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13 juillet 2016 3 13 /07 /juillet /2016 22:12
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Published by Petrus Angel - dans Religio
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13 juillet 2016 3 13 /07 /juillet /2016 16:30

Le 13 juillet 1917, Notre-Dame confia aux petits pastoureaux : « Si l’on ne cesse d’offenser Dieu, sous le règne de Pie XI en commencera une autre pire. Quand vous verrez une nuit éclairée par une lumière inconnue, sachez que c’est le grand signe que Dieu vous donne, qu’il va punir le monde de ses crimes par le moyen de la guerre, de la famine et des persécutions contre l’Église et le Saint-Père. »

Vingt ans plus tard, dans la nuit du 25 au 26 janvier 1938, le ciel fut incendié par une étrange lueur. De neuf heures du soir à deux heures du matin, la voûte céleste fut illuminée de rouge. Ce phénomène fut perçu dans la plupart des pays d’Europe, de la Norvège à Gibraltar, du Portugal à la Grèce, ainsi qu’en Afrique du Nord, aux États-Unis et au Canada. Sur le moment, tout le monde crut à un gigantesque incendie. Le lendemain matin, tous les journaux en parlaient. On attribua le phénomène à une aurore boréale. Le Bulletin de la Société astronomique de France la décrivit de la façon suivante :

Log2.jpg"Une aurore boréale d’une grandiose beauté a été visible en France et dans presque tous les pays d’Europe, depuis le mardi 25 janvier 1938, au soir, jusqu’au mercredi 26, au matin. En Suisse, dans le Jura, en Angleterre, comme dans les régions de l’ouest, du sud-ouest et du sud-est de la France, jusqu’en Provence, et plus au sud encore, en Italie et au Portugal, en Sicile et à Gibraltar, et même dans l’Afrique du Nord, le phénomène montra une intensité exceptionnelle pour ces latitudes. (…)"

 

Lu sur Fatima100

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12 juillet 2016 2 12 /07 /juillet /2016 17:03
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12 juillet 2016 2 12 /07 /juillet /2016 16:26
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11 juillet 2016 1 11 /07 /juillet /2016 22:15
  • le 11 juillet : fête de saint Benoit, patron de l'Europe chrétienne.

La catéchèse papale du 9 avril 2008 est consacrée à la figure de saint Benoît de Nursie : "le père du monachisme occidental, dont la vie et les œuvres imprimèrent un mouvement fondamental à la civilisation et à la culture occidentale. La source principale pour approcher la vie de Benoît est le second livre des Dialogues de saint Grégoire le grand, qui présente le moine comme un astre brillant indiquant comment sortir "de la nuit ténébreuse de l'histoire", d'une crise des valeurs et des institutions découlant de la fin de l'empire romain. Son œuvre et la règle bénédictine ont exercé une influence fondamentale pendant des siècles dans le développement de la civilisation et de la culture en occident, bien au-delà de son pays et de son temps. Après la fin de l'unité politique il favorisa la naissance d'une nouvelle Europe, spirituelle et culturelle, unie par la foi chrétienne commune aux peuples du continent".

En 1964, Paul VI fait de Benoît le saint patron de l'Europe.

 

                                                D'autres  11 juillet...

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10 juillet 2016 7 10 /07 /juillet /2016 11:00

Le Brexit a des conséquences graves.

Jean-Claude Juncker, Président de la Commission Européenne,

a vu des dirigeants d'autres planètes...

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10 juillet 2016 7 10 /07 /juillet /2016 08:14

Le premier "Livre de Poche"

 

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Le site du Livre de Poche nous l'apprend : "C’est en février 1953 que paraissent les premiers « Livre de Poche », Koenigsmark de Pierre Benoit (le n°1), L’Ingénue libertine de Colette, Les Clefs du royaume d’A.J. Cronin, Pour qui sonne le glas d’Hemingway… Ils valent alors deux francs, soit à peine plus que le prix d’un quotidien, un peu moins que celui d’un magazine."

Pierre Benoit débute ainsi son roman : "Longtemps, j'ai hésité à rendre à la vie le dépôt que je tenais de la mort. Et puis, songeant que le lieutenant Vignette et celle qu'il aima sont rentrés dans l'ombre éternelle, j'ai pensé qu'il n'y avait plus aucune raison de faire le silence sur les tragiques événements dont fut le théâtre, dans les mois qui précédèrent immédiatement la Grande Guerre, la cour allemande de Lautenbourg-Detmold."

"Les amis de Pierre Benoit" sont sur Facebook. 

Petrus Angel alias Pierre Ange aussi...

 

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10 juillet 2016 7 10 /07 /juillet /2016 07:56

C'est parti pour une présentation, chaque dimanche, d'un livre pour accompagner votre été.

Gros ou petit. Roman, histoire, BD, témoignage ou essai. Ancien ou paru récemment. 

Si ce n'est déjà fait, en vous abonnant à la "newsletter", vous serez informé de la parution de chaque nouvel article.

Vos critiques sur ce livre hebdomadaire comme vos suggestions de lecture via les commentaires sont les bienvenues !

Bel été !

 

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10 juillet 2016 7 10 /07 /juillet /2016 07:29

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9 juillet 2016 6 09 /07 /juillet /2016 09:13

conflits-10-annonce

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7 juillet 2016 4 07 /07 /juillet /2016 21:47

Il y a eu "Rien à foot" illustré par Cabu.

Il y a aujourd'hui, moins médiatisé, "Allez-vous faire foot" !

Le Club des Ronchons a encore sévi.

 

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Jean TULARD, de l'Institut - Jacques ABOUCAYA - Michel BOUVIER - Claude DUBOIS - Philippe DUMAS - Jean DUTOURD, de l'Académie française - Alfred EIBEL - Olivier GRIETTE - Pierre GUIMGAMP - Stéphane HOFFMANN - François KASBI - Philippe LACOCHE - Christophe LAFOSSE - Jean-Michel LAMBERT - Bernard LECONTE - Olivier MAULIN - Boris MOISSARD - Michel MOURLET - Alain PAUCARD - Jean-Jacques PERONI - Gérard PUSSEY - Xavier RAUFER - Ivan RIOUFOL - Philippe de SAINT ROBERT - TREZ - Anca VISDEI

Qui dit mieux ? LE CLUB DES RONCHONS est interdit aux femmes, aux enfants, aux animaux et aux plantes vertes. Il a pour objet d'"étudier l'horreur du bonheur". Sa devise est "En arrière, toute ! ".
Allez vous faire foot ! est son onzième recueil d'articles.
Le produit de la vente de ce livre ne sera versé en aucun cas à une association caritative.

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5 juillet 2016 2 05 /07 /juillet /2016 07:31
  • le 5 juillet 1925 : naissance de Jean Raspail, écrivain français.

Auteur entre autres du fameux et prophétique Camp des Saints, il est aussi depuis 1988, « Consul Général de Patagonie », et fait flotter les couleurs du royaume sur les Minquiers, un archipel de la Manche appartenant à la couronne britannique, le rebaptisant pour l'occasion Patagonie Septentrionale.

 

  • le 5 juillet 1948 : décès de Georges Bernanos, écrivain français.

 

Georges Bernanos naît le 20 février 1888, à Paris, et passe sa jeunesse en Artois, dont il décrira les paysages pour planter le décor de ses différents romans. Blessé lors de la première guerre mondiale, son talent n'est reconnu qu'en 1926 avec l'ouvrage Sous le soleil de Satan. Le Grand prix du roman de l'Académie française récompense Le Journal d'un curé de campagne, en 1936. Lorsque la guerre éclate en Europe, il multiplie les articles dans la presse brésilienne et devient l'un des plus grands animateurs spirituels de la Résistance française. Explorant sans cesse le combat spirituel du Bien et du Mal, il décède à l'âge de 60 ans, le 5 juillet 1948.

Et voici quelques citations cueillies au grès des lectures :

« Quand la jeunesse se refroidit, le reste du monde claque des dents. »

tirés de Les Grands Cimetières sous la lune

Lors d'un questionnaire en 1921, il répond à la question : « De quel site avez-vous gardé le souvenir Le plus agréable ? Bernanos répond :

« Tout dépend du compagnon féminin. »

 

Infos lues sur le salon beige

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5 juillet 2016 2 05 /07 /juillet /2016 07:13

" On doit des égards aux vivants; on ne doit aux morts que la vérité " - Voltaire

" Les morts sont tous des braves types " - Brassens

Il est toujours joli, le temps passé, une fois qu'ils ont cassé leur pipe. 

On pardonne à tous ceux qui nous ont offensés 
les morts sont tous des braves types.

 

R.I.P.

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3 juillet 2016 7 03 /07 /juillet /2016 20:06

Lofsöngur ou Chanson de la louange est l’hymne national de l’Islande. Les paroles ont été écrites il y a 100 ans par Matthías Jochumsson et la musique fut composée par Sveinbjörn Sveinbjörnsson :
L’hymne comprend trois couplets, mais seul le premier est couramment chanté.

 

 

Ô Dieu de notre terre! Ô terre de notre Dieu!
Nous chantons Ton nom, Ton nom mille fois saint.
Les cohortes des temps te font une couronne
des soleils du firmament sans fin.
Devant toi un seul jour est comme mille ans,
et mille ans un jour, ô Seigneur,
une fleur d’éternité, sur la terre tremblante,
qui adore son Dieu et puis meurt.
ô mille ans d’Islande,
ô mille ans d’Islande,
une fleur d’éternité, sur la terre tremblante,
qui adore son Dieu et puis meurt.

 

 

Ó, guð vors lands! Ó, lands vors guð!
Vér lofum þitt heilaga, heilaga nafn!
Úr sólkerfum himnanna hnýta þér krans
þínir herskarar, tímanna safn.
Fyrir þér er einn dagur sem þúsund ár,
og þúsund ár dagur, ei meir;
eitt eilífðar smáblóm með titrandi tár,
sem tilbiður guð sinn og deyr.
     Íslands þúsund ár,
     Íslands þúsund ár!
eitt eilífðar smáblóm með titrandi tár,
sem tilbiður guð sinn og deyr.

 

Merci à PdP.

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2 juillet 2016 6 02 /07 /juillet /2016 15:48

Les français semblent vouloir oublier leurs soucis quotidiens en « communiant » aux cérémonies médiatisées du championnat d’Europe de football. La ferveur nationale à cette occasion renaît. La philosophe et membre de l’Institut, Chantal Delsol, relève les paradoxes de cet engouement :

 

Les compétitions internationales remplacent la guerre et, d’une certaine façon, s’y substituent. Les deux activités se ressemblent : rivalité, dépenses inouïes et sans compter, oubli et dépassement de la vie ordinaire dans l’enthousiasme qui permet pour un moment des émotions plus fortes. Il est bien probable que les jeux et les guerres sont antithétiques, car on n’a pas envie de jouer avec celui qu’on acceptera de tuer, et inversement, on ne tuera pas son concurrent. C’est la différence entre ennemi et adversaire. On peut se réjouir de vivre à une époque où l’on préfère la confrontation sur un stade plutôt que sur un champ de bataille.

Il est bien légitime que les nations se mesurent. Car même si elles sont capables de s’entraider en cas de catastrophes, elles demeurent toujours des entités souveraines et indépendantes, au fond des individus séparés, toujours à épier les échecs ou les réussites des autres, et à soi-même se glorifier. Et comme au fond les peuples ne cherchent qu’une supériorité symbolique, le jeu fait l’affaire avec grandeur, pour manifester cette impatience d’être le meilleur, et cette impatience à étaler sa supériorité.

Les compétitions sportives prennent donc, avantageusement sans doute, la place de la guerre en déployant le patriotisme dont tous les peuples ont besoin, parce que sans appartenance nous ne sommes pas grand-chose. C’est dans le stade à présent que flotte le drapeau, en tout cas depuis le moment tout récent où nous avons vu réapparaître un danger commun sous la figure du terrorisme - il y a eu de longues années pendant lesquelles le patriote à béret était décrit comme un ballot, voire comme un fanatique, et pendant lesquelles le drapeau n’intéressait que l’extrême droite.

On attend donc l’Euro comme un moment de ferveur commune, pendant lequel une solidarité solitaire (tous ensemble chacun devant son poste de télévision) nous fera frémir aux mêmes attentes.

Mais plutôt qu’un grand moment de patriotisme sous un mode pacifique et festif, c’est un grand moment de célébration du post-moderne, dans tous ses états.

Il s’agit de célébrer les exploits au-delà des limites. Non plus les beaux corps naturels, comme c’était le cas dans la Grèce ancienne, où Olympie était le lieu de la vitalité éclatante et esthétique. Où l’on cherchait l’excellence, à tout point de vue, le kalos kagathos, le beau et bon, et non pas la performance technique. (…)

À d’autres égards nos champions nous sont étrangers. Ils représentent avec les chanteurs les uniques modèles que l’on nous présente à admirer. Ils sont les seuls "héros" qui nous restent, et il vaut mieux ne pas oublier les guillemets. Précisons, ou rappelons, qu’en dehors de leurs réussites sportives indéniables, ce sont des héros au sens grec, c’est-à-dire des demi-dieux, en tout cas traités comme tels, mais dépourvus de l’éducation qui leur permettrait d’assumer leur rang, et qui par conséquent se conduisent comme des vauriens, tout en suscitant l’extase de la foule.

Les jeux du stade sont aujourd’hui représentatifs d’une époque minée par le matérialisme - c’est-à-dire l’importance exclusive accordée à l’argent. Et cela est incompatible avec l’idéal patriotique. Car ce n’est pas par une cupidité spécifique que nos contemporains accordent toute valeur à l’argent et aux biens matériels, c’est uniquement parce que cela représente pour eux le seul héritage restant après liquidation des croyances. Or le patriotisme est une croyance. C’est pourquoi on a du mal à penser que ces demi-dieux du stade, souvent "achetés" à l’étranger pour faire gagner les équipes, autrement dit qui sont des mercenaires, peuvent bien représenter la patrie pour laquelle ils se battent à coups de millions mensuels. Piètre modèle pour le jeune footballeur débutant du terrain de banlieue, que ce nabab prétentieux et analphabète, toujours à l’affût d’une ruse raciste… Il est fallacieux de prétendre que ces champions issus du peuple demeurent "du peuple" et sont une espérance pour une jeunesse défavorisée.

  Les jeux du stade de la post-modernité ne peuvent décidément pas se substituer à la guerre dont nous ne voulons plus. Un soldat, même mercenaire, est un homme du commun, payé comme tout le monde et lié à l’humaine condition. Les jeux du stade ressembleraient plutôt à une nouvelle religion de l’âge post-chrétien, un retour à l’époque très ancienne où la religion était un rite social, non pas une croyance personnelle mais une liturgie. Aujourd’hui un culte, voué non à l’excellence mais à la performance ; un culte de l’argent et du divertissement. Liturgie creuse.

 

Chantal Delsol

Le Figaro , 9 juin 2016

DELSOL  Chantal

D'autres textes de Chantal Delsol et 

de nombreux autres auteurs témoins 

sur Magistro.

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29 juin 2016 3 29 /06 /juin /2016 20:59

Les enfants du Bon Dieu

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29 juin 2016 3 29 /06 /juin /2016 08:46

Vladimir Boukovsky est un célèbre dissident soviétique qui a passé 12 ans de sa vie emprisonné. En 2005, il publiait un pamphlet comparant l’Union européenne et l’Union soviétique. Il réalisait alors cette courte vidéo que voici. « J’ai vécu dans votre futur, et ça n’a pas marché. » 

 

Exagéré ?

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28 juin 2016 2 28 /06 /juin /2016 13:38

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28 juin 2016 2 28 /06 /juin /2016 10:15
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28 juin 2016 2 28 /06 /juin /2016 08:20

Saint Irénée, Évêque et martyr (135-140 - † 202-203)

 

 

Irénée naît selon toute probabilité à Smyrne (aujourd'hui Izmir, en Turquie), vers 135-140, où, encore jeune, il alla à l'école de l'Évêque Polycarpe, lui-même disciple de l'Apôtre Jean.

Nous ne savons pas quand il se rendit d'Asie mineure en Gaule, mais son transfert dut coïncider avec les premiers développements de la communauté chrétienne de Lyon : c'est là que, en 177, nous trouvons Irénée au nombre du collège des prêtres. C'est précisément cette année qu'il fut envoyé à Rome, porteur d'une lettre de la communauté de Lyon au Pape Éleuthère. La mission romaine qui permit à Irénée d'échapper à la persécution de Marc-Aurèle, dans laquelle au moins 48 martyrs trouvèrent la mort, parmi lesquels l'Évêque de Lyon lui-même, Pothin, âgé de 90 ans, mort des suites de mauvais traitements en prison.

Ainsi, à son retour, Irénée fut élu Évêque de la ville. Le nouveau Pasteur se consacra entièrement au ministère épiscopal, qui se conclut vers 202-203, peut-être par le martyre.

Pour approfondir, lire la Catéchèse du Pape Benoît XVI : >>> Saint Irénée de Lyon
 

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