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23 janvier 2014 4 23 /01 /janvier /2014 11:26

 

Jeudi 30 janvier 2014 à 20h,
dans les locaux de la "Base 49"
49 rue des Renaudes, 75017 Paris.


 Jacques Trémolet de Villers,

"Refaire une société, agir dans la Cité "
- Quelle suite donner au formidable soulèvement du printemps 2013
- Les leçons de notre histoire - Une méthode d'action
- La reconquête du pouvoir culturel

Renseignement et inscription (obligatoire) par courriel : information@nd-chretiente.com

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22 janvier 2014 3 22 /01 /janvier /2014 23:00

 

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22 janvier 2014 3 22 /01 /janvier /2014 09:04

 

Une exposition au beau musée Carnavalet à Paris

 

Le chic d’une Parisienne de la Belle Epoque aux années 30
17 OCTOBRE 2013 - 16 MARS 2014
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21 janvier 2014 2 21 /01 /janvier /2014 09:17

 

...  vue par Jean Jaurès ... . Par Albert Camus ...  

Et par Jean Raspail :

 

Lundi 21 janvier 1793.

A six heures, l'abbé Edgeworth célèbre la messe. Cléry a dressé l'autel sur la commode tirée au milieu de la pièce. Le curé constitutionnel d'une église voisine a accepté de fournir ornements et objets du culte, mais certains municipaux ont tenté de s'opposer à ce que le roi communie, sous prétexte que l'ostie pourrait être empoisonnée. Cléry sert la messe. Comme il hésite parfois, bouleversé, le roi lui indique du doigt les chapitres sur le missel. Les municipaux se sont quand même retirés. mais ont exigé que les portes restassent grandes ouvertes. Le roi communie, puis se réfugie dans sa tourelle pour prier. Il est sept heures et demie du matin. (...)   Vers huit heures et demie il se fait un grand vacarme. La cour du Temple et tout le quartier retentissent de cliquetis d'armes et de pas d'hommes et de chevaux. Les portes s'ouvrent avec fracas. C'est Santerre, accompagné de dix gendarmes et des commissaires municipaux.

-Vous venez me chercher ?

-Oui.

-Je suis en affaire, dit avec autorité le roi. Attendez-moi là. Dans une minute je serai à vous.

Il referme la porte de la tourelle et se jette aux pieds de l'abbé :

-Tout est consommé. Donnez-moi votre bénédiction et priez Dieu qu'il me soutienne jusqu'à la fin.

(...)

Silence et visages de bois. Le roi regarde Santerre et dit:

-Marchons.

A l'entrée de l'escalier, il aperçoit Mathey, le concierge sans-culotte qui avait de si affreuses manières.

-J'ai eu un peu de vivacité envers vous avant-hier, lui dit le roi. Ne m'en veuillez pas.

Mathey se détourne ostensiblement. Il a peur que ce mot obligeant du dernier roi lui fasse perdre sa loge. En traversant la première cour, le roi se retourne et lève les yeux vers le troisième étage du donjon où sont la reine et sa famille. Puis, au mouvement qu'il fait, raconte l'abbé Edgeworth qui l'accompagne, « on voit qu'il rassemble sa force et son courage ».

La voiture, une berline verte, ne comporte que quatre places étroites. Le roi et l'abbé Edgeworth sur une banquette et, en face d'eux, presque genoux contre genoux, deux gendarmes, le lieutenant Lebrasse et le maréchal des logis Muret. (...) l'un est un défroqué, Lebrasse. Peut-être même les deux : dernière avanie d'Hébert qui les a lui-même désignés. Il semble toutefois, d'après Edgeworth, « qu'ils parurent extasiés et confondus tout ensemble de la piété tranquille d'un monarque qu'ils n'avaient jamais vu sans doute d'aussi près ». Le roi lit l'office des morts sur le bréviaire de l'abbé Edgeworth, alternant avec l'abbé la récitation des psaumes.

Les vitres de la voiture sont levées et embuées. On ne voit rien à l'extérieur où règne une humidité. pénétrante faite de brouillard et de neige fondue. Les chevaux avancent au pas. En tête du cortège, cent gendarmes à cheval, puis douze tambours qui ne cesseront de battre pendant la durée du voyage. Qui durera une heure trois quarts. Choisis avec un soin républicain, douze cents hommes des sections entourent la voiture (« tout ce qu'il y avait de plus corrompu dans Paris », note Edgeworth). En arrière-garde, cent sectionnaires à cheval. Par ordre de la Commune et sous menace de faire feu, toutes les boutiques sont closes, les portes et les fenêtres des maisons fermées. Et peu ou pas de civils dehors, mais une immense et formidable haie de quatre-vingt mille hommes sous les armes, dont certains retiennent leurs larmes.

Porte Saint-Martin, une jeune fille crie «Grâce ! » et s'évanouit. Quelques voix s'élèvent :

«Grâce ! Grâce ! » A ceux-là, il fallut beaucoup de courage. Le roi ne les entend pas, ne les voit pas. Il ne saura rien non plus de la tentative avortée du baron de Batz, porte Saint-Denis, lequel tire son épée et crie : « A nous ceux qui veulent sauver leur roi ! », puis échappe miraculeusement tandis que ses deux compagnons sont sabrés. Plus loin, à hauteur de la Madeleine, c'est Beauregard, un ancien secrétaire de la reine, qui se précipite seul sur l'escorte et expire dans son sang, sur le pavé. Retentissent à présent les cris de mort. La Commune a peuplé la Concorde de ses enragés. La voiture s'arrête. Le roi, cette fois, a entendu. Il dit :

-Nous voilà arrivés, si je ne me trompe.

La portière s'ouvre. Le roi descend. D'un ton souverain, désignant Edgeworth, il déclare :

-Messieurs, je vous recommande monsieur que voilà. Ayez soin qu'après ma mort il ne lui soit fait aucune insulte.

C'est alors que, levant la tête, il aperçoit la machine sur sa plate-forme, à deux mètres au-dessus du sol, entourée d'une balustrade. Tous les témoins affirmeront que le roi ne tremblait pas. Son regard est calme. Son teint ne paraît pas altéré. Repoussant les aides-bourreaux qui veulent lui ôter son habit, il l'enlève lui-même, défait son col, ouvre sa chemise. On veut s'emparer de ses mains pour les lui attacher derrière le dos. Il proteste avec vivacité.

-Que prétendez-vous ?

-Vous lier.

-Me lier ! Je n'y consentirai jamais. Faites ce qui vous est commandé, mais vous ne me lierez pas !

Comme ses bourreaux s'apprêtent à l'y forcer, lui, le roi !, en présence d'une foule innombrable, il interroge du regard l'abbé Edgeworth, lequel lui dit:

-Sire, je vois dans ce nouvel outrage un dernier trait de ressemblance entre Votre Majesté et le Dieu qui va être sa récompense.

Le roi consent.

-Assurément, dit-il, il faut Son exemple pour que je me soumette à pareil affront.

Puis se tournant vers les bourreaux :

-Faites ce que vous voudrez. Je boirai le calice jusqu'à la lie.

Il reste à monter les marches raides, étroites et mal équarries qui conduisent à la machine, ce qui est malaisé pour un homme de sa stature et qui a les mains liées. L'abbé Edgeworth le soutient. Les bourreaux sont là qui l'attendent pour le courber sous la lunette et l'attacher avec des sangles. Le roi s'arrache à leurs mains, fait face à la foule et d'un geste arrête les tambours, qui aussitôt lui obéissent. Alors, dans le silence, il s'écrie d'une voix qui s'entend jusqu'aux Tuileries :

-Peuple, je meurs innocent de tous les crimes que l'on m'impute. Je pardonne aux auteurs de ma mort, et je prie Dieu que le sang que vous allez répandre ne retombe jamais sur la France...

Des soldats pleurent. La foule va-t-elle se retourner ? Santerre tire son sabre, hurle des ordres, et reprennent les roulements de tambour qui couvrent la voix du roi. Sanson reste immobile, comme hagard. C'est son fils Henri-François, Legros et les autres bourreaux, futurs exécuteurs de la reine, qui précipitent le roi dans les sangles. On entend un cri « affreux ». Le couperet tombe. Jaillit une pluie de sang devant laquelle, horrifié, le confesseur du roi recule. Anéanti par la douleur, l'abbé Edgeworth de Firmont sera plus tard incapable de préciser s'il a ou non prononcé ces paroles que la postérité a retenues : « Fils de Saint-Louis, montez au ciel ! ».

 

Il est dix heures et vingt-deux minutes. Le sacré s'est retiré à jamais, en France, de l'exercice du pouvoir. Le roi Louis XVI avait trente-huit ans.

Jean Raspail, Le Figaro Magazine du 23 janvier 1993

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20 janvier 2014 1 20 /01 /janvier /2014 11:00

 

IVG : de la réversibilité des lois au nouveau sens de l'histoire

Le récent projet de loi relatif à l'avortement déposé par le gouvernement espagnol, qui durcit les conditions d'accès à l'IVG, a fait voler un tabou en éclat : celui de la réversibilité des lois.

Cet événement tant décrié par l'intelligentsia de gauche, relayée abondamment par des médias partisans, constitue un revirement majeur dans l'histoire des démocraties, et dans l'histoire tout court. Pour la première fois, grâce à l'Espagne, il apparaît que nulle loi n'est écrite dans le marbre, que nulle loi n'est irréversible.

Dès lors les partisans de la libéralisation de l'IVG, ceux qui nous gouvernent, ainsi que les lobbies qui les soutiennent, ne pourront plus invoquer la fameuse « marche de l'histoire » pour justifier l'extension des lois en matière de santé reproductive. Ce fameux sens de l'histoire, jusque dans les débats récents, servait d'argument imparable aux partisans du mariage gay, de la PMA et de la GPA.

Il n'y a de sens de l'histoire que celui que nous construisons. L'Espagne nous donne une belle leçon de démocratie. Car revenir sur une loi mauvaise est un progrès, une avancée humaine.

La loi sur l'IVG fait partie de ces lois mauvaises que nul ne se serait aujourd'hui risqué à dénoncer ouvertement, à moins de passer pour d'obscur intégriste totalement déphasé avec son temps.

Car nous disait-on, la Modernité nous donne le droit de décider où et quand je veux un enfant. Ce en quoi les adversaires de l'avortement seraient d'accord, à la nuance près que cette phrase s'entend avant la conception d'un enfant, et non lorsque l'enfant est déjà conçu.

Le nominalisme français

Cela nous oblige à nous pencher sur le système français, et sur les lois récentes qui ont conduit, encore récemment, à transformer l'IVG en un acte banal, courant, et dénué de toute connotation anxiogène.

Le gouvernement a pensé, comme pour le mariage gay, qu'en supprimant les mots, ils supprimeraient aussi la réalité vécue.

Ainsi nos dirigeants ont pensé qu'en effaçant les termes de « père » et de « mère » du Code civil, ils créeraient  une nouvelle notion de la « famille », étendue à la « parenté ». En effet, pensaient-ils, si l'on décide qu'il n'y a plus de père et de mère, mais simplement des « parents », alors il n' y a plus de père ni de mère, et il ne doit plus y en avoir (car c'est discriminatoire pour ceux qui ne peuvent enfanter).

C'est sur cette base qu'ils ont également décidé de supprimer, en catimini, la notion de « détresse » dans la loi sur l'IVG, pensant, par là même, supprimer la détresse des femmes. Car, pensent-ils probablement toujours dans la même logique, si l'on décide que la détresse n'existe pas, alors en effet elle n'existe plus. Belle leçon de réalisme !

Et la société semble s'enfoncer un peu plus dans le déni.

L’IVG, un drame pour tous

Car il apparaît que l'IVG n'est pas un acte anodin, et ce constat n'est ni un stéréotype véhiculé par une société imprégnée de l'« héritage judéo-chrétien », ni une manipulation destinée à culpabiliser les femmes ; mais la réalité même : celle dont témoignent les femmes, les hommes, et plus largement, les médecins, les soignants confrontés à la prise en charge des IVG. L'IVG est un drame, une blessure, qui s'étend à la fratrie, aux générations suivantes. Elle se ramifie au-delà du seul cercle  de la liberté individuelle. Elle nous concerne tous. Car une vie sacrifiée, et c'est toute l'humanité qui meurt à travers elle.

Deux options s'offrent alors à nous. Soit l'on décide de se confronter au principe de réalité et de l'assumer, avec la prise de risque que cela implique (y compris de décider que l'on a fait fausse route), soit on décide de passer outre, en minimisant ce qui se produit.

La tentation est grande de céder aux sirènes de l'individualisme et du matérialisme, et de se laisser persuader qu'« une vie en vaut bien une autre » ; la tentation est grande de véhiculer un discours qui dissout toute culpabilité et toute responsabilité, au risque de générer des traumatismes encore plus grands, car ils auront été niés par la société tout entière.

C'est sur cette voie que s'achemine la société française : vers un déni de plus en plus systématique des réalités. Or ce déni risque de s'avérer très coûteux pour la société.

Nul ne peut évaluer à ce jour les dégâts que ces lois successives provoqueront sur les générations à venir, parce que les repères auront été systématiquement piétinés, éradiqués ou minimisés.

Reste à espérer que subsiste dans la conscience collective un substrat de sens commun, une sagesse qui oblige à affronter avec détermination le principe de réalité, sans quoi nulle politique, mais et aussi et surtout nul humanisme digne de ce nom n'est possible.

Sabine Faivre est psychologue, enseignante, auteur de La Vérité sur l'avortement aujourd'hui (Téqui, 2006).   (15 janvier 2014)

En France, à Paris, le 19 janvier : 9e Marche pour la Vie
Source : http://www.libertepolitique.com/

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20 janvier 2014 1 20 /01 /janvier /2014 09:17

 

L’heure de l’acédie, bien connue des anciens moines. Dégoût de la vie (taedium vitae, horror loci…). Et tout ce qui va avec : oisiveté (otiositas), somnolence (somnolentia), mauvaise humeur (importunitas), inquiétude (inquietudo), vagabondage (pervagatio), instabilité de corps et d’esprit (instabilitas mentis et corporis), bavardage (verbositas) et curiosité (curiositas). Autoportrait. Vous ne vous y reconnaissez pas ? Moi, si.

Alors j’ai décidé de lâcher prise, de déserter, en quelque sorte. De fuir. Sur le conseil des Pères du désert. Fuis. Tais-toi. Reste tranquille. Fuge. Tace. Quiesce. Le premier est à ma portée. Le reste sera donné de surcroît. Fuir, non pas la fatigue, mais la fuite de la fatigue. Fuir dans la fatigue. « Regarder la fatigue dans les yeux », disait Evagre le Pontique, cette « fatigue au regard clair», « une fatigue qui rend accessible, oui, qui est l’accomplissement même du fait d’être touché », « cette fatigue pleine de confiance dans le monde », « elle ouvre, elle fait passer, elle ménage un passage pour l’épopée de tous les êtres »3. Fatigue libératrice, passagère, pascale. Fatigue mystique : « Grâce à ma fatigue, le monde était grand et débarrassé de ses noms. »4 Ressourcement, remembrement dans la fatigue : « La fatigue remembrait – un remembrement qui ne morcelait pas, mais rendait reconnaissable – l’habituel embrouillamini rythmé par elle en bienfait de la forme – forme aussi loin que l’œil portait – grand horizon de la fatigue. » 5

Otium. Loisir. Scholè. Arrêt. Sortir du non-loisir, neg-otium, négoce.6 De cette fuite en avant dans le travail, dans l’activisme. Comme le dit le philosophe coréen Byung-Chul Han : « L’homme dépressif est un animal laborans qui s’exploite lui-même et ce de son plein gré, sans contrainte extérieure. »7 Je ne peux qu’acquiescer à la critique de Nietzsche : « Par intranquillité, notre civilisation aboutit à une nouvelle barbarie. Jamais les individus agissants, c’est-à-dire les intranquilles, n’ont eu autant d’importance. Parmi les corrections nécessaires qu’il convient d’accorder au caractère de l’humanité, il faut donc considérablement renforcer l’élément paisible. » L’élément sabbatique. « Le shabbat, qui à l’origine signifie « s’arrêter », est un jour du « ne pas », un jour libre de « pour » ou, comme le dit Heidegger, libre de tout souci. »8 Le sabbat, qui est fait pour l’homme et l’univers entier. « Bien. C’est en même temps ma dernière image de l’humanité : réconciliée en ses ultimes instants dans une fatigue cosmique. »9

Alors, j’en ai pris mon parti. Le parti du sabbat. Je suis de l’Eglise des épuisés. Celle dont le Seigneur seul est la force. L’Eglise de la fatigue, l’Eglise du sabbat, l’Eglise de la force tranquille : « Les adolescents se fatiguent et s’épuisent, les jeunes ne font que chanceler, mais ceux qui espèrent en Yahvé renouvellent leur force, ils déploient leurs ailes comme des aigles, ils courent sans s’épuiser, ils marchent sans se fatiguer… » (Isaïe 40, 30-31)

Festina lente !

Falk van Gaver, La Nef, le 07/01/2014 | Spiritualité

1 Anselm Grün, Retrouver le goût de la vie, Albin Michel, 2013  2 3 4 5 Peter Handke, Essai sur la fatigue, Folio, 2007   6 Josef Pieper, Le Loisir, fondement de la culture, Ad Solem, 2007  7 Byung-Chul Han, La Société de la fatigue (Müdigkeitsgesellschaft), Berlin, 2010  8 Byung-Chul Han, La Société de la fatigue, op. cit.  9 Peter Handke, Essai sur la fatigue, op. cit.  

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19 janvier 2014 7 19 /01 /janvier /2014 13:28

 

 "Noblesse oblige" : Qui possède un titre de noblesse ou une gratification doit en être digne et lui faire honneur à tout moment.

 "Noblesse oblige". C'est un film que Petrus Angel vous recommande vivement.

D'un humour noir très très britannique, avec Alec Guinness.

 

"Noblesse oblige". C'est un titre que les baptisés devraient reprendre à leur compte, car ils ont beaucoup reçu. Ce que l'on a, on le doit.

 

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19 janvier 2014 7 19 /01 /janvier /2014 08:43

 

Nous sommes en exil

1. Il nous est bon d'avoir quelquefois des peines et des traverses, parce que souvent elles rappellent l'homme à son coeur, et lui font sentir qu'il est en exil, et qu'il ne doit mettre son espérance en aucune chose du monde. Il nous est bon de souffrir quelquefois des contradictions, et qu'on pense mal ou peu favorablement de nous, quelques bonnes que soient nos actions et nos intentions. Souvent cela sert à nous prémunir contre la vaine gloire. Car nous avons plus d'empressement à chercher Dieu, qui voit le fond du coeur, quand les hommes au-dehors nous rabaissent et pensent mal de nous.

Lu ICI

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18 janvier 2014 6 18 /01 /janvier /2014 12:38

 

 

Regarder une oeuvre d'art est simple, mais a-t-on toujours un regard neuf ? ne nous laissons nous pas influencer par nos aprioris, nos préférences de siècle ou d'auteur ? Nous proposons des visites guidées audio en téléchargement sur vos Iphone, Smartphone ou lecteur de mp3 pour vos visites au Louvre ou dans d'autres musées.



P1140829.JPG   

dans la catégorie Regard
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18 janvier 2014 6 18 /01 /janvier /2014 08:05

 

" Des évolutions législatives importantes sur l’iVG arrivent (après une 1ere lecture au Sénat) le 20 janvier à l’Assemblée dans la loi Belkacem sur l’Egalité Femmes/Hommes.

Deux amendements qui banalisent encore l’IVG risquent d’être votés :
1/ La suppression de la notion de « détresse de la femme » qui tend à faire de l’avortement un acte banal et un « droit » au lieu d’une tolérance.
2/ Le délit d’entrave de l’IVG est étendu au domaine de l’information. Cela signifie qu’un site comme http://www.ivg.net risque de subir des procédures judicaires qui entravera fortement son efficacité et son activité vers les femmes qui nous appellent et que nous pouvons mettre en garde contre les dangers de l’ivg. Car nous les aidons et encourageons dans l’accueil de la Vie.

4 actions sont possibles :
Ecrire aux députés ! Venir manifester le 19 janvier à Paris pour la Vie
Faire connaitre cette pétition ! Visiter (via google) notre site IVG.NET .  "

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17 janvier 2014 5 17 /01 /janvier /2014 15:09

Les-heures-les-plus-sombres-de-notre-histoire, c'est maintenant !

 

Aktion T4 est la désignation courante, utilisée après la Seconde Guerre mondiale, pour la campagne systématique d'assassinat par le régime nazi en vue d’éliminer les handicapés mentaux ou physiques. Au sens strict, elle ne concerne que les assassinats au moyen de chambres à gaz, mais la plupart des auteurs y incluent l'élimination des malades mentaux par la famine, des injections médicamenteuses létales ou d'autres méthodes. Elle est effectuée à l'insu des proches des patients concernés, et elle n'a pas pour but de mettre fin à des souffrances mais bien d'éliminer des individus considérés par les nazis comme une charge pour la société et une entrave à la « pureté de la race ». Cette campagne est également connue sous le nom de « programme d'euthanasie ».

Mise en œuvre à la demande expresse d'Adolf Hitler, l'Aktion T4 au sens strict dure officiellement de janvier 1940 à août 1941, mais les assassinats se poursuivent jusqu'à la fin du régime nazi.

La suite ...

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17 janvier 2014 5 17 /01 /janvier /2014 14:36

3400 articles aujourd'hui ... dont un bon nombre sur l'euthanasie. Extraits.   


Néo-nazisme ?

19/10/13 - Néo-nazisme ? - a propos d'euthanazie … L'enquête interdite Rédigé par Adélaïde Pouchol le 18 octobre 2013 dans Éthique et tac

Euthanazie

Euthanazie

19/11/09 - euthanazie - Mobilisation : retour d'une loi sur l'euthanasie On peut la qualifier avec les mots que l'on veut, l'emballer dans les plus belles expressions, la plus…

Euthanazie ?

18/07/12 - euthanazie ? - Curieux que les medias nous parlent du dernier criminel nazi de 97 ans, de la Rafle du Vel d'hiv, de la Shoah, des heures-les-plus-sombres-de-notre-histoire ...


Et tous ces articles ...

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17 janvier 2014 5 17 /01 /janvier /2014 07:05

 

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16 janvier 2014 4 16 /01 /janvier /2014 19:16

 

Comment donner le goût du travail à nos enfants, à nos adolescents, et parfois à certains adultes à qui on n'a jamais transmis les fondamentaux de l'éducation dans ce domaine? Les articles suivants veulent donner le goût du travail en le fondant sur le projet personnel. Une rubrique autant pour les parents, les enfants, que les personnes en ré-orientation professionnelle, le sujet étant abordé par le père Bonnet sous un angle original et constructif.

Sur le blog du Père Yannik Bonnet, prêtre, père de 7 enfants...

Découvrez la catégorie Eco & Travail
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16 janvier 2014 4 16 /01 /janvier /2014 17:55

 

Pause musicale de 5mn

avec Saint-Saëns

Cover art

Le 2e mouvement du 3e concerto 

" une musique superbe , d’une élégance et d’une subtilité à couper le souffle…. Il y a plein de versions excellentes. Celle de Gil Shaham sur DGG est d’une finesse parfaite. "

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16 janvier 2014 4 16 /01 /janvier /2014 15:43

 

Marche pour la vie : le 19 janvier, faire de Paris une tribune pour toute l'Europe

L’avortement devient un enjeu politique européen, constate la Fondation Jérôme Lejeune qui invite, avec plusieurs évêques*, à participer massivement à cette manifestation à Paris, le 19 janvier prochain.

Fondation Jérôme Lejeune
10.01.2014
© DR
Ce 19 janvier, à Paris, ce sera "une Marche pour la vie aux couleurs de l'Espagne", annonce la Fondation Jérôme Lejeune :

 La Marche pour la Vie** a lieu cette année dans le cadre d’une actualité brûlante sur l’avortement : un mois après la présentation d’un projet espagnol limitant l’avortement et à la veille d’un débat en France sur des dispositions libéralisant l’avortement. Cette édition 2014 sera l’occasion à la fois de saluer le courage espagnol et de dénoncer le projet français. Cette manifestation permettra aussi d’initier une interpellation des responsables politiques sur le respect de la vie comme enjeu politique.
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15 janvier 2014 3 15 /01 /janvier /2014 23:00

 

RESOLUTION.jpg

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15 janvier 2014 3 15 /01 /janvier /2014 18:30

 

visitesaumusee-lien-Petrus.jpg

Promenez-vous sur ce beau site

et téléchargez ses visites audio du Louvre

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15 janvier 2014 3 15 /01 /janvier /2014 17:48

Une pétition qui circule en ce moment ...

Pétition à l’attention de: Au Pape François

Très Saint Père,

Vous avez accordé audience au Président de la République Française que vous recevrez au Vatican le 24 janvier prochain.

C’est avec confiance et espoir que nous nous tournons vers votre Sainteté pour lui demander de bien vouloir se faire, auprès de Monsieur François Hollande, l’interprète du profond malaise et de l’inquiétude grandissante de nombreux catholiques de France.

Malaise, car les catholiques de France qui se sont levés en masse l’an dernier pour crier leur opposition à la loi dite du «  mariage pour tous », loi injuste qui prive délibérément l’enfant de son droit élémentaire à avoir un père et une mère, et qui ouvre la voie à la marchandisation du corps humain, n’ont pas été écoutés par Monsieur François Hollande. Ces manifestations, bien que non violentes, ont été réprimées dans des conditions indignes dénoncées d’ailleurs par le Conseil de l’Europe dans sa résolution 1947.

Malaise car, depuis un an, les catholiques de France sont l’objet d’une campagne médiatique de dénigrement d’une rare violence.

Les profanations d’églises se sont multipliées récemment à l’initiative d’un groupe féministe radical, les Femen. Ces profanations n’ont quasiment trouvé aucun écho dans les médias ; aucun membre du gouvernement ou responsable politique de la majorité gouvernementale n’a jugé utile de condamner ces profanations qui nous blessent ni même de nous exprimer son soutien. Les suites judiciaires ont toutes été étouffées. Beaucoup de catholiques de France ne peuvent s’empêcher de faire le rapprochement avec la sévérité unanime et justifiée des réactions lorsque ce sont d’autres communautés religieuses qui sont attaquées en France.

la suite ... 

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15 janvier 2014 3 15 /01 /janvier /2014 17:00

      ... de la Gestion du Rire.

valls fr3

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