Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Recherche

8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 20:28

 

Face de Bouc ... tu ne connais pas Face de Bouc ?

Ce spectacle est à l’affiche du Palais des Glaces à Paris jusqu’au au 31 Décembre 2011 ( Réservations en ligne :http://www.rodrigue.fr/transact/ven... ou par téléphone au 01 - 42 - 02 - 27 - 17 ), puis en tournée Nationale en 2012.

Repost 0
Published by ISP - dans Récré
commenter cet article
6 novembre 2011 7 06 /11 /novembre /2011 23:23

 

      

ici : http://deflandres.over-blog.com/

Repost 0
Published by ISP - dans Récré
commenter cet article
5 novembre 2011 6 05 /11 /novembre /2011 13:39

CE SOIR ...

Sur ce sujet, Béatrice Bourges, Porte-Parole du Collectif pour l'enfant, interviendra  samedi 5 novembre, dans l'émission de Paul Amar, Revu et Corrigé, vers 19h40 sur France 5, face à Alexandre Urwicz, de l'association des familles homoparentales. Dans un communiqué, elle déclare :

C"si la loi (article 377-1 du code civil) permet de partager l’autorité parentale entre les parents et un tiers, c’est uniquement pour les besoins d'éducation de l'enfant. En effet associer un tiers, par définition non parent, à l’exercice de l’autorité parentale est une mesure grave pour l’enfant et qui ne peut être prononcée à la légère, sous peine d’entraîner la confusion dans le monde de l’enfant et de le priver de repères. « Le juge de Bayonne, en ne justifiant pas sa décision, a donc tout simplement violé la loi. L’avocate des requérantes s’en félicite. On appréciera. », commente Béatrice Bourges, porte-parole du Collectif pour l’enfant. En outre, l'avocate a déclaré à la presse que cette décision reconnaît l'homoparentalité et que, si le jugement n’est pas frappé d’appel, il réalisera un important revirement de jurisprudence. Ceci est faux. On reconnaît bien là la stratégie des lobbys homosexuels qui consiste à crier victoire même quand ce n’est pas le cas. En effet, ce jugement n’est en rien de nature à entraîner un revirement de jurisprudence, contrairement à ce qu’affirme l’avocate. Cette décision, même si elle n’est pas frappée d’appel, a été prise en violation de la loi (puisque le juge ne justifie pas sa décision) et rien n’oblige les autres juges à faire de même.

Au contraire, la Cour de cassation a rappelé les juges à l’ordre dans une décision du 8 juillet 2010. Dans cette affaire, un juge aux affaires familiales avait, comme dans le cas qui nous intéresse, prononcé le partage de l’autorité parentale entre deux femmes sur leurs enfants respectifs. La cour d’appel avait infirmé le jugement et fut approuvée par la Cour de cassation qui rappela à cette occasion que ce partage de l’autorité parentale ne pouvait être prononcé à la légère mais devait être exigé par les circonstances. En l'occurrence, la relation entre la mère et sa compagne ne suffit pas à justifier un partage de l’autorité parentale. Le juge de Bayonne, en se fondant sur l’existence d’un lien affectif et éducatif pour partager l’autorité parentale, a pris une mesure irresponsable pour les enfants. En effet, dès lors que trois, ou quatre personnes, femmes ou hommes, homosexuels ou hétérosexuels, s’investiront auprès de l’enfant, cela justifiera-t-il d’associer toutes ces personnes à l’autorité parentale sur l’enfant ? Nul ne nie qu’un enfant puisse avoir des liens très étroits avec des tiers non parents, comme par exemple la compagne de la mère. Il n’en reste pas moins que vouloir la considérer comme un deuxième parent via le partage de l’autorité parentale est un abus de langage. La deuxième femme ne peut être considérée ni même seulement traitée comme un deuxième parent, non en raison de ses qualités personnelles qui ne sont pas en cause mais parce que deux personnes de même sexe, quoi qu’on en dise, ne peuvent être ensemble parents du même enfant."

lu ici :  salon beige  (drôle de nom !)

Repost 0
Published by ISP - dans Pour la vie
commenter cet article
5 novembre 2011 6 05 /11 /novembre /2011 12:26

Clémentine Stépanoff

Comédienne 

 

     

 

 

 


 

 

Prochainement :

   

 

- le 4 nov 2011 dans La Douce d'après Dostoïevski, à Pérols, mise en scène Alain Ubaldi, Compagnie Kit, avec Guillaume Tavi et Clémentine Stépanoff

http://www.clementinestepanoff.com/article-la-douce-d-apres-dostoievski-66166885.html

 


- du 15 au 20 nov 2011 dans Gilles de Rais ou la Geole du démon  d'Alain Duprat, mise en scène Emmanuel Desgrées du loû  au Théâtre Odyssée à Levallois-Perret

http://www.ville-levallois.fr/Agenda/Gilles-de-Rais-ou-La-geole-du-demon 

Repost 0
Published by ISP - dans Scène
commenter cet article
3 novembre 2011 4 03 /11 /novembre /2011 22:14

Allemagne: elle confond une oeuvre d’art avec une baignoire encrassée

ART | Une femme de ménage trop zélée a détruit à jamais une oeuvre d’art, a indiqué jeudi le musée de Dortmund, en Allemagne. 

Keystone
© Keystone | Une femme de ménage trop zélée a détruit à jamais une oeuvre d’art au musée de Dortmund, en Allemagne.

La femme de ménage a retiré la patine d’une baignoire en caoutchouc placée sous des planches en bois empilées au musée de Dormund.

«Il n’est plus possible de remettre dans son état initial» cette installation de l’artiste allemand Martin Kippenberger, aujourd’hui décédé, a indiqué une porte-parole de la ville de Dortmund. Baptisée « Quand des gouttes d’eau commencent à tomber du plafond », l’oeuvre était assurée pour 800.000 euros. L’incident est survenu le 21 octobre.

Dans ce musée, les femmes de ménage sont censées respecter une distance d’au moins 20 centimètres entre elles et les oeuvres d’art, a indiqué la porte-parole de la ville. Elle a toutefois précisé que dans ce cas précis, il n’avait pas été encore établi si la technicienne de surface, employée par une société indépendante du musée, avait été informée de cette règle.

Ce n’est pas la première fois qu’une oeuvre d’art est sacrifiée sur l’autel de la propreté en Allemagne: en 1986, « Fettecke » (littéralement « coin gras »), une motte de beurre suintante de l’artiste allemand Joseph Beuys installée dans un musée de Düsseldorf, avait été elle aussi été « nettoyée ».

La Tribune de Genève, 03.11.2011 | 18:43

A ce propos , une lecture : La grande falsification 

Repost 0
Published by ISP - dans Regard
commenter cet article
1 novembre 2011 2 01 /11 /novembre /2011 17:10

Ce soir sur la chaîne télé GULLI

 

 20:35 Anastasia
Film d'animation (1998) - Durée : 1 h 40
16:9 TP 
Réalisateur  
 Don Bluth
"Pendant la révolution russe, la fille du tsar disparaît ; dix ans après, une jeune amnésique, qui lui ressemble trait pour trait, revient à Saint-Pétersbourg."
Repost 0
Published by ISP - dans Ecran
commenter cet article
1 novembre 2011 2 01 /11 /novembre /2011 12:42

 

Entendu par deux fois, ce midi, sur FR3 en région et sur FR3 National ( Samuel Etienne ) : La Toussaint présentée comme "la fête des morts" ...

Mise au point pour journalistes ignorants et bien payés : 

Le 1er novembre, la fête de la Toussaint unit l’Église de la terre à l’Eglise du ciel qui partage la Sainteté de Dieu. Cette célébration nous relie non seulement à tous lessaints canonisés, c’est-à-dire ceux dont l’Église assure, en engageant son autorité, qu’ils sont dans la Gloire de Dieu, mais aussi à ceux qui, en fait les plus nombreux, sont dans la béatitude divine. La Toussaint donne ainsi un avant-goût de la liturgie éternelle que la liturgie de la terre anticipe.

La Solennité de tous les saints semble liée, historiquement, à la dédicace de l’ancien temple romain du Panthéon par le pape Boniface IV au début du VIIe siècle. Originellement dédié à tous les dieux — c’est le sens du nom en grec — le Panthéon fut consacré à Marie et à tous les martyrs, auxquels on ajouta plus tard les confesseurs. L’anniversaire de la dédicace du Panthéon, et donc la fête de tous les saints, fut fixée d’abord au 13 mai, puis, en 835, au 1er novembre.

Le lendemain de la Toussaint, 2 novembre, l’Église catholique met tous les défunts au cœur de sa prière liturgique.

Vers l’an 1000, pour que la Toussaint garde précisément son caractère propre et qu’elle ne soit pas une journée des morts, Odilon, abbé de Cluny, impose à tous ses monastères la commémoration des défunts par une messe solennelle le 2 novembre. Cette fête liturgique est à la fois une journée de commémoration et une journée d’intercession ; on fait mémoire des défunts et on prie pour eux. On prie pour les défunts car ils ont besoin d’une purification pour être pleinement avec Dieu. Notre prière peut les aider dans leur épreuve de purification, en vertu de ce qu’on appelle "la communion des saints". La communion des saints, c’est la communion de vie qui existe entre nous et ceux qui nous ont précédés. Il y a, dans le Christ, mort et ressuscité, un lien mutuel et une solidarité entre les vivants et les morts.

La Toussaint et la fête des morts, à la fois séparées dans le calendrier liturgique et en même temps articulées par leur enchainement, manifestent, d’une part avec tous les saints et de l’autre avec tous les fidèles défunts, ce même Salut inauguré par le Christ mort et ressuscité.

source : http://www.liturgiecatholique.fr/La-Toussaint-et-la-fete-des-morts.html

Repost 0
Published by ISP - dans Religio
commenter cet article
1 novembre 2011 2 01 /11 /novembre /2011 10:00

 

Repost 0
Published by ISP - dans Religio
commenter cet article
1 novembre 2011 2 01 /11 /novembre /2011 09:43

 

La légende noire sur les Borgia a la vie dure

Le prêtre et historien espagnol, Alberto Royo Mejía, tord le coup à la légende noire sur les Borgia, colportée notamment par Victor Hugo et Alexandre Dumas père, et qui ressort actuellement sur Canal+ (à grand renfort de publicité) :

A"Les plus récentes investigations publiées démontrent queLucrèce Borgia non seulement ne fut pas une épouse infidèle mais que jamais elle n’utilisa ni ne commanda d’utiliser un poignard, une épée, ni une arme quelconque. Elle n’utilisa pas non plus le mythique poison des Borgia (la cantarella). Mais plutôt, selon les termes de l’immortel historien anglais William Thomas Walsh, «Lucrèce […] de par l’histoire, les documents et les mémoires dignes de foi, était à son époque une des femmes les plus vertueuses et dignes de louange » (cf. Isabel La Cruzada, Espasa Calpe Argentina, 1945).

L’amour de la vérité exige d'être rigoureux et ouvert à toutes les possibilités que les faits et les raisonnements sains présentent à nos yeux. Pour cela nous allons réviser brièvement la vérité historique qui entoure Lucrèce et Alexandre VI. [...] Préfet de Rome, sous Sixte IV, il fut nommé légat du Pape, il réconcilia Henri IV de Castille avec sa soeur Isabelle (1472). Il réussit à chasser le Roi de France Charles VIII des États Pontificaux, et il s’allia ensuite avec Louis XII. En 1493 il promulgua une bulle fixant la « ligne alexandrine » qui détermina la division du Nouveau Monde entre la Castille et le Portugal. Il favorisa ses enfants (qu’il avait eus, violant la règle religieuse, avec Vanozza Catanei) et plus particulièrement César et Lucrèce.

On a tellement dit de choses sur Alexandre VI, et on a tellement calomnié sa mémoire, et celle de sa fille. Les calomnies commencèrent à toucher le grand public quand le radical et exalté Savonarole prêcha sa réforme morale que certains ont considérée comme précurseur du puritanisme protestant, et qu’il commença à crier par les rues que tous ceux qui suivaient le Pape était des ennemis du Christ, prophétisant à tous vents. « Je vous assure, in Verbo Domine, qu'Alexandre n’est absolument pas le Pape, et qu'il ne doit pas être traité comme tel », soutenait-il. Il alla jusqu'à prétendre qu’il avait acheté sa charge et qu’il ne croyait même pas en Dieu. Les gens simples se scandalisaient, mais la vérité est que malgré ses péchés personnels, la doctrine qu’Alexandre VI enseigna fut très fidèle à la Tradition et à la Révélation et même il manifestait une grande et tendre dévotion pour la Très Sainte Vierge. Il faut rappeler que nous sommes déjà à la Renaissance et que les luttes de pouvoirs se livraient non pas pour des motifs religieux mais pour de vils motifs matériels et humains. Les « familles », ou Maisons, assassinaient, calomniaient, corrompaient ou exilaient selon leurs besoins pour assurer ou augmenter leur pouvoir. C'est pourquoi les ennemis politiques de la Maison des Borgia [...] excitaient le peuple avec des histoires de simonie, d’immoralité et de corruption. Vices crédibles d’autant qu’ils étaient plus que fréquents à cette époque. Mais ce qui a été à l’origine des très graves et infamantes calomnies dirigés contre ses enfants César et Lucrèce, ce fut le fait d’avoir initié le plan de centralisation et d’unification de l’Italie, une action d’ailleurs en conformité avec l’Europe du moment. Cela signifiait, entre autre, en finir avec les noblesses et les pouvoirs corrompus qui opprimaient durement le peuple. C’est ainsi qu’agirent Louis XI en France, Henri VII en Angleterre, Isabelle et Ferdinand en Espagne. Pour avoir mis de l’ordre dans l'anarchie de la Renaissance, les nobles et les roitelets dépouillés n’ont rien trouvé de trop vil à dire contre le Pape et sa famille." (Source)

lu sur http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/

Repost 0
Published by ISP - dans Religio
commenter cet article
1 novembre 2011 2 01 /11 /novembre /2011 09:34
L’on connaissait l’amour de Rubens pour les premiers plans. Dans ce magnifique auto-portrait de l’artiste avec Isabella Brant, sa première femme, il s’agit pour ainsi dire d’un plan unique, seulement dégagé sur la gauche de l’œuvre par une ligne d’horizon surplombée d’un ciel bleu, arrière-plan on ne peut plus discret qui donne néanmoins sa profondeur au tableau.   la suite...
(PNG)
Repost 0
Published by ISP - dans Regard
commenter cet article
31 octobre 2011 1 31 /10 /octobre /2011 19:06

 

Notre Eglise est l'Eglise des saints

Car l’heure des saints vient toujours. Notre Eglise est l'Eglise des saints. 

Qui s'approche d'elle avec méfiance ne croit voir que des portes closes, des barrières et des guichets, une espèce de gendarmerie spirituelle.

Mais notre Eglise est l'Eglise des saints.

Pour être un saint, quel évêque ne donnerait son anneau, sa mitre, sa crosse, quel cardinal sa pourpre, quel pontife sa robe blanche, ses camériers, ses suisses et tout son temporel ?

Qui ne voudrait avoir la force de courir cette admirable aventure ?
Car la sainteté est une aventure, elle est même la seule aventure.

 Qui l'a une fois compris est entré au cour de la foi catholique, a senti tressaillir dans sa chair mortelle une autre terreur que celle de la mort, une espérance surhumaine.

Notre Eglise est l'Eglise des saints. 

Mais qui se met en peine des saints ? 
On voudrait qu'ils fussent des vieillards pleins d'expérience et de politique, et la plupart sont des enfants.
Or l'enfance est seule contre tous. 
Les malins haussent les épaules, sourient : quel saint eut beaucoup à se louer des gens d'Eglise ?

 Hé ! Que font ici les gens d'Eglise ! Pourquoi veut-on qu'ait accès aux plus héroïques des hommes tel ou tel qui s'assure que le royaume du ciel s'emporte comme un siège à l'Académie, en ménageant tout le monde ? 
Dieu n'a pas fait l'Eglise pour la prospérité des saints, mais pour qu'elle transmît leur mémoire, pour que ne fût pas perdu, avec le divin miracle, un torrent d'honneur et de poésie. 
Qu'une autre Eglise montre ses saints !

 La nôtre est l'Eglise des saints. 

A qui donneriez-vous à garder ce troupeau d'anges ?

La seule histoire, avec sa méthode sommaire, son réalisme étroit et dur, les eût brisés. 
Notre tradition catholique les emporte, sans les blesser, dans son rythme universel.
Saint Benoit avec son corbeau, saint François avec sa mandore et ses vers provençaux, Jeanne avec son épée, Vincent avec sa pauvre soutane, et la dernière venue, si étrange, si secrète, suppliciée par les entrepreneurs et les simoniaques, avec son incompréhensible sourire, Thérèse de l'Enfant Jésus.

Souhaiterait-on qu'ils eussent tous été, de leur vivant, mis en châsse ?
Assaillis d'épithètes ampoulées, salués à genoux, encensés ?
De telles gentillesses sont bonnes pour les chanoines.

Ils vécurent, ils souffrirent comme nous. 
Ils furent tentés comme nous.

Ils eurent leur pleine charge et plus d'un, sans la lâcher, se coucha dessous pour mourir.
Quiconque n'ose encore retenir de leur exemple la part sacrée, la part divine, y trouvera du moins la leçon de l'héroïsme et de l'honneur.
Mais qui ne rougirait de s'arrêter si tôt, de les laisser poursuivre seuls leur route immense ?

Qui voudrait perdre sa vie à ruminer le problème du mal, plutôt que de se jeter en avant ? Qui refusera de libérer la terre ?

Notre Eglise est l'Eglise des saints.

Tout ce grand appareil de sagesse, de force, de souple discipline, de magnificence et de majesté n'est rien de lui-même, si la charité ne l'anime.

Mais la médiocrité n'y cherche qu'une assurance solide contre les risques du divin. 
Qu'importe ! Le moindre petit garçon de nos catéchismes sait que la bénédiction de tous les homme d'Eglise ensemble n'apportera jamais la paix qu'aux âmes déjà prêtes à la recevoir, aux âmes de bonne volonté.

 Aucun rite ne dispense d'aimer.

Notre Eglise est l'Eglise des saints. 

Nulle part ailleurs on ne voudrait imaginer seulement telle aventure, et si humaine, d'une petite héroïne qui passe un jour tranquillement du bûcher de l'inquisiteur en Paradis, au nez de cent cinquante théologiens.
« Si nous sommes arrivés à ce point, écrivaient au pape les juges de Jeanne, que les devineresses vaticinant faussement au nom de Dieu, comme certaine femelle prise dans les limites du diocèse de Beauvais, soient mieux accueillies par la légèreté populaire que les pasteurs et les docteurs, c'en est fait, la religion va périr, la foi s'écroule, l'Eglise est foulée aux pieds, l'iniquité de Satan dominera le monde !...»
et voilà qu'un peu moins de cinq cents ans plus tard l'effigie de la devineresse est exposée à Saint-Pierre de Rome, il est vrai peinte en guerrière, sans tabard ni robe fendue !, et à cent pieds au-dessous d'elle, Jeanne aura pu voir un minuscule homme blanc, prosterné, qui était le pape lui-même.

Notre Eglise est l'Eglise des saints.

Du Pontife au gentil clergeon qui boit le vin des burettes, chacun sait qu'on ne trouve au calendrier qu'un très petit nombre d'abbés oratoires et de prélats diplomates.

Seul peut en douter tel ou tel bonhomme bien pensant, à gros ventre et à chaîne d'or, qui trouve que les saints courent trop vite, et souhaiterait d'entrer au paradis à petits pas, comme au banc d'ouvre, avec le curé son compère.

Notre Eglise est l'Eglise des saints. 

Nous respectons les services d'intendance, la prévôté, les majors et les cartographes, mais notre cour est avec les gens de l'avant, notre cour est avec ceux qui se font tuer.

Nul d'entre nous portant sa charge, (patrie, métier, famille), avec nos pauvres visages creusés par l'angoisse, nos mains dures, l'énorme ennui de la vie quotidienne, du pain de chaque jour à défendre, et l'honneur de nos maisons, nul d'entre nous n'aura jamais assez de théologie pour devenir seulement chanoine. Mais nous en savons assez pour devenir des saints.

Que d'autres administrent en paix le royaume de Dieu ! Nous avons déjà trop à faire d'arracher chaque heure du jour, une par une, à grand-peine, chaque heure de l'interminable jour, jusqu'à l'heure attendue, l'heure unique où Dieu daignera souffler sur sa créature exténuée, Ô Mort si fraîche, ô seul matin !

Que d'autres prennent soin du spirituel, argumentent, légifèrent : nous tenons le temporel à pleines mains, nous tenons à pleines mains le royaume temporel de Dieu.

Nous tenons l'héritage des saints

Car depuis que furent bénis avec nous la vigne et le blé, la pierre de nos seuils, le toit où nichent les colombes, nos pauvres lits pleins de songe et d'oubli, la route où grincent les chars, nos garçons au rire dur et nos filles qui pleurent au bord de la fontaine, depuis que Dieu lui-même nous visita, est-il rien en ce monde que nos saints n'aient dû reprendre, est-il rien qu'ils ne puissent donner ? ».

Georges Bernanos, Jeanne relapse et sainte,  Plon 1934,  

lu sur  http://saintsdefrance.canalblog.com/ 

Repost 0
Published by ISP - dans Religio
commenter cet article
31 octobre 2011 1 31 /10 /octobre /2011 18:51
Repost 0
Published by ISP - dans Religio
commenter cet article
30 octobre 2011 7 30 /10 /octobre /2011 12:02

« Divina Insidia – Le Piège Divin » de Pascal Roussel

      Tandis que la terre est embarquée dans une course folle, et que des millions de gens peinent à survivre, la haute finance poursuit inexorablement et sûre de l’impunité, son objectif destructeur.

L’histoire qui vous est ici contée est d’une surprenante actualité. De plus, elle pourrait être plus vraie que la vérité si celle-ci était dévoilée. Anne Standfort journaliste de talent, est entraînée, sous couvert d’un livre à écrire pour un mystérieux et richissime inconnu, dans les couloirs sombres de l’étrange « planète financière ». Elle va être confrontée, souvent choquée, parfois horrifiée, à une conception des valeurs du bien et du mal qui lui est étrangère.
Tout comme le lecteur, elle va découvrir la naissance et le fonctionnement d’une banque centrale, jusqu’à la mise en place d’une future monnaie mondiale. Elle va prendre conscience du pouvoir occulte de certaines loges maçonniques et de certaines familles oligarchiques dont la puissance illimitée n’est connue que de quelques initiés.
Tentant désespérément de conserver son sang froid, elle évoluera entre une réalité dont elle ignorait tout et un imaginaire qui la stupéfie.
Ni elle, ni son mari, ni son jeune fils ne sortiront moralement indemnes de cette aventure haletante qui bouleversera leur vie.
Histoire d’argent ?
Affaire de spiritualité ?
Ce livre pose les questions essentielles.
Il encourage le lecteur à se les poser aussi. Et plus encore, à n’avoir de cesse de trouver les réponses.

L'auteur, Pascal Roussel, analyste au sein du Département des Risques Financiers de la Banque Européenne d’Investissement (BEI). Auteur spécialisé dans les questions relatives aux risques liés aux changes et aux monnaies, Pascal Roussel a posé au cours de sa carrière un regard aigu sur l’économie. Il est, en outre, rédacteur indépendant pour les Editions Romaines.

Vidéo : Les Editions Romaines ont eu le plaisir de recevoir Pascal Roussel à propos de son nouveau livre, Divina Insidia – Le Piège Divin .


Version électronique : 5.00€ (PDF – Termes et Conditions)

Livre physique : 18.00€ + 2.00€  de frais d’envoi (l’adresse de livraison sera demandée lors du paiement - Termes et Conditions)

Repost 0
Published by ISP - dans Lire
commenter cet article
29 octobre 2011 6 29 /10 /octobre /2011 15:17

       

(JPEG)Editorial : Se sauver seul ou avec les autres ?

Actualité

-  Un enjeu, un projet, une équipe : Introduction à l’éducation relationnelle et affective par l’art

-  Le collectif Jean Ousset

-  Feuille de route : L’amour humain, foyer du don

-  Sexologie et éducation à l’amour (extraits des écrits de Jean-Paul II)

Dossier : l’amour humain

-  La famille au cœur du combat de l’homme

-  Amour ou sexualisme

-  Le mystère de l’altérité homme-femme

-  Quand et comment parler de la sexualité à vos enfants

-  Le mariage un service public à redécouvrir

-  Doit-on encore parler de politique familiale ?

-  La théologie du corps

Culture

-  Apprendre à voir : Quand les artistes nous parlent d’amour

-  Expo Van Dongen, un certain style de femme

Chroniques

-  Remonter au singe après en être descendu ?

-  Eté 2011

Repost 0
Published by ISP - dans Pour la vie
commenter cet article
28 octobre 2011 5 28 /10 /octobre /2011 23:54

 

   Le gala de réouverture du Bolchoï de Moscou sur ARTE ...    

Théâtre mythique de Moscou bâti en 1825, le Bolchoï (« grand », en Russe) rouvre ses porte près 6 ans de travaux. Après une vie tumultueuse –construit suite à l’incendie du précédent théâtre en 1805, il est à nouveau ravagé par un incendie en 1853, puis reconstruit à l’identique à 1856-, l’édifice, qui était à sa construction la seconde plus grande scène du monde après Le Scala de Milan est désormais remis à neuf : restauration minutieuse des boiseries, réhabilitation des fondations, modernisation de la machinerie…

 

A évènement d’exception, soirée d’exception : Angela Gheorgiu, Placido Domingo, Dmitri Hvorostovski, Natalie Dessay, Violeta Urmana, ainsi que les Etoiles, Solistes et Corps de ballet du Théâtre Bolchoï interprétent des extraits de pièces lyriques et chorégraphiques qui ont fait la célébrité du théâtre.

 

Au programme : des extraits des Fiançailles du couvent de Prokoviev, du Prince Igor de Borodin, de Iolanta de Tchaïkovski, extraits de Don Quichotte de Minkus, « Valse » de La Belle au bois dormant, extraits du Lac des cygnes de Tchaïkovski. Grâce à l’inventivité du metteur en scène Dmitri Tcherniakov, la soirée retrace un brillant récit de l’histoire du lieu. Des projections sur grand écran en fond de scène permettent un véritable voyage dans le temps, témoignant ainsi de l’époustouflante technique gagnée grâce à la rénovation. La direction musicale a été confiée à Vassily Sinaisky et la chorégraphie à Alexis Ratmansky, aujourd’hui en résidence à l’American Ballet de New York.

Repost 0
Published by ISP - dans Musique
commenter cet article
27 octobre 2011 4 27 /10 /octobre /2011 09:31
... au Parlement Européen
ICI

Repost 0
Published by ISP - dans Polis
commenter cet article
17 octobre 2011 1 17 /10 /octobre /2011 21:46
Repost 0
Published by ISP - dans Musique
commenter cet article
17 octobre 2011 1 17 /10 /octobre /2011 21:14

 

dsk-barbe

Brassens est mort il y a 30 ans ...  Cliquez sur la photo ... 

Repost 0
Published by ISP - dans Musique
commenter cet article
16 octobre 2011 7 16 /10 /octobre /2011 06:43

 

De quoi DSK est-il le nom ?

Damien Le Guay


De quoi Dominique Strauss-Kahn est-il le nom ? L’interrogation n’a-t-elle pas, de façon toute subliminale, déjà résonné à nos oreilles ? N’est-elle pas un écho de cette autre question lancée naguère par le philosophe Alain Badiou ? À dire vrai, question connexe que voici : « De quoi Sarkozy est-il le nom ? » Et, d’un coup, par ses deux interrogations réunies, voici sans doute révélée toute la problématique sous-jacente au propos de Damien Le Guay. De cette révélation, le jeune essayiste nous donne ici quelques bribes, lueurs infernales qui irradient la société dans toutes ses couches sociales, dans tous ses domaines d’action.

Si, par son action au Fond monétaire international, par l’idéologie politico-économique dont il est le vecteur et qui se confond avec les dévoiements de la véritable pensée libérale en la matière, par son comportement et, d’une manière, par ce qui transpire de toutes les fibres de son être, DSK est un symptôme, c’est qu’il renvoie à une maladie.

Comme un médecin généraliste, l’auteur nous livre en l’espèce un diagnostic lucide : ce sont les tares engendrées par les idées libéral-libertaires ânonnées dans les cortèges de la révolution de Mai 68, leurs avatars successifs depuis lors qui se voient comme récapitulés dans la personne de Strauss-Kahn, dont, après le président du Conseil Joseph Laniel, un nouveau Mauriac aurait pu écrire que ce bonhomme là, en sa dégaine, en son sans-gêne, du même pas, nous promène son pesant de lingots.

Damien Le Guay doit-il demeurer généraliste ? C’est tout le corps social qui est malade — grand corps malade abîmé de s’être laissé gangrener depuis quarante ans par tous les idéologues de pacotille (et cela va du corps [le corps, oui, toujours le corps] enseignant au clerc dévoyé frotté de freudo-marxisme) qui l’ont évertué à troquer l’antique et contrit Je m’accuse par le névrotique : Mon Père, je Marcuse.

Si doit-on, dès lors, se faire chirurgien, d’aucuns répondront que c’est là l’œuvre du politique. Mais, pour affiner son scalpel, tenir ferme et précis son bistouri, ce dernier a aussi besoin de spécialistes. Poursuivant son internat, Damien Le Guay pourra se reporter aux analyses d’un Jean-Pierre Le Goff (La Gauche à l’épreuve, Tempus/Perrin), plus encore à celles d’un Jean-Claude Michéa (Le complexe d'Orphée : La gauche, les gens ordinaires et la religion du progrès, Climats), spécialiste du socialisme, qui montre que Mme Parisot, la patronne du Medef, a levé le masque : le capitalisme, aujourd’hui, a bel et bien partie liée avec l’hyper-libéralisme décliné à toutes sauces.

En conséquence, de quoi DSK est-il le nom ? D’une posture de rassurant dévot de la matière, d’adorateur du Veau d’or fustigé avant-guerre par Bergson, d’une imposture qui veut nous faire accroire que de, nos jours, le social ne se réalise plus que dans une seule vertu, la vertu capital. À travers l’affaire DSK, est-ce la morale qui pousse ses derniers râles ? S’il en est ainsi, alors, tout bien pesé, à la fin de son cours, à l’adresse de ses étudiants d’HEC, Damien Le Guay, du haut de sa chaire, n’aura peut-être bientôt plus qu’à lancer : « Prenez garde ! Prenez garde qu’à l’avenir, de DSK, nul ne puisse dire un jour que vous êtes le nouveau nom… »

Hubert de Champris, sur http://www.libertepolitique.com

L'Oeuvre 2011, 19 €

Repost 0
Published by ISP - dans Lire
commenter cet article
15 octobre 2011 6 15 /10 /octobre /2011 13:08

 

A

Repost 0
Published by ISP - dans Récré
commenter cet article