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16 août 2016 2 16 /08 /août /2016 14:23

Une idée de voyage !

 

42,21 - Clartés sur la Crète

4221

Volume I

Par sa lecture des hiéroglyphes égyptiens, F. Crombette trouve, avec certitude, que l'île de Crète avait été étroitement liée avec l'Egypte. Le second fils de Ménès (qui était le 2° fils de Misraim) y a aporté sa langue. De là l'auteur a pu lire les signes crétois, les traduire, et écrire l'histoire des trois dynasties de l'île. Un capitule dévoile le contenu du célèbre Disque de Phaestos; un autre chapitre donne l'origine de la langue basque.

Clic ici pour décharger le livre (2.7 Mb).
Pour décharger gratuitement une brève synthèse:  44,12 (1.3 Mb).

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14 août 2016 7 14 /08 /août /2016 23:45

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13 août 2016 6 13 /08 /août /2016 23:10

En avant, marche !

 

En partenariat avec France Culture, la première histoire de la marche, par un auteur – historien et journaliste – dont la surface médiatique n'est plus à prouver.


Des pèlerinages aux randonnées, des drailles transhumantes aux manifestations politiques, il n'y aura guère eu d'interruption dans la pratique de la marche. La circulation pédestre fait l'homme. Elle est une activité constitutive de l'être humain.
Pour en faire l'histoire, Antoine de Baecque part à la rencontre de toutes les formes de marches, et des hommes qui les pratiquent : les peuples et les métiers dont l'identité même semble nomade et pédestre, des Lapons aux Sioux, des colporteurs aux bergers ; les pèlerins, selon toutes les traditions, ceux qui remontent aux sources du Gange ou empruntent le Tôkaidô, comme les marcheurs de Compostelle et de La Mecque. Et si la marche a quasiment perdu ses professionnels, elle a inventé ses praticiens du week-end, ses usagers du temps libre, les randonneurs. Mais l'on chemine aussi en ville, depuis l'apparition des promenades urbaines du XVIIe jusqu'aux « manifs » les plus récentes. 
Qu'elle permette de mieux vivre, de survivre ou qu'elle soit le support incarné de revendications, la marche a une histoire. Antoine de Baecque, nourri aux sources les plus diverses, déploie ses talents d'historien et de conteur pour offrir un livre profondément original et vivant.

Historien, critique et professeur d’histoire du cinéma à l’Ecole normale supérieure, Antoine de Baecque a publié La Traversée des Alpes. Essai d’histoire marchée, Les Voix de Compostelle, ainsi que Les Nuits parisiennes XVIIIe-XXIe siècle.

 

On peut réécouter les émissions de France Culture en "podcast"  ICI.

 
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13 août 2016 6 13 /08 /août /2016 10:13

Récré nostalgique

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12 août 2016 5 12 /08 /août /2016 07:29

ICI

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11 août 2016 4 11 /08 /août /2016 07:27
1936, l'année du tournant
Il est des moments qui voient l’histoire s’accélérer. L’équilibre politique et social qui, même imparfait, prévalait jusque-là se trouve remis en cause. Des mécontentements et des frustrations longtemps accumulés engendrent des crises inattendues. Les différends internationaux auxquels nul ne prenait garde s’aggravent subitement et débouchent sur des tensions menaçantes. Les peuples, hier encore confiants dans l’avenir, se mettent à douter ou craignent de voir la paix remise en cause. Autant de traits qui résument bien ce que fut l’année 1936.

Elle demeure dans la mémoire des Français comme celle du Front populaire, coalition électorale inédite née de la peur d’un « fascisme » largement imaginaire et des mécontentements engendrés par des politiques déflationnistes tournées en priorité vers le « sauvetage du franc ». La victoire, en février, du Frente Popular espagnol avait créé, même si la situation des deux pays apparaissait bien différente, un précédent inquiétant pour la paix civile. Et si une moitié de la France se réjouit de la victoire obtenue par les partis de gauche, l’autre vécut dans l’angoisse l’expérience entamée au lendemain des élections, au cours d’un printemps marqué par les grèves et les occupations d’usines. Les uns croient vivre alors l’aube de temps nouveaux qui verront l’ouvrier prendre une revanche si longtemps attendue, alors que les autres pestent contre la démagogie qui va fatalement affaiblir le pays au moment où la situation internationale se tend de manière inquiétante.

Les espoirs de révolution sociale se dissiperont rapidement, les salariés mesureront les limites de leurs avantages nouvellement acquis et l’enthousiasme bon enfant qui entraîne initialement une partie des masses populaires se transforme vite en déception.

La suite...

 

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10 août 2016 3 10 /08 /août /2016 17:47
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10 août 2016 3 10 /08 /août /2016 05:19

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9 août 2016 2 09 /08 /août /2016 19:10

Diffusé sur Arte le 6 août.

Les îles de l'archipel Solovki abritent le plus terrible goulag de l'ère soviétique. Dans cet ancien monastère est apparu un espace de culture et de liberté : une bibliothèque constituée de livres rares et d'éditions originales, rassemblés par les intellectuels et artistes déportés. Excepté les témoignages, il ne reste rien de ce lieu. L'écrivain Olivier Rolin part enquêter.

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9 août 2016 2 09 /08 /août /2016 12:19
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8 août 2016 1 08 /08 /août /2016 17:49

Retour sur un mythe du XXe siècle

par Thierry Lentz, historien, in Causeur, 5 août 2016

 

 

Une légende tenace veut qu'aux JO de 1936, Hitler ait quitté le stade olympique de Berlin pour éviter de serrer la main au quadruple champion noir. C'est faux. Ce qui est vrai, en revanche, c'est que le fabuleux Jesse Owens ne fut guère honoré en son propre pays.

jesse owens hitler jeux olympiques

Suddeutsche Zeitung/ Rue des archives.

Organisés du 1er au 16 août 1936, les JO de Berlin ont fait couler des flots d’encre. Avant même leur ouverture, la presse du monde entier s’était interrogée sur la nécessité de participer à une fête confiée à un pays qui, depuis sa désignation en 1931, avait nettement viré à la dictature. On avait malgré tout décidé d’y aller et ce furent presque 4 000 athlètes de 49 pays qui participèrent aux épreuves. Seule l’Espagne républicaine avait formellement boycotté ces XIe Olympiades auxquelles l’URSS n’était pas invitée. Dans la capitale du Reich, Goebbels avait donné de fermes instructions pour que l’accueil des visiteurs étrangers soit parfait et que tout signe d’antisémitisme soit gommé. Les organisateurs teutons avaient veillé à ce qu’il ne manque pas un seul bouton de guêtre, ajoutant même quelques belles trouvailles dont la principale fut l’introduction de la flamme olympique, transportée en relais depuis la Grèce. Pendant les compétitions elles-mêmes, les controverses reprirent cependant, avec en point d’orgue la décision de la délégation américaine de modifier son équipe de relais en remplaçant deux athlètes juifs, Marty Glickman et Sam Stoller, par leurs coéquipiers noirs Jesse Owens et Ralph Metcalfe. Les responsables de ce faux pas ont toujours nié avoir voulu complaire à leurs hôtes, ce qui n’a pas empêché le Comité olympique américain de « réhabiliter » et de présenter ses excuses à Glickmann et Stoller, en 1998. Cela fit une belle jambe au second : il était mort depuis treize ans.

La suite...

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8 août 2016 1 08 /08 /août /2016 10:20
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8 août 2016 1 08 /08 /août /2016 08:21

Déferlante contre la vie : agissons de toute urgence !

bandeau market2016

Manipulation et destruction de milliers d’embryons, modification du génome humain, fabrication d’enfants « parfaits », industrialisation de la procréation: les lois de transgressions inhumaines s’enchaînent avec la complicité des autorités politiques !

 

Nouvelles menaces, nouvelles missions, nouveaux moyens…

Aujourd’hui : légalisation de la fabrication d’embryons à des fins de recherche, accélération des pratiques eugénistes, fichages des femmes enceintes. Demain : généralisation d’un nouveau test de sélection prénatale, modification du génome humain (CRISPR-Cas9). Après-demain : utérus artificiel, fabrication ‘‘industrialisée’’ d’enfants sans parents…

Face à cette déferlante contre la vie, la Fondation Jérôme Lejeune a besoin de votre soutien pour adapter sa stratégie et intensifier sa mobilisation

 

ICI

 

Dans la catégorie Pour la Vie

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7 août 2016 7 07 /08 /août /2016 09:09

« Il n’y a pas de mot pour décrire ce qui est arrivé.»

« Nous restons sans voix face à ce drame.»

Quelle pitié d’entendre des phrases pareilles. Et bien nous, nous ne pouvons garder la bouche fermée. Nous ne pouvons nous permettre de verrouiller notre cœur. Ce n’est pas possible. Parce que notre cœur déborde de l’amour du Christ , il ne peut rester sans voix, et voilà ce qu’il dit :

Il dit que le mal existe et qu’il est d’abord une absence de bien, il est une privation. Une privation comme la maladie est une absence de santé et la colère une absence d’équilibre. Le mal est surtout et avant tout une absence de Dieu, de ce Dieu unique et vrai, de Celui qu’on appelle Père, Fils et Saint-Esprit, notre créateur si doux, notre maître si bon.

Absent ? Mais il faut bien nous entendre sur ce terme.

Absent, soit parce qu’on l’a chassé en lui disant que notre vie, que notre famille, que notre société serait bien plus simple sans Lui. C’est le fameux mythe de la liberté sans entrave qui finit inéluctablement par rendre les hommes esclaves d’eux-mêmes ou esclaves des autres.

Lisez le texte complet ICI.

 

C'est le 1000e article dans la catégorie  Religio ...

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7 août 2016 7 07 /08 /août /2016 07:35
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7 août 2016 7 07 /08 /août /2016 06:42

 

La peinture, figurative ou non a toujours été là… mais occultée par l’asphyxiante fumée produite par les appareils de légitimation du rien spectaculaire, qui pensent qu’il y a trop d’artistes et aimeraient bien qu’ils disparaissent pour laisser le champ libre à leur seule incurie verbeuse et à la rareté lucrative.

Alors , il est temps de se poser les bonnes questions :

Pourquoi ces hauts-prescripteurs de l’esthétiquement vertueux, que sont les grands réseaux internationaux de la spéculation artistico- financière,  intriqués à  ceux de la haute bureaucratie culturelle nationale, nous imposent-ils d’aimer ce qu’il y a de plus détestable, de plus idiot, de plus immoral, de plus méprisable  éthiquement, de plus toxique et polluant à tous égards?

Pourquoi n’ont-ils rien à voir avec la création véritable?

 

La suite, avec nombre d'illustrations de peintures contemporaines, sont ICI

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6 août 2016 6 06 /08 /août /2016 23:10

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Pour 4 petits €,

un petit traité des fins dernières de l‘homme : La mort, le jugement particulier, l‘enfer, le purgatoire, le paradis, la fin du monde et le jugement général.

***
Ces questions délicates y sont abordées avec simplicité

et espérance dans la fidélité au magistère de l‘Eglise.

***

Le sommaire :

Le mystère de notre destinée
Lorsque Dieu coupera le fil de notre vie
L'examen final de l'âme
Les ténèbres extérieures
Une grande miséricorde
Jérusalem, montjoie !
La fin du monde

***

A commander ICI

***

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30 juillet 2016 6 30 /07 /juillet /2016 23:01

Sous le soleil de Satan

 

Sous le soleil de Satan, le premier roman de Georges Bernanos est divisé en trois épisodes :

• L’introduction, Histoire de Mouchette, met en scène une fille fière et impulsive qui soupçonne en elle-même la présence de Satan. Elle tue l’homme qui l’a séduite et se heurte à la lâcheté d’un autre séducteur, le député Gallet. Une crise de démence furieuse terrasse la malheureuse qu’on doit interner quelque temps.

• La première partie, La Tentation du désespoir, met en scène l’abbé Donissan qui, doutant de sa vocation, se retrouve aux prises avec les ruses, les déguisements, les avances directes et parfois même les menaces du diable. L’abbé rencontre Mouchette errant dans la campagne et lit avec pitié dans son passé...  La suite...

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29 juillet 2016 5 29 /07 /juillet /2016 08:28

Jésus prône la non-violence ? Jamais lu cela dans l’Évangile

Monseigneur Luc Ravel, évêque aux armées, répondait dans Il est vivant à une question sur la légitimité pour un chrétien de prendre les armes (entretien publié par Il est vivant ! n°315, mai 2014) :

L.R. Dans certaines circonstances, oui. Soit au nom de la nation (s’il est mobilisé), soit à l’intérieur de là nation, en cas de remise en cause du politique dans ses fondements (si l’État devient totalitaire par exemple).

IEV Mais dans l’Évangile, Jésus prône la non-violence… 

L.R. Je n’ai jamais lu cela dans l’ÉvangileAu contraire, Jésus dit que ce sont les violents qui s’emparent du Royaume de Dieu ! La violence, c’est l’incarnation d’un mouvement de vie qui déborde dans un monde traversé par le péché. C’est une démesure. Certains chrétiens, confondant christianisme et sagesse stoïcienne, pensent qu’il ne faut jamais de démesure. Les saints pensent autrement. Il y a une démesure de l’amour : « La mesure de l’amour, c’est d’aimer sans mesure » (saint Augustin). La croix est une démesure de l’amour. C’est une violence extrême. Si on est dans la vie, une vie bien incarnée, il y a de la violence. Dans l’Évangile, il y a des moments où Jésus se met en colère. Ce n’est pas une colère pulsionnelle bien sûr mais réfléchie. Par exemple, dans l’épisode des vendeurs chassés du Temple : Jésus constate l’objet du scandale et ce n’est que le lendemain qu’il chasse les vendeurs du Temple avec colère.

Jésus est venu pour la vie, et pour que nous l’ayons en plénitude. Il est obligé de mettre une force démesurée, la violence, au service de l’amour. Mais une violence maîtrisée, évangélisée.

Michel Janva ICI

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29 juillet 2016 5 29 /07 /juillet /2016 07:31


 

Entretien avec François-Xavier BELLAMY paru dans Le Point du 28 juillet 2016. Propos recueillis par Saïd Mahrane.

Pour les terroristes de l’Etat islamique, tout est permis – jusqu’à égorger un prêtre – précisément parce que Dieu existe. Que peut-on opposer, en dehors des minutes de silence et des appels à l’union nationale, à ce nihilisme d’un nouveau genre ?

Peut-être cette réponse vous surprendra-t-elle : ces hommes ne croient pas en Dieu. S’ils croyaient à la vérité de leur religion, ils tenteraient de nous en convaincre, et cela passe par le dialogue, par la raison ; s’ils avaient vraiment la foi, ils nous donneraient leurs raisons. Vous ne pouvez convertir personne par la violence. La violence a beaucoup de pouvoir, c’est vrai : avec une arme, on peut obtenir beaucoup de celui que l’on tient sous la menace. On peut exiger de lui qu’il donne ce qu’il possède, qu’il agisse de telle ou telle façon, ou qu’il répète ce que l’on voudra… Mais on ne peut l’obliger à croire en quelque chose. Pour une raison d’ailleurs assez simple : personne ne peut s’obliger lui-même à croire en quelque chose sans raison valable. Le philosophe Epictète s’étonnait déjà de cette indéfectible résistance de la pensée… Le terroriste peut donc braquer ses armes sur un homme, ou sur tout un peuple, en lui ordonnant de croire à l’Islam : sa défaite est assurée d’avance. Même devant la terreur, notre conscience d’hommes fait nos esprits libres, définitivement libres. La seule manière de conduire une personne à adhérer pleinement à un discours, ce n’est pas de vaincre, c’est de convaincre. Quand on est certain d’avoir une vérité à partager avec les autres, c’est à la parole qu’on recourt, et non à la violence… En fait, les djihadistes trahissent leur faiblesse quand ils recourent à la violence. Ils montrent qu’ils n’ont pas une seule raison de croire en leur Dieu ; car s’ils en avaient ne serait-ce qu’une seule, ils tenteraient de nous l’expliquer pour nous permettre de les rejoindre. Comme ils n’en ont pas, ils se contentent médiocrement de réduire le reste du monde au silence. C’est en ce sens qu’on peut décrire le djihadisme comme un nihilisme : celui qui croit veut partager sa foi aux autres ; à celui seul qui ne croit en rien, l’altérité est insupportable, parce qu’elle ne peut être dépassée.

Voilà le défi silencieux que nous lançons au cœur même de cette épreuve : si vraiment votre Dieu est grand, montrez-le ; et si le christianisme est faux, prouvez-le ! 

La suite...

Le Point

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