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30 octobre 2011 7 30 /10 /octobre /2011 12:02

« Divina Insidia – Le Piège Divin » de Pascal Roussel

      Tandis que la terre est embarquée dans une course folle, et que des millions de gens peinent à survivre, la haute finance poursuit inexorablement et sûre de l’impunité, son objectif destructeur.

L’histoire qui vous est ici contée est d’une surprenante actualité. De plus, elle pourrait être plus vraie que la vérité si celle-ci était dévoilée. Anne Standfort journaliste de talent, est entraînée, sous couvert d’un livre à écrire pour un mystérieux et richissime inconnu, dans les couloirs sombres de l’étrange « planète financière ». Elle va être confrontée, souvent choquée, parfois horrifiée, à une conception des valeurs du bien et du mal qui lui est étrangère.
Tout comme le lecteur, elle va découvrir la naissance et le fonctionnement d’une banque centrale, jusqu’à la mise en place d’une future monnaie mondiale. Elle va prendre conscience du pouvoir occulte de certaines loges maçonniques et de certaines familles oligarchiques dont la puissance illimitée n’est connue que de quelques initiés.
Tentant désespérément de conserver son sang froid, elle évoluera entre une réalité dont elle ignorait tout et un imaginaire qui la stupéfie.
Ni elle, ni son mari, ni son jeune fils ne sortiront moralement indemnes de cette aventure haletante qui bouleversera leur vie.
Histoire d’argent ?
Affaire de spiritualité ?
Ce livre pose les questions essentielles.
Il encourage le lecteur à se les poser aussi. Et plus encore, à n’avoir de cesse de trouver les réponses.

L'auteur, Pascal Roussel, analyste au sein du Département des Risques Financiers de la Banque Européenne d’Investissement (BEI). Auteur spécialisé dans les questions relatives aux risques liés aux changes et aux monnaies, Pascal Roussel a posé au cours de sa carrière un regard aigu sur l’économie. Il est, en outre, rédacteur indépendant pour les Editions Romaines.

Vidéo : Les Editions Romaines ont eu le plaisir de recevoir Pascal Roussel à propos de son nouveau livre, Divina Insidia – Le Piège Divin .


Version électronique : 5.00€ (PDF – Termes et Conditions)

Livre physique : 18.00€ + 2.00€  de frais d’envoi (l’adresse de livraison sera demandée lors du paiement - Termes et Conditions)

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29 octobre 2011 6 29 /10 /octobre /2011 15:17

       

(JPEG)Editorial : Se sauver seul ou avec les autres ?

Actualité

-  Un enjeu, un projet, une équipe : Introduction à l’éducation relationnelle et affective par l’art

-  Le collectif Jean Ousset

-  Feuille de route : L’amour humain, foyer du don

-  Sexologie et éducation à l’amour (extraits des écrits de Jean-Paul II)

Dossier : l’amour humain

-  La famille au cœur du combat de l’homme

-  Amour ou sexualisme

-  Le mystère de l’altérité homme-femme

-  Quand et comment parler de la sexualité à vos enfants

-  Le mariage un service public à redécouvrir

-  Doit-on encore parler de politique familiale ?

-  La théologie du corps

Culture

-  Apprendre à voir : Quand les artistes nous parlent d’amour

-  Expo Van Dongen, un certain style de femme

Chroniques

-  Remonter au singe après en être descendu ?

-  Eté 2011

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28 octobre 2011 5 28 /10 /octobre /2011 23:54

 

   Le gala de réouverture du Bolchoï de Moscou sur ARTE ...    

Théâtre mythique de Moscou bâti en 1825, le Bolchoï (« grand », en Russe) rouvre ses porte près 6 ans de travaux. Après une vie tumultueuse –construit suite à l’incendie du précédent théâtre en 1805, il est à nouveau ravagé par un incendie en 1853, puis reconstruit à l’identique à 1856-, l’édifice, qui était à sa construction la seconde plus grande scène du monde après Le Scala de Milan est désormais remis à neuf : restauration minutieuse des boiseries, réhabilitation des fondations, modernisation de la machinerie…

 

A évènement d’exception, soirée d’exception : Angela Gheorgiu, Placido Domingo, Dmitri Hvorostovski, Natalie Dessay, Violeta Urmana, ainsi que les Etoiles, Solistes et Corps de ballet du Théâtre Bolchoï interprétent des extraits de pièces lyriques et chorégraphiques qui ont fait la célébrité du théâtre.

 

Au programme : des extraits des Fiançailles du couvent de Prokoviev, du Prince Igor de Borodin, de Iolanta de Tchaïkovski, extraits de Don Quichotte de Minkus, « Valse » de La Belle au bois dormant, extraits du Lac des cygnes de Tchaïkovski. Grâce à l’inventivité du metteur en scène Dmitri Tcherniakov, la soirée retrace un brillant récit de l’histoire du lieu. Des projections sur grand écran en fond de scène permettent un véritable voyage dans le temps, témoignant ainsi de l’époustouflante technique gagnée grâce à la rénovation. La direction musicale a été confiée à Vassily Sinaisky et la chorégraphie à Alexis Ratmansky, aujourd’hui en résidence à l’American Ballet de New York.

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27 octobre 2011 4 27 /10 /octobre /2011 09:31
... au Parlement Européen
ICI

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17 octobre 2011 1 17 /10 /octobre /2011 21:46
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17 octobre 2011 1 17 /10 /octobre /2011 21:14

 

dsk-barbe

Brassens est mort il y a 30 ans ...  Cliquez sur la photo ... 

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16 octobre 2011 7 16 /10 /octobre /2011 06:43

 

De quoi DSK est-il le nom ?

Damien Le Guay


De quoi Dominique Strauss-Kahn est-il le nom ? L’interrogation n’a-t-elle pas, de façon toute subliminale, déjà résonné à nos oreilles ? N’est-elle pas un écho de cette autre question lancée naguère par le philosophe Alain Badiou ? À dire vrai, question connexe que voici : « De quoi Sarkozy est-il le nom ? » Et, d’un coup, par ses deux interrogations réunies, voici sans doute révélée toute la problématique sous-jacente au propos de Damien Le Guay. De cette révélation, le jeune essayiste nous donne ici quelques bribes, lueurs infernales qui irradient la société dans toutes ses couches sociales, dans tous ses domaines d’action.

Si, par son action au Fond monétaire international, par l’idéologie politico-économique dont il est le vecteur et qui se confond avec les dévoiements de la véritable pensée libérale en la matière, par son comportement et, d’une manière, par ce qui transpire de toutes les fibres de son être, DSK est un symptôme, c’est qu’il renvoie à une maladie.

Comme un médecin généraliste, l’auteur nous livre en l’espèce un diagnostic lucide : ce sont les tares engendrées par les idées libéral-libertaires ânonnées dans les cortèges de la révolution de Mai 68, leurs avatars successifs depuis lors qui se voient comme récapitulés dans la personne de Strauss-Kahn, dont, après le président du Conseil Joseph Laniel, un nouveau Mauriac aurait pu écrire que ce bonhomme là, en sa dégaine, en son sans-gêne, du même pas, nous promène son pesant de lingots.

Damien Le Guay doit-il demeurer généraliste ? C’est tout le corps social qui est malade — grand corps malade abîmé de s’être laissé gangrener depuis quarante ans par tous les idéologues de pacotille (et cela va du corps [le corps, oui, toujours le corps] enseignant au clerc dévoyé frotté de freudo-marxisme) qui l’ont évertué à troquer l’antique et contrit Je m’accuse par le névrotique : Mon Père, je Marcuse.

Si doit-on, dès lors, se faire chirurgien, d’aucuns répondront que c’est là l’œuvre du politique. Mais, pour affiner son scalpel, tenir ferme et précis son bistouri, ce dernier a aussi besoin de spécialistes. Poursuivant son internat, Damien Le Guay pourra se reporter aux analyses d’un Jean-Pierre Le Goff (La Gauche à l’épreuve, Tempus/Perrin), plus encore à celles d’un Jean-Claude Michéa (Le complexe d'Orphée : La gauche, les gens ordinaires et la religion du progrès, Climats), spécialiste du socialisme, qui montre que Mme Parisot, la patronne du Medef, a levé le masque : le capitalisme, aujourd’hui, a bel et bien partie liée avec l’hyper-libéralisme décliné à toutes sauces.

En conséquence, de quoi DSK est-il le nom ? D’une posture de rassurant dévot de la matière, d’adorateur du Veau d’or fustigé avant-guerre par Bergson, d’une imposture qui veut nous faire accroire que de, nos jours, le social ne se réalise plus que dans une seule vertu, la vertu capital. À travers l’affaire DSK, est-ce la morale qui pousse ses derniers râles ? S’il en est ainsi, alors, tout bien pesé, à la fin de son cours, à l’adresse de ses étudiants d’HEC, Damien Le Guay, du haut de sa chaire, n’aura peut-être bientôt plus qu’à lancer : « Prenez garde ! Prenez garde qu’à l’avenir, de DSK, nul ne puisse dire un jour que vous êtes le nouveau nom… »

Hubert de Champris, sur http://www.libertepolitique.com

L'Oeuvre 2011, 19 €

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15 octobre 2011 6 15 /10 /octobre /2011 13:08

 

A

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15 octobre 2011 6 15 /10 /octobre /2011 08:05

 

D

François-Georges Dreyfus est décédé le 24 septembre à l’âge de 83 ans. Historien français, agrégé et professeur dhistoire et de science politique à luniversité de Strasbourg, il a été directeur de lInstitut détudes politiques (1969-1980), 
» suite              lu ici 

 

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13 octobre 2011 4 13 /10 /octobre /2011 21:43

 

Compagnons recto St germain copie

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13 octobre 2011 4 13 /10 /octobre /2011 18:33

   Le courage, c'est de chercher la vérité et de la dire , c'est de ne pas subir la loi du mensonge triomphant qui passe et de ne pas faire écho aux applaudissements imbéciles et aux huées fanatiques.

Jean  Jaurès,   juillet 1903

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11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 22:33


" Dans son essai Être consommé, William Cavanaugh a pour sa part bien résumé le problème. Li Chunmei, une Chinoise de 19 ans, est morte après avoir travaillé sans interruption 16 heures par jour pendant 60 jours d’affilée, à fabriquer des peluches pour les enfants des pays « développés » : « Nous achetons. Ils meurent. Y a-t-il une relation entre les deux ? ». Bien sûr: « Nous sommes invités à acheter des produits qui apparaissent miraculeusement sur les rayons des magasins, sans nous interroger sur leurs origines.» Tandis que le rasoir à 5 lames évince le rasoir à 4, 3 ou 2 lames, des gens souffrent de la manière dont ces affaires sont fabriquées et distribuées. La mythologie commerciale des marques, du besoin indéfini de nouveaux produits, cache des coulisses autrement moins confortables. Et pourtant, interroge Cavanaugh : « Qui d’entre nous choisirait consciemment de faire travailler autrui jusqu’à en mourir pour garantir le bas prix des choses qu’on achète ? ». Nous sommes partie prenante d’une telle économie, explique-t-il, parce que nous sommes « détachés » des producteurs par ce système. Le « libre marché » rend-il vraiment libre ? Toutes proportions gardées, la crise des agriculteurs en France, dont nous parlions dans le dernier numéro, relève du même système. Et les gens qui jettent la nourriture sont aussi partie prenante de ce systèmeL’individualisme et l’hédonisme matérialiste de la société de consommation détruisent les liens entre les êtres. À tel point qu’avec les biens matériels qu’on gaspille et jette ainsi sans discernement, au mépris de ceux qui les ont produits, ce sont les êtres humains eux-mêmes qu’on commence à mettre au rebut dès leur commencement (embryons surnuméraires) ou à leur crépuscule (euthanasie). Il serait temps enfin d’entendre l’alarme du Saint-Père. Funeste société de consommation ! "

Extrait d'un article de Jean-Michel Beaussant dans L'Homme nouveau  qui a dépassé son 1500e numéro.

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11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 20:10

 

... Chaque visiteur faisait connaître son blog

à 10 de ses amis ou relations


 

Et le nombre de visiteurs était multiplié par 100.

Et en plus ils s'abonnaient tous à la newsletter gratuite.

Et çà l'encourageait à continuer ...

N'était-ce qu'un rêve ???

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11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 19:50

 

A partir du 23 octobre 2011

Location ouverte

Le Journal d'un curé de campagne

de Georges Bernanos
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11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 17:26

Le grand silence

tout sauf un documentaire : c'est une expérience unique.La communauté de la Grande chartreuse, dans les Alpes, est un siège monacal de premier ordre, ou l'ascèse est le…

Amour et silence

Amour et silence

Amour et Silence tire son prix autant de sa justesse de ton que de la richesse de son…

Saint-benoît labre

Ballotté de nouveau entre la chartreuse et la Trappe, il est forcé de s'adresser enfin à Sept-Fonts, où ses scrupules, ses…

Bruno

Bruno

Si ma vie et mon oeuvre vous interesse, suivez moi au desert de chartreuse… …

Chartreuse

Chartreuse

An 1084. Sept hommes bâtissent un petit ermitage au coeur d'une épaisse forêt du massif de la chartreuse dans les Alpes du Nord. En ce lieu sauvage et retiré, par des vies…

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11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 16:57

 

Face à la virtualité, redécouvrir le silence et la solitude

Extraits de l'homélie de Benoît XVI, hier, lors des vêpres à la chartreuse. Après avoir parlé du silence et de la solitude :

"Le progrès technique, en particulier dans le domaine des transports et de la communication, a rendu la vie humaine plus confortable, mais aussi plus agitée, parfois convulsive. Les villes sont presque toujours bruyantes: rarement on y est dans le silence, parce que le bruit de fond est toujours présent, dans certaines zones même la nuit. Dans les dernières décennies, ensuite, le développement des media a développé et amplifié un phénomène qui se profilait déjà dans les années soixante: la virtualité, qui risque de dominer la réalité. De plus en plus, même sans s'en rendre compte, les gens sont plongés dans le monde virtuel, en raison de messages audiovisuels qui accompagnent leur vie, du matin au soir. Les plus jeunes qui sont déjà nés dans cette condition, semblent vouloir remplir de musique et d'images chaque instant vide, comme par peur de resentir, justement, ce vide. C'est une tendance qui a toujours existé, surtout parmi les jeunes et dans les contextes urbains les plus développés, mais aujourd'hui elle a atteint un niveau tel qu'on parle de mutation anthropologique. Certaines personnes ne sont plus capables de rester longtemps dans le silence et la solitude.

J'ai voulu mentionner cette circonstance socio-culturelle, car elle souligne le charisme spécifique de la Chartreuse, comme un don précieux pour l'Eglise et le monde, un don qui contient un message profond pour notre vie et pour l'humanité toute entière. Je résumerais ainsi: en se retirant dans le silence et la solitude, l'homme, pour ainsi dire, s'«expose» au réel dans sa nudité, s'expose à ce «vide» apparent que j'ai mentionné avant, pour expérimenter au contraire la Plénitude, la présence de Dieu, de la Réalité la plus réelle qui soit, et qui est au-delà des dimensions sensibles. C'est une présence perceptible dans chaque créature: dans l'air que nous respirons, dans la lumière que nous voyons et qui nous réchauffe, dans l'herbe, dans les pierres ... Dieu, Creator omnium, traverse toute chose, mais il est au-delà, et justement pour cela, il est le fondement de tout. Le moine, en laissant tout, pour ainsi dire «risque»: il s'expose à la solitude et au silence pour ne rien vivre d'autre que de l'essentiel, et justement en vivant de cet essentiel, il trouve aussi une profonde communion avec ses frères, avec tout homme."

Michel Janva ici Lien permanent

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8 octobre 2011 6 08 /10 /octobre /2011 15:19


ALe curé de la paroisse du Sacré Coeur à Bourg-en-Bresse, l'abbé François Rineau, 50 ans, a descendu en rappel l'église, avant de lancer une souscription auprès de la population pour sa rénovation.

Le prêtre espère ainsi "attirer l'attention" du public sur la dégradation de l'église et la nécessité de travaux pour un montant de 210 000 euros.

"La basilique a 70 ans seulement mais a subi des dégradations en maçonnerie-zinguerie, avec la pénétration d'eau dans les murs".

Ayant été construit après 1905, l'édifice est à la charge intégrale de l'Eglise.

Michel Janva  Lien permanent

P.S. : on peut aider en écrivant ici....    sacrecoeur.bourg@gmail.com

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8 octobre 2011 6 08 /10 /octobre /2011 08:29

 

Même les singes et les macaques rejettent les idéologues du gender

Extrait de Courrier international n° 1090 du 22 sept. 2011:

S"C’est dans le choix des jouets que la différenciation des sexes est le plus marquée, explique Lise Eliot. Les garçons poussent des voitures, les filles des poussettes. On le constate même chez les primates. Dans une étude de 2002, des chercheurs ont donné deux jouets typiquement masculins (une voiture de police et un ballon), deux jouets typiquement féminins (une poupée et une casserole) et deux jouets non sexués (un livre d’images et un animal en peluche) à 44 singes vervets mâles et 44 femelles. Les singes n’avaient jamais vu ces objets auparavant et, de toute évidence, ils ignoraient leurs connotations. Résultat ? Si les mâles et les femelles ont été attirés de la même manière par les objets neutres, les mâles se sont mis à tourner autour des jouets de garçons, tandis que les femelles se sont intéressées à la poupée et – grrr ! – à la casserole. Hasard ? Peut-être mais, six ans plus tard, un deuxième groupe de chercheurs a obtenu un résultat identique avec des macaques rhésus."

Michel Janva ici  

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7 octobre 2011 5 07 /10 /octobre /2011 23:56

 

Il y a une bonne raison pour parler d’humour anglais, même si leur humour vient de l’humeur française.

  Je vous parlais ici du mot amour qui n’est pas d’origine française mais occitane, le mot latin “amor” ayant évolué en “ameur” en français. Et bien c’est à peu près la même chose avec l’étymologie de l’humour !

En 1643 Corneille utilisait parfois le mot “humeur” dans un sens proche de celui qu’on donne aujourd’hui à “humour” : “Cet homme a de l’humeur1. Mais c’est au courant du XVIIIème siècle que nous avons emprunté aux Anglais le mot “humour, adopté tel quel par le français, avec le sens d’une forme d’esprit empreinte d’ironie, à la fois plaisante et sérieuse. On parle alors d’humour anglais.

L'humour anglo-saxon

C’est un juste retour à l’envoyeur, puisque l’humour anglais a tout logiquement pour étymologie l’humeurfrançaise. Ce dernier mot, du latin humor (eau, fluide…), désignait initialement les liquides présents dans les organismes vivants (sang, salive, bile, etc.) puis un état de caractère ou de tempérament d’une personne. En effet, on pensait avant, que les variations de l’humeur étaient dues au fluides corporels (exemple de la bile).

Le mot anglais humour multiplie ainsi les sens, se traduisant en français par “humour” ou “humeur” selon les cas.

Sources : Trésor de la langue française (articles “humour” et “humeur”)
Illustration : extrait de la couverture de L’humour anglo-saxon (éditions Langues pour tous) 
  1. Pierre Corneille, La Suite du menteurLire l’extrait sur Google Books []                                                   lu ici  http://www.anecdote-du-jour.com
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7 octobre 2011 5 07 /10 /octobre /2011 21:39
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