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29 avril 2007 7 29 /04 /avril /2007 10:39

QUE LA PORTE S'OUVRE
de Elsa Draib
Mise en scène: Elisabeth Biard
Avec: Elisabeth Biard, Guillaume Beaujolais et Paul de Launoy

"Pièce originale, au thème spirituel, « Que la porte s'ouvre » met en scène une femme et deux prêtres, en abordant le sujet, délicat, de la Foi, dynamique, de la Conversion, intime, de la Vocation sacerdotale.
Un tel sujet ne laisse pas indifférent et peut provoquer toutes sortes de réactions :
Celles de Judith, la mère de Marc, sont à l'image de son caractère entier. Elle ne veut ni comprendre ni accepter la décision de son fils de devenir prêtre, engagement qui l'amène à changer les projets ambitieux qu'elle nourrissait pour lui.
Mère aimante (envahissante ?), de toute sa fougue, sa passion, sa sensibilité, elle refuse la décision de Marc dans un accès de colère violent qui va la conduire à mener une lutte acharnée contre celui qu'elle rend « responsable » : L'Abbé Olivier Ronca qui opposera aux flèches virulentes de Judith déchaînée une admirable patience toute empreinte de rigueur.
Et c'est l'étonnante rencontre de l'Abbé Emmanuel de la Salle, qui apportera la paix au coeur blessé de Judith.

Pièce émouvante, au dialogue incisif, à la fois fort et poétique, « Que la Porte s'ouvre » invite le spectateur à se poser la question essentielle de l'existence de la foi dans un véritable appel à la conversion."

THEATRE DARIUS MILHAUD  
  Réservations : 01 42 01 92 26

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29 avril 2007 7 29 /04 /avril /2007 08:38

  Jean Ousset est mort il y a 13 ans, le 20 avril 1994.

La nuit où les caméras étaient braquées sur un autre vieil homme, la nuit où les micros recueillirent le verdict du procès Touvier, Jean Ousset est entré dans la Vie éternelle.

Loin du tintamarre médiatique, le fondateur de l’œuvre de "la rue des Renaudes" (aujourd'hui le Centre de formation à l'action civique et culturelle selon le droit naturel et chrétien) nous avait quittés discrètement, comme il avait vécu.

Ceux qui ont eu la grande chance de le rencontrer lors de stages ou de visites de musées , ont vu et apprécié cette discrétion, cette sensibilité, cette délicatesse. "Un père tranquille" avait un jour écrit un journaliste peu bienveillant.

Il s'excusait souvent, croyant sans doute ne jamais assez bien faire. Il ne voulait pas déranger.

Alors là, c'est plutôt raté : vous avez dérangé bien des existences, Monsieur Ousset ! Nous sommes quelques amis à pouvoir en témoigner.

Et que de personnes aujourd'hui engagées dans l'action politique, sociale, culturelle, familiale, caritative, qui ont, à un moment ou un autre de leur vie, profité de l'oeuvre fondée il y a près de cinquante ans ! Que d'associations actives de toutes sortes nées de cette oeuvre ! Que de vocations laïques et religieuses éveillées !

Jean Ousset fut de ceux dont parlait Le Play il y a un siècle, de cette élite "qui ne pense qu'au bien public, qui ne demande rien pour elle, rien pour ses parents, qui laisse de côté gloire... vanité". Lénine avait écrit: "Il nous faut des hommes qui ne consacrent pas seulement à la Révolution leurs soirées libres, mais toute leur vie". Ce n'est pas à cette satanée Révolution mais au Règne social du Christ que Jean Ousset avait  consacré sa vie. Face à ce Saturne qui dévore ses propres enfants, il avait parié sur Celui qui demande qu'on laisse venir à Lui les petits enfants. Il fut de ces chrétiens en qui espérait Bernanos, car "ils savent ce qu'ils ont à faire, ils savent ce qu'ils veulent, ils veulent le royaume de Dieu. Ils ne se contenteront pas de l'attendre, ils le veulent, ils iront le chercher. Ils ne le veulent pas seulement pour eux-mêmes, ils iront le chercher pour les autres, ils ne croient pas qu'un Chrétien soit tenu de faire son salut tout seul, en cachette, comme les avares comptent leurs sous".

Alors, aujourd'hui, pour demain, ne soyons plus avares, ni de nos sous, ni de notre temps, ni de nos talents.

"Dans le sillage de l'Eglise, tout a fleuri", comme nous l'a montré Jean Ousset à travers la sculpture, la peinture, l'architecture, la musique.

Travaillons à ce que, dans son sillage, toutes nos actions fleurissent... pour qu'Il règne !  

PhV 

img

  Lisez Jean Ousset  ! Ses ouvrages sont sur www.ichtus.fr

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28 avril 2007 6 28 /04 /avril /2007 12:10

 

« Massacre des Innocents »
Une pièce de Fabrice HADJADJ

 Treize scènes à la fois tragiques et comiques, ponctuées par une musique tendre et violente comme l'histoire juive, rendent l'événement proche, presque tangible : enfants, bergers, soldats, rabbins, mages et mères, tyran et demoiselles, mais aussi clowns et anges maladroits, victimes et acteurs de l'histoire, en portent l'empreinte brutale.

 Espace Georges Bernanos
4, rue du Havre
Paris 9e (Havre-Caumartin)

Du 24 avril au 13 mai 2007
A 20h30 du mardi au samedi
A 16h00 les dimanches et jours fériés
Tarifs : 20 euro (réduit :12 euro)

Renseignements et réservations Tel : 01 75 438 568

 http://www.lesprovinciales.fr

 « C'est avec une ironie mordante qu'il débusque les paradoxes et les horreurs. »
Jean-Philippe Guinle, Art press.

 « Son théâtre est marqué par Claudel et Péguy. Héritage certes classique, mais affirmé d'une plume intempestive et fine, parfois drôle, parfois violente, qui, elle, n'appartient qu'à Fabrice Hadjadj. »
Vianney Delourme, Valeurs actuelles.

 « Armé de la violence évangélique, de l'ironie socratique et de l'humour de Vialatte. »
Rémi Soulié, Le Figaro Magazine.

 « Traversé d'un humour au vitriol, il est édifiant au meilleur sens du terme, puisqu'il recentre sur l'essentiel. »
Jean-Marc Bastière, Famille chrétienne

 

 

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27 avril 2007 5 27 /04 /avril /2007 07:40

 

« Qu’a-t-on fait pour les touristes qui, parcourant nos grandes routes, font halte de temps à autre, pour se dégourdir les jambes et visiter à la hâte un des monuments religieux qu’un guide vert ou bleu leur a signalés sur leurs parcours ? La plupart du temps ils s’arrêtent quelques instants, parcourent rapidement l’ensemble, s’arrêtent peut-être à un détail et s’en vont vite, croyant avoir regardé alors qu’ils n’ont rien vu. […] Comment en pourrait-il être autrement ? Ils n’ont pas été accueillis. Personne n’était là pour leur dévoiler toute la puissance d’un langage qui leur reste étranger. Alors que tant de richesses s’y trouvent contenues, que de mots à entendre, que de mystères à découvrir […] On dirait que Personne n’habite dans ces églises, alors qu’elles ont été bâties, avec combien d’amour et d’efforts, pour être la demeure de Quelqu’un ! »

Père Alain PONSAR, « L’Accueil dans les monuments historiques » dans Paroisse et Mission , septembre 1966. 

Le Père Ponsar, alors curé de Saint-Séverin à Paris, stigmatise une carence et fonde l'association CASA :  http://www.guidecasa.com/  

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26 avril 2007 4 26 /04 /avril /2007 20:13
 
C'était ce soir sur ARTE
 
 
Résumé

A Tigreville, sur la côte normande, Albert Quentin (Jean Gabin) dirige un petit hôtel, avec son épouse Suzanne (Suzanne Flon). Ancien quartier-maître du corps expéditionnaire d'Extrême-Orient, Albert est devenu par nostalgie de sa vie aventureuse un buveur invétéré. Pourtant, pendant les violents bombardements de juin 1944, il jure à son épouse qu'il ne touchera plus un verre s'ils s'en sortent indemnes. Pendant des années, Albert a tenu parole, mais, une nuit, un jeune homme étrange (Jean-Paul Belmondo) descend à l'hôtel et va se saouler au bar d'en face. Albert ne tarde pas à se lier d'amitié avec cet ivrogne attachant, mais Suzanne craint qu'il ne l'entraîne vers ses vieux démons.


des dialogues

- Matelot Hénault Lucien, veuillez armer la jonque, on appareille dans cinq minutes.
- C'est parti
- Albert, je vous en prie, vous n'allez pas encore tout me saloper comme la dernière fois.
- Madame, le droit de navigation sur le Yang Tse Kiang nous est formellement reconnu par la convention du 3 août 1885. Contesteriez-vous ce fait ?
- Je ne conteste rien. Je vous demande simplement de ne pas tout me casser comme l'autre jour.
- Oh... mais pardon ! L'autre jour, les hommes de Chung Yang Tsen ont voulu jouer au con. Heureusement que j'ai brisé la révolte dans l'oeuf, sans barbarie inutile, il est vrai. On n'a coupé que les mauvaises têtes ; le matelot Hénault peut témoigner.
- Sur l'honneur.
- Bon. Nous allons donc poursuivre notre mission civilisatrice. Et d'abord, j'vais vous donner les dernières instructions de l'Amiral Guépratte, rectifiées par le Quartier-Maître Quentin ici présent. Voilà : l'intention de l'Amiral serait que nous perçions un canal souterrain qui relierait le Wang-Ho au Yang-Tse-Kiang.
- Le Yang Tse Kiang... bon...
- Je ne vous apprendrais rien en vous rappelant que Wang Ho veut dire fleuve jaune et Yang Tse Kiang fleuve bleu. Je ne sais si vous vous rendez-compte de l'aspect grandiose du mélange : un fleuve vert, vert comme les forêts comme l'espérance. Matelot Hénault, nous allons repeindre l'Asie, lui donner une couleur tendre. Nous allons installer le printemps dans ce pays de merde !
- Bon... Je vois qu'vous êtes raisonnables, j'vous laisse... J'ai des clients à servir, moi.
- Eh ! Dites donc, l'Indigène ! Un peu d'tact, hein !... Parlons d'autre chose !... Parce qu'on les connaît, vos clients ! La Wermacht polissonne et l'Feldwebel escaladeur !...

- Avec lui, si vous avez pas soif, vous serez tout d'suite servi
P.Frankeur

- Pour un picon-bière, c'est moitié-moitié?
- Ca peut le devenir. Mais je saute pas un obstacle sans élan.
Une serveuse/J.P Belmondo

- Ah! Nous y voilà. Ma bonne Suzanne tu viens de commettre ton premier faux pas. Y'a des femmes qui révèlent à leur mari toute une vie d'infidélité, mais toi, tu viens de m'avouer quinze années de soupçon. C'est pire.
J.Gabin


-Ton cient là, Fouquet. Ton espagnol. Douze verres cassés ça te dis rien?
- Monsieur. Primo, voila quinze ans que je vous interdis de me parler. deuxio, si vous ne vouliez pas qu'il boive, c'est simple, vous n'aviez qu'a pas le servir.
- Alors là monsieur, je vous retorque que, primo, je l'ai viré. deuxio, les ivrognes y'en a assez dans le pays sans que vous les fassiez venir de Paris.
- Un ivrogne?
- Ah ben oui ! Un peu ! Même le père Bardasse qui boit quatorze pastis par jour n'en revenait pas !
- Ah parce que tu mélanges tout ça, toi ! Mon espagnol, comme tu dis, et le père Bardasse. Les Grands Ducs et les bois-sans-soif.
- Les grands ducs ?!
- Oui monsieur, les princes de la cuite, les seigneurs, ceux avec qui tu buvais le coup dans le temps et qu'on toujours fait verre à part. Dis-toi bien que tes clients et toi, ils vous laissent à vos putasseries, les seigneurs. Ils sont à cent mille verres de vous. Eux, ils tutoient les anges !
- Excuse-moi mais nous autres, on est encore capable de tenir le litre sans se prendre pour Dieu le Père.
- Mais c'est bien ce que je vous reproche. Vous avez le vin petit et la cuite mesquine. Dans le fond vous méritez pas de boire. Tu t'demandes pourquoi y picole l'espagnol ? C'est pour essayer d'oublier des pignoufs comme vous.
J.Gabin/P.Frankeur

- Écoute ma bonne Suzanne. Tu es une épouse modèle.
- Oh...
- Mais si, t'as que des qualités et physiquement, t'es restée comme je pouvais l'espérer. C'est le bonheur rangé dans une armoire. Et tu vois, même si c'était à refaire, je crois que je t'épouserai de nouveau. Mais tu m'emmerdes.
- Albert!
- Tu m'emmerdes gentiment, affectueusement, avec amour mais tu m'emmerdes.
J.Gabin/S.Flon

- Dis-toi bien qu'si quelque chose devait m'manquer, ce serait plus l'vin, ce serait l'ivresse...
J.Gabin

- Je crains malheureusement qu'on ne s'attache pas à une femme avec des vertus culinaires. Avec des vertus d'aucune sorte d'ailleurs.

- Il est autant anglais que Lawrence d'Arabie est arabe. Perfidie légendaire!
J.Gabin

- Si je buvais moins, je serai un autre homme. Et j'y tiens pas.
J.P Belmondo

- Sous pretexte de nous empêcher de boire, elles ne rêvent qu'à nous mettre en bouteille.

- Que ce soit la révolution ou la paëlla, dis-toi bien que rien de ce qui est espagnol n'est simple.
J.P.Belmondo

- Si la connerie n'est pas remboursée par les assurances sociales, vous finirez sur la paille.
J.P.Belmondo

- Une paella sans coquillages, c'est un gigot sans ail, un escroc sans rosette.
J.P.Belmondo

- Je suis le plus grand matador français!.. Gabriel Fouquet...Plus celèbre que Fierchoul...Yo soy unico!.. Ca vous intéresse, papa?
- Peut être?
- Et qu'est ce qui vous intéresse? La matador, le taureau ou l'Espagne?
- Le voyage, votre façon de voyager
- Ah ça c'est un secret!
- Oh la la !.. Le véhicule je le connais, je l'ai déjà pris, et c'était pas un train de banlieue, vous pouvez me croire...Moniseur Fouquet, moi aussi il m'est arrivé de boire... Mais ça m'envoyait un peu plus loin que l'Espagne... Le Yang tsé Kiang... Vous avez déjà entendu parler du Yang Tsé Kiang?.. Ca tiens de la place dans une chambre, moi j'vous l'dis!
- Sûr!... Alors deux xérès?...
- Je ne bois plus, je croque des bonbons...
- Et ça vous mène loin?
- En Chine toujours, mais plus la même... Maintenant c'est une espèce de Chine d'antiquaire... Quant à descendre le yang tsé Kiang en une nuit c'est hors de question... Un petit bout par çi, un petit bout par là... Et encore, pas tous les soirs... Les sucreries font bouchon...
J.P Belmondo / J.Gabin

- Le Yang Tsé Kiang n'est pas un fleuve, camarade... C'est une avenue... Une avenue de 5000 kilomètres qui dégringole du Tibet et qui s'arrête à la mer Jaune... A gauche et à droite des jonques, des sampans... Au milieu, en plein courant, des tourbillons d'îles flottantes... Des orchidées hautes comme des arbres et des troupeaux de buffles... Des millions de mêtres en cubes d'or, de fleurs et de limon qui descendent vers Nankin, au milieu des pagodes et des ville en bois... Des villes pontons où tout est à vendre: l'alcool, le poisson cru, les putains, l'opium...
J.Gabin

- Y'a pas de bonnes habitudes. L'habitude, c'est une façon de mourir sur place.

- Mourir saoûl, c'est mourir debout.

allez aussi sur :  Récré : Audiard

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25 avril 2007 3 25 /04 /avril /2007 22:51



SOCIALISME :
Vous avez 2 vaches. Vos voisins vous aident à vous en occuper et vous partagez le lait.

COMMUNISME :
Vous avez 2 vaches. Le gouvernement vous prend les deux et vous fournit en lait.
 
FASCISME :
Vous avez 2 vaches. Le gouvernement vous prend les deux et vous vend le lait.
 
NAZISME :
Vous avez 2 vaches. Le gouvernement vous prend la vache blonde et abat la brune.

DICTATURE :
Vous avez 2 vaches. Les miliciens les confisquent et vous fusillent.

FEODALITE :
Vous avez 2 vaches. Le seigneur s´arroge la moitié du lait.

DEMOCRATIE :
Vous avez 2 vaches. Un vote décide à qui appartient le lait.

DEMOCRATIE REPRESENTATIVE :
Vous avez 2 vaches. Une élection désigne celui qui décidera à qui appartient le lait.

DEMOCRATIE DE SINGAPOUR :
Vous avez 2 vaches. Vous écopez d´une amende pour détention de bétail en appartement.

ANARCHIE :
Vous avez 2 vaches. Vous les laissez se traire en autogestion.

CAPITALISME :
Vous avez 2 vaches. Vous en vendez une, et vous achetez un taureau pour faire des petits.

CAPITALISME DE HONG KONG :
Vous avez 2 vaches. Vous en vendez 3 à votre société cotée en bourse en utilisant des lettres de créance ouvertes par votre beau-frère auprès de votre banque. Puis vous faites un "échange de lettres contre participation " , assorti d´une offre publique, et vous récupérez 4 vaches dans
l´opération tout en bénéficiant d´un abattement fiscal pour l´entretien de
5 vaches. Les droits sur le lait de 6 vaches sont alors transférés par un intermédiaire panaméen sur le compte d´une société des îles Caïman, détenues clandestinement par un actionnaire qui revend à votre société cotée les droits sur le lait de 7 vaches. Au rapport de ladite société figurent 8 ruminants, avec option d´achat sur une bête supplémentaire.
Entre temps vous abattez les 2 vaches parce que leur horoscope est défavorable.
 
CAPITALISME SAUVAGE :
Vous avez 2 vaches. Vous vendez l´une, vous forcez l´autre à produire comme quatre, et vous licenciez l´ouvrier qui s´en occupait en l´accusant d´être inutile.

BUREAUCRATIE :
Vous avez 2 vaches. Le gouvernement publie des règles d´hygiène qui vous invitent à en abattre une. Après quoi il vous fait déclarer la quantité de lait que vous avez pu traire de l´autre, il vous achète le lait et il le
jette . Enfin, il vous fait remplir des formulaires pour déclarer la
vache manquante.
 
ECOLOGIE :
Vous avez 2 vaches. Vous gardez le lait et le gouvernement vous achète la bouse.
 
FEMINISME :
Vous avez 2 vaches. Le gouvernement vous inflige une amende pour discrimination. Vous échangez une de vos vaches pour un taureau que vous trayez aussi.
 
SURREALISME :
Vous avez 2 vaches. Le gouvernement exige que vous leur donniez des leçons de viole de gambe.
 
CAPITALISME EUROPEEN :
On vous subventionne la première année pour acheter une 3ème vache. On fixe les quotas la deuxième année et vous payez une amende pour surproduction.
On vous donne une prime la troisième année pour abattre la 3ème vache.
 
MONARCHIE CONSTITUTIONNELLE BRITANNIQUE :
Vous tuez une des vaches pour la donner à manger à l´autre. La vache vivante devient folle. L´Europe vous subventionne pour l´abattre. Vous la donnez à manger à vos moutons.
 
REGIME CORSE
Vous avez deux cochons qui courent dans la forêt. Vous déclarez 200 vaches et vous touchez les subventions européennes.
 
CAPITALISME A LA FRANCAISE :
Pour financer la retraite de vos vaches, le gouvernement décide de lever un
nouvel impôt : la CSSANAB ( cotisation sociale de solidarité avec nos
amies les bêtes). Deux ans après, comme la France a récupéré une partie du cheptel britannique, le système est déficitaire. Pour financer le déficit
on lève un nouvel impôt sur la production lait : le RAB (Remboursement de l´Ardoise Bovine). Les vaches se mettent en grève. Il n´y a plus de lait. Les Français sont dans la rue : « DU LAIT - ON VEUT DU LAIT ». La France construit un lactoduc sous la manche pour s´approvisionner auprès des Anglais. L´Europe déclare le lait anglais impropre à la consommation. On lève un nouvel impôt pour l´entretien du lactoduc devenu inutile.

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24 avril 2007 2 24 /04 /avril /2007 21:52

    

"Nous devons témoigner de la jeunesse, témoigner pour la jeunesse.
- Pourquoi faut-il qu’en France, jeune soit synonyme de délinquant?
- Pourquoi faut-il qu’en France on ne parle de jeune que quand des voitures brûlent?
- Pourquoi faut-il qu’en France on se croit obligé de distribuer des préservatifs aux jeunes avec les programmes électoraux, comme il a été fait à Vannes, vendredi dernier?
- Pourquoi offre-t-on à la jeunesse une caricature d’elle-même tellement inquiétante, tellement troublante, tellement hideuse qu’elle en vient à se détester jusqu'à  faire du suicide sa première cause de mortalité?
- Pourquoi tout cela?

Parce que notre monde qui doute ne sait plus produire que des âmes de vieillards !

Qu’est-ce donc que la jeunesse?
Redoutée par les uns, achetées par les autres, flattée, honnie, objet de promesses ou de marchandages, enviée, crainte, imitée, contrefaite par des âmes vieillies qui tentent d’effacer les rides de leur peau pour masquer les flétrissures de leur cœur ;

 - La jeunesse est-elle une force d'appoint pour des organisations politiques en déshérence?

- La jeunesse est-elle une assurance-garantie destinée à combler les déficits de nos gabegies?

 - La jeunesse est-elle un alibi destiné à justifier toutes nos immaturités : psychologiques, morales, affectives, professionnelles, éducatives, familiales, sous le stupide masque du jeunisme qui n'est rien d'autre que la peur panique de la responsabilité de nos actes ?

 - La jeunesse est-elle tout simplement un âge de la vie?

 Il n'y a pas si longtemps, toutes les messes commençaient par ces paroles : 'j'irai vers l'autel de Dieu, vers Dieu qui réjouit ma jeunesse'.

 Quel que soit l'âge du prêtre ou des participants, même s'ils ont tous plus de 90 ans, les mots sont toujours les mêmes. La jeunesse n'est donc pas avant tout un âge de la vie. Elle a quelque chose à voir avec le matin toujours nouveau de ce qui est éternel !

 Sa  nature doit être recherchée aux sources de l'idéal, de l'enthousiasme, de la foi et de l'espérance. C'est là qu'il faut la protéger, la garder et la développer. C'est là qu'elle incarne l'avenir et qu'elle éclaire le monde".

 Monseigneur Centène à la jeunesse (2)

 L'homélie en intégralité ici.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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24 avril 2007 2 24 /04 /avril /2007 21:31

 

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23 avril 2007 1 23 /04 /avril /2007 22:37

Ce que j'espère ? Une mobilisation générale et universelle de toutes les forces de l'esprit, dans le but de rendre à l'homme la conscience de sa dignité. A ce point de vue, l'Eglise a un rôle immense à jouer. Elle le jouera tôt ou tard, elle sera forcée de le jouer. Car l'Eglise catholique a déjà condamné le monde moderne, en un temps où il était difficile de comprendre les raisons d'une condamnation que les faits justifient maintenant tous les jours. Le fameux Syllabus, par exemple, dont les chrétiens démocrates d'aujourd'hui sont trop lâches pour jamais oser parler, a passé en son temps pour une espèce de manifestation purement réactionnaire. Il apparaît aujourd'hui comme prophétique. La tyrannie n'est pas derrière nous, elle est devant nous, et il nous faut lui faire face, maintenant ou jamais. L'humanité toute entière est malade. C'est l'humanité qu'il faut guérir. Il faut, d'abord et avant tout, respiritualiser l'homme. 

Georges Bernanos 

 

 

Extrait d'une conférence donnée en Suisse en.. 1947

In " La liberté pour quoi faire ? ", Gallimard, 1953

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22 avril 2007 7 22 /04 /avril /2007 10:35


Si le Seigneur ne bâtit la maison,
les bâtisseurs travaillent en vain
si le Seigneur ne garde la ville,
c’est en vain que veillent les gardes.

Psaumes, 126, 1.3-5

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22 avril 2007 7 22 /04 /avril /2007 09:11

 

Allez, un peu d'humour : cliquez ici et faites votre choix!

Lahire (merci à BI)

Posté le 21 avril 2007 http://www.lesalonbeige.blogs.com/

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22 avril 2007 7 22 /04 /avril /2007 09:04

... Le temps présent, le temps immédiat, est celui du choix de notre gouverneur temporel. On nous somme de choisir entre douze candidats qui sont autant de partis, qui sont autant de sectionnements de la France en morceaux contradictoires. A vrai dire, si l'on nous propose parfois des solutions à des problèmes économiques ou sociétaux, si le plus souvent on nous promet de bafouer les droits de la vie au plus profond de son  coeur, jamais en revanche l'on ne nous affranchit des vertus qu'il faudrait pratiquer pour être à la hauteur de la France. Jamais personne pour nous vanter les pratiques humaines quotidiennes qui assureraient, à ceux qui ne croient pas au Ciel une hauteur morale incomparable, à ceux qui y croient les instruments naturels du Salut. Il n'y a plus guère que les sportifs pour nous faire encore l'article, dans leur langage malheureusement bien pauvre, sur lpersévérance, le courage, l'honneur, la force, la tempérance, la justice, la longanimité, la droiture et l'humilité. Cette démocratie qui prend l'homme pour un animal aux besoins à satisfaire, nous propose le caniveau, doré certes, et moelleux, et confort, mais le caniveau quand même comme dernier horizon. Cette démocratie ne forme plus des hommes, et c'est pourquoi elle est sur un chemin tyrannique et peut-être demain, totalitaire. Au jeu de la  persuasion, les menteurs jouent et gagnent toujours, au début. Au jeu du témoignage, on les démasque, finalement. 

Il y a certainement parmi nous des forts qui ont assez de prudence pour être honnêtes. Qu'ils s'avancent, et enfin nous gouvernent. 

 

Jacques de Guillebon,  in « Permanences », avril 2007

 http://www.ichtus.fr/article.php3?id_article=330

 A propos du livre « La démocratie totalitaire » de Matthieu Baumier, Presses de la Renaissance, 2007.

 

 

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21 avril 2007 6 21 /04 /avril /2007 16:21

S’approprier le terrain politique

Dans les démocraties modernes, l’engagement politique passe aussi par la dimension électorale. Il importe de savoir ce qui relève ou non de notre responsabilité en matière électorale. Sans oublier pour autant que l’essentiel du combat politique passe d’abord par l’engagement de chaque jour, là où on se trouve, pour revitaliser la société de l’intérieur.

Aller à la pêche ou déposer consciencieusement son bulletin de vote dans l’urne : voilà les termes du débat intime qui agite nombre d’électeurs potentiels, lorsque revient pour la République le temps de solliciter leur suffrage.

Au fil des élections, le choix de l’abstention tend à s’imposer de plus en plus largement, les chiffres sont là pour nous en convaincre : 36,09% au premier tour de l’élection cantonale de mars 2004 et 33,51% au deuxième tour ; et même jusqu’à 57,2% lors de l’élection européenne du 13 juin 2004.

Tout a été dit et écrit pour expliquer ce phénomène massif de désaffection envers la chose politique : perte de confiance dans unpersonnel politique qui ne tient pas ses promesses, simple déception ou même rejet du système de la part d’électeurs qui ne voient guère l’utilité de leur vote, sentiment que le véritable pouvoir est ailleurs que dans les institutions, fussent-elles locales, attitude symptomatique d’un individualisme toujours plus fort... Autant d’explications que l’on ne peut qu’entendre, que l’on peut même comprendre, mais que l’on ne saurait tenir pour définitives, ainsi que Jacques Trémolet de Villers le faisait vigoureusement remarquer il y a quelques années déjà : "Ce dilemme ne soulève qu’un faux débat. Il faut penser concrètement : à partir du moment où le résultat du vote s’impose à vous, il vaut mieux voter, utiliser les institutions telles qu’elles sont, pour défendre au moins l’essentiel catholique, comme le proposait déjà le Pape Léon XIII. Charles Maurras, fondateur du royalisme moderne, a toujours voté "pour le moindre mal". Il était pourtant le plus anti-démocrate de nos penseurs et de nos journalistes, mais il savait qu’une chose est la réflexion théorique, une autre est l’approche pratique. Or, en matière politique, il faut être pratique pour être efficace. L’action véritable consiste à peser autant qu’on le peut et tant qu’on le peut" 

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21 avril 2007 6 21 /04 /avril /2007 09:58

 

Bon, puisque tout le monde cite Jaurès ...

 

  "Nos adversaires nous ont-ils répondu ? Ont-ils opposé doctrine à doctrine, idéal à idéal ? Ont-ils eu le courage de dresser contre la pensée de la Révolution l’entière pensée catholique qui revendique pour Dieu, pour le Dieu de la révélation chrétienne, le droit non seulement d’inspirer et de guider la société spirituelle, mais de façonner la société civile ? Non, ils se sont dérobés ; ils ont chicané sur des détails d’organisation. Ils n’ont pas affirmé nettement le principe même qui est comme l’âme de l’Eglise."
Jean Jaurès,
apostrophe à l'Assemblée aux députés catholiques en 1905.
Cité in Jean Ousset, "Pour qu’Il règne"

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20 avril 2007 5 20 /04 /avril /2007 22:09


"Dieu Tout-Puisant et Eternel, qui avez établi l'empire des Francs, pour être dans le monde l'instrument de Vos divines volontés, le glaive et le bouclier de Votre Sainte Eglise, nous Vous en prions, prévenez toujours et partout de Votre céleste lumière, les fils suppliants des Francs, afin qu'ils voient ce qu'il faut faire pour réaliser Votre règne en ce monde et que, pour accomplir ce qu'ils auront vu, ils soient remplis de charité, de force et de persévérance.
Par Jésus-Christ Notre Seigneur.
Ainsi soit-il."

Prière du XI° siècle, récitée dans les églises des Gaules.
In Mgr Gay, Sainte Clotilde et les origines chrétiennes de la nation et monarchie françaises, éd. Enault et Vuaillat, Paris, 1867.





"Seigneur Jésus, aie compassion de la France, daigne l'étreindre dans ton Amour et lui en montrer toute ta tendresse. Fais que, remplie d'amour pour toi, elle contribue à te faire aimer de toutes les nations de la terre. Ô Amour de Jésus, nous prenons ici l'engagement de te rester à jamais fidèles et de travailler d'un coeur ardent à répandre ton Règne dans tout l'univers. Amen".

Cette prière a été dictée par le Christ le 14 novembre 1945 au jeune novice rédemptoriste Marcel Van (1928-1959). Jésus la lui avait ainsi présentée : "Petit enfant de mon Amour, écoute, je vais te dicter une prière, et cette prière, je veux que les Français me la récitent." Il lui dit ensuite : "Ô mon enfant, dis aux Français que cette prière est celle-là même que je veux entendre de leur bouche. Elle est sortie de mon coeur brûlant d'amour et je veux que les Français soient les seuls à la réciter. Quant à toi, mon enfant, je veux que tu la récites aussi, mais tu la réciteras également en français."

A visiter :
Les Amis de Van






"O Père, ô mon Dieu, délivrez, sauvez maintenant votre France. Préparez le cœur de vos enfants à la mission qu'ils vont avoir à accomplir pour toutes les nations, pour l'Eglise tout entière.
O Père, ô mon Dieu, que les cœurs de vos élus tressaillent maintenant à votre appel, reconnaissant votre voix, votre commandement, votre invitation à agir.
Conduisez-les, ô mon Dieu, chacun à sa place et chacun à sa mission.
Imposez-leur vous-même tout ce que vous voudrez de chacun d'eux et de tous.
Que rien ne soit l'effet de leur propre choix mais uniquement de votre unique volonté d'amour.
Vierge immaculée, ne les laissez pas s'égarer ni se tromper.
Gloire au Père, au Fils et au Saint-Esprit.
Cœur immaculé de Marie, priez pour nous.
Saints et saintes de France, intercédez pour nous."

Marthe Robin (1902-1981), cité in "La France, textes fondateurs du roi David à Jean-Paul II", p.112 (éd. F.-X. de Guibert, Paris, 1996)






"Ici, sur cette terre de France, je confie, ô Mère de Dieu, à ton amour maternel les fils et les filles de ce peuple. Ils n'ont pas cessé de t'honorer, dans leurs traditions, dans l'art de leurs cathédrales, dans leurs pèlerinages, dans la piété populaire comme dans la dévotion des auteurs spirituels, sûrs de demeurer proches du Christ en te contemplant, en t'écoutant, en te priant. Beaucoup ont tenu à se consacrer à toi, y compris des rois, comme l'a fait Louis XIII au nom de son peuple.
O Marie, obtiens pour ces frères et sœurs de France les dons de l'Esprit Saint, afin de donner une nouvelle jeunesse, la jeunesse de la foi, à ces chrétiens et à leurs communautés, que je confie à ton Cœur Immaculé, à ton amour maternel."

Jean-Paul II (1920-2005), Lourdes, 14 août 1983.






"O Marie, Vierge immaculée, sainte Mère de Dieu, exaltée par le Seigneur comme la reine de l'Univers pour être plus totalement conformée à votre Fils, Seigneur des seigneurs, victorieux du péché et de la mort, nous venons à vous pleins de confiance et d'affection filiale.
Nous nous réjouissons de pouvoir vous saluer, avec les saints et les saintes de notre terroir, comme reine de France.
Nous voulons, pour notre part, ratifier les engagements du baptême de notre pays à Reims. Nous voulons, en notre temps, renouveler la consécration à Dieu de nos personnes par l'intercession de votre Cœur immaculé.
A votre exemple et avec votre assistance, nous voulons nous engager à la suite du Christ, votre divin Fils, dans une vie authentiquement évangélique.
Par l'adoration et la louange à Dieu ;
Par notre fidélité aux commandements du Seigneur et à l'esprit des béatitudes ;
Par notre conversion personnelle et permanente ;
Par notre solidarité effective avec tous ceux qui sont privés de biens spirituels et matériels.
Nous voulons, ô reine de la Paix, nous mettre à votre écoute pour être des artisans de miséricorde et de paix, dans nos familles, nos professions, nos cités, dans la société tout entière et ainsi "construire la civilisation de l'amour".
Notre-Dame de France, Reine de la Paix, intercédez pour nous !"

Prière rédigée à l'occasion de l'érection de la statue de Notre-Dame de France à Baillet-en-France, le 15 octobre 1988.
Imprimatur de l'évêché de Pontoise, 7 octobre 1988.




A consulter :
La France – Textes fondateurs du roi David à Jean-Paul II
Paris, Editions F-X de Guibert, 1996
Association pour le XV° centenaire de la France (496-1996)
B.P. 10414
75814 Paris Cedex 17



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19 avril 2007 4 19 /04 /avril /2007 20:59

 

Et de beaucoup de choses s'entretenaient.
Il semblerait, dit l'un d'entre eux, qu'il court une rumeur,
Qui me met, moi, de très mauvaise humeur.
On prétendrait , cette injure m'agace-
Que l'Homme descendrait de notre noble race?

Mais jamais singe ne laisse femme ni enfant
Mourir de faim dans le dénuement.
Jamais non plus, la dernière des guenons
Ne laisse ses enfants dans l'abandon.

 Elle ne les enverrait pas, de foyer en foyer,
Jusqu'à ce qu'ils ne sachent plus qui les a procréés.
Jamais non plus on a vu singe ou guenon
Rentrer le soir tard, saoul comme un cochon,
Ou faire passer les autres de vie à trépas
Avec bâton, fusil, ou je ne sais quoi.

 Que l'Homme soit descendu,
C'est un fait.
Mais que ce soit de nous,
Alors ça, JAMAIS !!!

 

 

 

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19 avril 2007 4 19 /04 /avril /2007 20:44

 

Vient de paraître !!!  "Permanences " n°440  

 

 

   Que peut-il sortir des urnes ?

  "L’Eglise a conscience que si, d’une part, le chemin de la démocratie exprime au mieux la participation directe des citoyens aux choix politiques, d’autre part, il n’est possible que dans la mesure où il est fondé sur une juste conception de la personne".

Cardinal Joseph Ratzinger - novembre 2002

l’événement  :  Benoit XVI veut une nouvelle Europe

  actualité

  Parlons clerc : Droits et devoirs d’user du suffrage électoral

 Euthanasie : Une occasion à ne pas manquer

  Médias : Une manipulation exemplaire

 Défense de la vie : Objection de conscience et droit à la vie

  dossier   Que peut-il sortir des urnes ? 

La normalisation démocratique

 Voter à la présidentielle, sur quels critères ?

  Eléments d’un programme politique

  Lettre ouverte aux candidats

  Vade-mecum du vote catholique

  Politique et sainteté

 Découvrir : La mise au tombeau de Rubens

Débattre : La démocratie sans extérieur

 initiatives

 Innocence en péril : agissons ! 

Tous biens pesés : Qui sont les victimes ?

 L’action, c’est d’abord de l’interaction positive

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  Cathos, vers la dissidence ? 

Qui est le Christ aujourd’hui ?

 Esotérisme : Entre business et blasphème

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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19 avril 2007 4 19 /04 /avril /2007 20:39

 

Vous ne vous intéressez peut-être pas beaucoup au monde de demain. Mais le monde de demain s'intéresse beaucoup à vous; vous vous dites sans doute : quoi qu'il arrive, je trouverai bien le moyen d'y entrer, d'une manière ou d'une autre. Oui, sans doute. Espérons que ce ne soit pas comme l'agneau dans la gueule du loup.

 

Georges Bernanos, Nos amis les saints, in La liberté pour quoi faire ? 1953

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19 avril 2007 4 19 /04 /avril /2007 20:17

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14 avril 2007 6 14 /04 /avril /2007 17:19

Une neuvaine avant les élections

Une neuvaine de dernière minute pour les élections peut être envisagée : sur les mêmes sujets et en invoquant les mêmes saints que la grande neuvaine de 9 semaines avant les élections, elle peut évidemment se combiner avec la grande ... les deux se terminent le 22:

Neuvaine avant les élections : un chapelet chaque jour

  • Samedi 14 pour la France en invoquant Saint Jeanne d’Arc
  • Dimanche 15 pour l’emploi en invoquant Saint Joseph
  • Lundi 16 pour les racines chrétiennes de la France en invoquant Saint Martin de Tours
  • Mardi 17 pour la justice en invoquant Saint Louis, roi de France
  • Mercredi 18 pour la pureté des enfants en invoquant Sainte Anne de Guigné
  • Jeudi 19 pour la famille en invoquant Louis et Zélie Martin
  • Vendredi 20 pour les sciences et la vie en invoquant le Professeur Lejeune
  • Samedi 21 pour l’armée et la défense en invoquant Saint Michel, Saintes Barbe et Geneviève
  • Dimanche 22 pour les personnes âgées en invoquant Sainte Jeanne Jugan et Saint Vincent de Paul

Comme on dit : aide-toi, le ciel t'aidera !...

Marie Sophrone

Posté le 13 avril 2007 à 12h30 | Lien permanent | Commentaires (0)

lu sur http://www.lesalonbeige.blogs.com/

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