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30 juillet 2010 5 30 /07 /juillet /2010 21:17

 

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30 juillet 2010 5 30 /07 /juillet /2010 21:15

 

Une réflexion de l'association "Cité & Culture".

On y découvre notamment les 10 commandements de la pensée unique :

  • La laïcité, tu adoreras,
  • La république laïque, tu vénéreras,
  • Les droits de l’homme, plutôt que la dignité de la personne, tu préféreras,
  • L’histoire et l'héritage chrétiens de la France, tu ignoreras,
  • Le relativisme, tu revendiqueras,
  • L'Eglise catholique romaine, en toute circonstance, tu critiqueras,
  • Les heures sombres de notre histoire, constamment, tu évoqueras,
  • La promotion du respect de la vie, point tu ne te compromettras,
  • L'idéologie et la connivence, à la réalité et à l'amitié, tu préfèreras,
  • L'argent, les honneurs et le pouvoir, plutôt que la pauvreté, l'humilité et le service, tu choisiras.
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30 juillet 2010 5 30 /07 /juillet /2010 21:14
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30 juillet 2010 5 30 /07 /juillet /2010 09:45

    L’ancien marin, acteur et écrivain, terrassé par le cancer à 63 ans.

Hommage. Bernard Giraudeau, artiste de grand vent


C’était son côté Dorian Gray : longtemps, la beauté idéale de Bernard Giraudeau a semblé hors de portée des ravages du temps. Et puis, la vie a cette façon de se venger de ceux qu’elle a trop abondamment gâtés, et de rappeler aux mortels que nous sommes que toute réussite ici-bas est friable, et qu’il n’y a aucune grâce qui ne se paie de son lot d’épreuves. Après dix ans de lutte contre le cancer, l’acteur et écrivain, âgé de 63 ans, a finalement succombé, samedi 17 juillet, à une maladie contre laquelle il n’avait jamais cessé de se battre.

Une profondeur sans prétention et une sincérité sans faille

Comédien populaire au meilleur sens du terme, Bernard Giraudeau a connu une carrière jalonnée de succès. À l’écran, il alterne films grand public (la Boum, Rue Barbare, les Spécialistes, Ridicule) et cinéma d’auteur (Passion d’amour de Scola, Hécate d’après Paul Morand, Une nouvelle vie d’Assayas). Réalisateur, il marie exigence et limpidité avec deux films marqués par son souci humaniste : l’Autre et les Caprices d’un fleuve.

Au théâtre, après un premier prix de comédie au conservatoire, en 1974, on le voit dans la Reine de Césarée de Brasillach, dans La guerre de Troie n’aura pas lieu ou dans Anouilh : la Répétition (ou l’Amour puni), qu’il joue avec Anny Duperey qui partagea sa vie dix-huit ans durant et lui donna deux enfants.

Mais ce métier d’acteur n’était qu’une des nombreuses vies de Bernard Giraudeau. Par tradition familiale comme par goût du grand large, il s’embarque à 16 ans sur la Jeanned’Arc, sur laquelle il fera deux tours du monde. Il restera quatre ans dans la Royale, et l’une de ses grandes fiertés sera, plus tard, d’obtenir le titre d’“écrivain de marine”, qui vaut à l’ancien quartier-maître le rang de capitaine de frégate. Car Giraudeau a abordé la littérature en 2001, avec le Marin à l’ancre, qui rassemble dix ans de lettres envoyées à un ami myopathe pour lui permettre de connaître par procuration l’ivresse du voyage. Plusieurs livres suivront, tous couronnés de succès : quoi qu’il entreprît, Bernard Giraudeau savait toucher le coeur du public par une profondeur sans prétention et une sincérité sans faille.

Sa dernière aventure aurait pu rester privée, mais il avait choisi de mettre sur la place publique ce voyage au long cours avec le cancer en passager indésirable : comme pour donner du coeur à ceux qui le vivent parfois comme une maladie honteuse. Son témoignage, il le donnait sur le site La Maison du cancer ou, récemment, dans une longue interview à Libération, dans laquelle il proclamait que son cancer avait « un sens », comme un signal d’alarme dans une vie qui prenait mauvaise tournure : « C’était justifié que les choses se passent comme ça. […] Je voyais bien que j’allais vers quelque chose qui me rapprochait de l’abîme. […] Un manque de sens, de profondeur, de recherche sur l’essentiel… »

Et confiait, malgré l’épuisement, son espérance : « Je suis certain qu’il y a une force de l’esprit qui me permettrait de retrouver un équilibre. Cela me fait du bien de méditer, d’aller vers ce point d’équilibre. Ou simplement savoir qu’il y a un point d’équilibre, la note juste. »  

Laurent Dandrieu, Valeurs actuelles, 22/07/2010

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30 juillet 2010 5 30 /07 /juillet /2010 09:43

 

une pièce vue par Petrus Angel en 2001 où Bernard Giraudeau, qui vient de mourir,  jouait le Roi, et Didier Sandre Thomas Becket.

A voir, sur scène ou sur écran, ou - faute de mieux - à lire ...

Becket ou l'honneur de Dieu

de Jean Anouilh

Henri II Plantagenêt, roi d'Angleterre et de Normandie alors occupée (1154-1189), se lie d'amitié avec Thomas Becket, Saxon débauché. Le Roi le nomme Chancelier d'Angleterre (Premier Ministre).

Les deux hommes partagent tout : pouvoir, richesses, femmes, passion de la chasse. Mais ils se heurtent à l'Église qui, forte de son pouvoir religieux accordé par l'ancienne Charte d'Angleterre, refuse de payer une taxe. Celle-ci, jusque là réservée aux laïcs, permettrait de financer les guerres du roi.
Ainsi, à la mort de l'Archevêque primat (Chef de l'Église), le Roi, croyant simplifier tout pour le bien de son royaume, donne à Becket les pleins pouvoirs de l'Église. Ce dernier, d'abord, refuse : "Si je deviens Archevêque, je ne pourrai plus être votre ami". En effet, l'Honneur de Dieu et le Pouvoir intransigeant de l'État sont, pour lui, incompatibles.
Suite à ce différend, l'amitié entre ces deux hommes se détériore. Menacé par le roi,

 Becket doit s'enfuir en France...

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30 juillet 2010 5 30 /07 /juillet /2010 09:38

 

exposition "Iles Solovki – Merveilles du nord de la Russie",

du 2 au 16 août à Paris

au Centre de Russie pour la Science et la Culture

 

 

http://infos-russes.com/paris/solovki/

 

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27 juillet 2010 2 27 /07 /juillet /2010 08:20

 

Communiqué

Laissez Les Vivre salue la mémoire de Jacques DUPÂQUIER décédé le 23 juillet.

Normalien, agrégé d’histoire, il fut tout d’abord un militant très actif du Parti Communiste Français dont il est exclu en 1956. Entré au CNRS en 1962, il fonde en 1972 le laboratoire de démographie historique de l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, qu’il dirige jusqu’en 1991.

C’est à l’Ecole des Hautes Etudes qu’il rencontre le professeur Paul Chauchard, premier Président de Laissez Les Vivre (de 1971 à 1992). Dès lors il sera très engagé dans le combat pour la vie mettant sa science et son ardeur dans la sauvegarde de la natalité française. Il donnera des conférences éblouissantes lors de trois congrès de Laissez Les Vivre. Jacques DUPÂQUIER était membre de l’Académie des Sciences Morales et Politiques depuis 1996.

Assurément Jacques DUPÂQUIER fut l’un des plus grands démographes français de la fin du XXème siècle.

Wiki

Jacques Dupâquier, membre de l'Académie des sciences morales et politiques

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26 juillet 2010 1 26 /07 /juillet /2010 13:37
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25 juillet 2010 7 25 /07 /juillet /2010 21:49

 

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24 juillet 2010 6 24 /07 /juillet /2010 16:35
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24 juillet 2010 6 24 /07 /juillet /2010 16:35
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20 juillet 2010 2 20 /07 /juillet /2010 14:12


Une table et une chaise en bois, un crucifix discret, une scène éclairée à la lueur d’une bougie … Maxime d’Aboville attend son public de dos, à genoux sur un prie-Dieu. Et puis il commence à parler et le curé d’Ambricourt prend vie, au sens propre. Il s’anime, s’inquiète, s’interroge sur sa paroisse, marche et tombe dans la campagne, rend visite à Madame la comtesse qu’il bouscule et apaise, rencontre son voisin le curé de Torcy, consulte un (mauvais) médecin à Lille et meurt d’un cancer de l’estomac en affirmant que "tout est grâce".

Pendant une heure trente, le curé de campagne de Bernanos prend réellement corps : Maxime d’Aboville (nominé aux Molières 2010) l’incarne, et il nous touche. Pas une seconde on ne s’ennuie et pourtant, Dieu sait que le monologue est un exercice difficile, parfois monotone. On se laisse prendre à son regard fiévreux, à sa voix, à sa présence. On passe un excellent moment et on sort en se promettant de (re)lire le texte de Bernanos. A voir et à entendre absolument.

A 10h45 à l'Espace Saint-Martial jusqu'au 31. 19€/13€. Réservations : 06 86 42 03 98. Infos sur le site du Off.

La Provence

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17 juillet 2010 6 17 /07 /juillet /2010 09:41

Festival d'arts chrétiens pour fêter 13 siècles de présence monastique au Mont Saint Michel

FLe Festival 13 siècles Entre Ciel et Mer a lieu du 16 au 20 juillet au Mont Saint Michel. Organisé par l'association Robert de Torigni, ce festival souhaite sensibiliser les 10.000 visiteurs journaliers du Mont Saint Michel à l'essence chrétienne et spirituelle de cette merveille. D'accès libre, il rassemble de nombreux artistes qui exposeront leurs oeuvres (enluminures, sculptures, gravures, chants, théâtre etc...) dans le Jardin de la Croix de Jérusalem (point de passage obligatoire pour les visiteurs) et témoigneront ainsi de leur foi. Plus de 60 volontaires veillent au bon fonctionnement de cette manifestation.

L'inauguration de cet évènement s'est déroulée ce matin en présence de Monseigneur Stanislas Lalanne, évêque de Coutances et d'Avranches. Il est beau de voir un groupe de chrétiens se mobiliser pour rappeler des racines chrétiennes du Mont, souvent trop ignorées par une horde de touristes provenant du monde entier.

Michel Janva, 16 juillet 2010
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15 juillet 2010 4 15 /07 /juillet /2010 23:13

 

Les gens sont méchants ...

Welkom in Belgie

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15 juillet 2010 4 15 /07 /juillet /2010 22:23

 

Afficher l'image d'origine      A la semelle de nos souliers - Jean Ousset  

Editions CLC, 12 €

Ballottés entre les nationalismes totalitaires et les communismes inhumains, l’homme moderne ne sait plus quel crédit apporter à la nation, la patrie et l’Etat. Tout se mélange dans son esprit et l’entraîne à mépriser son pays. Peut-on être encore fier d’être Français, la France est-elle « fichue » ? Ce livre est une occasion de lever ses doutes et ses incompréhensions et de combattre un politiquement correct néfaste à une vision politique humaine et vraie.

commande ici

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15 juillet 2010 4 15 /07 /juillet /2010 22:16


« Le voile est, en ce monde, le symbole du métaphysique. Il est aussi le symbole de la féminité. Dans toutes les grandes circonstances de la vie d’une femme, on la montre voilée.( ...) L’épouse, le jour de ses noces, la veuve, la religieuse sont revêtues du même vêtement symbolique. Le comportement extérieur est toujours essentiel. Et comme il sort de la personne, il en exprime aussi la substance » affirme Gertrud Von Le Fort qui fut l’amie et la confidente d’Edith Stein. Propos surprenant dans le contexte d’aujourd’hui, où l’on cherche à interdire la burqa. Mais encore faut-il se garder de réduire le voile à un bout de tissu. Chez Gertrud von Le Fort, ce terme revêt une signification symbolique bien plus profonde. Celle qui fut dans les années 30, avec Edith Stein, à la pointe de la réflexion sur l’identité de la femme, tient des propos qui n’ont pas vieilli d’une once. Elle est l’une des rares écrivains à avoir creusé le mystère de la femme et entrevu la profondeur du lien qui l’unit au symbolisme du voile. Son analyse est d’autant plus pertinente aujourd’hui que notre société occidentale contemporaine est marquée par une désacralisation générale qui atteint la femme dans sa relation au voile et au mystère, que vient interpeller un Islam fortement teinté d’une vision réductrice et matérialiste du voile. Relire Gertrud von Le Fort permettrait aujourd’hui de ne pas rester dans une opposition stérile entre partisans et adversaires du voile, et de retrouver le sens du mystère de la femme.

... la suite... ICI

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15 juillet 2010 4 15 /07 /juillet /2010 16:21


Pour Gaston Kelman, 
« le slogan "black blanc beur" est une arnaque »

Auteur du best-seller, Je suis noir et je n’aime pas le manioc, Gaston Kelman, 56 ans, né au Cameroun, a suivi la déconfiture de l’équipe de France de football. Un échec qui met à mal le slogan du « black blanc beur », porté aux nues en 1998. Pour l’écrivain, ce slogan est « une arnaque ». « En 1998, c’est l’équipe France France France » qui a gagné.

L’échec de l’équipe de France repose la question du    « black blanc beur » tant loué lors de la victoire de 1998. Un groupe de personnes est même allé réclamer au siège de la Fédération française de football une « équipe blanche et chrétienne ». Qu’est-ce que ces événements vous inspirent ?

Cela m’inspire de la pitié car de nombreuses erreurs ont été commises dans l’analyse de l’évolution sociologique de la population française. En 1998, quand la France a gagné la coupe du monde, certains ont loué cette victoire « black blanc beur ». Mais arrêtons de charger le football de missions qui ne lui appartiennent pas. Ce n’est pas une poignée de joueurs sur un terrain qui vont changer la société française et faire que les personnes d’origine étrangère y seront mieux admises.

Ce slogan est une grosse arnaque.  ... la suite...

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15 juillet 2010 4 15 /07 /juillet /2010 15:56

 

« Ce qui rend la corruption, ou même la simple médiocrité des élites, si funeste, c'est la solidarité qui lie entre eux tous leurs membres, corrompus ou non corrompus, dans la défense du prestige commun. »

Georges Bernanos, relevé par un lecteur ... Afficher l'image en taille réelle ...de " l'Humanité "

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15 juillet 2010 4 15 /07 /juillet /2010 08:25


... c'est y répondre


"Quelle différence y a-t-il entre un journal, une radio ou une chaîne télévisée uniques diffusant les informations du politiquement correct officiel, comme ce fut le cas pendant plus de 70 ans dans l’ex-URSS, et une multitude de médias relayant tous au même moment, comme sous nos régimes, les mêmes « infos » scellées par les petits flics du prêt-à-penser ? Pourquoi, dans les « démocraties comme les nôtres » – et surtout l’américaine – dont seules les « élites » cyniquement parasitaires sont fières, 20 % au moins de la population ne sont-ils jamais représentés par des membres d’assemblées élues et souveraines ? Combien faudra-t-il encore attendre d’années ou de décennies avant que l’on se décide à accorder une réelle signification aux abstentions, aux votes nuls et aux votes blancs qui, qu’on le veuille ou non, expriment – en creux – une opinion digne de ce nom ? Poser la question, c’est y répondre : à l’instant où cette prise de conscience sera générale, l’imposture comptera ses jours. Jusqu’à quelle date devra-t-on supporter les grossières gesticulations des escrocs du réchauffement climatique qui proclament que le bond du mercure va conduire l’Afrique à la catastrophe, alors que les plus grands climatologues affirment au contraire que cette hausse de température augmentant le niveau des précipitations génère abondance et prospérité ? Pour quelles raisons la pédophilie de certains clercs devrait-elle être imprescriptible alors que celle de Daniel Cohn-Bendit ou de Roman Polanski est systématiquement présentée par les plumitifs aux ordres comme de la vieille histoire ? Que fera Barack Obama après le rejet par Israël d’une enquête internationale destinée à éclaircir les circonstances du massacre des forceurs de blocus au large de Gaza ? Là aussi, poser la question, c’est y répondre : Obama ne fera rien. Enfin, cette petite dernière pour la route : savez-vous à combien s’élève le nombre de soldats occidentaux tués en Irak et en Afghanistan pour y « installer la démocratie » ?"

Lu dans L'Homme nouveau 

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15 juillet 2010 4 15 /07 /juillet /2010 08:20

 

Il est des livres qui se lisent d’un trait ; il en est d’autres qu’il faut déguster à petites gorgées, comme un élixir. Ce Lexique de mots exquis que nous donne Arthur Gohin joint le charme d’un poème à la sagesse d’une méditation sur la vie, méditation portée par une intuition divinatrice : celle que la correspondance des sons suggère des passerelles entre les mots.

Bergson aimait dire que la connaissance est une co-naissance : connaître un être, c’est en quelque sorte naître avec lui. Arthur Gohin ne s’est pas contenté de quelques mots choisis, il nous offre tout un dictionnaire, et derrière cette magie des noms et des verbes consonnants, c’est lui-même et aussi nous-mêmes qui nous trouvons révélés, transfigurés et rajeunis.

En dire plus serait trahir cette oeuvre étonnante, on en jugera par quelques mots tirés de la lettre A.

-Un agité est un homme privé de gîte ; il ne peut guère agir.

-Amarrer (du latin amare = aimer), c’est attacher une âme au Havre éternel pour qu’elle puisse vaguer librement en ce monde.

-Amène est celui qui amène son bon coeur avec lui, mais ne dit amen qu’à Dieu.

-Arranger, c’est ranger avec art.

la suite...  http://deflandres.over-blog.com/

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