Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Recherche

13 mai 2014 2 13 /05 /mai /2014 09:00

 

15e Salon Culture et Jeux Mathématiques

La quinzième édition du Salon Culture et Jeux Mathématiques se tiendra du jeudi 22 au dimanche 25 mai 2014 sur la place Saint Sulpice dans le 6e arrondissement de Paris.

Ce salon aura pour thème les Mathématiques au carrefour des cultures et se déroulera sous le parrainage d'Ahmed Djebbar. 

Comme tous les ans, le salon proposera de nombreuses animations, jeux et compétitions autour des mathématiques et de leur histoire.

*******

 Petrus Angel a entendu parlé de ce salon sur Radio Courtoisie qui invitait ce lundi 12 mai, entre autres, Hervé Lehning, professeur de mathématiques, rédacteur en chef de Tangente (en kiosque), auteur parmi d'autres ouvrages de "L'univers des codes secrets".

Repost 0
Published by Petrus Angel - dans Initiatives
commenter cet article
13 mai 2014 2 13 /05 /mai /2014 08:34

 

"Marchons ! Marchons ! Qu'un SANG IMPUR abreuve nos sillons" (Extrait de La Marsellaise).

On comprend que Christiane Taubira ne chante pas un hymne national à relents racistes.

Marseillaise : Taubira revendique de ne pas participer «au karaoké d'estrade»

Christiane Taubira, Manuel Valls et George Pau-Langevin aux jardins du Luxembourg samedi 10 mai.

LE SCAN - Un élu UMP a créé la polémique samedi en accusant la ministre de la Justice de pas vouloir chanter l'hymne national lors des cérémonies de commémoration de l'abolition de l'esclavage. 

Repost 0
Published by Petrus Angel - dans Polis
commenter cet article
13 mai 2014 2 13 /05 /mai /2014 00:22

 

La pensée politique de Jeanne est aussi simple et aussi claire que la langue qui l’exprime. « Je voulais tant que le roi eut son royaume ! » En ces quelques mots elle définit l’ordre juste des relations internationales. Le droit, chez elle, n’est ni un vain mot, ni un oripeau qui cache, sous des dehors juridiques, une violence faite à la justice. Charles, par héritage, sang et droit historique, est vrai héritier de son père et donc du royaume de France. Le Traité de Troyes, pour honoré qu’il fût par les chancelleries d’Europe et les puissances intellectuelles et cléricales du temps – l’Université de Paris et une grande partie de l’épiscopat – est sans valeur puisqu’il est contre le droit.

Il importe donc de rétablir le bon droit qui veut que Charles soit roi en son royaume et que ceux qui usurpent cette souveraineté inaliénable soient reconduits chez eux, au besoin à la pointe de l’épée ou, comme elle dit, au « bout de la lance ».

En rétablissant cet ordre naturel et historique entre les nations, seule condition de la paix, Jeanne a mis fin à la caricature de la prétendue union européenne qu’était le non moins prétendu « royaume de France et d’Angleterre » et permis un concert des nations européennes, seul moyen d’aller justement et paisiblement vers une véritable unité européenne.

L’étendard de Jeanne – qu’elle aimait quarante fois plus que son épée – et qui était, dans les batailles, le signe concret du chemin de la victoire, ne portait pas l’effigie du roi de France, non plus d’ailleurs que le dessin de notre pays. Il y était écrit « Jhesus-Maria » et la royauté du Christ s’étendait sur l’univers entier. Le patriotisme de Jeanne, qui est le plus vibrant que notre histoire ait connu, n’a donc rien d’un nationalisme fermé. Elle n’aura de cesse, d’ailleurs, d’inviter – en vain – ses ennemis à faire la paix, à rentrer paisiblement chez eux pour préparer ensemble, Français et Anglais, les plus beaux faits d’armes qu’ait vus la chrétienté. 

Jacques Tremolet, Présent, 10/05/14 (extrait)

Repost 0
Published by Petrus Angel - dans Polis
commenter cet article
12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 23:11

 

Marion Larat, à l'origine de l'affaire des pilules de 3e génération, est allée manifester devant l'assemblée générale du groupe Bayer contre les pilules de 3e et 4e génération, 3 fois plus dangereuses que les autres. Extrait de son témoignage :

"Nous mettons un casque audio pour pouvoir écouter les victimes. Et même si les victimes sont de nationalité étrangère, elles doivent parler allemand, ou elle doivent avoir un traducteur sinon on leur coupe le micro. Apparemment, une femme n'est pas au courant de la contrainte, mais elle commence à parler en anglais, pour défendre son père mort depuis des années à cause d'un produit toxique interdit en Allemagne mais autorisé en Australie. Tout de suite, en lui coupe le sifflet, en disant que vraiment, c'est pas de bol pour son père, mais qu'il faut avant tout qu'elle parle allemand pour continuer. Trois fois, elle reprend, trois fois, on la tient au silence. L'aile droite de la salle commence à huer le procédé. Alors, elle se place devant Dekker [le patron de Bayer], en pleurant presque, heureusement qu'il est un peu plus grand qu'elle, sinon, il se serait pris une bonne gifle. Je pleure.

La suite...

Repost 0
Published by Petrus Angel - dans Pour la vie
commenter cet article
12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 17:03

C'était à Orléans, le 7 mai.

L’étendard de Jeanne flotte avec humanité et beauté sur Orléans

IMG_7783

La traditionnelle remise de l’étendard.

 C’est à la « présence éthérée d’une vie qui défie la mort » que Serge Grouard, député-maire de la ville d’Orléans, a rendu hommage, ce mercredi soir, lors de la cérémonie de la remise de l’étendard de Jeanne d’Arc, sur le parvis de la cathédrale Sainte-Croix, à Monseigneur Jacques Blacquart, évèque d’Orléans. « Dors tranquille petite fille, je te murmure un je t’aime venu du fond des âges et venu du fond du coeur » a joliment poursuivi l’édile lors de cet intense rendez-vous qui marque, de manière sacrée et traditionnelle, l’ouverture des deux jours essentiels des Fêtes Johanniques d’Orléans.

L'article complet illustré de photos est sur Mag'Centre

Repost 0
Published by Petrus Angel - dans Initiatives
commenter cet article
12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 15:41

 

A  Axel de Boer, né le 6 avril 1970, militant pro-vie, est décédé dimanche matin.

Fondateur en septembre 2007, de La Rose Blanche, petit mouvement pro-Vie, il décide en 2008 de s'investir dans la création d'un parti pro-Vie en France. Choisi comme président de Solidarité, il travailla à élaborer une stratégie politique en faveur de la vie.

Lu ICI .  Un témoignage LA aussi.

Repost 0
Published by Petrus Angel - dans Pour la vie
commenter cet article
11 mai 2014 7 11 /05 /mai /2014 19:30

 

A

 

Repost 0
Published by Petrus Angel - dans Initiatives
commenter cet article
11 mai 2014 7 11 /05 /mai /2014 13:50

 

Ce soir à 20:40 : Edition Speciale - Cristeros

Plongée dans les années 1920 au Mexique, qui vit à l'époque sur des fondements hérités d'une révolution menée en 1917, aux valeurs clairement anticléricales. Des lois liberticides sont décidées contre les religieux et contre la liberté de culte, et seront appliquées en 1926 par le président Callès. Ces lois entraînent une protestation vive de l'Église, qui décide de suspendre tout culte public. Le gouvernement expulse les religieux non mexicains, puis charge l'armée d'arrêter, de torturer et de fusiller prêtres et laïcs qui résistent à l'application des lois. Face à ces exactions, des chrétiens prennent les armes, et mettent à mal les forces du pouvoir, au cri de "Viva el Cristo Rey !", ce qui signifie "Vive le Christ Roi !". C'est une guerre civile qui fera plus de 90 000 morts. Cet épisode tragique est retracé dans le film Cristeros de Dean Wright, avec Andy Garcia, Eva Longoria et Peter O'Toole. Sorti il y a deux ans au Mexique et aux États-Unis, il sort enfin en France. Pour l'occasion, cette émission spéciale propose de découvrir cette histoire méconnue à l'aide d'extraits du film, et de débattre sur la notion de guerre juste, en compagnie de Jean-Yves Riou, directeur de la revue "Histoire du Christianisme", de Frère Alain Richard, franciscain et fondateur des Cercles de Silence, de l'Abbé Christian Venard, aumônier militaire, et d'Hubert de Torcy, distributeur du film en France.

A voir sur http://www.ktotv.com/

Repost 0
Published by Petrus Angel - dans Ecran
commenter cet article
11 mai 2014 7 11 /05 /mai /2014 13:30

A propos de l'Eurovision 2014 :

La traduction sur Wikipedia, de l'allemand au français ...

 

Thomas "Tom" Neuwirth (* Novembre 6,  1988 à Gmunden , Haute-Autriche ) [1] est un autrichien chanteur et artiste de traînée , l'international principalement par l'incarné son personnage Conchita Wurst est connu. Il a remporté en 2014 à Copenhague avec la chanson montée comme un phénix de la 59e Euro Vision Song Contest .

 

 

Conchita Wurst beim Song Contest 2014
Repost 0
Published by Petrus Angel - dans Récré
commenter cet article
11 mai 2014 7 11 /05 /mai /2014 13:00

Evidemment...

 

Le transsexuel Tom Neuwirth, surnommé « Conchita Wurst », gagne l’Eurovision 2014

Conchita Wurst« Victoire de la tolérance », titre Rue89 qui s’interroge toutefois : « Est-ce la chanson de Conchita qui l’a emportée, ou est-ce le plaisir de faire gagner un symbole de tolérance face à la montée (sic) des conservatisme ? » AuxNouvelles de France, nous avons notre petite idée… Voilà la prestation de l’individu érigé en modèle par l’oligarchie :

 

           

Repost 0
Published by Petrus Angel - dans Musique
commenter cet article
11 mai 2014 7 11 /05 /mai /2014 12:47

 

... intéressent Petrus Angel ...

Vous pouvez les laisser au bas de chaque article ...

Fichier:Jean d'Andreas presentant spn Commentaires sur les Decretales à Jean XXII.jpg

Jean d'Andreas présentant ses Commentaires

sur les Décretales à Jean XXII

Repost 0
Published by Petrus Angel - dans Petrus Angel
commenter cet article
11 mai 2014 7 11 /05 /mai /2014 12:25

 

Face aux «progrès» promis par la biomédecine, comment poser des limites? Dialogue entre le biologiste athée Jacques Testart et le philosophe catholique Rémi Brague.

21/4/14
Genopole d'Evry (Essonne), recherche sur les cellules souches de la peau.

L. VILLERET/PICTURETANK

Genopole d'Evry (Essonne), recherche sur les cellules souches de la peau.

AVEC CET ARTICLE

 

La Croix: D e quoi avez-vous peur? 

Jacques Testart: La procréation, dont l’objectif est d’avoir des enfants, est devenue une pratique consumériste: l’enfant est un produit auquel on a droit. Bientôt on voudra l’obtenir de qualité, et de façon manufacturée. Je crains une nouvelle façon universelle de faire des bébés, grâce à la biomédecine.

Aujourd’hui, et en France, on peut, à l’occasion d’une fécondation in vitro, trier des embryons à partir des facteurs de risques de maladie très grave portée par les parents. Mais dans d’autres pays on constate déjà des dérives. Bientôt on pourra, par des prélèvements de peau, fabriquer des ovules qui deviendront des embryons. Et ainsi, par la biomédecine, s’assurer d’un enfant de qualité. 

Tout cela étant poussé par l’appareil d’État, mais réalisé à la demande des gens et sans douleur. Ce qui aboutirait à ce que chacun choisisse, plus ou moins, le même bébé type. Personne ne voudrait un bébé diabétique, ou avec une prédisposition au cancer du sein… Certes, les critères esthétiques, et les sexes, pourront varier. Du moins faut-il l’espérer. Si on aboutit à une restriction de diversité, on va vers un anéantissement de l’espèce.

Rémi Brague: Parce que ces problèmes sont nouveaux, nous avons peu d’armes nouvelles pour y répondre. Jacques Testart voit, à juste titre, le danger que ce genre de pratiques présente pour la démocratie. Je me demande si nos sociétés ont quelque chose de plus qu’un simple «vernis démocratique»? Je crains une sorte d’élitisme renouvelé. Nous irions ainsi vers une humanité à deux vitesses. Certains hommes seraient améliorés par diverses techniques, tandis que d’autres resteraient sur le bord de la route? Quels seraient les rapports entre les deux catégories d’hommes? Je crains qu’ils ne soient pas nécessairement pacifiques…

Ne peut-on pas mettre en place des garde-fous en vue du bien commun? La question des limites est-elle impensée? Ou bien les défis sont-ils simplement trop grands? 

R. B.: Désormais, l’existence de l’humanité, jusqu’à présent considérée comme allant de soi, est devenue un problème. Sa disparition fait partie des possibilités réelles. Parmi les causes possibles de sa disparition, l’armement atomique et nanotechnologique, les problèmes liés à l’environnement. Sans oublier un écroulement démographique, peut-être irréversible aux yeux de certains. Et il y a désormais une quatrième possibilité: le remplacement de l’humanité par une espèce prétendument supérieure, ou, en tout cas, améliorée. Ces hommes-là seraient-ils encore humains?

J. T.: Ce «transhumanisme» est peut-être un leurre, même s’il est économiquement soutenu par certains. Mais il me semble que ce risque est moindre que le tri tranquille de l’humanité, sans violence, en douceur, à la demande des gens, sans technologie extraordinaire et renouvelé de génération en génération.

Une société s’enchaînerait elle-même, dans une certaine indifférence? Pourquoi n’est-elle pas bousculée par les dangers mis en avant? 

J. T: Il existe deux éthiques: celle du groupe, et celle de l’individu. J’ai observé que chacun se perçoit comme un cas particulier qui mérite un sort particulier: «Si je fais cela, cela ne va pas changer la face du monde.» Ainsi, même si, au niveau collectif, les gens sont plutôt contre la généralisation de la procréation assistée, ils en sont individuellement très demandeurs. De 25 à 30% des demandeurs de fécondation in vitro ne manifestent pas de réelle stérilité, mais ils sont acceptés par l’appareil biomédical simplement parce qu’ils sont demandeurs. 

Il y a aussi des personnes qui ne veulent pas de relations sexuelles avec des personnes d’un autre sexe et qui disent: «Nous avons droit à un enfant.» Celui-ci devient un objet de consommation comme un autre. Il s’appuie sur l’idée que, par la technique, on peut faire mieux que ce qui se passe naturellement. Or, c’est une utopie.

R. B.: Ce qui est effrayant, c’est que tout cela se met en place sans aucun contrôle d’aucune sorte. Cette notion de «droit à l’enfant», et plus largement de «droits à», est assez récente, et en inflation. S’il y a des droits «à» quelque chose, ce serait donc qu’il existe quelque part quelqu’un, quelque chose, ou je ne sais quelle instance, qui aurait le devoir de me donner ce à quoi j’aurais droit. 

Le droit «au travail» peut se comprendre… Mais, dans la plupart des cas, il ne peut pas y avoir d’instance qui serait en devoir de me donner ce à quoi j’aurais droit. Ainsi, par exemple, du droit «au bonheur»: qui a le devoir de rendre heureux? La Nature? Dieu? La Science? Le Progrès? La Société? Toutes ces majuscules abusives… Dans le cas du droit à l’enfant, c’est assez terrible, parce que l’«objet» auquel nous aurions droit est quand même un être intelligent et libre, et non une chose.

La question posée n’est-elle pas plutôt: «Au nom de quoi me le refuserait-on?» 

R. B.: Ce renversement est extraordinairement intéressant. On se demande de plus en plus non pas «Pourquoi? À quoi bon? Dans quel but?», mais «Pourquoi pas?» On suppose ainsi une sorte de réservoir infini de désirs qu’on n’aurait pas le droit d’endiguer ni de canaliser.

Faudrait-il défendre la raison contre ses propres démons? 

R. B.: Nous souffrons d’une renonciation à l’usage de la raison. En se repliant derrière la ligne Maginot des sciences plus ou moins dures, on risque d’abandonner à l’irrationnel le domaine de la pratique humaine et des règles qu’il faut bien trouver pour ne pas se marcher les uns sur les autres. Si on arrête de penser, nous cessons d’être des hommes, et nous sommes de simples consommateurs producteurs. La marchandisation de tout est dénoncée à juste titre par Jacques Testart.

L’homme dans sa fragilité, qui l’affecte dans le fait qu’il lui faut bien se reproduire, est menacé par le marché et l’État, dont les logiques se recoupent dans la réduction de l’humanité à une collection atomisée d’individus seulement capables de consommer et de payer leurs impôts. Sans se soucier les uns des autres, pas seulement dans leur coexistence, mais en vue de la continuité de l’espèce dans le temps, sans laquelle nous ne dépasserions pas un siècle d’existence.

Comment retrouver un ancrage démocratique réel aujourd’hui? 

J. T.: Les droits de l’humanité ont fait l’objet, en matière écologique, d’une prise de conscience. Il me semble que, en matière bioéthique, on en est encore loin. Pour préserver l’avenir de l’humanité, il faut inventer des limites aux actions individuelles. Certes, les législateurs, qui se fondent essentiellement sur des travaux d’experts, y ont leur part. Mais je suis très favorable à des «conférences de citoyens», qui permettent de faire réfléchir, après les avoir informés, des gens tirés au sort, qui n’ont pas d’intérêt particulier à défendre, et qu’on peut prétendre représentatifs de l’humanité. Ils recevraient une formation complète et contradictoire, discuteraient entre eux, rédigeraient des avis, avec des règles strictes. Les politiques bénéficieraient ainsi d’un avis plus riche que ceux de la plupart des experts qui, aujourd’hui, sont partisans de ce qu’ils appellent le progrès: en faire toujours plus.

Rémi Brague, vous insistez sur la nécessité, dans ce type de réflexion, d’un «point d’appui transcendant». 

R. B.: Je me demande: avons-nous le droit de faire des enfants demain? Que faut-il que soit le monde pour que poursuivre l’aventure humaine soit une aventure légitime? Quels seraient les mobiles qui pousseraient les gens, même honnêtes et informés, à prendre des décisions impliquant peut-être des sacrifices pour la génération présente, afin d’assurer un mieux-être pour des gens que, de toute façon, ils ne connaîtront pas? La question est posée à la démocratie, meilleure manière connue d’organiser la coexistence de gens qui sont déjà là, le «club des présents». 

Pour les générations passées, aussi bien que pour ceux dont l’existence même dépend de nous, la question se pose. Nous avons besoin d’une transcendance pour pouvoir affirmer, de manière responsable, la légitimité de l’existence de l’espèce humaine. L’homme ne peut pas porter sur lui-même un jugement. On ne juge pas quelqu’un sur l’image qu’il a de lui-même.

J. T.: Le mot «transcendance» ne figure pas dans mon vocabulaire. Mais, dans une conférence de citoyens, on voit se développer une espèce d’alchimie entre ces personnes ordinaires, d’origine sociale et d’éducation différentes, toutes réunies dans le but de donner un avis qui va agir sur l’humanité, leurs enfants et leur descendance. Les gens deviennent altruistes et intelligents ensemble, en un mouvement… transcendant les intérêts particuliers de chacun. J’appelle cela «l’humanitude».

Comment mettre de la transcendance en démocratie? 

R. B.: Je pense qu’il faut plutôt faire le contraire: ancrer la démocratie dans une transcendance. La conscience doit être considérée, selon Jean-Jacques Rousseau, comme «un instinct divin, immortelle et céleste voix». «Vox populi, vox dei» doit ainsi être pris à la lettre, en allant jusqu’à dire que nos démocraties, même imparfaites, supposent une conception de l’homme selon laquelle celui-ci, qu’il soit idiot du village ou prix Nobel, a un accès à la Vérité, avec un V majuscule, et au Bien, avec un B majuscule. Si on laisse tomber cela, on va devoir se demander pourquoi donner une même voix à l’idiot et au Nobel. C’est l’éternelle objection aristocratique ou oligarchique contre la démocratie. Je pense ainsi que nos démocraties laïques, séculières, supposent une conception de l’homme qui n’est pas séculière.

Jacques Testart, partagez-vous cette vision de la conscience? 

J. T.: Si une quinzaine de personnes, réunies en jury citoyen, sont plus capables d’intelligence, d’altruisme et d’invention qu’elles-mêmes ne le croyaient, comment ne pas manifester cela en toutes circonstances? C’est cela que je nomme transcendance: l’homme peut se révéler, dans certaines situations, bien au-dessus de ce qu’il croit être et de ce que la démocratie croit qu’il est.

D’où l’émergence d’un véritable sens du bien commun? 

J. T.: C’est ma seule raison d’être optimiste. Pour que chacun puisse se révéler en tant qu’homo sapiens. C’est ce que je nomme l’«humanitude», faculté humaine ignorée mais largement partagée.

R. B.: Il n’est pas besoin d’une quelconque transcendance pour alimenter une pensée. Mais il est besoin d’un être transcendant, qui s’appelle Dieu dans le civil, pour fonder la légitimité de l’humain. Fichte, disciple de Kant, disait: «Ce n’est pas la peine de croire en Dieu puisque nous avons la loi morale en nous.» Il poursuivait: «En revanche, nous avons besoin de croire en l’homme, en sa capacité à suivre cette loi morale, alors que l’Histoire pourrait nous convaincre du contraire.» Je vais un peu plus loin: qui a le droit de croire en l’homme? Et je réponds: certainement pas l’homme lui-même, parce que croire en soi est le signe de la paranoïa totale ou la caractéristique du dictateur le plus impitoyable. À mes yeux, le seul être qui a le droit de croire en l’homme, c’est Dieu…

J. T.: Je suis évidemment d’accord sauf sur la place de Dieu. Mais, pour l’avenir, il faut envisager de mettre les gens dans des conditions où ils pourraient assumer ce que vous appelez la transcendance et ce que j’appelle l’humanitude. Dans mon livre, je cite Ellul, Illich, des penseurs chrétiens.. On pourrait permettre à l’homme de s’exprimer au mieux de lui-même.

---------------

JACQUES TESTART  
Jacques Testart est biologiste. En 1982, il a été l’un des «pères» d’Amandine, le premier bébé-éprouvette né par fécondation in vitro. Rapidement, il a appelé à la prudence face aux développements possibles de cette technique. Notamment par son livre L’Œuf transparent, en 1986. Il y condamnait une pratique qui n’était alors pas ordinaire, 
le tri d’embryons. Aujourd’hui, il publie au Seuil, sous le titre Faire des enfants demain, un cri d’alarme. Il s’inquiète de voir la médecine procréative sommée de combler un insatiable désir d’enfant. Et fustige un«eugénisme doux, invisible, consensuel et démocratique», qui se répand silencieusement.

RÉMI BRAGUE 
Rémi Brague, philosophe, est membre de l’Institut. Spécialiste de la philosophie médiévale arabe et juive, il enseigne la philosophie grecque, romaine et arabe à la Sorbonne et à la Ludwig-Maximilian Universität de Munich. Il est également membre de l’Académie catholique de France. 
Son dernier livre, chez Flammarion, s’intitule Modérément moderne. Rémi Brague évoque la «modernite», à ses yeux la maladie de la modernité. 
Il soutient que la démocratie est malade d’elle-même et porte en elle sa propre fin, notamment parce qu’elle n’est pas en état de porter une interrogation pertinente sur l’avenir de l’humanité.

Recueilli par Marine Lamoureux et Frédéric Mounier 
Repost 0
Published by Petrus Angel - dans Pour la vie
commenter cet article
11 mai 2014 7 11 /05 /mai /2014 12:09

Avant-première


Cristeros

Cristeros  (autres titres: Cristiada et For Greater Glory) est un film historique mexicain sorti en 2012, réalisé par Dean Wright avec Eva Longoria, Andy Garcia, Peter O’Toole et Oscar Isaac.

En 1926, un soulèvement populaire secoue le Mexique suite aux lois du président Callès, qui interdisent toutes pratiques religieuses dans l’ensemble du pays. Des hommes et des femmes de tous horizons, les Cristeros, vont alors risquer leur vie pour défendre leur liberté et leur foi en Dieu et vont lutter contre les persécutions menées par le gouvernement socialiste et franc-maçon. Une des pages les plus sombres de l’Histoire du Mexique.

Après une absence "incompréhensible" dans les salles de cinémas français, Cristeros va enfin être projeté.

Date de sortie: 14 mai 2014
Soyez nombreux dans les salles !

Sur Internet:
Page facebook
Evènement facebook
Compte Twitter
Page Allociné                   

Repost 0
Published by Petrus Angel - dans Ecran
commenter cet article
8 mai 2014 4 08 /05 /mai /2014 08:38

 

Vient de paraître 

Xfragile cet inconnu

Etranger au grand public, le syndrome de l’X fragile est pourtant la deuxième cause de handicap mental d'origine génétique après la trisomie 21. S’il touche plus gravement les garçons que les filles, il est surtout une maladie génétique héréditaire transmise de génération en génération. En parler reste difficile. Voilà pourquoi l’X fragile est sans doute aussi méconnu.


Retrouvez Ombres et Lumiere en ligne >>

Repost 0
Published by Petrus Angel - dans Pour la vie
commenter cet article
8 mai 2014 4 08 /05 /mai /2014 08:18

20 ans après l'inauguration du tunnel sous la Manche...

 

Cinescenie-Puydufou2013Le blog du Puy du Fou annonce cette bonne nouvelle pour le génie culturel français et la mise en valeur de l’identité et de l’histoire anglaises : Dans un premier temps, ce projet consiste en la création d’un spectacle nocturne qui aura pour décor le château d’Auckland situé dans le nord-est de l’Angleterre. Les équipes du Puy du Fou ont été particulièrement sensibles à ce projet qui vise à valoriser à la fois la région, ses habitants et l’histoire de la Grande-Bretagne. Pour la première fois, c’est le concept même de la Cinéscénie qui s’exporte puisque ce spectacle nocturne en plein air traversera 2 000 ans d’histoires avec des reconstitutions grandioses : combats de gladiateurs romains, invasions vikings, joutes chevaleresques, etc.… Lire la suite !
Repost 0
Published by Petrus Angel - dans Initiatives
commenter cet article
7 mai 2014 3 07 /05 /mai /2014 15:38

 

Les élections européennes approchent . Nous ne pouvons nous y désintéresser tellement l'Europe "de Bruxelles" pèse sur notre vie quotidienne. Pour nous y préparer , voici un texte du blog du journal La Croix du 24 avril 2014 , écrit par Coralie Delaume, auteur de "Europe, les Etats désunis", édition Michalon, publié en mars dernier :

 

On assiste, depuis longtemps déjà, à une sorte de « godwinisation » (*)  du débat public, notamment du débat européen. Cette « godwinisation » aboutit à ce phénomène presque systématique : on est disqualifié aussitôt que l’on tente de mettre en cause le bien fondé de la construction européenne. Ou même seulement d’en pointer les faiblesses. Exprimer un désaccord, oser formuler un doute équivaudrait, selon certains, à « faire le jeu des extrêmes ».

C’est que l’Europe telle qu’elle s’est construite fait la part belle à deux choses étonnamment complémentaires : la technique d’une part, la morale d’autre part. C’est au nom de la seconde qu’il apparaît indécent de pointer les errements de la première.

Il semble en effet que la politique ait déserté notre continent. Non seulement on est en panne de volontarisme, mais on est même en panne de projet, en panne de dessein collectif, en panne d’idée directrice susceptible de mobiliser le corps social. La construction européenne actuelle est un édifice littéralement post-politique. C’est pour cela que technique et morale y règnent sans partage.

D’abord la technique :

Son omniprésence est évidente dans cette Europe qui est avant tout est une Europe de l’économie et du droit. Le fait que l’euro, monnaie fédérale créée sans qu’existe préalablement un Etat fédéral, soit considéré comme la réussite européenne majeure, en est un signe. On a cherché à fabriquer une Europe instrumentale, en s’imaginant que la mise en commun d’un outil monétaire suffirait à créer du lien, à générer du sentiment d’appartenance. Le moins que l’on puisse dire, c’est que le résultat est mitigé !

On a également multiplié les institutions à caractère technique, pour ne pas dire technocratique, comme la Commission européenne, la Banque centrale, la Cour de justice de Luxembourg. Certaines, notamment la BCE ont conquis une très grande autonomie. Mario Draghi est un homme puissant. Sa voix a du poids. A l’été 2012, au plus fort de la crise des dettes souveraines, il a suffit qu’il dise qu’il ferait « tout ce qui est nécessaire » pour sauver l’euro pour qu’immédiatement, les marchés soient apaisés. C’est là une prouesse qu’un chef d’Etat ou de gouvernement de l’eurozone aurait été incapable d’accomplir.

Mais la question suivante se pose alors : si le patron de la Banque centrale européenne possède une indéniable légitimité technique, quelle est sa légitimité démocratique ? Est-il élu ? En aucune façon. Devant qui est-il responsable ? On ne sait pas. De quel intérêt général est-il garant ? On l’ignore tout à fait.

Mario Draghi est un technicien, un expert. En dépit du poids considérable que l’institution qu’il dirige et lui-même ont acquis au sein de l’eurozone, il n’est en aucune façon un responsable politique.

 Ensuite la morale :

Evidemment, l’effarante primauté accordée, au sein de notre Europe, à la technocratie, est difficile à admettre et à faire admettre. Elle heurte violemment la conscience démocratique des populations. Ainsi a-t-on trouvé, pour rendre cet état de fait acceptable, un habile stratagème. On a enrobé tout cela dans un discours enjôleur et moralisant.

Et l’on abuse du recours au lyrisme et de l’énoncé de grands principes, évidemment incontestables : l’Europe c’est « l’Union des peuples libres », c’est « le respect de la dignité humaine ». L’Europe c’est « la Paix ». De sorte qu’il devient éminemment suspect de formuler une critique. Qui prendrait le risque, en effet, d’apparaître comme un adversaire de la Paix ? Ou de la dignité humaine ? Ou de l’amitié entre les peuples ?

Voilà donc pourquoi la technique et la morale marchent ensemble. L’une sert à rendre l’autre présentable. Mieux : la morale sert à disqualifier tout adversaire putatif du triomphe de la technique et à décourager, en les faisant apparaître d’avance comme scandaleux, tous ceux qui oseraient questionner certains dogmes.

Hélas, tout ceci n’a finalement qu’une conséquence : l’atrophie du débat, elle-même caractéristique de la mort du politique.

 

(*) La loi de Godwin est une règle empirique provenant d'un énoncé fait en 1990 par Mike Godwin popularisée sur Internet : « Plus une discussion en ligne dure longtemps, plus la probabilité d'y trouver une comparaison impliquant les nazis ou Adolf Hitler s’approche de 1. »

Merci à EVR qui a transmis cet article.

Repost 0
Published by Petrus Angel - dans Polis
commenter cet article
7 mai 2014 3 07 /05 /mai /2014 13:02

 

Qu'est-ce qu'on a fait au Bon Dieu ? 

Entre identité heureuse et mélancolie française ...

FIGAROVOX/HUMEUR -  La comédie a déjà dépassé les 5 millions d'entrées et pourrait venir titiller le record de La Grande Vadrouille. Un immense succès populaire, qui selon Alexandre Devecchio s'explique par le fait que le film répond aux angoisses identitaires des Français.

Alexandre Devecchio est journaliste au Figaro et animateur du FigaroVox. Passionné par le cinéma, la politique et les questions liées aux banlieues et à l'intégration, il a été chroniqueur au Bondy blog.


Ça se dispute au service débat/opinion du Figaro: «-Eric, tu devrais aller voir, Qu'est-ce qu'on a fait au Bon Dieu? C'est fait pour toi!» «- Il ne faut pas prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages…» répond Zemmour avant de se lancer dans une tirade dont lui seul a le secret, fustigeant la promotion systématique du multiculturalisme.

Le scénario de Qu'est-ce qu'on a fait au Bon Dieu? repose sur la confrontation entre les Verneuil, couple de bon bourgeois cathos, et ses quatre gendres: le premier musulman, le second juif, le troisième asiatique et enfin le dernier bon catholique, mais noir! Comme Intouchables, autre immense succès populaire, le long métrage de Philippe de Chauveron pourrait être interprété comme la métaphore d'une France vieillissante et rance qui aurait besoin des enfants de l'immigration pour se régénérer.

Et si, au contraire, le film disait sur le ton de la comédie, ce qu'Eric Zemmour et Alain Finkielkraut ne peuvent plus exprimer sans déclencher les foudres des justiciers auto-proclamés de l'antiracisme ?

Il est vrai qu'avec son pitch «terra-noviste» et sa bande-annonce digne d'un spot de pub pour Benetton, Qu'est-ce qu'on a fait au Bon Dieu? laissait craindre le pire en matière de «prosélytisme diversitaire». Et si, au contraire, le film disait sur le ton de la comédie, ce qu'Eric Zemmour et Alain Finkielkraut ne peuvent plus exprimer sans déclencher les foudres des justiciers auto-proclamés de l'antiracisme? Et si l'impressionnant succès du film était justement dû à son absence de tabou? Le réalisateur nie avoir voulu réaliser un film politique. Mais derrière son apparent formatage,Qu'est-ce qu'on fait au bon Dieu? est peut-être la comédie la plus anticonformiste jamais produite par TF1. Voici pourquoi .................................................................................................

Lisez la suite...

Repost 0
Published by Petrus Angel - dans Ecran
commenter cet article
6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 21:35

 

Les médias (par exemple Canal + ce midi) ne l'ont pas mentionné ...

Sans doute pour ne pas "faire le jeu de" ... 

 

 
 

Nigéria : 90 % des lycéennes enlevées sont chrétiennes

C’est ce que précise, hier, International Christian Concern de Washington D.C., et encore ne s’agit-t-il que d’un pourcentage calculé sur une partie de ces malheureuses enlevées par ces monstres islamistes du Boko Haram. Ce sinistre calcul a été fait par le protestant évangélique Matthew Owojaiye de la Old Time Revival Hour Church de l’État de Kaduna, qui, par ses propres moyens – cela en dit long sur l’incurie du gouvernement nigérian… – a réussi à dresser une liste, diffusé le 4 mai, de 180 lycéennes enlevées et identifiées avec noms, photos et affiliations religieuses. Sur ce nombre, 163 sont des chrétiennes et 15 des musulmanes. L’école secondaire de Chibok qui a subi cette attaque d’une centaine d’hommes armés de Boko Haram dans la nuit du 14 avril dernier, n’est pas confessionnelle mais publique, toutefois la ville de Chibok est, à une écrasante majorité, chrétienne. Il semble clair pour des observateurs lucides que cet établissement à été ciblé – alors qu’il existe beaucoup d’autres écoles pour filles dans l’État de Borno, qui ne scolarisent que des élèves musulmanes – précisément parce qu’il scolarisait essentiellement des chrétiennes. On croit également savoir que les hommes armés de Boko Haram ont sélectionné une par une les fillettes et jeunes filles et que sur les 250 qui étaient présentes cette nuit-là, seules 243 furent enlevées. C’étaient donc essentiellement des chrétiennes que cherchait Boko Haram, un “détail” que la presse de l’oligarchie se garde bien de préciser…   Source
 

Repost 0
Published by Petrus Angel - dans Religio
commenter cet article
6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 18:30

 

« Rome, l’unique objet de mon ressentiment !
Rome, à qui vient ton bras d’immoler mon amant !
Rome qui t’a vu naître, et que ton cœur adore !
Rome enfin que je hais parce qu’elle t’honore ! »

Savez-vous ce qu'est une anaphore ? Une anaphore - c'est féminin -  est "une figure de style qui consiste à commencer des vers, phrases ou ensembles de phrases ou de vers, par le même mot ou le même syntagme".

Deux après "Moi Président", lors du débat télévisé avec son prédécesseur, le Président de la République Française a renouvelé cette figure de rhétorique. C'était ce matin sur RMC et BFMTV.

Le Figaro en parle ici

Le blog "de la guerre des mots" en parle .


Repost 0
Published by Petrus Angel - dans Polis
commenter cet article
6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 17:57

 

" Ce samedi a été un beau moment sinon de foot mais de construction du commun. Le Stade de France était comme une cité charnelle, où vibrait le sentiment breton et ce dans une enceinte républicaine et dans la vieille ville royale de Saint-Denis. (...) Tant de Bretagnes sont mortes. Celle des années 1970 a été très brillante : grâce à la musique,  à un modèle économique et politique particuliers. C'est de cette époque que date l'envol d'En avant Guingamp. Une autre encore doit naître aujourd'hui qu'un joueur-emblème du stade du Roudourou, Christophe Kerbrat, a défini parfaitement. Observant ses co-équipiers venus d'ailleurs, il a eu cette formule "Certains mériteraient d'être bretons plus que moi".    

Une région, c'est un projet davantage qu'une origine." 

 

Telle est la présentation sur son site de l'émission de France Inter Guingamp-Rennes : Comment peut-on être breton ? du lundi 5 mai, animée par Jean Lebrun.
Tout est dans le non-dit. Vous avez remarqué ? 

"Gwenn ha du" au Stade de France

avant la finale de la Coupe de France de football 2009

Repost 0
Published by Petrus Angel - dans Polis
commenter cet article