les institutions à caractère technique, pour ne pas dire technocratique, comme la Commission européenne, la Banque centrale, la Cour de justice de Luxembourg. Certaines, notamment la BCE ont conquis une très grande autonomie. Mario Draghi est un homme puissant. Sa voix a du poids. A l’été 2012, au plus fort de la crise des dettes souveraines, il a suffit qu’il dise qu’il ferait « tout ce qui est nécessaire » pour sauver l’euro pour qu’immédiatement, les marchés soient apaisés. C’est là une prouesse qu’un chef d’Etat ou de gouvernement de l’eurozone aurait été incapable d’accomplir.

Mais la question suivante se pose alors : si le patron de la Banque centrale européenne possède une indéniable légitimité technique, quelle est sa légitimité démocratique ? Est-il élu ? En aucune façon. Devant qui est-il responsable ? On ne sait pas. De quel intérêt général est-il garant ? On l’ignore tout à fait.

Mario Draghi est un technicien, un expert. En dépit du poids considérable que l’institution qu’il dirige et lui-même ont acquis au sein de l’eurozone, il n’est en aucune façon un responsable politique.

 Ensuite la morale :

Evidemment, l’effarante primauté accordée, au sein de notre Europe, à la technocratie, est difficile à admettre et à faire admettre. Elle heurte violemment la conscience démocratique des populations. Ainsi a-t-on trouvé, pour rendre cet état de fait acceptable, un habile stratagème. On a enrobé tout cela dans un discours enjôleur et moralisant.

Et l’on abuse du recours au lyrisme et de l’énoncé de grands principes, évidemment incontestables : l’Europe c’est « l’Union des peuples libres », c’est « le respect de la dignité humaine ». L’Europe c’est « la Paix ». De sorte qu’il devient éminemment suspect de formuler une critique. Qui prendrait le risque, en effet, d’apparaître comme un adversaire de la Paix ? Ou de la dignité humaine ? Ou de l’amitié entre les peuples ?

Voilà donc pourquoi la technique et la morale marchent ensemble. L’une sert à rendre l’autre présentable. Mieux : la morale sert à disqualifier tout adversaire putatif du triomphe de la technique et à décourager, en les faisant apparaître d’avance comme scandaleux, tous ceux qui oseraient questionner certains dogmes.

Hélas, tout ceci n’a finalement qu’une conséquence : l’atrophie du débat, elle-même caractéristique de la mort du politique.

 

(*) La loi de Godwin est une règle empirique provenant d'un énoncé fait en 1990 par Mike Godwin popularisée sur Internet : « Plus une discussion en ligne dure longtemps, plus la probabilité d'y trouver une comparaison impliquant les nazis ou Adolf Hitler s’approche de 1. »

Merci à EVR qui a transmis cet article.

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7 mai 2014 3 07 /05 /mai /2014 13:02

 

Qu'est-ce qu'on a fait au Bon Dieu ? 

Entre identité heureuse et mélancolie française ...

FIGAROVOX/HUMEUR -  La comédie a déjà dépassé les 5 millions d'entrées et pourrait venir titiller le record de La Grande Vadrouille. Un immense succès populaire, qui selon Alexandre Devecchio s'explique par le fait que le film répond aux angoisses identitaires des Français.

Alexandre Devecchio est journaliste au Figaro et animateur du FigaroVox. Passionné par le cinéma, la politique et les questions liées aux banlieues et à l'intégration, il a été chroniqueur au Bondy blog.


Ça se dispute au service débat/opinion du Figaro: «-Eric, tu devrais aller voir, Qu'est-ce qu'on a fait au Bon Dieu? C'est fait pour toi!» «- Il ne faut pas prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages…» répond Zemmour avant de se lancer dans une tirade dont lui seul a le secret, fustigeant la promotion systématique du multiculturalisme.

Le scénario de Qu'est-ce qu'on a fait au Bon Dieu? repose sur la confrontation entre les Verneuil, couple de bon bourgeois cathos, et ses quatre gendres: le premier musulman, le second juif, le troisième asiatique et enfin le dernier bon catholique, mais noir! Comme Intouchables, autre immense succès populaire, le long métrage de Philippe de Chauveron pourrait être interprété comme la métaphore d'une France vieillissante et rance qui aurait besoin des enfants de l'immigration pour se régénérer.

Et si, au contraire, le film disait sur le ton de la comédie, ce qu'Eric Zemmour et Alain Finkielkraut ne peuvent plus exprimer sans déclencher les foudres des justiciers auto-proclamés de l'antiracisme ?

Il est vrai qu'avec son pitch «terra-noviste» et sa bande-annonce digne d'un spot de pub pour Benetton, Qu'est-ce qu'on a fait au Bon Dieu? laissait craindre le pire en matière de «prosélytisme diversitaire». Et si, au contraire, le film disait sur le ton de la comédie, ce qu'Eric Zemmour et Alain Finkielkraut ne peuvent plus exprimer sans déclencher les foudres des justiciers auto-proclamés de l'antiracisme? Et si l'impressionnant succès du film était justement dû à son absence de tabou? Le réalisateur nie avoir voulu réaliser un film politique. Mais derrière son apparent formatage,Qu'est-ce qu'on fait au bon Dieu? est peut-être la comédie la plus anticonformiste jamais produite par TF1. Voici pourquoi .................................................................................................

Lisez la suite...

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6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 21:35

 

Les médias (par exemple Canal + ce midi) ne l'ont pas mentionné ...

Sans doute pour ne pas "faire le jeu de" ... 

 

 
 

Nigéria : 90 % des lycéennes enlevées sont chrétiennes

C’est ce que précise, hier, International Christian Concern de Washington D.C., et encore ne s’agit-t-il que d’un pourcentage calculé sur une partie de ces malheureuses enlevées par ces monstres islamistes du Boko Haram. Ce sinistre calcul a été fait par le protestant évangélique Matthew Owojaiye de la Old Time Revival Hour Church de l’État de Kaduna, qui, par ses propres moyens – cela en dit long sur l’incurie du gouvernement nigérian… – a réussi à dresser une liste, diffusé le 4 mai, de 180 lycéennes enlevées et identifiées avec noms, photos et affiliations religieuses. Sur ce nombre, 163 sont des chrétiennes et 15 des musulmanes. L’école secondaire de Chibok qui a subi cette attaque d’une centaine d’hommes armés de Boko Haram dans la nuit du 14 avril dernier, n’est pas confessionnelle mais publique, toutefois la ville de Chibok est, à une écrasante majorité, chrétienne. Il semble clair pour des observateurs lucides que cet établissement à été ciblé – alors qu’il existe beaucoup d’autres écoles pour filles dans l’État de Borno, qui ne scolarisent que des élèves musulmanes – précisément parce qu’il scolarisait essentiellement des chrétiennes. On croit également savoir que les hommes armés de Boko Haram ont sélectionné une par une les fillettes et jeunes filles et que sur les 250 qui étaient présentes cette nuit-là, seules 243 furent enlevées. C’étaient donc essentiellement des chrétiennes que cherchait Boko Haram, un “détail” que la presse de l’oligarchie se garde bien de préciser…   Source
 

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6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 18:30

 

« Rome, l’unique objet de mon ressentiment !
Rome, à qui vient ton bras d’immoler mon amant !
Rome qui t’a vu naître, et que ton cœur adore !
Rome enfin que je hais parce qu’elle t’honore ! »

Savez-vous ce qu'est une anaphore ? Une anaphore - c'est féminin -  est "une figure de style qui consiste à commencer des vers, phrases ou ensembles de phrases ou de vers, par le même mot ou le même syntagme".

Deux après "Moi Président", lors du débat télévisé avec son prédécesseur, le Président de la République Française a renouvelé cette figure de rhétorique. C'était ce matin sur RMC et BFMTV.

Le Figaro en parle ici

Le blog "de la guerre des mots" en parle .


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6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 17:57

 

" Ce samedi a été un beau moment sinon de foot mais de construction du commun. Le Stade de France était comme une cité charnelle, où vibrait le sentiment breton et ce dans une enceinte républicaine et dans la vieille ville royale de Saint-Denis. (...) Tant de Bretagnes sont mortes. Celle des années 1970 a été très brillante : grâce à la musique,  à un modèle économique et politique particuliers. C'est de cette époque que date l'envol d'En avant Guingamp. Une autre encore doit naître aujourd'hui qu'un joueur-emblème du stade du Roudourou, Christophe Kerbrat, a défini parfaitement. Observant ses co-équipiers venus d'ailleurs, il a eu cette formule "Certains mériteraient d'être bretons plus que moi".    

Une région, c'est un projet davantage qu'une origine." 

 

Telle est la présentation sur son site de l'émission de France Inter Guingamp-Rennes : Comment peut-on être breton ? du lundi 5 mai, animée par Jean Lebrun.
Tout est dans le non-dit. Vous avez remarqué ? 

"Gwenn ha du" au Stade de France

avant la finale de la Coupe de France de football 2009

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6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 16:30

      

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6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 11:33

 

Salma Hayek, François Hollande, Nolwenn Leroy, tous fans de foot

 
LE STADE DE FRANCE ACCUEILLAIT UNE FINALE 100% BRETONNE

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Coupe de France

Cinq ans après son historique victoire face à Rennes en final de la Coupe de France, le club de Guingamp a renouvelé l'exploit, hier soir (le 3 mai) au Stade de France. Dans les tribunes, François Hollande, mais aussi Salma Hayek et Nolwenn Leroy.


Salma HayekSalma Hayek

Une finale aux couleurs de la Bretagne qu'il ne fallait pas manquer! Sur le terrain, Guingamp a battu Rennes 2-0. Dans les tribunes, de nombreuses personnalités étaient venues assister à l'exploit, à l'image du président de la République, François Hollande, visiblement très heureux d'assister avec certains de ses ministres à cette soirée football, même si, sur les réseaux sociaux, certains lui ont reproché de ne pas être descendu sur la pelouse pour saluer les équipes. À ses côtés, Aurélie Filippetti, qui malgré la polémique Picasso semble s'être amusée, et Najat Vallaud-Belkacem, ministre des Sports très complices.

Autre femme très remarquée hier soir, la sexy Salma Hayek. L'actrice était venue soutenir le Stade Rennais, le club de son mari, François-Henri Pinault.

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5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 13:28

 

d'autres occasions de rire  ICI

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3 mai 2014 6 03 /05 /mai /2014 18:47

On trouve de tout sur Internet, même des astuces.

 

Seize astuces pour ne jamais devenir catholique

Texte repris, modifié et amélioré d’un contributeur de gloria.tv

Ne faites pas comme Henry et moi, ne faites pas la bêtise de vous accrocher au catholicisme! Voici les seize astuces à suivre impérativement pour être sûr de ne jamais être tenter de devenir Catholique :

1°: Ne lisez jamais la Bible. Ou seulement les passages que l’on trouve dans les ouvrages de vulgarisations de masse ou qu’on utilise dans les rites maçonniques ou qu’on prêche dans les églises fondamentalistes américaines. Surtout, ne lisez jamais des passages comme : Jacques II, 24, 1 Corinthiens XIII: 2, 1 Corinthiens XIII: 13, Matthieu XXV: 31-46, … vous finiriez par comprendre que le sola fide n’a pas de fondement biblique ! Ni Matthieu XVI: 17-19, Jean XXI: 15-22, ni Actes I: 12-26 ; II: 14-42 ; III: 1-26 ; V: 1-11 ; X: 1-48 ; XI: 1-18 ; XV: 1-35 ; I Pierre et II Pierre … vous comprendriez trop facilement la Primauté de Pierre (voir ici et ici)! Ni Matthieu V: 29-32 ou XIX: 1-9 et Marc IX: 42 50, vous verriez que la position polémique de l’Eglise sur le divorce a des fondements bibliques! Oubliez aussi Matthieu XIX: 10-12 et 27-29; Luc XVIII: 29-30 et  I Corinthiens VII: 32-35 et 38, ou vous risquez de vous apercevoir que le Célibat consacré a un fondement biblique aussi. Ne lisez pas non plus des passages comme Luc XXII: 14-20 ou Jean VI: 25-69, vous commenceriez à vous poser des questions sur l’Eucharistie ! Et surtout pas Luc I: 26-56 (surtout pas I: 48 !!!), Jean II: 1-12, Jean XIX: 26-27 et Apocalypse 12, sinon vous commenceriez à vous intéressez à Marie et ça c’est très dangereux si on veut à tout prix éviter d’être Catholique! Surtout ne faites jamais le lien entre Apocalypse XI: 19 et Apocalypse XII: 1 et faites comme si la division en: chapitres et versets avait toujours existé. Sinon, vous pourriez même admettre le Dogme catholique de l’Assomption et du Couronnement céleste de Marie ! Et ne faites surtout jamais le lien entre Matthieu IX: 1-8 et Jean XX: 21-23 car alors vous découvririez que le Christ a transmis à Ses Apôtres le pouvoir de pardonner les péchés et, le sachant, vous iriez immédiatement vous confesser à l’un de leurs Successeurs! Ne lisez pas non plus Jean III: 5 ni Matthieu XXVIII: 19-20 ou vous comprendriez l’importance du Baptême pour être sauvé et ne lisez pas cela à Matthieu XIX: 13-15 si vous ne voulez pas en arriver à la conclusion la plus logique concernant le Baptême des enfants! Etc.

Ne lisez surtout jamais la définition qui est faite de l’Eglise en I Timothée III: 15 car sinon, vous pourriez comprendre le « Nulla salus extra Ecclesiam » de Saint Cyprien et agir en conséquence ! Et ne vous demandez surtout jamais quel était l’Ancien Testament utilisé par les Auteurs sacrés du Nouveau Testament car sinon vous risquez d’en venir à vous intéresser à des Livres comme Tobie, I et II Macchabbées, Sagesse de Salomon, etc (voir iciiciici et ici). Et alors à comprendre, entre autres choses, le Purgatoire, la Communion des Saints etc.

2°: Ne lisez pas l’Histoire des premiers Chrétiens écrite par ceux qui l’ont vécu ou leurs Doctrines écrites par ceux qui les prêchaient ou les méditaient : la Didachè (contemporaine de l’Evangile selon Saint Matthieu), Saint Clément de Rome, pape (contemporain de l’Evangile et de l’Apocalypse selon Saint Jean), Saint Ignace d’Antioche,  Saint Justin MartyrSaint Irénée de LyonSaint Cyprien  … vous trouveriez trop de choses troublantes sur la Présence réelle du Christ dans l’Eucharistie ou sur la Primauté de Rome et de son évêque au sein de l’Eglise Universelle qui renforcent ce que dit la Bible sur ces points où une difficulté d’interprétation aurait pu subsister (voir ici et ici).

3°: Ne vous demandez jamais d’où vient votre Bible. Ou ne cherchez pas de réponse à cette question ! Vous finiriez par entendre parler des Conciles catholiques d’Hippone (393), de Carthage (397) et de Trente (1545-1563), des Papes catholiques St Sirice (384-399) et St Gélase Ier (492-496) (voir ici) et de saints Pères et Docteurs de l’Eglise catholique comme Saint AugustinSaint Jérôme ou Eusèbe de Césarée.

4°: Croyez sans broncher et sans réfléchir à tout ce que votre TV vous dit sur le Pape, sa politique, sa pensée ou ses propos. N’allez surtout pas chercher le texte complet ou la vidéo complète de ses discours et ne lisez pas ses Encycliques ! Et surtout ne lisez pas son livre Lumière du monde, vous finiriez par croire que celui qu’on vous a toujours apprit à voir comme un vieillard cacochyme froid et distant doublé d’un nazi hystérique a finalement du bon sens et une profonde humanité !

5°: N’assistez jamais à une messe chantée, célébrée selon sa forme dite "extraordinaire" ou "traditionelle" (voir ici).

6°: Ne vous demandez jamais quelle est l’ "organisation" sur cette Planète à l’origine du plus d’actions et de mouvement humanitaires parmi les plus efficaces et qui gère le plus d’écoles dans le monde avec les meilleurs résultats.

7°: N’écoutez jamais les arguments contre l’avortement (voir iciici et ici), contre le "mariage pour tous", contre la peine de mort ou contre la pornographie d’un Catholique : vous finiriez par le trouver logique et humaniste ! Continuez simplement à le traiter de facho et à vous boucher les oreilles quand il vous parle…

8°: Ne vous intéressez pas à l’Histoire de l’Eglise, sauf à ce qui en est présenté dans les manuels scolaires, dans la série Inquisitio, dans le Da Vinci Code et autres dan-browneries ou dans les tracts et BD de Jack Chick et compagnie (voir iciici et ici/). Surtout ne lisez ni Jean-Christian Petitfils, ni Stéfane-Marie Lepetit, ni Jean Dumont, ni Jean Sévilla, ni Vincent Badré, ni Régine Pernoud, ni le rabbin David Dalin!

9°: Fermez les yeux devant tous les fruits de la Civilisation chrétienne : des hôpitaux aux notes de musique en passant par les soupes populaires, des soins pour les plus démunis aux conditions de travail dignes en passant par le repos dominical, de la transmission du savoir à la méthode scientifique en passant par les universités, de l’idéal chevaleresque au chant grégorien, … et jusqu’à la notion même de Personne humaine et donc de Dignité humaine et jusqu’à l’idée de Progrès induite par la conception linéaire du Temps et de l’Histoire ! Mais aussi les églises et les cathédrales romanes, gothiques, baroques, etc, et les basiliques pontificales, toute la sculpture et la peinture religieuses, les vitraux, les fresques, … et en littérature : Chrétien de Troyes, François-René de Chateaubriand, Charles Péguy, Georges Bernanos, CS Lewis, JRR Tolkien, Michael O’Brien, etc …

10°: Ne cherchez jamais à dégager le sens spirituel profond et le message évangélique (mais si ! il y en a un! et parfois évident!) du Monde de Narnia ou du Seigneur des Anneaux.

11°: Si vous êtes du genre intello, déjà bien formé religieusement, alors ne vous plongez pas dans les plus grands théologiens catholiques : Saint Anselme  Pierre Lombard, Saint Thomas d’Aquin  Louis Bouyer, Henri de Lubac… Ou (plus abordables) Saint Augustin etc.

12°: Si vous êtes un néophyte en spiritualité et en histoire des religions, ne lisez pas Le Catholicisme pour les Nuls.

13°: Si vous êtes musulman, ne découvrez pas le témoignage de Joseph Fadelle, ex-Mohammed Moussaoui al’Fadel, et surtout ne tentez pas la même expérience que celle qu’il a faite : lire honnêtement et attentivement tout le Coran puis faire la même chose avec le Nouveau Testament ou avec la Bible entière.

14°: Si vous êtes protestant, libéral ou fondamentaliste, ou franc-maçon, ne découvrez ni le témoignage de Scott et Kimberly Hahn ni celui de Michel Viot ni celui de Maurice Caillet. Mais surtout pas celui de Danelle et Richard Borgman (et même si vous n’êtes pas protestant : fuyez ce témoignage-là si vous tenez vraiment à être tout sauf Catholique et à haïre l’Eglise catholique !)

15°: Contentez-vous toujours de ce qu’ "on" vous dit sur la Doctrine catholique sans jamais aller vérifier dans le Catéchisme de l’Eglise Catholique (CEC) ou son Coppendium (intégralement en ligne tous les deux sur le site du Vatican) si ce qu’ "on" vous dit correspond à la réalité des Enseignements et de la Foi de l’Eglise

16°: SURTOUT : ne vous servez JAMAIS de votre Raison pour essayer de discerner la Vérité religieuse de l’erreur!!!!!

Combien, pour avoir enfreint l’une ou l’autre de ces consignes, ont fini Catholiques! Et le pire c’est qu’ils en sont très heureux maintenant! Alors, si vous ne voulez pas finir comme eux, Catholiques et heureux de l’être, suivez bien toutes ces consignes à la lettre. Bon, pour suivre à la lettre la neuvième consigne, sur les fruits de la Civilisation chrétienne, il faut s’exiler en Corée du Nord ou en Arabie Saoudite. Et pour suivre à la lettre la dernière, il faut vraiment s’endurcir un maximum ou se faire lobotomiser avant chaque lecture ou réflexion un tant soit peu spirituelles (ce qui est facile avec la TV, remarquez !).

Bon, en tout cas, je vous aurais prévenu …

Par L'Apôtre des protestants le 16 mars 2014

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3 mai 2014 6 03 /05 /mai /2014 08:01

 

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Saint Philippe (portail de la cathédrale d'Amiens)

 

 

Saints Philippe et Jacques le Mineur, apôtres et martyrs

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1 mai 2014 4 01 /05 /mai /2014 09:37

     ... Le saviez-vous ?

 

Retouvez Saint Joseph sur Petrus Angel ICI

Et pensez toujours à cliquer sur les images...

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1 mai 2014 4 01 /05 /mai /2014 08:44

Un peu d'aria frais...


 

 

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1 mai 2014 4 01 /05 /mai /2014 08:27

 

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Surnommée Oreo dans le lycée de son fils

Une scène particulièrement osée lui a valu d'être surnommée "Oreo", par les camarades de son fils Ben. Pourquoi cette référence au célèbre gâteau, composé de deux biscuits au chocolat séparés d'une couche de crème blanche ? Dans Nymphomaniac, l'actrice se retrouve à un moment entourée de deux hommes noirs. 

"Il y a une photo de Lars Von Trier où Charlotte était entre deux Noirs et donc maintenant Charlotte, on l'appelle Oreo [...]. Quand on a quinze ans et qu'on entend: 'Ta mère c'est un Oreo et un machin', je me dis qu'il y a une comédie très très bizarre à faire", plaisante Yvan Attal. 

Lu sur Nouvelles de France . Un Oreo, c'est çà :


 

Un petit extrait d'un article du Figaro :

Lars Von Trier, réalisateur controversé

Lars Von Trier avait obtenu le prix du meilleur film du cinéma européen 2011 pour Melancholia qui avait valu la même année le prix d'interprétation à Kirsten Dunst lors du festival de Cannes. Le cinéaste avait été exclu de la manifestation en raison de ses propos scandaleux sur Hitler, pour lequel il avait affirmé éprouver «un peu» de compassion, et sur Israël qui «fait chier». (source)

 

La rédaction de Télérama est quant à elle divisée sur le film. On vit une époque épatante !

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