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14 juillet 2011 4 14 /07 /juillet /2011 18:41

 

...  TOTO, pédalant comme un fou

 le terrain est redevenu plat.

 Allez! Pédale, papa, tu traînes ! Tu n'es même pas fichu de suivre le peloton ! Oh, la belle bleue !

 Oh, la belle rouge ! C’est tout de même bath, papa, qu’on ait pris la Bastille ! Et justement

  un 14 juillet ! C’est un coup de pot. Un jour de fête nationale. Ca tombait bien ! 

 

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            Jean Anouilh , Les poissons rouges  ...

 

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14 juillet 2011 4 14 /07 /juillet /2011 18:19

 

Neuf questions/questions sur la Révolution Française. Rappels de quelques faits historiques souvent occultés. Extrait du Permanences n°396.

Raccourcis... (JPEG)

Ce fut une Révolution "populaire" contre des classes dirigeantes toutes-puissantes.

C’est en effet ce qu’il est de bon ton d’affirmer. Or, la Révolution fut surtout réduite aux convulsions parisiennes et c’est dans la capitale, surtout dans ses rues, que se décidait le sort de notre pays (le Journal Officiel de 1790 à la seconde abdication de 1815 en est la preuve). Elle fut encore moins populaire mais bien plutôt le fait de l’aristocratie libérale, de la bourgeoisie et du clergé pénétré des Lumières. "La Révolution française, nous dit Albert Soboul, historien marxiste,constitue, avec les révolutions hollandaise et anglaise du XVIIème siècle, le couronnement d’une longue évolution économique et sociale qui a fait de la bourgeoisie la maîtresse du monde" [1 ]. Guizot (1787-1874), Tocqueville (1805-1859) et Taine (1828-1893) ont soutenu cette thèse dès le XIXème siècle.

La loi le Chapelier de 1791 en est une preuve, puisqu’en abolissant les corporations, elle laisse les ouvriers sans défense face aux abus possibles de leurs patrons : c’est là la source de la misère ouvrière du XIXème siècle, que les noirs récits de Zola dépeignent.

Elle fut avant tout dirigée contre la monarchie absolue.

On le prétend, mais en fait, elle fut moins dirigée contre la monarchie dont elle s’est accommodée, dans un premier temps, sous une forme parlementaire, que contre l’ordre chrétien : les ordres monastiques ont subi, les premiers, les affres révolutionnaires (lois de 1789 et 1790 concernant la suppression des vœux). On pourrait même dire que l’interdiction des Jésuites, en 1762, constitue l’acte fondateur de la Révolution de 1789. "Une des premières démarches de la Révolution française a été de s’attaquer à l’Eglise, et parmi les passions qui sont nées de cette révolution, la première allumée et la dernière éteinte a été la passion religieuse" (Tocqueville).

La Révolution est le premier pas vers une sécularisation du pouvoir, qui nous a mené à notre société athée d’aujourd’hui (la seule que l’histoire ait jamais connue, puisque toute l’Antiquité est empreinte de religiosité), autant dire à une société où l’homme se prend pour Dieu et défie la nature, avec toutes les dérives qui s’ensuivent.

Il faut distinguer les "années Lumières" 1789-1791, des "années terribles" 1792-1794.

Arguer de cette prétendue rupture, c’est nier les fondements criminogènes de la Terreur, des Lumières, de tout système révolutionnaire. L’artifice chronologique (en fait, la Terreur continue bien après juillet 1794) ne saurait faire oublier que la prise de la Bastille constitue déjà en soi un acte de terreur dans la mesure où c’est la rue, largement "encadrée", qui impose au pouvoir légal sa volonté par les armes et la violence la plus brutale. "Que cela vous plaise ou vous choque, affirmait Clemenceau [2], la Révolution est un bloc dont on ne peut rien distraire, car l’histoire ne le permet pas". A l’anarchie des années 1790, ne pouvait que succéder une phase autoritaire. Ce sont les extrêmes, plus facilement mobilisables et mieux structurés qui profitent de l’étiolement du pouvoir pour parvenir à leurs fins : la dictature de salut public. "Le vaisseau de la Révolution ne peut arriver au port que sur une mer rougie de flots de sang", prétendait Bertrand Barrère, conventionnel, le 7 avril 1793.

La Terreur est plutôt un dérapage lié à la fureur populaire.

En fait, c’est bien l’Etat qui organisa les massacres de Septembre, les tueries en Vendée et dans les principales villes françaises, ou encore l’exécution de ceux qui étaient désignés comme "ennemis de la Révolution". Saint-Just déclare lui-même devant la Convention nationale, le 17 novembre 1793, que "la Terreur est l’ordre du jour".

L’exemple le plus probant est le génocide vendéen [3].

C’était néanmoins un dérapage lié au contexte de "crises".

On a longtemps tenté de dédouaner la terreur en l’attribuant à un réflexe de défense vis-à-vis de l’ennemi extérieur et intérieur. Après les massacres de septembre 1792, Danton estimait s’être débarrassé des "amis du Roi" qui "complotaient" dans le dos des armées révolutionnaires. Or, la Terreur ne fut jamais aussi violente et systématique que lorsque le gouvernement était hors de danger. En 1794, la Vendée est anéantie et les révoltes fédéralistes sont écrasées (en Normandie, à Lyon et en Gironde). Il y eu autant de victimes en deux mois que lors des deux dernières années !

Peut-être fallait-il en passer par là pour l’avènement de la Liberté, de l’Egalité et de la Fraternité.

De quelle liberté et égalité parlons-nous ? Il s’agit-là de concepts abstraits... "ces vérités chrétiennes devenues folles" dont parlait l’écrivain Chesterton. Les hommes sont certes égaux en dignité, mais la nature leur donne aux uns et aux autres plus ou moins de talents, d’aptitudes, de richesses... Et tant mieux car une société a besoin des uns et des autres, chacun ayant un rôle à remplir, et une place à tenir au sein d’une hiérarchie naturelle et nécessaire, seule garante contre l’anarchie. L’égalité des révolutionnaires est une chimère.

La liberté n’est pas non plus une idée pure, celle de faire ce que nos pulsions nous dictent (elle vire alors au rejet de toutes normes et au libertarisme), mais la capacité qu’a l’homme de choisir le bien. Quand à la fraternité, elle n’est pas un vague idéal d’amour du prochain, elle est une communion entre les hommes autour de sentiments et d’aspirations universels...

Il suffit de voir comment se sont comportés ces thuriféraires de la Liberté et de l’Egalité !

On lui doit cependant notre déclaration des droits de l’homme...

Nous avions le Décalogue, où tout figurait déjà ! Cette déclaration est devenue une référence incontournable, alors qu’elle est la source de nombre de nos maux...

  Les droits ne sont pas doublés des devoirs qui leur correspondent.

  La personne humaine n’y est plus qu’un individu isolé, sans qu’il soit fait mention des communautés naturelles dans lesquelles elle peut seule s’épanouir (la famille, la commune, le métier...).

  La loi devient l’expression de la volonté générale (art. 3 : "le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la nation"), sans plus se référer à un ordre transcendant, Dieu dans la chrétienté ou les "lois éternelles qui ne sont pas écrites" (Antigone) dans l’Antiquité. C’est ainsi qu’on en est venu à modifier le droit au regard de l’évolution des mœurs, alors qu’il devrait être le garant des principes intemporels qui ont toujours présidé à l’organisation des sociétés.

Enfin, tous les problèmes que nous rencontrons aujourd’hui autour de la définition de la nationalité viennent de la conception révolutionnaire de la nation. En 1789, elle devient une adhésion à des principes (on nationalise des étrangers simplement parce qu’ils se reconnaissent dans la déclaration des droits de l’homme), sans que soient pris en compte l’attachement au patrimoine de la France, à son histoire, à sa terre... Or, être Français, c’est aussi accepter notre héritage, le connaître, s’en nourrir... La nation révolutionnaire est complètement désincarnée.

Le bilan de 1789 est quand même largement positif...

Certes non ! L’économie fut désorganisée par le massacre : l’inflation de l’assignat fut telle qu’elle nous exclut de l’économie monétaire et nous fit régresser vers une économie de troc, au moment même où l’Angleterre décollait. La destruction du mode de financement des écoles et des hôpitaux retarda d’un demi-siècle l’alphabétisation et la scolarisation totale du pays que l’Ancien Régime avait déjà conduit à mi-terme. Les élites furent éliminées ou contraintes d’émigrer pour des raisons fiscales.

Reste que la Révolution a ouvert une ère nouvelle, meilleure que par le passé...

La révolution de 1789 a surtout inauguré des pratiques idéologiques qui vont nourrir tous les totalitarismes contemporains [4] :

  L’élimination de toute transcendance divine : c’est la disparition de la morale objective qui s’impose extérieurement aux hommes. La morale kantienne prévaut. "Est moral ce qui sert l’action révolutionnaire", assènera plus tard Lénine [5].

  la pratique du parti unique qui en vient à détenir tous les leviers de l’Etat (les Montagnards, en 1793-94) avec cette exigence d’adhésion inconditionnelle à une idéologie qui engendre un climat sectaire de terreur et l’extermination de masse des ennemis. Dans cet esprit, tous les partis totalitaires de l’époque moderne purgeront systématiquement les plus "modérés".

  Le primat de l’agir sur l’être : la fin justifie les moyens. Peu importe, le coût en vies humaines, la Révolution doit triompher.

notes

[1] Préface de La Révolution française, Gallimard, 1989, p.45.

[2] Discours à la Chambre des députés, 29 janvier 1891.

[3] "Mon intention est de tout incendier, (...) mais cette grande mesure doit être prescrite par vous. Je ne suis qu’un agent passif. (...) Vous devez également vous prononcer d’avance sur le sort des femmes et des enfants. S’il faut les passer tous au fil de l’épée, je ne puis exécuter une pareille mesure sans un arrêté qui mette ma responsabilité à couvert" (Lettre de Turreau au Comité de Salut Public, 17 janvier 1794). La réponse du Comité est éloquente : "Tu te plains, citoyen général, de n’avoir pas reçu du Comité une approbation formelle à tes mesures. Elles lui paraissent bonnes et pures, mais, éloigné du théâtre d’opération, il attend les résultats pour se prononcer. Extermine les brigands [contre-révolutionnaires] jusqu’au dernier, voilà ton devoir" (Lettre du Comité de Salut Public à Turreau, 8 février 1794, Archives Nationales). La violence a eu un caractère officiel et les "masses populaires" ont servi d’instrument à cette "politique".

[4] Jacques Julliard lui-même, rédacteur en chef du Nouvel Observateur, explique que "le totalitarisme eut été impossible" sans 1789, c’est-à-dire "l’avènement du peuple comme acteur principal de la politique".

[5] De l’attitude du parti ouvrier à l’égard de la religion (1909).

© Ichtus - Au service de la Cité   www.ichtus.fr

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14 juillet 2011 4 14 /07 /juillet /2011 17:00

 

 

 

 

Par nécessité de faire une coupure, de se retrouver, de guérir une blessure, des randonneurs empruntent la route de Saint-Jacques-de-Compostelle. Il arrive qu'à cheminer, certains deviennent pèlerins.

 

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14 juillet 2011 4 14 /07 /juillet /2011 11:12
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14 juillet 2011 4 14 /07 /juillet /2011 11:04

 

Tintin et l'Histoire

 

Un hors-série passionnant en version Album

"Les personnages de Tintin dans l'Histoire"

sommaire

Tintin et ses amis traversent les moments clés de l’Histoire du XXe siècle.

Les albums, où apparaissent pour la première fois les personnages d'Hergé sont tous inspirés par des événements qui ont changé le cours du monde.

Dans cette publication, journalistes, historiens et, bien sûr, « tintinologues » ont réuni leurs talents pour vous faire découvrir autrement l’envers du décor.

Dans un fabuleux monde imaginaire où la réalité historique a magnifiquement nourri la fiction

en kiosque


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14 juillet 2011 4 14 /07 /juillet /2011 09:04

      Prise de la Bastille le 14 juillet 1789 :

chronique d’un mensonge vivace
(D’après « La journée du 14 juillet 1789. Fragments des
Mémoires inédits de L.-G. Pitra, électeur de Paris en 1789 », paru en 1892
« Revue rétrospective », paru en 1834
et « Mémoires d’outre-tombe » (tome I), paru en 1848)
Publié le JEUDI 14 JUILLET 2011, par LA RÉDACTION
Présentée dans les manuels scolaires comme une conquête de haute lutte, la prise de la Bastille se résume à la reddition d’une prison à laquelle la légende prête d’abriter des victimes de l’arbitraire royal, mais au sein de laquelle sont en réalité détenus 7 prisonniers – 4 faussaires, 1 libertin et 2 fous –, défendue par 32 Suisses et 82 Invalides, et dont le gouverneur refusa de tirer cependant que les émeutiers brandirent bientôt sa tête au bout d’une pique. Quelques semaines après un fait d’armes que les Révolutionnaires eurent beau jeu d’ériger en symbole, l’un des rares témoins de l’ensemble du siège livre un témoignage rétablissant une vérité pourtant encore ignorée par nombre de nos concitoyens...

Avant la publication des relations des témoins oculaires du siège de la Bastille, les légendes les plus fantastiques avaient circulé dans Paris sur ce prodigieux événement. On disait, et tout le monde répétait que Bernard-René Jordan de Launay, gouverneur de la prison, avait, en leur promettant des armes et des munitions, attiré dans la cour du gouvernement trois à quatre cents hommes, et qu’ensuite il avait fait relever les ponts-levis de l’avancée et fusiller les malheureux qui avaient ajouté foi à sa parole. Cette trahison odieuse, pouvait-on lire encore, avait rendu furieux ceux qui étaient restés au dehors ; ils avaient attaqué avec une ardeur sans égale cette redoutable forteresse et après un court combat ils s’en étaient emparés d’assaut.

Prise de la Bastille
La suite sur  la france pittoresque
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13 juillet 2011 3 13 /07 /juillet /2011 22:36

 

saint henri saint 97

Saint Henri II et son épouse Cunégonde de Luxembourg.
Hartmann Schedel. Chroniques de Nuremberg. XVe.
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11 juillet 2011 1 11 /07 /juillet /2011 22:40

 

 

Père Pierre-Hervé Grosjean : 7 ans de période...

CadremploiPar Cadremploi
.

Cette semaine David Abiker rencontre un candidat atypique qui a signé un contrat d'embauche à durée éternelle après une période d'essai de 7 ans ! Pour le Père Pierre-Hervé Grosjean, contrairement aux idées reçues, l'Eglise catholique privilégie la qualité des prétendants plutôt que la quantité. Avis aux intéressés, le boss est "génial".

 

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8 juillet 2011 5 08 /07 /juillet /2011 20:46
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8 juillet 2011 5 08 /07 /juillet /2011 17:50

 

chanté par les Frères Jacques

Une façon de retenir les fables,

que nous devrions connaître par coeur

pour les réciter à nos enfants et petits-enfants ...

Cover Album


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8 juillet 2011 5 08 /07 /juillet /2011 17:39

 

Jean de La Fontaine à l'honneur sur Google


" Le Doodle du jour est consacré à Jean de La Fontaine, poète que nous connaissons tous, et notamment pour la fable illustrée sur le doodle. 

Jean de La Fontaine est né il y a 390 ans, le 8 juillet 1621 et, une fois de plus, je dois avouer que j'apprécie ces Doodle toujours plus sympa les uns que les autres. 

Petit rappel pour ceux qui apprécient ces Doodle, toute la collection est sur ce site, et l'histoire remonte en 1998. "
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8 juillet 2011 5 08 /07 /juillet /2011 09:43

 

" En pleine période de sortie de l’iPad 2, Svetlana Shokhanova, une étudiante en art et design de Moscow, s’est amusée à construire un iPad en pâte à modeler.

Découvrez son oeuvre dans la vidéo ci dessous qui a déjà créé le buzz un peu partout dans le monde.

Son oeuvre a dû demander de longues heures de travail, car le résultat final est tout simplement génial ".

 


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3 juillet 2011 7 03 /07 /juillet /2011 23:51

 


 

(Le Parisien)


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les deux mon Commandant.

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28 juin 2011 2 28 /06 /juin /2011 17:44

 

Frigide Barjot croit en Dieu : le Père, le Fils et le Saint-Esprit. Et prie la Vierge Marie avec son chapelet fluo. Pourtant, à première vue, sa trinité à elle, c'est plutôt fêtes, alcool et rockn' roll. Jusqu'à son mariage avec Basile de Koch, la mort de ses parents, et la naissance de ses enfants, Frigide était une catho light. Au tournant des années 2000, elle fait son coming-out et vit désormais sa foi à 200%, sans renoncer à l'aberrante Barjot qui aime la fête, tout en éduquant son prochain, à commencer par ses "nains", dans l'amour de Jésus-Christ. Ardente défenseuse de Benoît XVI, elle organise en 2009 un Benoîthon dans une mémorable épiphanie à Notre-Dame, où elle harangue la Chrétienté à vivre une Pentecôte médiatique et publique. Cet ouvrage raconte son parcours, de Ruquier à Benoît XVI, de Saint-Tropez au Saint Esprit, de Jacques Chirac à Jésus-Christ. Et ses nombreux allers-retours; ses propres chemins de croix ; les forces irrésistibles et la chaleur de la nuit; sa foi fixée à jamais à la Croix. La Barjot se révolte contre la doxa anti-catho et pour la laïcité positive. Elle s'élève contre les idées reçues dans une langue personnelle, parfois drôle, toujours incisive ; ses analyses cohérentes et argumentées sur sa foi rejoignent les questionnements actuels sur la nouvelle soif de spiritualité et la place des religions dans notre société. Après la lecture de ce livre, on y croit.

Sainte Frigide, priez pour nous !

Parodiste, chroniqueuse, Première Dame de Jalons et ses satyres de la pensée moderne, chanteuse du groupe rock Dead Pompidou's, Frigide Barjot est l’auteur de nombreux ouvrages comme J'élève mon mari (Lattès), et Manuel de survie de la femme moderne (Presses de la Renaissance). Portée par des jambes interminables et sa foi qu'elle montre, comme ses Tshirts papistes, sans aucun complexe, elle est également une habituée des plateaux TV (Ardisson, Ruquier et Taddeï) où elle a exercé ses talents de bonne cliente décalée.

 

" Ce soir, je fais mon Coming Out Catholique ! "  

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28 juin 2011 2 28 /06 /juin /2011 17:42


Les Dossiers du Contribuable n°2, L'Europe dilapide notre argent!
Ce sont 60 pages au vitriol que publie, la semaine prochaine, l’association Contribuables
associés.
Titre de ces “ Dossiers  du  contribuable ” n° 2, dirigés par Laurent Artur du Plessis : «
L’Europe dilapide notre argent ! »
Excessif ? Pas tant que ça, tout au contraire, à lire le dossier, qui comprend sept parties : «
Le Parlement européen, royaume du gaspillage et des fraudes », « La vie dorée des députés
européens », « La ruineuse présidence française de l’Union européenne », « Le paradis des
bureaucrates », « Les subventions délirantes de l’UE », « Europe agricole : la pompe à fric »
et « Des milliards gaspillés dans l’aide au développement ». Tous les chiffres cités sont des
chiffres officiels, traqués dans le moindre rapport, tout aussi officiel. Ils témoignent, plus que de
longs discours, de la dérive technocratique de l’Europe. Florilège.
PARLEMENT BUDGÉTIVORE
Le budget du Parlement européen représente près de 1 % du budget de l’Union européenne,
mais 20 % des dépenses administratives des institutions européennes. Budget 2011 : 1,686
milliard d’euros, dont 37 % sont affectés aux frais de personnel (essentiellement les salaires des
6 000 employés). […] Les dépenses des parlementaires européens (salaires, frais de voyage,
bureaux et rémunération des assistants) représentent environ 24 % du budget. Outre sesCONTRIBUABLES / 7023591 copyright © 2011, Argus de la presse Tous droits réservés
trois lieux de décision, Bruxelles, Strasbourg et Luxembourg, le Parlement européen dispose
de bureaux d’information dans chacune des capitales des vingt-sept États membres et dans
plusieurs grandes villes.
COÛTEUSE BILOCALISATION
Selon un rapport commandé par les députés et publié en février 2011, la double localisation
du Parlement (Strasbourg et Bruxelles) coûte 180 millions d’euros par an aux contribuables
européens, soit plus de 10 % du budget du Parlement.
SALAIRES ROYAUX
Un quart des fonctionnaires de la Commission européenne gagnent plus de 10 000 euros par
mois, 214 gagnant entre 15 000 et 18 000 euros, soit autant qu’Angela Merkel, le chancelier
allemand.
Concernant les 27 commissaires européens eux-mêmes, le montant de leurs frais de
déplacement s’est monté à 3 908 391 euros, dont 355 338 euros de frais de représentation
(frais de protocole, invitations de presse, restaurants…).
José-Manuel Barroso, le président de la Commission, est le recordman des dépenses avec 730
230 euros, dont 32 457 euros de frais de représentation.
Le tout, pour 66 déplacements, soit environ 11 000 euros par déplacement. […] 17 anciens
commissaires européens touchent encore des indemnités d’au moins 96 000 euros par an, bien
qu’ils aient depuis longtemps un emploi de lobbyiste ou en politique.
TRÈS CHÈRE PRÉSIDENCE
La France a présidé le Conseil de l’Union européenne du 1er juillet au 31 décembre 2008. Cette
présidence française a coûté 175 millions d’euros aux contribuables, selon le rapport de la
Cour des comptes rendu public le 20 octobre 2009. […] 175 millions, c’est trois fois plus que la
précédente présidence assurée par Jacques Chirac en 2000 (56,9millions) et douze fois plus
que celle de 1995 (14,1 millions).
Inclus dans ces 175 millions : 16,6 millions d’euros de l’Union pour la Méditerranée (13-14 juillet
2008 à Paris), 3 millions d’euros en maroquinerie, papeterie et gadgets ou encore 57 408 euros
pour le logo de la présidence française, signé par le célèbre designer Philippe Starck.
LIMOUSINES EN OR
Le Parlement européen a passé un contrat de 5,25 millions d’euros (sur quatre ans) avec la
société française Biribin Limousines pour véhiculer les députés européens dans Strasbourg.
Les chauffeurs de l’entreprise sont détenteurs de la licence “Grande Remise” qui garantit leur
“absolue discrétion” : le silence est d’or… […]CONTRIBUABLES / 7023591 copyright © 2011, Argus de la presse Tous droits réservés
Pour la location de limousines et de minibus à Bruxelles, c’est la société TMS qui a remporté
le contrat d’un montant de 2,5 millions d’euros en 2010. Cette même année, dix BMW ont été
également achetées pour le pool des véhicules protocolaires à Bruxelles pour la somme de 378
293,40 euros.
RUINEUSE COMMUNICATION
Selon un “projet de rapport” de la commission du contrôle budgétaire du Parlement du 3 février
2011, la direction générale de la communication au Parlement européen comptait 722 postes au
31 décembre 2009 pour un coût de 80,9 millions d’euros.
Le rapporteur de la commission, l’eurodéputé finlandais Ville Itälä, s’interroge sur « la nécessité
fondamentale de ces postes » et demande que leur nombre « soit réexaminé et que des
explications détaillées soient fournies ».
TÉLÉ MAGOT
Europarl TV, la chaîne du Parlement européen qui émet sur Internet depuis septembre 2008,
coûte 9 millions d’euros par an mais ne compte que 900 téléspectateurs en moyenne par jour
.[…]
Pour la commission du contrôle budgétaire du Parlement européen (projet de rapport du 3
février 2011), Europarl TV ne peut « être considéré comme un succès compte tenu de son
nombre très limité d’utilisateurs directs […] et ce malgré des crédits annuels considérables ».
CENTRE DE RIEN
Le Parlement européen entend se doter en 2011 d’un centre de visiteurs de 6 000 mètres carrés
sur trois niveaux dans ses locaux, où le grand public pourra se familiariser avec l’institution […] :
le “Parlamentarium”.
L’ouverture – initialement prévue pour les élections européennes de juin 2009 – est
programmée pour octobre-novembre 2011. […]. En fait, la joyeuse affaire dure depuis quatre
ans et a déjà coûté la bagatelle de 23 millions d’euros entre 2007 et 2011. Le budget initial était
de 15,3 millions.
FASTUEUSE MAISON
Le Parlement européen a décidé en décembre 2008 de créer une Maison de l’Histoire de
l’Europe.
Le musée devait ouvrir ses portes à Bruxelles en 2014. La rénovation et l’aménagement du
bâtiment coûteront 52,4 millions d’euros, selon EurActiv.com. Le Daily Telegraph évalue à
13,5millions d’euros par an ses coûts de fonctionnement.CONTRIBUABLES / 7023591 copyright © 2011, Argus de la presse Tous droits réservés
Avant même le début des travaux, les estimations du coût total du musée ont plus que doublé
depuis le lancement du projet, pour atteindre les 156 millions d’euros.
CLUB PRIVÉ
En 2009, l’Union européenne a acheté le “Foyer européen” à Luxembourg pour 5,1 millions
d’euros.
L’espace était précédemment loué. Le lieu abrite le “Cercle culturel des institutions
européennes”, réservé aux em ployés de l’UE.
Au rez-de-chaussée, on trouve un restaurant où les employés de l’UE et leurs invités peuvent
dîner, tandis que les étages supérieurs sont voués aux différents clubs et activités : un cercle
de danse des Highlands, un club de dégustation de vins, de langues et cultures arabes, de
céramique…
L’Europe dilapide notre argent ! “les Dossiers  du  contribuable ” n° 2, 4,75 €.


Ce sont 60 pages au vitriol que publie, la semaine prochaine, l’association Contribuables associés.

Titre de ces “ Dossiers  du  contribuable ” n° 2, dirigés par Laurent Artur du Plessis :

«L’Europe dilapide notre argent ! »

Excessif ? Pas tant que ça, tout au contraire, à lire le dossier, qui comprend sept parties : «Le Parlement européen, royaume du gaspillage et des fraudes », « La vie dorée des députés européens », « La ruineuse présidence française de l’Union européenne », « Le paradis des bureaucrates », « Les subventions délirantes de l’UE », « Europe agricole : la pompe à fric » et « Des milliards gaspillés dans l’aide au développement ». Tous les chiffres cités sont des chiffres officiels, traqués dans le moindre rapport, tout aussi officiel. Ils témoignent, plus que de longs discours, de la dérive technocratique de l’Europe. Florilège.

PARLEMENT BUDGÉTIVORE

Le budget du Parlement européen représente près de 1 % du budget de l’Union européenne, mais 20 % des dépenses administratives des institutions européennes. Budget 2011 : 1,686 milliard d’euros, dont 37 % sont affectés aux frais de personnel (essentiellement les salaires des 6 000 employés). […] Les dépenses des parlementaires européens (salaires, frais de voyage, bureaux et rémunération des assistants) représentent environ 24 % du budget. Outre ses trois lieux de décision, Bruxelles, Strasbourg et Luxembourg, le Parlement européen dispose de bureaux d’information dans chacune des capitales des vingt-sept États membres et dans plusieurs grandes villes.

COÛTEUSE BILOCALISATION

Selon un rapport commandé par les députés et publié en février 2011, la double localisation du Parlement (Strasbourg et Bruxelles) coûte 180 millions d’euros par an aux contribuables européens, soit plus de 10 % du budget du Parlement.

SALAIRES ROYAUX

Un quart des fonctionnaires de la Commission européenne gagnent plus de 10 000 euros par mois, 214 gagnant entre 15 000 et 18 000 euros, soit autant qu’Angela Merkel, le chancelier allemand.

Concernant les 27 commissaires européens eux-mêmes, le montant de leurs frais de déplacement s’est monté à 3 908 391 euros, dont 355 338 euros de frais de représentation (frais de protocole, invitations de presse, restaurants…).

José-Manuel Barroso, le président de la Commission, est le recordman des dépenses avec 730 230 euros, dont 32 457 euros de frais de représentation.

Le tout, pour 66 déplacements, soit environ 11 000 euros par déplacement. […] 17 anciens commissaires européens touchent encore des indemnités d’au moins 96 000 euros par an, bien qu’ils aient depuis longtemps un emploi de lobbyiste ou en politique.

TRÈS CHÈRE PRÉSIDENCE

La France a présidé le Conseil de l’Union européenne du 1er juillet au 31 décembre 2008. Cette présidence française a coûté 175 millions d’euros aux contribuables, selon le rapport de la Cour des comptes rendu public le 20 octobre 2009. […] 175 millions, c’est trois fois plus que la précédente présidence assurée par Jacques Chirac en 2000 (56,9millions) et douze fois plus que celle de 1995 (14,1 millions).

Inclus dans ces 175 millions : 16,6 millions d’euros de l’Union pour la Méditerranée (13-14 juillet 2008 à Paris), 3 millions d’euros en maroquinerie, papeterie et gadgets ou encore 57 408 euros pour le logo de la présidence française, signé par le célèbre designer Philippe Starck.

LIMOUSINES EN OR

Le Parlement européen a passé un contrat de 5,25 millions d’euros (sur quatre ans) avec la société française Biribin Limousines pour véhiculer les députés européens dans Strasbourg.

Les chauffeurs de l’entreprise sont détenteurs de la licence “Grande Remise” qui garantit leur “absolue discrétion” : le silence est d’or… […]Pour la location de limousines et de minibus à Bruxelles, c’est la société TMS qui a remporté le contrat d’un montant de 2,5 millions d’euros en 2010. Cette même année, dix BMW ont été également achetées pour le pool des véhicules protocolaires à Bruxelles pour la somme de 378 293,40 euros.

RUINEUSE COMMUNICATION

Selon un “projet de rapport” de la commission du contrôle budgétaire du Parlement du 3 février 2011, la direction générale de la communication au Parlement européen comptait 722 postes au 31 décembre 2009 pour un coût de 80,9 millions d’euros.

Le rapporteur de la commission, l’eurodéputé finlandais Ville Itälä, s’interroge sur « la nécessité fondamentale de ces postes » et demande que leur nombre « soit réexaminé et que des explications détaillées soient fournies ».

TÉLÉ MAGOT

Europarl TV, la chaîne du Parlement européen qui émet sur Internet depuis septembre 2008, coûte 9 millions d’euros par an mais ne compte que 900 téléspectateurs en moyenne par jour .[…]

Pour la commission du contrôle budgétaire du Parlement européen (projet de rapport du 3 février 2011), Europarl TV ne peut « être considéré comme un succès compte tenu de son nombre très limité d’utilisateurs directs […] et ce malgré des crédits annuels considérables ».

CENTRE DE RIEN

Le Parlement européen entend se doter en 2011 d’un centre de visiteurs de 6 000 mètres carrés sur trois niveaux dans ses locaux, où le grand public pourra se familiariser avec l’institution […] : le “Parlamentarium”.

L’ouverture – initialement prévue pour les élections européennes de juin 2009 – est programmée pour octobre-novembre 2011. […]. En fait, la joyeuse affaire dure depuis quatre ans et a déjà coûté la bagatelle de 23 millions d’euros entre 2007 et 2011. Le budget initial était de 15,3 millions.

FASTUEUSE MAISON

Le Parlement européen a décidé en décembre 2008 de créer une Maison de l’Histoire de l’Europe.

Le musée devait ouvrir ses portes à Bruxelles en 2014. La rénovation et l’aménagement du bâtiment coûteront 52,4 millions d’euros, selon EurActiv.com. Le Daily Telegraph évalue à 13,5millions d’euros par an ses coûts de fonctionnement.

Avant même le début des travaux, les estimations du coût total du musée ont plus que doublé depuis le lancement du projet, pour atteindre les 156 millions d’euros.

CLUB PRIVÉ

En 2009, l’Union européenne a acheté le “Foyer européen” à Luxembourg pour 5,1 millions d’euros.

L’espace était précédemment loué. Le lieu abrite le “Cercle culturel des institutions européennes”, réservé aux employés de l’UE.

Au rez-de-chaussée, on trouve un restaurant où les employés de l’UE et leurs invités peuvent dîner, tandis que les étages supérieurs sont voués aux différents clubs et activités : un cercle de danse des Highlands, un club de dégustation de vins, de langues et cultures arabes, de céramique…

Arnaud Folch pour Valeurs actuelles.

Pour commander L’Europe dilapide notre argent ! “les Dossiers  du  contribuable ” n° 2; 4,75 €, cliquez ici.

Auusi en kiosque

 

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22 juin 2011 3 22 /06 /juin /2011 22:37

 

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Pour voir les coulisses de la pièce cliquez sur l'image ci dessous :

UN WEB REPORTAGE RÉALISÉ PAR VÉRONIQUE BRECHOT

cliquez ici pour voir extrait de la pièce

Jouée jusqu’au 3 juillet au Théâtre des Mathurins et à l’église Saint-Sulpice, à Paris, la pièce sera en Avignon (du 18 au 24 juillet), au Mont-Saint-Michel (du 14 au 21 août), à Saint-Malo, à Los Angeles, à Lisieux (30 septembre), à Rome, au Québec…

Toutes les dates de la tournée sur son sur le blog de la pièce.

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20 juin 2011 1 20 /06 /juin /2011 15:48

C'est grâce à vous que Petrus Angel pourra décoller !

Parlez-en autour de vous ... et partout dans le monde ...

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16 juin 2011 4 16 /06 /juin /2011 09:35

 

 

 

 

 

Parcourez ici les diaporamas des plus beaux sites de Fance et du monde

http://philocalie.over-blog.com/ext/http://www.journalistes-patrimoine.org/index-fr.php?page=ajp_main

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16 juin 2011 4 16 /06 /juin /2011 09:30
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16 juin 2011 4 16 /06 /juin /2011 08:43

 

 Ichtus : une oeuvre de laïcs chrétiens qui fête ses 60 ans et qui reste jeune !

Bruno de Saint-Chamas, président d’ Ichtus depuis décembre 2010, est interrogé par La Nef. Extraits :

B"À la lumière de la doctrine sociale de l’Église, l’ambition d’Ichtus est de former à l’exercice des responsabilités civiques et à l’action culturelle, et de contribuer ainsi à la transformation des pratiques et des institutions politiques et sociales de la France.
Je suis frappé de voir combien le travail d’Ichtus au service de la Cité est attendu et considéré comme irremplaçable alors que se sont multipliés les initiatives de formation et les réseaux spécialisés. À l’occasion des vœux de début d’année, plusieurs évêques nous ont encouragés à poursuivre notre mission « 
au service du bien commun ». Quel plus bel hommage de l’Église pouvons-nous attendre pour plus de 60 ans de fidélité à l’intuition de notre fondateur Jean Ousset ! Il nous était même recommandé de façon très spécifique de poursuivre la formation donnée par Ichtus : « quand des élus ou des assistants parlementaires sont passés chez vous, ils ont une formation solide et on peut compter sur eux sans qu’ils se fassent piéger ! »

Au-delà de la formation, Ichtus s’applique sans relâche à favoriser et souvent rendre possible la mise en réseau et s’attache à susciter le démarrage d’actions sur des thèmes ou dans des domaines non encore «exploités». Notre raison d’être se révèle par l’aide apportée aux différentes associations et initiatives dont les animateurs ont été très souvent formés « rue des Renaudes ». Nous travaillons actuellement sur tous les dossiers qui touchent à la politique de la vie, à la politique de la famille et à l’éducation. Nous réunissons un «bureau d’études» pour travailler activement à la recherche de « bonnes pratiques » capables d’aider les entreprises à « sortir de la crise »  en refondant la confiance et en replaçant le don et la gratuité dans l’économie marchande pour répondre à l’injonction pressante de Benoît XVI."

La dernière formation fait actuellement salle comble. D'autres séances sont prévues.

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