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22 septembre 2008 1 22 /09 /septembre /2008 18:41


" Le temps ne pardonne pas les choses
qui se font sans lui "

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22 septembre 2008 1 22 /09 /septembre /2008 11:46

Samedi 4 octobre 2008 20h30
Concert du Trio Slava à la Chapelle St-Bernard,
34 place Raoul Dautry Paris 15ème

Si vous ne voyez pas les photos, cliquez sur "Afficher les images" de votre navigateur

Le Trio Slava
Récital de chants et de musiques russes et classiques

SimonMichaJulia Une soprano exceptionnelle accompagnée par une balalaika et un piano.
Au cours de ce concert vous entendrez les chants russes classiques et traditionnels et les interprétations virtuoses de la balalaika et du piano du répertoire
romantique
russe...

Julia Bouslenko :
chant (soprano)
Micha Tcherkassky : balalaika
Simon Gregorcic : piano

Extraits musicaux et plus d'informations : www.balalaika.eu
 
La Chapelle Saint-Bernard : 34, place Raoul Dautry Paris 15ème
Entrée sous la grande horloge à gauche de la gare Montparnasse
Métro Montparnasse-Bienvenüe (lignes 4, 6, 12, 13)

Entrée libre
 
email : trioslava@balalaika.fr  
Concert parrainé par le site de la balalaika
logo

à l'occasion de ce concert vous pourrez vous procurer le CD de Micha Tcherkassky

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22 septembre 2008 1 22 /09 /septembre /2008 11:23

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22 septembre 2008 1 22 /09 /septembre /2008 10:19



« Faites attention à la manière dont vous écoutez »

      Écoute en silence. Parce que ton coeur déborde de milliers de choses, tu ne peux pas y entendre la voix de Dieu. Mais dès lors que tu te mets à l'écoute de la voix de Dieu dans ton coeur pacifié, celui-ci se remplit de Dieu. Cela requiert beaucoup de sacrifices. Si nous pensons, voulons prier, il faut nous y préparer. Sans délai. Il ne s'agit là que des premières étapes vers la prière, mais à ne pas les accomplir avec détermination, jamais nous n'atteindrons l'ultime étape, la présence de Dieu.

      C'est pourquoi l'apprentissage doit être parfait dès le début : l'on se met à l'écoute de la voix de Dieu dans son coeur ; et, dans le silence du coeur, Dieu se met à parler. Puis, de la plénitude du coeur monte ce que la bouche doit dire. Là s'opère la jonction. Dans le silence du coeur, Dieu parle et tu n'as qu'à l'écouter. Puis, une fois ton coeur entré en plénitude, parce qu'il se retrouve empli de Dieu, empli d'amour, empli de compassion, empli de foi, il revient à ta bouche de se prononcer.

    
  Souviens-toi, avant de parler, qu'il est nécessaire d'écouter et seulement alors, du tréfonds d'un coeur épanoui, peux-tu parler et Dieu t'entendre.

Bienheureuse Teresa de Calcutta (1910-1997), fondatrice des Soeurs Missionnaires de la Charité
No Greater Love (trad. Il n'y a pas de plus grand amour, Lattès 1997 )

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19 septembre 2008 5 19 /09 /septembre /2008 11:18

 Un jour, un homme rentre du travail pour trouver le chaos qui règne à la maison.
Ses enfants, encore en pyjama, jouent dans la boue du jardin.

Sur le gazon, tout autour de la maison, il y a des cartons de repas congelés et des boîtes de jus de fruits par terre.
Quand il entre dans la maison, c'est encore pire :
La vaisselle sale est éparpillée dans toute la cuisine, le repas du chien est renversé sur le sol, la vitre est brisée et traîne par terre sur une grande surface et il y a du sable par terre, sur la table de la cuisine et les meubles.
Dans la salle de séjour, il trouve des jouets, des vêtements et une lampe renversée.
A ce moment, l'homme a très peur qu'un malheur ait touché sa femme.
Il se précipite au second étage et là, stupéfait, il trouve sa femme encore en pyjama assise dans le lit en train de lire un livre.
Elle se retourne en souriant et lui demande :
- Comment était ta journée ?
- Mais que s'est-t-il passé ici aujourd'hui ?!?
Souriante...
- Tu sais, chaque jour en rentrant, tu me demandes ce que j'ai fait durant la journée et quand je réponds que je me suis occupée de la maison et des enfants... Tu me dis :   - C'est tout ?
- Eh bien, aujourd'hui, je n'ai rien fait !
Envoyez cette blague à toutes les femmes que vous aimez, elles le
méritent bien !!

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19 septembre 2008 5 19 /09 /septembre /2008 09:32

Le film de Costa Gavras doit être retourné...

Benoît XVI défend Pie XII

Benoît XVI a rendu hommage aujourd'hui à l'action de son prédécesseur Pie XII durant la seconde guerre mondiale, lors d'une audience accordée dans sa résidence d'été de Castel Gandolfo aux membres de la fondation américaine Pave the way. Cette association vient de tenir à Rome un colloque visant à réhabiliter l'image de ce pape. Le pape allemand a remercié l'association d'offrir à

"l'opinion publique la possibilité de mieux connaître ce que Pie XII a promu et accompli en faveur des juifs persécutés par les régimes nazis et fascistes".

"Il n'a pas épargné ses efforts, partout où ce fut possible, pour intervenir en leur faveur, directement ou à travers des instructions donnés à des individus ou des institutions de l'Eglise catholique".

Il a relevé que le colloque a notamment mis en lumière les interventions accomplies "secrètement et silencieusement" par Pie XII

"pour tenir compte des situations concrètes de ce moment historique complexe [car] c'était la seule façon d'éviter le pire et de sauver le plus grand nombre possible de juifs."

lu sur
http://www.lesalonbeige.blogs.com/

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19 septembre 2008 5 19 /09 /septembre /2008 09:21


"pendant très longtemps les catholiques ont été victimes d’un mépris intellectuel incroyable : on dit « les cathos », les « ravis de la crèche », les imbéciles heureux en pensant à eux. Depuis le mal-nommé siècle des Lumières, l’infâme catholicisme est synonyme d’obscurité et de stupidité. La science et la technique marchaient avec le progrès, et l’on voit d’ailleurs où elles nous ont mené, sur le plan écologique, esthétique ou cognitif (comparons Bossuet à Angot pour voir). L’Église en échange, se voyait chargée de tous les maux, en dépit du fait qu’elle exerça le magistère durant un millénaire et demi, qu’elle inventa la musique et recouvrit la terre d’Europe d’un blanc manteau d’églises, comme disait Raoul Glaber. Mais, complexée par les succès scientifiques ou politiques du modernisme, son clergé avait peut-être fini par croire qu’elle n’était plus au niveau. Avec Benoît XVI, nous avons obtenu réparation. Il a restauré nos cerveaux. Le mens est au niveau de l’anima. [...] avec Benoît XVI, nous avons droit à un retour de saint Thomas d’Aquin. Les pères de l’Église sont revenus, studieux, pour nous éclairer. Et je ne vois pas la mitraille de l’inculture et de la dérision contemporaine l’arrêter comme cela."
Nicolas Bonnal
sur
http://www.libertepolitique.com/public/index.php

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19 septembre 2008 5 19 /09 /septembre /2008 08:34
19 septembre 1846
Apparition de Notre-Dame de la Salette


Le 19 septembre 1846, sur les pentes du mont Planeau à près de 1800 m, deux enfants bergers, Mélanie et Maximin, illettrés et pauvres jouent à faire un paradis avec les fleurs de la montagne. Après avoir partagé un frugal repas vers midi ils s'endorment au soleil, puis recherchent leurs vaches éloignées et voient une grande clarté, une sorte de globe de feu tournoyer d'un éclat insoutenable. Dans la lumière apparaît une femme assise sur une pierre dans le paradis des enfants, les coudes sur les genoux, les mains lui couvrant le visage. Elle pleure. Elle ressemble, au dire de Maximin, à une pauvre mère que ses, fils auraient battu. « Avancez, mes enfants, n'ayez point peur. Je suis ici pour vous contez une grande nouvelle. » Se levant elle ressemble à une servante ( bonnet, fichu, tablier) qui serait reine. Sa tête s'orne d'un diadème de rayons, sa robe est pailletée d'étoiles. Elle cache les mains dans ses manches, serrant contre Elle le crucifix vivant qu'Elle porte sur la poitrine suspendue à une chaîne. Aux extrémités de la traverse de la croix sont visibles un marteau et des tenailles entrouvertes. Elle porte une guirlande de roses jouxtant une chaîne sur ses épaules. Elle pleure abondamment.
La Dame leur parle « Si mon peuple ne veut pas se soumettre, je suis forcée de laisser aller le bras de mon Fils : il est si fort et si pesant que je ne puis le maintenir. Depuis le temps que je souffre pour vous autres… vous n'en faites pas de cas. » Elle indique les deux choses qui appesantissent le bras de son Fils : le travail du dimanche et les jurons grossiers des charretiers. Elle se plaint des gens qui manquent la messe… Viendront des châtiments divins redoutables pour les paysans : pommes gâtées, semences mangées par les bêtes, blés en poussière, noix mauvaises, raisins pourris… famines… convulsions de petits enfants, qui se sont réalisés. Pourtant la Dame promet la postérité si les coeurs changent. « S'ils se convertissent, les pierres et les rochers se changeront en monceaux de blé et les pommes de terre se trouveront ensemencées par les terres. »

« Se convertir c'est déclouer Jésus sur la croix » dira le Curé d'Ars. Elle interroge ensuite les enfants « faites-vous bien votre prière et leur recommande de la faire soir et matin. La Vierge Marie nous montre la chaîne qui, un jour, doit enchaîner Satan, c'est le collier de roses, le rosaire qui doit lier l'ennemi. A la Salette elle vient nous apprendre que seul le chapelet nous donnera la victoire. Après leur avoir confié un secret à chacun la Vierge Marie, ses pieds ne touchant plus terre leur dit et redit « mes enfants, vous le ferez passer à tout mon peuple. »


le texte complet ici :  http://lasalette.cef.fr/article.php3?id_article=7

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18 septembre 2008 4 18 /09 /septembre /2008 15:01
        
La joie de la catéchèse
 
 
 
 

La joie de la catéchèse 

de Olivier Teilhard de Chardin

" Un nouveau printemps de la catéchèse ", tel fut l'appel de Jean-Paul II aux Evêques d'Ile-de-France un an avant sa mort. Ce livre veut contribuer à ce printemps. L'An 2000 fut l'occasion du Jubilé mondial des catéchistes. L'auteur relit aujourd'hui ce qui leur a été dit à Rome comme une " prophétie de l'avenir ". C'est ainsi que nous recevons les homélies et conférences de ce Jubilé (Cardinaux Stafford, Castrillôn Hoyos, Ratzinger, Jean Paul II, décembre 2000). Elles sont ici publiées avec trois autres documents peu connus sur la catéchèse et l'enseignement catholique (1983, 1997, 2004). L'auteur introduit ces textes par une réflexion riche et simple, stimulante pour la joie de la catéchèse. Ces textes parleront à tous ceux qui sont attelés à la transmission de la foi, que ce soit en famille, en paroisse ou dans une école catholique. Ils aideront les responsables de la catéchèse ou de la pastorale scolaire pour leur réflexion théologique et pour l'organisation du catéchisme de l'Eglise dans les lieux concrets de leur mission. Les catéchistes et les parents, premiers catéchistes de leurs enfants, sont appelés à voir la rencontre catéchétique comme une rencontre avec Dieu et à s'y impliquer personnellement, en montrant le Christ comme
Jean-Baptiste - pour leur joie, pour celle des enfants et des jeunes. Ce livre paraît au moment où les Evêques de France donnent des orientations pour la catéchèse : " nous faisons le choix de la pédagogie de l'initiation. " L'auteur aide à comprendre comment Dieu, par les catéchistes, initie lui-même l'enfant à le connaître et à vivre en chrétien. 

l'auteur
Olivier Teilhard de Chardin est né en 1957. Il est prêtre du diocèse de Paris depuis 2001. Il est actuellement vicaire à la paroisse Saint-Jacques -
Saint-Christophe de la Villette dans le 19e arrondissement, et Vicaire épiscopal pour la catéchèse.
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14 septembre 2008 7 14 /09 /septembre /2008 15:49

pour les pressés , des extraits des paroles du Pape sont ici : http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/leglise_benot_xvi/index.html

pour les moins pressés, les plus sérieux, l' "intégrale" est sur le site du Vatican :
http://www.vatican.va/holy_father/benedict_xvi/travels/2008/index_francia_fr.htm

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14 septembre 2008 7 14 /09 /septembre /2008 14:17

 

 Petrus Angel revient de voyage ...

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14 septembre 2008 7 14 /09 /septembre /2008 13:52
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13 septembre 2008 6 13 /09 /septembre /2008 21:00


A l’heure où le mariage est si déprécié, où l’amour est souvent dépouillé de certaines de ses dimensions ; alors que les histoires bien souvent finissent par un mariage au lieu de commencer par celui-ci…c’est un délice de lire cette Lettre à Laurence, témoignage d’une histoire authentique, vécue il y a quelques décennies seulement.

L’auteur, descendant d’une branche des ducs de Bourbon, abandonne à 44 ans une carrière de brillant diplomate pour se consacrer à l’écriture ; il sera d’ailleurs élu à l’Académie française. C’est en 1987 qu’il publie cette Lettre à Laurence, en hommage à son épouse décédée trois ans auparavant.

Ces pages, où l’auteur tutoie sa femme, retracent en quelques traits quarante ans de vie conjugale, où les grandes déclarations romantiques et éphémères s’effacent au profit d’une tendresse inébranlable, bâtie au fil des jours, des craintes et des espoirs, des joies profondes et des épreuves amères.

Il en ressort une sagesse étonnante, et des réflexions précieuses, telles que : « Donner sa vie, ce n’est pas la risquer, pendant quelques minutes, dans l’excitation du danger, c’est l’engager dans le combat quotidien, l’exposer à l’usure, aux traverses, la répandre goutte à goutte dans l’effort et parfois la souffrance. Cela, on ne peut le faire pour plusieurs, on ne peut le faire que pour un seul être auquel on s’attache non pour l’étouffer, mais pour l’aider à vivre. »

L’auteur fait part de ses fragilités, de sa solitude de veuf mais aussi de son éternel émerveillement devant celle qui est “sa raison ardente.” A savourer absolument.

Imelda 

Gallimard Folio, 118 pages, 5,30 euros. 

                                                                                         lu sur http://e-deo.info/

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13 septembre 2008 6 13 /09 /septembre /2008 20:37

Au Paradis, paraît-il, mes amis
C'est pas la place pour les souliers vernis
Dépêchez-vous de salir vos souliers
Si vous voulez être pardonnés...
...Si vous voulez être pardonnés.
Félix Leclerc

Les paroles de "Moi, mes souliers" sont ici :
http://www.paroles.net/chanson/18489.1
la chanson, avec de belles images de l'Acadie et de Québec, est ici : http://video.google.fr/videoplay?docid=501137082752549388&ei=9BbMSKSlMJyu2gKmhMjFAg&q=felix+leclerc+moi+mes+souliers&vt=lf&hl=fr

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30 août 2008 6 30 /08 /août /2008 21:24
« La foi c’est vingt-quatre heures de doute, moins une minute d’espérance. »
Bernanos, avant de mourir 
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30 août 2008 6 30 /08 /août /2008 21:13

 « le bourgeois calfeutré dans son bien-être ne se laissera jamais convaincre d’aveuglement et d’injustice envers les vaillants qui se tuent pour lui. Avare de son cœur et de sa reconnaissance autant que de ses fatigues et de son argent, il trouvera plus économique de se persuader qu’ils ne l’ont fait que par un amour coupable du risque et de l’aventure, dont ils sont justement punis »   Isabelle Rivière, Sur le devoir d’imprévoyance



Quand j’étais étudiant, j’avais lu un livre qui s’appelait « Le devoir d’imprévoyance », qui est un très beau livre, d’Isabelle Rivière, la femme de Jacques Rivière, le converti, ami des Maritain et qui a écrit un petit traité d’économie, aux éditions du Cerf. Malheureusement aujourd’hui il est épuisé mais si vous pouvez mettre la main dessus, c’est une perle, ce livre ! et donc elle parle du devoir d’imprévoyance, en s’appuyant sur les textes de l’Écriture où le Seigneur dit : « Arrêtez de toujours stocker, prévoir, de vous appuyer sur les biens, laissez moi vous donner ce que vous voulez chaque jour », et en particulier ce texte très beau de la Manne où il est bien dit : « acceptez de prendre ce que je vous donne chaque jour et ne stocker pas pour le lendemain » ! Or nous sommes dans une société où on passe son temps à accumuler les couches d’assurances, de protections, de machin… enfin nous sommes habités par la peur et là, vraiment nous avons appris à exercer de façon volontaire – ce n’était pas difficile puisque de toutes façons, pendant une grande partie de notre vie nous n’avons jamais pu avoir un mois d’avance de réserves. Parce que pour nourrir les 8… bon, ça a toujours été un peu difficile ; et donc les choses étaient simples mais en même temps chaque fois que on avait un don – on a eu beaucoup de dons. On pourrait vous donner un nombre incroyable d’exemples de dons qui nous ont été faits de façon très anonyme parfois certains des frères nous disant implicitement, mais on a toujours, toujours eu une aide, un don, un appui, quelque chose de providentiel lorsque nous étions dans un moment un peu difficile. Là aussi nous avons appris à partager, c’est-à-dire que vous recevez quelque chose, il ne faut pas tout prendre, il faut le donner aussi.

 

http://www.presenceettemoignage.org/enseign/Fichefeux.htm

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30 août 2008 6 30 /08 /août /2008 16:27


(...) désormais, lorsque le découragement me prend devant la sottise, la paresse, l'amoralité de mes élèves ou de mes contemporains, et qu'il me prend l'envie de faire comme le faux Christ de Brassens et de dire : « Zut, je ne joue plus pour tous ces pauvres types », je me dis précisément que le Christ est mort pour eux aussi. Il est mort pour cette apprentie prostituée, ce petit bourgeois égoïste, cet anarchiste délirant. Et de quel droit les priverais-je du peu de vérité que je peux leur donner pour me réfugier parmi les justes ? Quels justes ? Qui est juste ?


(...)  
avec la rage de convaincre, il est temps, pour nous, de réapprendre la générosité et la gentillesse pour saisir à pleines mains la riche espérance. Et nous-mêmes, ne pouvons être qu'espérance puisque, selon Péguy, « On n'est pas chrétien parce qu'on est à un certain niveau, moral, intellectuel. spirituel même, on est chrétien parce qu'on est d'une certaine race REMONTANTE...» .

 

Claude Callens

Extrait de la conférence «  Le messianisme socialiste » , Lausanne, 1976
Disponible en cassette audio au 01.47.63.77.86.  D'autres extraits

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30 août 2008 6 30 /08 /août /2008 15:56
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30 août 2008 6 30 /08 /août /2008 11:53
Idem velle et idem nolle vera amicitia est :  Vouloir la même chose et ne pas vouloir la même chose, voilà la véritable amitié. ... (Cicéron)
des extraits ici :
http://www.site-magister.com/prepas/page7d.htm
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30 août 2008 6 30 /08 /août /2008 10:57

Le simple catéchisme auquel il faut toujours revenir quand on veut rentrer dans le bon sens, échapper aux doctrinaires de l'un ou l'autre bord, aux Bêtes à Morale et aux bêtes à Statistique, nous enseigne qu'un chrétien doit, n'importe où Dieu l'ait placé " faire son salut ". Faire son salut, se sauver. Il y aura toujours, hélas, un certain nombre de chrétiens pour donner à cette expression le sens de " sauve qui peut ! " -
" Tirons-nous de là comme nous pourrons ! " Mais un chrétien ne se sauve pas seul, il ne se sauve qu'en sauvant les autres.

(...)

Les vrais chrétiens disposent d'un moyen très efficace de se distinguer des autres, ils n'ont qu'à pratiquer la charité, celle du cœur, la seule que Tartuffe ne puisse feindre, car s'il est capable de faire l'aumône, il ne sait pas aimer. Le don de soi-même est un témoignage assez éclatant de la vérité qu'on prétend servir.

(...)

Ils ont sans cesse le mot d'ordre à la bouche. Quel ordre ? Il y a un ordre chrétien. Notre ordre est un ordre de justice. Je prie les incrédules de bien vouloir un moment ne considérer que le principe même de cet ordre, d'oublier les échecs répétés de sa réalisation temporelle. Cet ordre est celui du Christ, et la tradition catholique en a maintenu les définitions essentielles. Quand au soin de sa réalisation temporelle, il n'appartient pas aux théologiens, aux casuistes, aux docteurs, mais à nous chrétiens. Or, la plupart des chrétiens paraissent absolument oublier cette vérité élémentaire. Ils croient que le royaume de Dieu se fera tout seul, pourvu qu'ils obéissent aux règles morales communes d'ailleurs à tous les honnêtes gens, se gardent de travailler le dimanche ( si toutefois les affaires n'en souffrent pas trop ), assistent le même jour à une messe basse et par dessus tout respectent les ecclésiastiques, c'est-à-dire obéissent aux conseils de prudence dont les gens d'Eglise sont naturellement prodigues, s'efforcent enfin d'ignorer ou même nient effrontément ce qui pourrait " faire le jeu de l'adversaire ". Autant dire qu'à la guerre une armée répond assez à l'attente de la nation si les hommes en sont bien astiqués, marchent au pas derrière la musique et saluent correctement leurs supérieurs.

         Je dis, je répète, je ne me lasserai pas de proclamer que l'état présent du monde est une honte pour les chrétiens. Le sacrement de baptême leur a-t-il été conféré simplement pour leur permettre de juger de haut, avec mépris, les malheureux incrédules qui, faute de mieux, poursuivent une entreprise absurde, s'efforcent inutilement d'instaurer, par leurs propres moyens, un royaume de justice sans Justice, une chrétienté sans Christ ?

(...)

Ils vont répétant qu'on exige d'eux des vertus inaccessibles au commun des hommes, alors qu'on ne leur demande rien sinon de reconnaître publiquement ce qu'ils sont, des médiocres tout pareils aux autres, ou qui ne s'en distinguent que par l'absurde, la sacrilège prétention d'appartenir à la part choisie , privilégiée de notre espèce, quand l'Evangile proclame à chaque page l'inefficacité de la Foi sans les œuvres, et la justification universelle des hommes de bonne volonté. (...) Le chrétien médiocre est plus méprisable qu'un autre médiocre, tombe plus bas, de tout le poids immense de la grâce reçue.

 Georges Bernanos, " Nous autres Français ", 1939  

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