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21 septembre 2012 5 21 /09 /septembre /2012 08:40

 

anbu

découvert sur ce blog : les sculptures de Marie

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21 septembre 2012 5 21 /09 /septembre /2012 08:19

 

Retour sur la situation des Roms

De bons sentiments ne font pas de la charité

par Dominique Morin 

L’abbé Arthur Hervet avait en 2010 souhaité publiquement une crise cardiaque à Nicolas Sarkozy pour sa politique envers les Roms. Il vient à nouveau de s’indigner contre la fermeture de camps illégaux de Roms dans la banlieue lilloise.

En 1995, je témoignais avec le professeur Henri Lestradet (1) contre lequel des militants de AIDES venaient de distribuer à l’entrée de la salle un tract diffamatoire avant de perturber la réunion. Son « péché », avoir dit la vérité sur le préservatif. L’abbé Hervet, invité avec nous, s’est empressé de rendre hommage… aux militants de AIDES, ajoutant qu’il hébergeait deux jeunes garçons homosexuels tirés de la prostitution dans sa péniche et qu’il n’allait pas vérifier le soir ce qu’ils faisaient dans leur chambre. Il a eu droit aux applaudissements chaleureux des homosexuels venus se faire du catho et ravis de cette « ouverture d’esprit ».

Une authentique charité consistait à respecter et aimer ces jeunes en vérité, comme Dieu les aime, sans cautionner cette homosexualité qui faisait leur malheur comme semblait l’oublier ce prêtre, aveuglé par ses bons sentiments.

Les Roms ont un pays qu’ils ont fui, pour le nôtre, où ils sont exploités par d’autres Roms, attirés par le formidable appel d’air que représentent nos lois sociales. Des estropiés exhibant leurs plaies, des femmes mendiant avec des bébés exposés aux aléas du climat, des pickpockets mineurs à l’abri de l’impunité, des musiciens envahissant les rames de métro, d’autres, plus discrets, organisés dans le vol de métaux et autres atteintes au bien commun, voilà où mène l’indécision de nos gouvernants.

L’abbé Hervet comme tant d’autres naïfs se fait le complice militant d’une exploitation de la misère humaine, mise en scène en comédie dramatique à grande échelle pour nous dissuader de réfléchir et nous accabler de culpabilité. Perversion de la charité. Personnes âgées, mères isolées, chômeurs, handicapés, étudiants pauvres, la liste est interminable de ceux qui manquent du nécessaire dans notre propre pays. Les lois sociales ont été créées pour eux en priorité, mais ils ne s’exhibent et ne revendiquent pas. Ces lois sont donc devenues l’objet d’un détournement organisé avec la complicité des associations pour aider en priorité tous ceux qui veulent bien se donner la peine de venir en profiter sans se soucier de savoir si nous avions les moyens de cette générosité. Il ne reste que le désespoir à ceux qui, délaissés dans leur propre pays, n’en ont pas d’autre où trouver refuge et assistance.

Le mode de vie Rom chez nous s’oppose à la paix et la justice sociale. Les professions légales qu’ils pourraient occuper sont celles que recherchent déjà nos compatriotes les plus précarisés. Notre état ruiné s’endette et emprunte toujours plus pour assurer les paiements, mais ne rembourse pas ou plus beaucoup de soins médicaux, sauf pour les clandestins et les Roms. L’universalisme abstrait des Droits de l’Homme, cette caricature de la charité chrétienne, se heurte en permanence au mur de la réalité, mais se relève à chaque fois, écarte les faits avec mépris, et continue son chemin pavé d’illusions comme si de rien n’était.

Organiser le développement de ces Roms dans leurs pays coûtera bien moins cher en dégâts humains et en moyens matériels que la situation actuelle et c’est le seul moyen réaliste et humain d’empêcher le rejet massif des Français à leur égard sans pour autant les abandonner à leur sort.

Ce clergé, qui outrepasse ses attributions en faisant la leçon politique à notre société (2), se soucie surtout de satisfaire ses bons sentiments qu’il confond avec la charité. Or, la sensibilité est une bonne servante mais une mauvaise maîtresse. Ils culpabilisent les Français et prétendent dicter une bonne gouvernance à nos dirigeants, mais oublient en route la sagesse prudente de la doctrine sociale de l’Eglise.

La charité politique reconnaît à notre prochain une légitime priorité à notre solidarité. Aucune instrumentalisation de la charité à des fins subversives ne doit nous le faire oublier.

La véritable charité nous presse !

Dominique Morin

• http://dominiquemorin.over-blog.com/

(1) Membre de l’académie de médecine et à ce titre auteur d’un rapport sur la fiabilité du préservatif évidemment contesté par le lobby du SIDA.

(2) Ils peuvent venir quand ils veulent protester avec nous contre les atteintes au respect de la vie.

extrait du n° de Présent du 15 septembre 2012

 

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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 08:54

Le nouveau "Permanences" vient de paraître :

Dossier : le travail pour l’homme

-  Retrouver le sens du travail 
-  Le sens du travail chrétien 
-  Trouver le sens à donner au travail de tous 
-  L’Islam et le travail 
-  Le travail de l’entrepreneur 
-  Entreprendre un travail comme un autre 
-  Génération Y 
-  Le travail des seniors 
-  Nos programmes de formation 2012-2013 
-  Diversité dans l’entreprise, entre quotité et hospitalité 
-  Les nouveaux modes d’organisation 
-  Le travail à l’épreuve des risques psychosociaux 
-  La gratuité dans l’entreprise « normale » 
-  Le don gratuit dans l’émergence de l’alliance Renault-Nissan 
-  Travail et prière

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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 08:41
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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 08:15

 

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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 16:55
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18 septembre 2012 2 18 /09 /septembre /2012 14:30

La patience, voilà le maître mot.

C’est la vertu des martyrs.

De tous ceux qui ne choisissent pas leurs délais.

« L’espérance se conquiert. On ne va jusqu’à l’espérance qu’à travers la vérité, au prix de grands efforts et d’une longue patience » (Georges Bernanos).

                                                                                                                         lu ICI                                

 

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18 septembre 2012 2 18 /09 /septembre /2012 14:23

"Dans nos communautés des missionnaires de la Charité, nous faisons, depuis le début, les Exercices de Saint Ignace, qui sont très beaux et très fructueux. Je les conseille à tous; ils ne sont pas réservés aux religieux."  (Bienheureuse Mère Teresa de Calcutta)

" Que l'école des Exercices Spirituels soit toujours un remède efficace au mal de l'homme moderne entraîné par le tourbillon des affaires humaines à vivre hors de lui-même, trop pris par les choses extérieures. Qu'ils constituent la formation d'hommes nouveaux, d'authentiques chrétiens, d'apôtres engagés."( Jean Paul II ) 

  "...(L') admirable livre des Exercices (de Saint Ignace) s'est imposé avec éclat comme le code le plus sage et le plus universel des lois du salut et de la perfection des âmes, comme la source intarissable de la piété la plus élevée et la plus solide, comme un tourbillon irrésistible et un guide très averti pour aider les âmes à se réformer et atteindre les sommets de la vie spirituelle..."   ( Pie XI- Encyclique "Mens Nostra" )  

 "Les exercices (de Saint Ignace) sont également un don que l'Esprit du Seigneur a fait à l'Eglise tout entière. (...) A une époque comme celle d'aujourd'hui, où la confusion et la multiplicité des messages, la rapidité des changements et des situations rend particulièrement difficile à nos contemporains de mettre de l'ordre dans leur vie et de répondre avec décision et joie à l'appel que le Seigneur adresse à chacun de nous, les Exercices spirituels représentent une voie et une méthode particulièrement précieuse pour chercher et trouver Dieu, en nous, autour de nous et en chaque chose, pour connaître sa volonté et la mettre en pratique "  (Benoît XVI, 21 février 2008) 

 

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18 septembre 2012 2 18 /09 /septembre /2012 07:54

 

Voilà un site qui ne manquera pas d'intéresser les parents et les enseignants soucieux de trouver des outils concrets concernant l'idéologie du genre promotionnée par l'Education nationale.

Voilà aussi un argumentaire particulièrement bien fait.


 

 
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18 septembre 2012 2 18 /09 /septembre /2012 07:49

 

Notre ministre de l'éducation nationale, Vincent Peillon, veut plus de morale laïque à l'école .

Il est intéressant de connaître son inspirateur.

 

Il s'agit de Ferdinand Buisson (1841-1932) à qui il a consacré un essai en 2010 (*). Ferdinand Buisson , directeur de l'enseignement primaire en France nommé par Jules Ferry , président de la Commission parlementaire qui a rédigé le texte de la loi de 1905 sur la séparation de l’église et de l’état et prix Nobel de la paix en 1927.


Voici la lettre qu'il adressa à Victor Hugo en 1869 :

 

«Ce n'est pas au protestantisme que je vous ai demandé si vous voudriez prêter votre puissant concours : c'est à une entreprise laïque et philosophique pour combattre le catholicisme en France.

Tenons-nous-en, dites-vous, à la philosophie. Sans doute, mais tâchons d'y amener les autres, la foule, les familles, les campagnes, les femmes, la jeunesse.

« La vraie question, la voici : oui ou non faut-il nous laisser porter vers une république, prochaine peut-être, sans songer à la situation qui nous sera faite au lendemain de son établissement ? Oui ou non, le prêtre, qui est aujourd'hui un de nos ennemis, ne sera-t-il pas alors notre ennemi ? Ne serait-il pas temps de préparer, par une hardie propagande, tous les esprits de toutes les classes à recevoir, à demander le régime de la liberté, la suppression du budget des prêtres, la séparation de l'Etat des églises, sans que toutes ces réformes puissent être tournées contre nous ? Ne pourrions-nous pas tenter d'opposer à l'Evangile de la superstition l'Evangile de la Science et de la conscience en le faisant pénétrer dans toutes les couches de notre pauvre société ? Je me représente — et c'est la chose à laquelle je suis bien décidé à consacrer toutes mes forces — une vaste franc-maçonnerie au grand jour constituant des centres innombrables sur le sol français, allant dans chaque ville, dans chaque village, grouper les esprits avancés. Là, vienne le dimanche, au lieu de laisser les femmes et les enfants et encore pas mal d'hommes aller à l'Eglise, on réunit les enfants dans une « école du dimanche » où ils n'entendent que parler d'humanité et de raison. On réunit les parents dans d'intéressantes, dans d'utiles, dans de généreuses conférences pour prêcher non pas le saint du jour, mais tous les saints de l'humanité, pour leur conter la vie des grands hommes, la mort des vrais martyrs, pour éveiller dans l'esprit le culte du beau, le respect sacré du devoir et ce soupir de l'idéal, plaisir humain par excellence, qui leur fera si vite oublier les rêves creux du mysticisme...

« Voilà le vrai sens de ce dont je vous ai parlé, monsieur. Il va sans dire qu'en Suisse, pays profondément protestant et d'un très libre protestantisme, il faut prendre pied sur la tradition et s'appuyer autant que possible sur ce qu'il y a de bon dans la tradition pour éliminer ce qu'elle a de mauvais. En France c'est autre chose, il faut y constituer à neuf la religion du bien, l'église de la libre-pensée, prouver qu'on n'a point d'arrière pensée cléricale, payer de dévouement, habituer la population à se détacher du prêtre pour venir jusqu'à nous, disputer ainsi partout au prêtre ceux qui vivent et ceux qui meurent. » (**)


(*): Une religion pour la République : la foi laïque de Ferdinand Buisson.

(**) :Serge Jeanneret, La vérité sur les instituteurs , Flammarion 1942, cité par François Brigneau dans Jules l’imposteur , Ed DMM


 

    

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16 septembre 2012 7 16 /09 /septembre /2012 21:41

le 2222e article .... Qu'on se le dise ...

 

 

Huit questions-réponses inspirées du débat médiatique sur l’adoption par les couples homosexuels.

Extrait du Permanences n°448.

(GIF)

L’homoparentalité est inscrite dans le sens de l’Histoire. Il faudrait que la France se mette à la page, tous les pays européens y viennent.

Le sens de l’histoire n’est pas fait par les décisions de quelques pays. Aujourd’hui, la Cour européenne des Droits de l’Homme ne s’est pas prononcée sur la question. Il n’existe pas de consensus des pays du Conseil de l’Europe sur l’idée de l’union de personnes de même sexe et seuls quelques pays européens autorisent l’adoption par deux personnes de même sexe : les Pays-Bas, l’Espagne, la Suède, la Grande-Bretagne et la Belgique. Aujourd’hui, il reste donc l’immense majorité des pays européens qui n’autorisent pas l’adoption d’enfants par des « couples » homosexuels : voilà le sens de l’histoire. Et puis l l’Histoire, c’est nous, les hommes, qui la faisons. Ne laissons pas les autres la faire à notre place.

L’homoparentalité existe de fait. Des centaines de milliers d’enfants sont élevés par des « couples » homosexuels. Il faut les protéger juridiquement.

Les enfants élevés par des « couples » homosexuels sont nés, comme tous les enfants, d’un père et d’une mère, sauf dans le cas de Procréation Médicalement Assistée qui est marginale. Ils sont dans une situation analogue à celle des familles recomposées. Le problème de l’adoption ne se pose alors pas.

Ils sont protégés juridiquement comme tout sujet de droit. La loi du 4 mars 2002 permet de résoudre efficacement les problèmes qui peuvent se poser, comme nous l’avons vu dans l’interview.

Enfin, concernant l’argument sur le nombre exorbitant d’enfants élevés par des « couples » homosexuels, soit plusieurs centaines de milliers selon les associations gays, il faut rétablir la vérité, en s’appuyant sur des chiffres réels tels que ceux de l’Institut national des études démographiques (INED), organisme d’Etat.

Cet organisme indique que 15 millions d’enfants vivent en France, et que 24 000 à 40 000 enfants sont élevés par des « couples » homosexuels, soit environ 0,2%.

Des milliers d’enfants sont en attente d’adoption. Il vaut mieux pour eux, être adoptés par un « couple » homosexuel que de rester dans un orphelinat.

Le problème ne se pose pas. Il y a 5.000 enfants adoptés par an et 25.000 couples hétérosexuels en attente d’adoption. Sur ces 5.000 enfants, 1.000 seulement sont des enfants français et 4.000 sont des enfants étrangers. De nombreuses agences d’adoption étrangères ont clairement fait savoir qu’elles ne confieraient pas d’enfants à des pays qui auraient adopté une loi sur l’homoparentalité. C’est-à-dire que vous allez vous retrouver avec plus de 25.000 couples en attente d’adoption, si les « couples » homosexuels sont autorisés à demander l’adoption, alors que le nombre des enfants à adopter qui va encore diminuer. L’homoparentalité va donc augmenter le problème et non le résoudre.

De plus, si ces enfants sont à adopter, c’est qu’ils sont soit orphelins, soit abandonnés. Ce qui constitue des blessures extrêmement graves. J’ai rencontré le président d’une association d’enfants adoptés ; il m’a parlé de sa blessure et de sa souffrance en disant : « on ne nous demande même pas à nous ce que c’est que d’être adopté ». Il avait pourtant été adopté dans les meilleures conditions mais il avait toujours la blessure de ses origines ; il m’a dit : « les enfants adoptés ont besoin de quoi ? Ils ont besoin d’être au plus près de la cellule de base qui leur a donné la vie, c’est-à-dire un papa et une maman ; il ne faut pas leur supprimer la possibilité d’un rapprochement avec cette cellule de base ».

Le désir d’enfant, c’est le désir des parents, le désir des adultes. Mais l’on ne tient pas compte du désir des enfants qui est de retrouver une cellule la plus proche possible de celle qu’ils ont

Le plus important, c’est l’amour. Il vaut donc mieux être dans un couple homosexuel qui s’entend bien que dans un coupe hétérosexuel qui ne s’entend pas.

A croire que tous les « couples » homosexuels s’entendent bien et tous les couples hétérosexuels ne s’entendent pas !

On ne compare pas des choux et des carottes. On compare un couple hétéro qui s’entend bien avec un « couple » homo qui s’entend bien et un couple hétéro qui ne s’entend pas avec un « couple » homo qui ne s’entend pas !... Et alors, on peut reposer la question « Vaut-il mieux pour un enfant, être élevé par un « couple homosexuel » ou par un couple hétérosexuel ? ». Il faut toujours faire très attention à la manière dont la question est posée. Car elle est souvent biaisée dès le départ et si on la repose correctement, alors, on s’aperçoit que la réponse est simple.

Le « couple » homosexuel est capable de donner autant, voire davantage d’amour que le couple hétérosexuel.

Il est vrai qu’il existe des « couples » homosexuels qui peuvent donner beaucoup d’amour. La réalité de l’amour n’est pas, ici, niée. Nous rentrons ici dans le domaine de la psychologie. L’amour ne suffit pas à la construction de l’enfant. Une psychologue, Claude Halmos, a écrit un ouvrage (Pourquoi l’amour ne suffit pas ? - Folio Essais) très intéressant pour le démontrer. L’amour est très important, mais il ne suffit pas, car un enfant va construire son identité sexuelle par rapport à la différence sexuelle de ses parents. Je suis femme comme ma mère ou je suis homme comme mon père. Et l’identité sexuelle est une partie de la construction de la personnalité qui est extrêmement importante. L’enfant voit qu’il est né de l’union du corps d’un homme et du corps d’une femme. C’est à partir de là que dans sa tête il va construire sa personnalité.

Des enfants élevés par des « couples » homosexuels sont plus épanouis que certains enfants élevés par des couples hétérosexuels, toutes les études vous le disent.

Xavier Lacroix [1] a étudié de près toutes les études en question. Il a montré que les échantillons de ces études étaient extrêmement restreints, qu’elles étaient effectuées sur des enfants pré-pubères, que seuls les parents avaient été interrogés, que, de plus, le caractère aléatoire n’avait été respecté puisqu’il s’agissait de parents volontaires faisant partie d’associations militantes gays. Ces études sont donc truquées au départ.

De plus, dans de nombreuses études, la comparaison n’est pas faite avec les enfants de familles équilibrées, mais avec des enfants soit de familles séparées ou divorcées, soit de familles où les parents sont échangistes.

Au moment où la loi sur l’homoparentalité est passée en Espagne en 2005, plus d’un million d’Espagnols sont descendus dans la rue. Des études très sérieuses ont été réalisées à cette occasion dont un rapport intitulé « Ce n’est pas pareil », que vous pouvez trouver sur le site. Il note que les enfants élevés par des « couples » homosexuels ont plus de problèmes psychologiques, qu’ils sont plus stressés, qu’ils sont suivis pour par des psychologues beaucoup régulièrement, qu’ils ont une faible estime d’eux-mêmes et qu’ils ont une grande insécurité par rapport à la leur future vie de couple, vie de famille et aux enfants qu’ils vont avoir.

Les « couples » homosexuels sont victimes de discrimination. Ils ont droit, comme les couples hétérosexuels, à avoir des enfants.

Le droit à avoir des enfants n’existe pas, ni pour vous, ni pour moi, ni pour les couples mariés hétérosexuels, ni pour les « couples » homosexuels. On n’a pas de droit à l’enfant. L’enfant n’est pas un objet ; il est un sujet de droit, il a des droits.

Si une loi autorisant l’adoption était votée, ce serait créer une discrimination, non envers les adultes, mais envers les enfants. Il y aurait les enfants qui auraient droit à une famille avec un père et une mère, et les enfants qui n’auraient pas ce même droit.

Si les « couples » homosexuels vont se marier et adopter des enfants à l’étranger, comment les considérer quand ils vont rentrer en France ?

On ne va tout de même pas créer une loi en France au prétexte qu’il en existe une dans des pays étrangers !

Un Français ne peut valablement se marier à l’étranger s’il n’observe pas les conditions qui existent en France. Une personne française ne peut pas aller à l’étranger épouser un enfant mineur même si les lois du pays en question l’autorisent. C’est la même chose pour la polygamie. Il est donc inutile d’aller faire légalement à l’étranger quelque chose d’interdit en France car l’acte ne sera pas validé en France. C’est le bien commun, la loi du pays qui prévaut dans ces cas-là. Il peut certes y avoir des exceptions, comme à toute loi, mais dans ce cas, c’est le juge qui décide, mais on ne change pas la loi pour se conformer à la loi des pays étrangers.

(GIF)

[1] Philosophe,théologien, professeur d’éthique à l’Institut des sciences de la famille et à la Faculté de théologie de Lyon ; marié, père de trois enfants. La confusion des genres, éd. Bayard Etudes.

 

Source 

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14 septembre 2012 5 14 /09 /septembre /2012 09:23
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14 septembre 2012 5 14 /09 /septembre /2012 09:22

... intéressent Petrus Angel ...

Vous pouvez les laisser en bas de chaque article ...

Fichier:Jean d'Andreas presentant spn Commentaires sur les Decretales à Jean XXII.jpg

Jean d'Andreas présentant ses Commentaires sur les Décretales à Jean XXII

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14 septembre 2012 5 14 /09 /septembre /2012 09:07

 

A propos d'un très beau livre consacré aux chrétiens oubliés du bout du monde. Valeurs Actuelles (Frédéric Pons) a interviewé son auteur :

"Des chrétiens trop oubliés

En Orient et en Asie, des communautés vivent leur foi dans les catacombes et parfois dans le martyre. Le témoignage d’un pèlerin parti à leur rencontre.

Diplôme de l’Essec en poche, Charles et Gabriel ont fait un tour du monde à vélo – 11 000 kilomètres avec un euro par personne et par jour – à la rencontre des chrétiens oubliés. Charles Guilhamon raconte ce périple humain et spirituel dans un magnifique récit où tous les deux disent avoir découvert « une Église profondément aimable, une assemblée d’hommes rassemblée autour du Christ, avant d’être un parc immobilier un peu froid », à laquelle ils ont envie d’apporter leur petite pierre. Au retour, Gabriel est entré au séminaire pour se préparer à être missionnaire en Asie et Charles est devenu entrepreneur. Nous l’avons rencontré à la veille de la visite du pape au Liban.


Que peut signifier le voyage du pape pour ces chrétiens oubliés que vous avez rencontrés ? Partout, nous avons constaté un respect immense pour le Saint-Père. Au Tibet, certaines vieilles femmes portaient sa photo à leur front, comme les bouddhistes vénèrent celles du dalaï-lama ! Le Liban est un lieu privilégié de dialogue. Pour des communautés catholiques qui sont minoritaires, noyées dans des milieux religieusement différents ou politiquement hostiles, cette invitation au dialogue doit être intense.

Que peuvent en attendre les chrétiens d’Orient ? Une exhortation à chérir la présence chrétienne au Moyen-Orient et à l’encourager. À dire au monde qu’elle est une chance pour le Moyen-Orient, alors que ces pays sont à des tournants douloureux de leur histoire. Que les chrétiens ont pour vocation d’oeuvrer à un monde plus juste, pour traduire l’Évangile en actes.

Quel était votre objectif dans ce tour du monde ? Nous voulions nous demander ce que voulait dire “être chrétien”, mieux mesurer ce que cela pouvait impliquer dans nos vies. Nous avons rencontré des hommes et des femmes qui ont mis leur foi au centre de leur existence, avec des implications très concrètes, parfois jusqu’à la persécution. Nous qui avons le choix de croire ou de ne pas croire, qu’en faisons-nous ?

Êtes-vous revenu confiant ou inquiet pour leur avenir ? On ne peut pas ne pas être inquiet pour ceux qui souffrent et pour leurs enfants qui souffriront. On ne peut nier les difficultés parfois immenses de certaines communautés, en Chine ou au Viêtnam par exemple, où le pouvoir politique est acteur de l’oppression. Malgré les difficultés, la foi demeure.

Où avez-vous rencontré des chrétiens martyrisés ou dans les catacombes ? Nous avons croisé des centaines de réfugiés irakiens en route vers la Turquie ou l’Europe, ou essayant de construire une nouvelle vie dans les villages montagnards du Kurdistan. Ils quittaient tout du jour au lendemain sans réel espoir de retour. En Chine, nous avons rencontré le responsable de l’Église souterraine d’un diocèse dont l’épiscopat n’est pas reconnu par Rome. À plus de 80 ans, et après vingt-quatre ans de travaux forcés dans des camps de rééducation, il continuait à rendre visite aux chrétiens dans le secret pour leur donner les sacrements. Il rayonnait.

Qu’attendent-ils de l’Occident ? Nous avons été touchés de constater que tous comprenaient très bien notre démarche de les visiter. Ils n’attendaient pas de nous de grands projets ou d’argent mais savaient que nous étions là au nom de notre foi commune. Avec tous, nous avons vécu une communion de prière décuplée par l’impossibilité de se comprendre par la parole. Ils attendent que nous priions.

Comprennent-ils notre déchristianisation ? Très mal. Pour certaines communautés du Moyen-Orient et d’Asie, nous sommes des dégénérés qui avons oublié le sens de Dieu. Même si le niveau de vie fascine, ils ne comprennent pas notre manière de vivre. En Orient, notre individualisme est inconcevable. Combien de fois nous a-t-on demandé s’il était bien vrai qu’en France, toutes les églises étaient vides…

Vers quel pays retourneriez-vous en priorité et pourquoi ? Sans hésiter, dans les montagnes du Darjeeling, au nord de l’Inde. J’ai été très touché par la communauté lepcha, évangélisée au XIXe siècle. Certains marchent jusqu’à huit heures chaque dimanche pour assister à la messe !

Propos recueillis par Frédéric Pons

Sur les traces des chrétiens oubliés, de Charles Guilhamon, Calmann-Lévy, 496 pages, 21,50 €."

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11 septembre 2012 2 11 /09 /septembre /2012 18:35

ce mercredi 12 septembre à la télé

 

 20:45 Des racines et des ailes
Magazine de reportages - Durée : 1 h 50
Sous-titrage malentendant 16:9 TP 
Présentateur : 
Louis Laforge
Au fil de la Loire
A la veille des Journées du Patrimoine, Louis Laforge propose un voyage le long de la Loire, à la découverte des trésors de ce fleuve, depuis sa source, au Mont Gerbier de Jonc, jusqu'à son estuaire, sur la côte atlantique. Ce parcours de mille kilomètres permet de rencontrer les passionnés de la Loire et de ses richesses naturelles et architecturales, comme les gorges sauvages en Auvergne, ou encore les châteaux emblématiques d'Amboise et de Chaumont-sur-Loire, sans oublier Nantes, ancien plus grand port d'Europe.
Au sommaire : La Loire sauvage; Aux portes de l'océan
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8 septembre 2012 6 08 /09 /septembre /2012 17:26

 

Saint Bernard (1091-1153), moine cistercien et docteur de l'Église 

Homélies sur ces paroles de l'Évangile : « L'ange fut envoyé », n°2, 17 

« Marie, de laquelle fut engendré Jésus, que l'on appelle Christ »

      « Le nom de la vierge était Marie » (Lc 1,27). Ce nom signifie, dit-on, « étoile de la mer », et il convient admirablement à la Vierge mère. Rien n'est plus juste que de la comparer à une étoile qui donne ses rayons sans être altérée, comme elle enfante son fils sans dommage à son corps vierge. Elle est bien cette noble « étoile issue de Jacob » (Nb 24,17), dont la splendeur illumine le monde entier, qui brille dans les cieux et pénètre jusqu'aux enfers... Elle est vraiment cette étoile belle et admirable qui devait se lever au-dessus de la mer immense, étincelante de mérites, éclairant par son exemple.

      Vous tous, qui que vous soyez, qui vous sentez aujourd'hui en pleine mer, secoués par l'orage et la tempête, loin de la terre ferme, gardez vos yeux sur la lumière de cette étoile, pour éviter le naufrage. Si les vents de la tentation se lèvent, si tu vois approcher l'écueil de l'épreuve, regarde l'étoile, invoque Marie ! Si tu es ballotté par les vagues de l'orgueil, de l'ambition, de la médisance ou de la jalousie, lève les yeux vers l'étoile, invoque Marie... Si tu es troublé par la grandeur de tes péchés, humilié par la honte de ta conscience, épouvanté par la crainte du jugement, si tu es sur le point de sombrer dans le gouffre de la tristesse et du désespoir, pense à Marie. Dans le péril, l'angoisse, le doute, pense à Marie, invoque Marie !


      Que son nom ne quitte jamais tes lèvres ni ton cœur... En la suivant, tu ne t'égareras pas ; en la priant, tu désespéreras pas ; en pensant à elle, tu éviteras toute fausse route. Si elle te tient par la main, tu ne sombreras pas ; si elle te protège, tu ne craindras rien ; sous sa conduite, tu ignoreras la fatigue ; sous sa protection, tu arriveras jusqu'au but. Et tu comprendras par ta propre expérience combien sont justes ces paroles : « Le nom de la vierge était Marie ».

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8 septembre 2012 6 08 /09 /septembre /2012 07:11

              en Vendée ...

 

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6 septembre 2012 4 06 /09 /septembre /2012 07:53

 

A Cherub Head in Different Views - Joshua Reynolds

ICI 

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5 septembre 2012 3 05 /09 /septembre /2012 20:55

Le culte des Saints connaît dès la fin du Moyen-âge un développement sans précédent  issu de la conjonction de deux mouvements : celui de l’Eglise, qui dans une intention pastorale propose l’exemple des saints comme modèles de vie chrétienne, et celui des fidèles désireux d’invoquer une protection dont l’efficacité a été démontrée par des miracles. Il faut se souvenir que les Saints jouent un rôle essentiel dans la vie quotidienne de nos ancêtres : chaque église est vouée à un Saint particulier dont la fête est célébrée par le village tout entier désireux de lui rendre hommage.

Pour aider les paroissiens à les reconnaître, à partir du XIVe siècle, les peintres et sculpteurs vont représenter chaque saint soit de manière symbolique soit avec un attribut bien à lui, en référence à sa légende. En général, les Saints tiennent en main les instruments de leur martyre et les personnages profanes, les objets qui indiquent leur rang ou leur état, leurs goûts ou leurs passions. Ainsi, aux côtés de l’agneau, le lion ou encore le phénix, figures symboliques de la divinité, des symboles comme les clefs entre les mains de Saint-Pierre ou des attributs comme la croix en sautoir entre les mains de Saint-André vont enrichir l’iconographie.

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Saint-Pierre

Les vêtements et accessoires peuvent également renseigner sur l’identité des personnages représentés comme la tiare des papes,  le chapeau des cardinaux et  la crosse des évêques. Saint-Dominique est représenté en dominicain, Saint-François d’Assise en haillons, ou nu et décharné.

D’autres fois encore, c’est une scène complète qui est figurée : Saint-Jean-Baptiste est généralement montré vêtu d’une peau de mouton et regardant les cieux ; Saint-Georges, à cheval, terrasse un dragon ; Saint-Martin, à cheval lui-aussi, partage son manteau ; Saint-Christophe est représenté avec un bâton et l’Enfant Jésus sur ses épaules ; Saint-Nicolas avec la cuve d’où sortent les trois enfants qu’il a sauvés.

Pour vous aider à la reconnaître, voici quelques attributs parmi les plus significatifs :

Agneau : Saint Jean-Baptiste

Aigle : Saint Jean

Ancre : Saint Sylvestre

Balai : Sainte Pétronille qui avait « tenu le ménage » de Saint-Pierre

Bêche : Saint-Fiacre, patron des jardiniers

Bœuf : Saint-Luc

............

vu ICI

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3 septembre 2012 1 03 /09 /septembre /2012 23:01

 

                          les 29 et 30 septembre 2012 à Orsay (La Clarté-Dieu)

Colloque du CEP

"2012 : Apocalypse ou Résurrection ?"

"Et quand ces choses commenceront à s'accomplir, redressez-vous et levez la tête,
parce que votre affranchissement approche"
(Luc 21,28)

Programme

Formulaire d'inscription

http://www.le-cep.org/ 

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