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12 février 2007 1 12 /02 /février /2007 22:49

Dans notre parti politique, nous accomplissons ce que nous promettons.
Seuls les imbéciles peuvent croire que
Nous ne lutterons pas contre la corruption.
Parce que, il y a quelque chose de certain pour nous :
L'honnêteté et la transparence sont fondamentales pour atteindre nos idéaux.
Nous démontrons que c'est une grande stupidité de croire que
Les mafias continueront à faire partie du gouvernement comme par le passé.
Nous assurons, sans l'ombre d'un doute, que
La justice sociale sera le but principal de notre mandat.
Malgré cela, il y a encore des gens stupides qui s'imaginent que
L'on puisse continuer à gouverner
Avec les ruses de la vieille politique.
Quand nous assumerons le pouvoir, nous ferons tout pour que
Soit mis fin aux situations privilégiées et au trafic d'influences
Nous ne permettrons d'aucune façon que
nos enfants meurent de faim
nous accomplirons nos desseins même si
les réserves économiques se vident complètement
nous exercerons le pouvoir jusqu'à ce que
vous aurez compris qu'à partir de maintenant
nous sommes avec .... la « nouvelle politique »


Lire maintenant de bas en haut
En commençant par la dernière ligne
Et en remontant jusqu'au début

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11 février 2007 7 11 /02 /février /2007 22:09

 

11 février : Notre Dame de Lourdes

Un groupe de théologiens luthériens de l’Allemagne de l’Est a publié en 1971 un manifeste qui contient des lignes d’une émouvante loyauté :

« A Lourdes, à Fatima et en d’autres sanctuaires marials, la critique impartiale se trouve en présence de faits surnaturels qui ont une relation intime avec la Vierge Marie, soit à cause des Apparitions, soit à cause des grâces miraculeuses demandées et obtenues par son intercession. Ce sont des faits qui défient toute explication naturelle. Jusqu’à présent, 1.200 guérisons opérées à Lourdes ont été reconnues par les médecins scientifiquement inexplicables. Mais l’Eglise catholique n’en a déclaré miraculeuses que 44. Durant 30 ans, 11.000 médecins, sans distinction de religion ou d’opinions scientifiques, ont eu libre accès au Bureau des Constatations Médicales. Une guérison déclarée miraculeuse possède donc la plus grande garantie possible. »

 
 

Voyage et Mission n°113 par FJE
rapporté dans le Recueil marial 1991 du Frère Albert Pfleger.

 

 

 
 

MULTIMEDIA :
Raffaello Sanzio - Madonna Sistina

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11 février 2007 7 11 /02 /février /2007 11:17

Mesdames et Messieurs, lorsque vous pensez à la France, si vous ne l'avez jamais vue, ne pensez pas d'abord à ses bibliothèques et à ses musées, mais à ses belles routes pleines d'ombre, à ses fleuves tranquilles, à ses villages fleuris, à ses vieilles églises rurales, six ou sept fois centenaires, à ses villes illustres, toutes ruisselantes d'histoire, mais d'un accueil simple et discret, à nos vieux palais construits si près du sol, en si parfait accord avec l'horizon qu'un américain, habitué aux gratte-ciel de son pays, risquerait de passer auprès d'eux sans les voir. Et lorsque vous pensez à notre littérature, pensez-y comme à une espèce de paysage presque semblable à celui que je viens de décrire, aussi familier, aussi accessible à tous, car nos plus grandes œuvres sont aussi les plus proches de l'expérience et du cœur des hommes, de leurs joies et de leurs peines. C'est précisément parce que les siècles nous ont si profondément enracinés à notre sol, à notre terre, que nous pouvons opposer à la tyrannie un front invincible. La liberté n'est pas pour nous une abstraction, une image gréco-romaine, un souvenir de collège. Notre liberté est une réalité vivante et permanente que nos pères ont vue de leurs yeux, touchée de leurs mains, aimée de leur cœur, arrosée de leur sueur et de leur sang. Nos champs, nos villes, nos palais, nos cathédrales ne sont pas le symbole de notre liberté, mais notre liberté même, la liberté dont nous n'avons à rendre compte qu'à Dieu, que nous ne rendrons qu'à Dieu.  

Georges Bernanos 

 

 

 

 

Extrait d'une conférence donnée au Brésil en 1944 ou 1945.

 

In " Le lendemain, c'est vous ! " , Plon, 1969

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10 février 2007 6 10 /02 /février /2007 22:53

 

 

 

Aimons-les en vue de Dieu,

Autant qu'Il le veut,

Comme Il le veut,

Non pour nous ni pour eux, 

Mais pour Lui.

Notre amour pour eux n'en sera pas diminué 

Mais incomparablement augmenté, 

Puisant dans cette source de la volonté divine, 

Une force, une stabilité, un dévouement, une ardeur 

Que n'a pas l'amour purement humain, 

Et qui sont dans les seuls coeurs qui, 

Laissant Jésus vivre en eux, 

Aiment par Jésus 

Et non par eux-mêmes. 

Faisons donc, dans nos sentiments pour le prochain 

Et nos rapports avec lui, 

Passer Dieu avant tout, 

N'ayant dans nos affections, 

Nos pensées, nos paroles, nos actions, 

Que Dieu en vue, 

Cherchant en tout une chose unique, 

Etre et faire ce qui est le plus agréable à Dieu. 

 

                          Charles de Foucauld 

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6 février 2007 2 06 /02 /février /2007 22:44

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4 février 2007 7 04 /02 /février /2007 20:37

 

 4 février : Sainte Véronique

Aucun récit évangélique ne fait allusion à Véronique, que certaines traditions anciennes citent pour avoir essuyé le Visage du Christ au cours de Sa montée au Golgotha, l'image du Saint Visage restant "imprimée" sur le tissu.
Ce prénom de Véronique pourrait venir d'un mélange de latin-grec, "vera icon", ce qui signifie "véritable image". Pour certains, cette tradition ne serait d'ailleurs qu'une légende, à rapprocher de l'histoire du Mandylion. L'apocryphe "La mort de Pilate" raconte à l'appui de cette thèse que le Christ imprima son visage sur une toile qu'il donna à Véronique.
Les preuves historiques de l'histoire du voile remontent au VIII° siècle, au cours duquel le pape Jean VII le plaça dans un oratoire qu'il fit construire au Vatican. Exposé au XII° siècle au Latran, le voile fut transféré au début du XVII° à la Basilique Saint Pierre de Rome, où il fut l'objet d'une dernière ostension en 1854. Il n'a fait l'objet d'aucune étude scientifique, mais les copies conservées à Rome et à Gênes rappellent l'image du Saint Suaire.
Cette scène de la Passion du Christ, pour hypothétique qu'elle soit, a inspiré de nombreux peintres, dont nous vous présentons ci-dessous les oeuvres les plus connues.

compléments et iconographie sur http://www.spiritualite-chretienne.com/christ/voiles.html

 

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1 février 2007 4 01 /02 /février /2007 10:06
Chandeleur

La Date :

  • 2 Février


    Prochaine fête : C'est demain le Vendredi 2 Février 2007 !

En bref :

  • La fête de la Chandeleur est liée à la Lumière et aux valeurs s'en rapprochant dans la civilisation judéo-chrétienne : la purification, fécondité, la prospérité. Mais c'est aussi devenu une fête chrétienne en 472 célébrant la "Présentation de Jésus au Temple" et aussi la "Purification de Marie".

Icône du XVIème Siècle.
École de Novgorod.

Les recettes de circonstance :

Étymologie - Histoire

  • Le mot Chandeleur provient du latin "candella" signifiant "chandelle".
  • La chandelle symbolise la lumière, le Soleil et le retour des moissons qui sont fêtés lors de la Chandeleur.
  • À la période romaine (environ de -400 av. JC à +400 ap.JC), le Dieu LUPERCALUS ou FAUNUS (équivalent du Dieu grec de la fécondité : Pan) était fêté lors des les Lupercales : journées de la fertilité. Elles se déroulaient originellement à Rome vers la mi-Février dans une grotte sur le Mont Palatin. Les Romains y célébraient la fertilité des terres, des troupeaux et du peuple en y pratiquant des sacrifices d'animaux (boucs et chiens).
  • Chez les Celtes, c'est vraiment la sortie de l'hiver et des longues nuits froides qui est célébrée. C'est le 1er Février qu'était fêtée la purification de l'eau, signe de fécondité et fertilité en cette fin d'hiver approchant.
  • En 472, le Pape Gélase Ier qui devint Saint, christianise cette fête. Elle célèbre la Présentation de Jésus au Temple.
  • Dans les églises, les torches et les éclairages électriques sont temporairement remplacées à cette occasion par des bougies ou chandelles.
Statut représentant Faunus Statut de Faunus

La Présentation de Jésus au Temple.

Présentation de jésus au Temple
  • Marie et Joseph portant Jésus dans leur bras se rendirent au Temple de Jérusalem.
  • Les deux Vieillards Siméon et Anne reconnaissent Jésus comme le Fils de Dieu.
  • On procèdera à un sacrifice de tourterelles en l'occasion.
  • Les lumières, les chandelles perdent alors leur signifiation du retour DES lumières mais de LA lumière que représente l'enfant Jésus.
  • Des processions avec des cierges allumés se font désormais ce jour-là.


La Présentation de Jésus au Temple (Peinture à l'huile sur bois)
de Giovanni Francesco da Rimini (Italie - 1420-1469)

La crêpe

  • La crêpe de forme ronde et de couleur dorée représente le Soleil : les journées après le solstice d'hiver rallongent. Serait-ce une fête du culte solaire pré-chrétien qui se télescope avec une fête chrétienne (ou l'inverse) ? Il est vrai que l'église avait remplacé les rites païens par des fêtes religieuses dès l'extinction de l'Empire Romain.
  • Cette fête est sensée apporter richesse, prospérité et moisson en abondance (la sortie de l'hiver approchant).

La tradition

  • Le but est de retourner la crêpe dans la poêle avec le coup de poignet ad hoc. À celui qui y arrivera, lui est promis le bonheur et la prospérité jusqu'à la Chandeleur prochaine.
  • Une autre tradition ancestrale veut que la première crêpe soit lancée en haut de l'armoire. Le but est de conjurer le sort contre la moisissure des futures récoltes.
  • Une autre tradition, veut de faire sauter la crêpe dans la poêle en tenant une pièce dans l'autre main. Cela apportera bonheur et richesse.

Les dictons

"À la Chandeleur,
l'hiver prend fin ou prend vigueur."

"À la Chandeleur,
les jours allongent d'une heure."

"Chandeleur borgnette
vendange est faite."

"Si le jour de la Chandeleur il fait beau,
il y aura du vin comme de l'eau."

"À la Chandeleur si le loup sort de sa tannière,
de sept semaines il n'y revient."

"Rosée à la Chandeleur,
Hiver à sa dernière heure."

"Si, le jour de la Chandeleur, le soleil brille dès son lever,
il y aura des noix aux pieds des noyers."

relevé sur TOQU'EN TETE  http://www.toquentete.net/dercal_j02_02.php

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29 janvier 2007 1 29 /01 /janvier /2007 09:47

 

Il est prêtre depuis 1933

Il a été ordonné prêtre voici déjà 74 ans. Il en a aujourd'hui 110 et il est le prêtre le plus vieux du monde. Vocation monastique tardive, le père Nicolas Kao Shi Qian n'est rentré chez les trappistes qu'à 75 ans - c'est à dire il y a 35 ans - et a prononcé ses voeux perpétuels à 100 ans. Toutes ces dates et ses chiffres font un peu tourner la tête et nous sont donnés par Zénit à l'occasion de l'hommage rendu à ce prêtre par l'agence Fides à l'occasion de son anniversaire.

Né en 1897, ce prêtre chinois livre le double secret de sa longévité :

  • un mode de vie : "Je ne fume pas, je ne m'énerve pas, je ne bois pas, je ne mange pas trop, je ne commet pas de gestes incorrects, je n'arrête pas de prier, je n'arrête pas de faire du sport".
  • et la prière : "Ce chapelet m'accompagne depuis bien 74 ans. Tous les jours je récite de nombreuses fois le chapelet, ma maman Marie a peut-être pensé que je suis un fils obéissant, alors elle a intercédé pour m'accorder une longue vie devant Jésus".

Une bien belle leçon de vie !

Lahire

relevé sur www.lesalon beige Posté le 26 janvier 2007 à 23h05 | Lien permanent | Commentaires (2)

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28 janvier 2007 7 28 /01 /janvier /2007 11:00

 

« Lire nuit gravement à la télé.
Une consommation même modérée,
peut entraîner des effets notoires à long terme:
Accroissement du sens critique,
allergies à l'air du temps...
Chez les sujets les plus atteints,
une augmentation de la culture générale
est à craindre.
Ces phénomènes sont souvent irréversibles.
En cas de doute consultez un libraire »

tiré de la revue
Altair  (BP 19, B-1420 Braine L'Alleud)

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22 janvier 2007 1 22 /01 /janvier /2007 22:24

Evangile de Jésus Christ selon saint Luc (24 : 13 - 35)

Et voici que ce même jour, deux d'entre eux faisaient route vers un village du nom d'Emmaüs, à soixante stades de Jérusalem, et ils s'entretenaient de tout ce qui s'était passé. Or tandis qu'ils devisaient et discutaient ensemble, Jésus en personne s'approcha et fit route avec ceux ; mais leurs yeux étaient empêchés de le reconnaître. Il leur dit : Quels sont donc ces propos que vous échangiez en marchant ? Ils s'arrêtèrent, le visage morne. L'un d'eux, nommé Cléophas, lui répondit : Tu es bien le seul habitant de Jérusalem à ignorer ce qui s'est passé ces jours-ci ! - Quoi donc ? leur dit-il. Ils lui répondirent : Ce qui est advenu à Jésus le Nazaréen, qui s'était montré un prophète puissant en ouvres et en paroles devant Dieu et devant tout le peuple. Comment nos grands prêtres et nos chefs l'ont livré pour être condamné à mort et crucifié. Nous espérions, nous, que c'était lui qui délivrerait Israël ; mais avec tout cela, voilà deux jours que ces choses se sont passées ! Quelques femmes qui sont des nôtres nous ont, il est vrai, bouleversés. S'étant rendues de grand matin au tombeau, et n'y ayant pas trouvé son corps, elles sont revenues nous dire que des anges même leur étaient apparus, qui le déclarent vivant. Quelques-uns des nôtres sont allés au tombeau et ont trouvé les choses comme les femmes avaient dit ; mais lui, ils ne l'ont pas vu ! Alors Jésus leur dit : Esprits sans intelligence, lents à croire tout ce qu'ont annoncé les prophètes ! Ne fallait-il pas que le Christ endurât ces souffrances pour entrer dans sa gloire ? Et, commençant par Moïse et parcourant tous les Prophètes, il leur interpréta dans toutes les Écritures ce qui le concernait. Quand ils furent près du village où ils se rendaient, il fit semblant d'aller plus loin. Mais ils le pressèrent en disant : Reste avec nous, car le soir tombe et le jour déjà touche à son terme. Il entra donc pour rester avec eux, il prit le pain, dit la bénédiction, puis le rompit et le leur donna. Leurs yeux s'ouvrirent et ils le reconnurent. Mais il avait disparu de devant eux. Ils se dirent l'un à l'autre : Notre cour n'était-il pas tout brûlant au-dedans de nous, quand il nous expliquait les Écritures ? Sur l'heure, ils partirent et revinrent à Jérusalem. Ils y trouvèrent réunis les Onze et leurs compagnons, qui leur dirent : C'est bien vrai ! Le Seigneur est ressuscité et il est apparu à Simon ! Et eux de raconter ce qui s'était passé en chemin, et comment ils l'avaient reconnu à la fraction du pain.

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22 janvier 2007 1 22 /01 /janvier /2007 21:46

 

Aujourd'hui, nous déplorons le décès d'un ami très cher qui se nommait BON SENS et qui a vécu parmi nous de longues années.

 

Personne ne connaît exactement son âge, car les registres de naissance ont été perdus, il y a bien longtemps dans les méandres de la bureaucratie.

 

On se souvient de lui pour des leçons de vie, comme "La journée appartient à celui qui se lève tôt », "Il ne faut pas tout attendre des autres" et "Ce qui arrive est peut-être de MA faute".

 

BON SENS vivait avec des règles simples et pratiques, comme "Ne pas dépenser plus que ce que l'on a", et des principes éducatifs clairs, comme "Ce sont les parents, et non les enfants, qui décident ".

 

BON SENS a perdu pied quand des parents ont attaqué des professeurs pour avoir fait leur travail en voulant apprendre aux enfants les bonnes manières et le respect. Un enseignant renvoyé, pour avoir réprimandé un élève trop excité, a encore aggravé l'état de santé de BON SENS.

 

Il s'est encore plus détérioré quand les écoles ont dû demander et obtenir une autorisation parentale pour mettre un pansement sur le petit bobo d'un élève, sans pouvoir informer les parents de dangers bien plus graves encourus par l'enfant.

 

BON SENS a perdu la volonté de survivre quand des criminels recevaient un meilleur traitement que leurs victimes. Il a encore pris des coups quand cela devint répréhensible de se défendre contre un voleur dans sa propre maison et que le voleur pouvait porter plainte pour agression.

 

BON SENS a définitivement perdu sa foi quand une femme qui n'avait pas réalisé qu'une tasse de café bouillant était chaude, en a renversé une petite goutte sur sa jambe, et pour cela a perçu une indemnisation colossale.

 

La mort de BON SENS a été précédée par celle de ses parents : VERITE ET CONFIANCE, de celle de sa femme, DISCRETION, de celle de sa fille, RESPONSABILITE, ainsi que de celle de son fils, RAISON.

 

Il laisse toute la place à ses trois faux-frères: "JE CONNAIS MES DROITS"," C'EST LA FAUTE DE L'AUTRE "et "JE SUIS UNE VICTIME".

 

 

Il n' y avait pas foule à son enterrement, car il n'y a plus beaucoup de personnes pour se rendre compte qu'il est parti. Si vous vous souvenez de lui, parlez-en autour de vous ou faites circuler ces lignes, sinon ne faites rien !

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20 janvier 2007 6 20 /01 /janvier /2007 10:21


      Quand Jésus est venu en ce monde, il l'a aimé si fortement qu'il a donné sa vie pour lui. Il est venu pour satisfaire notre faim de Dieu. Et comment l'a-t-il fait? Il s'est changé lui-même en Pain de la Vie. Il s'est fait petit, fragile, désarmé pour nous. Les miettes de pain sont si minuscules que même un bébé peut les mâcher, même un agonisant peut les manger. Il s'est changé en Pain de la Vie pour apaiser notre appétit de Dieu, notre faim d'Amour.

      Je ne crois pas que nous aurions jamais pu aimer Dieu si Jésus n'était pas devenu l'un d'entre nous. Et c'est afin de nous rendre capables d'aimer Dieu qu'il est devenu l'un d'entre nous en toute chose, sauf le péché. Créés à l'image de Dieu, nous avons été créés pour aimer, car Dieu est amour. Par sa passion, Jésus nous a enseigné comment pardonner par amour, comment oublier par humilité. Trouve Jésus et tu trouveras la paix.

 

Bienheureuse Teresa de Calcutta (1910-1997),

fondatrice des Soeurs Missionnaires de la Charité
No Greater Love (trad. Il n'y a pas de plus grand amour, Lattès 1997, p.90)

relevé sur "l'Evangile au quotidien" : http://levangileauquotidien.org/

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14 janvier 2007 7 14 /01 /janvier /2007 18:48

 

Le jeu de théâtre que l'on va voir n'apporte rien à l'explication du mystère de Jeanne. L'acharnement des esprits dits modernes à l'explication des mystères est d'ailleurs une des plus naïves, des plus sottes activités de la maigre cervelle humaine, depuis qu'elle s'est superficiellement encombrée de notions politiques et scientifiques. Elle ne donne, pour finir, que la nostalgique satisfaction du petit garçon qui sait enfin que son canard mécanique était fait de deux roues, de trois ressorts et d'une vis. Le petit garçon a en main trois ressorts, deux roues et une vis, objets certes rassurants, mais il n'a plus de canard mécanique - et généralement pas d'explication.  Je refuse, pour ma part, de dire jamais aux enfants comment ça marche, même si je le sais; et, dans le cas de Jeanne, j'avoue que je ne le savais pas. Les soirs de découragement où j'ai envie d'être raisonnable, je dis: le phénomène de Jeanne était prêt socialement, politiquement, militairement, une petite bergère, une des innombrables petites bergères qui ont vu la Vierge ou entendu des voix - et qui, comme par hasard, s'appelait Jeanne -, est venue remplir la place vide dans l'engrenage et tout s'est mis à tourner. Si ça n'avait pas été celle-là, on en aurait trouvé une autre - il y a eu des candidates avant et après. Brûlée, on l'a remplacée par un petit berger des Landes qui a conduit à quelques victoires partielles lui aussi, qui a été pris à son tour et brûlé, sans qu'on songe jamais à en faire un héros ni un saint. (Pour l'hypothèse familière aux esprits catholiques - du moins chez nous - de Dieu s'étant mis à s'occuper de la France et lui envoyant Jeanne pour la sauver, je signale, à toutes fins utiles et sans en tirer aucune conclusion, que Jeanne a été reconnue officiellement sainte et non martyre. Elle a été canonisée pour « l'excellence de ses vertus théologales» et non parce qu'elle est morte pour sa foi - sa foi se confondant avec la cause française, ce qui, même en 1920, n'a pas paru admissible, vu du Vatican. Jeanne est donc une sainte qui est morte dans une histoire politique et Dieu n'avait pas forcément pris parti contre Henri VI de Lancastre. C'est triste, mais c'est comme ça.) Quoi qu'il en soit, tout cela reste le type de l'explication rassurante, qui n'explique rien, comme toutes les explications rassurantes, mais qui permet à M. Homais de s'endormir tranquille après sa tasse de camomille. Étayée de textes exacts et de témoignages irréfutables, dans un fort volume ennuyeux, elle permet à M. le professeur Homais, sommité sorbonnarde, de s'endormir dans la même paix. Une ou deux générations positives dorment ainsi, rassurées, et puis, un jour, par hasard, dans Michelet ou dans un journal illustré, quelqu'un lit une réponse de Jeanne au procès, une vraie réponse, une seule petite réponse, bien simple, et tout le travail du professeur Homais s'écroule, comme s'est écroulée la dialectique des soixante-dix juges aux robes empesées qui se sont acharnés pendant des mois sur cette petite fille fatiguée, mal nourrie, hâve, maigre (je sais, c'était une forte fille, mais je m'en fiche) et étrangement butée.

Il n'y a pas d'explication à Jeanne. Pas plus qu'il n'y a d'explication  à la plus petite fleur qui pousse au bord du fossé. Il y a une petite fleur vivante qui savait de tout temps, imperceptible graine,  combien elle aurait de pétales et jusqu'où ils pousseraient, jusqu'à quel ton de bleu irait son bleu, de quel mélange exact serait son fin parfum. Il y a le phénomène Jeanne, comme il y a le phénomène pâquerette, le phénomène ciel, le phénomène oiseau. Faut-il que les hommes soient prétentieux pour que cela ne leur suffise pas ?

On reconnaît aux enfants - fussent-ils vieillissants - le droit de faire un bouquet de pâquerettes, de jouer à faire semblant d'imiter le chant des oiseaux, même s'ils n'ont aucune sorte de connaissance en botanique ou en ornithologie.

 

 

C'est à peu près tout ce que j'ai fait. 

                Jean Anouilh, présentant sa pièce "l'alouette"

                En marge du théâtre, Articles, préfaces, etc. de Jean Anouilh,

                                                      La Table Ronde , 2000

  On trouvera le même texte dans L'Avant-Scène Théâtre du 15 octobre 1964, sous le titre «Mystère de Jeanne.. Ce texte fut publié à l'origine dans le programme du  Théâtre Montparnasse Gaston-Baty, saison 1953-1954.

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14 janvier 2007 7 14 /01 /janvier /2007 18:15

à partir de février au théâtre du Nord-Ouest à Paris

 

 

  LE MYSTÈRE DE LA CHARITÉ DE JEANNE D’ARC

de Charles Péguy

 

  Mise en scène : Jean-Luc Jeener, assistant : Cyril le Grix • Costumes : Catherine Lainard •

Avec :   Maud Imbert (Jeanne), Pauline Mandroux (Hauviette),

 Florence Tosi (Mme Gervaise).

 Jeanne ou le refus de la victoire terrestre du Mal.

 

 

  Le théâtre du Nord-Ouest a maintenant un Blog :  

 http://www.theatre-nordouest.com/

 

 

 

 

 

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13 janvier 2007 6 13 /01 /janvier /2007 18:08

 

Ils commencent à nous chauffer avec la planète qui se réchauffe ! Dans tous les magazines, Nicolas Hulot, 
la star de la « télécologie », alerte le monde entier et les futurs candidats à la présidence !
 
Au risque de paraître iconoclaste, rappelons quand même que le Hulot en question s'est baladé à longueur d'années 
et d'émissions dans tous les véhicules à moteur possibles et imaginables : avions, hélicoptères, bateaux, zodiac,
 motos, motoneige, 4X4, chenillettes. Il peut s'enorgueillir d'avoir découvert des endroits sauvages et d'y avoir introduit 
bruits de moteurs, relents de pot d'échappement et métaux lourds! Nicolas Hulot, c'est l'aventure en hydrocarbure! C'est un des Français qui a le plus consommé de kw/h, de kilojoule, d'énergie polluante et de pétrole 
sous toutes ses formes. Il a réchauffé la planète plus que tous ses contemporains, il a certainement fondu à lui tout 
seul l'iceberg du Titanic! Saint Nicolas Hulot, c'est aussi l'industrie et un business considérable : produits chimiques 
cosmétiques, fringues, lunettes, serviettes de bain, et autre matériel de camping type sac à dos. Fabriqué dans ces pays 
où la main-d'oeuvre n'est pas chère, où Kyoto ne veut rien dire, et où l'on achète une conformité environnementale pour cinq dollars.
 
Il est certain que nous devons prendre soin de la création qui nous est confiée et préserver notre planète mais que
voulez-vous, saint François d'Assise est préférable comme modèle d'écologie à ces nouveaux saints cathodiques, 
riche à millions et donneurs de leçon.Alors éteignez les lumières quand vous quittez une pièce et utiliser un « gratuit »
 pour allumer la cheminée plutôt que votre allume-feu en pétrole, et passez une Bonne et Sainte Année!
 
L'Humeur de Pasquin dans L'Homme Nouveau du 6 janvier 2007
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13 janvier 2007 6 13 /01 /janvier /2007 10:24


Claude Habib
Galanterie française
Gallimard - 19 octobre 2006


Pourquoi la galanterie s'est-elle développée en France ? D'autres sociétés (comme la Chine ou le Japon) ont élaboré une politesse complexe, la France est la seule nation qui a étendu au sexe faible les règles de la civilité. Pourquoi cette inclusion des femmes ? C'est au XVIIe siècle que cette mutation s'est produite, quand l'idéal du galant homme s'est superposé à la figure de l'honnête homme. Dans le monde qui croyait à la galanterie, les femmes furent réellement plus libres de leurs mouvements, de leurs fréquentations, de leur conduite. Ce changement s'accompagna de leur influence croissante dans la vie culturelle et politique. Louis XIV joua personnellement un rôle dans l'établissement des nouveaux usages. Quel intérêt politique y trouvait-il ? Pourquoi la monarchie absolutiste a-t-elle éprouvé le besoin de célébrer conjointement la prééminence du féminin et le triomphe de l'amour ?
Ces questions ne sont pas inspirées par la pure curiosité historique : la mixité d'Ancien Régime est un étrange miroir de la mixité contemporaine. Elle montre ce qui n'est plus. Or la solution française avait pour elle un mérite : celui de promouvoir une mixité érotisée. C'est pourquoi, aujourd'hui, la galanterie ouvre une tierce voie. Elle s'oppose à la relégation des femmes, que veulent propager les islamistes radicaux. Elle s'oppose non moins à la désérotisation qu'impose la «société des individus», comme si la disparition du féminin devait être la rançon de l'entrée des femmes dans la vie publique ou professionnelle. En effet, les sociétés démocratiques, parce qu'elles font de la différence des sexes une question purement privée, tendent à assourdir le thème érotique, à l'effacer du monde commun, et la désérotisation des individus va de pair avec la santé de l'industrie pornographique.
Proscrit, invisible et, pire encore, démodé, le thème galant n'a pourtant pas entièrement disparu. Du compliment à la plaisanterie légère, il continue de hanter la mixité moderne.
- Présentation de l'éditeur -

pour écouter Claude Habib invitée de France Culture :
http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/concordance/

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13 janvier 2007 6 13 /01 /janvier /2007 10:19

 

Frédéric Rouvillois
Histoire de la politesse de 1789 à nos jours
Flammarion - octobre 2006

Lecteur, lectrice, vous êtes imbattables sur le chapitre de la politesse. Vous ne mettez pas vos coudes sur la table ni vos doigts dans le nez ; vous dites aimablement merci et s'il vous plaît. Mais savez-vous seulement... que les révolutionnaires tentèrent d'interdire aux Français le vouvoiement et les voeux de Nouvel An ? Que l'on pouvait encore, sous la monarchie de Juillet, manger la salade avec les doigts, mais que l'on encourait l'excommunication mondaine, ce faisant, sous le second Empire ? Qu'une grande dame disposait de centaines de cartes à son nom, qu'elle faisait déposer, cornées de savante façon, au domicile de ceux à qui elle rendait visite ? Qu'à un domestique de bonne maison il était interdit d'arborer une moustache ? Que le baisemain, cet hommage galant que l'on croit immémorial, est apparu en France au tout début du XXe siècle seulement ? Qu'il était fort impoli, jusqu'à la Deuxième Guerre mondiale, de louer une maîtresse de maison pour la qualité des mets qu'elle proposait à ses convives ? Connaissez-vous le sens des lettres p.p.c. ou p.p.n. ? L'art difficile, pour celui qui devait tenir son rang, de recevoir avec une domesticité fort réduite après la Grande Guerre ? Les règles de la courtoisie en automobile ou au téléphone, telles qu'elles nous gouvernent encore aujourd'hui ? Pour découvrir l'histoire de la politesse, ses marées subtiles, ses modes byzantines et ses flirts occasionnels avec le bon sens, laissez-vous entraîner dans les arcanes du Bottin mondain et dans les salles à manger bourgeoises, aux courses et à l'opéra, dans les ambassades et les maisons closes, en compagnie de vos mentors : la baronne Staffe et autres auteurs de manuels de savoir-vivre lus par des millions de Français depuis deux siècles, mais aussi Mme de Genlis, Balzac, Alexandre Dumas, Proust, Robert de Montesquiou, Sacha Guitry, Hermine de Clermont Tonnerre et Nadine de Rothschild... Vous ne le regretterez pas.
- 4ème de couverture -

 

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13 janvier 2007 6 13 /01 /janvier /2007 07:52

 

Les Mayas : les mystères d’un monde perdu

Un hors-série du Figaro.


Vincent Tremolet de Villers, de la rédaction des hors-séries du Figaro, présente au micro de Canal Académie le dernier numéro consacré à la civilisation maya alors que le film de Mel Gibson, Apocalypto, est à l’affiche, en janvier 2007.


Emission proposée par : Christophe Dickès
Référence : PAG236
Adresse de cet article :
http://www.canalacademie.com/Les-Mayas-les-mysteres-d-un-monde.html

 Ecouter cette émission :

Durée : 00:13:24

 
Télécharger cette émission (9.2 Mo) :
Sur le lien ci-dessus, faire un clic droit et "Enregistrer la cible sous..."
 Ils ont créé un monde prodigieux. Ils ne connaissaient pas la roue, ils ont dressé des pyramides. Leurs prêtres chamarrés, leurs rois coiffés de plumes intercédaient sans cesse pour conjurer la fin du monde. Puis un jour, leurs Cités-Etats ont cessé de graver des inscriptions sur les murs de leurs temples. La culture des Mayas s’est éteinte, mystérieusement. Ce monde, ce mystère ont servi de trame à Mel Gibson pour composer une fresque d’une violence inouïe, d’une force bouleversante, qui ne manquera pas de soulever, une nouvelle fois, les passions. Son film, Apocalypto , sortira en salle le 10 janvier 2007.

Parce que le cinéma n’est pas l’Histoire, parce que la destinée tragique des populations d’Amérique centrale mérite mieux que la littérature à sensation dont se nourrit trop souvent la sous-culture scientifique des demi-savants, le Figaro hors-série a décidé de leur consacrer un numéro exceptionnel. Chercheurs, archéologues, dessinateurs, érudits se sont joints à nous pour vous présenter, en 130 pages, les merveilles d’une civilisation sans pareille, les mystères d’une aventure humaine aussi passionnante que l’exploration d’un continent perdu. Mis en page comme un ouvrage d’art, palpitant comme un carnet de voyage, ce hors-série a toute sa place dans votre bibliothèque.

Michel De Jaeghere Directeur de la Rédaction

Dans un numéro très pédagogique, est décrit une civilisation peu connue et sur laquelle les historiens continuent de débattre. En effet, l’incertitude est grande sur ce peuple et sa culture, tant à propos de ses origines qu’au sujet de sa disparition. Ce numéro très complet offre le regard des spécialistes sur la question, tout en faisant bénéficier le lecteur d’une approche grand-public. Un numéro indispensable.

EXTRAIT DU SOMMAIRE.

- Trésors d’une civilisation.
- A la découverte des Mayas (Peuples, architecture et écriture).
- 12 journées de la vie des Mayas.
- "Les mystères d’un monde perdu" avec notamment : Apocalypto, une saison en enfer ; Entretien avec Mel Gibson ; Le panthéon maya ; La religion des sacrifices ; Comment meurt une civilisation ; La nuit des rois ; etc.
- Couleur maya (Lectures, chronologie).

Complétez votre collection ou commandez ce numéro sur le site Internet du Figaro.

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11 janvier 2007 4 11 /01 /janvier /2007 00:24

Pour se comprendre, la condition première est d'employer les mots dans le même sens. Keyserling cite quelque part Lao-Tseu qui dit à son empereur : "La première condition pour que l'ordre règne est la juste définition des choses. Quand les mots ne s'adaptent pas aux choses désignées, le peuple ne sait plus où mettre les pieds et c'est le désordre. " Je cite le sens, non la lettre dont je ne me souviens pas. (...)  L'opinion se nourrit d'impressions, toujours détruites et renouvelées au vent des événements, et ne trouve une certaine stabilité que dans la magie verbale, dans le formalisme verbal d'autant plus efficace qu'il utilise des mots inconsistants, dépourvus de signification précise, comme démocratie, liberté, égalité, fascisme, république, état, classe, etc. Tout un vocabulaire passe-partout que les démagogues utilisent en maîtres, des mots chargés d'affectivité explosive, le seul moteur des foules. A la tête des foules, un âne suffit.

Jean Coulonval, "Synthèse et Temps nouveaux", 1979, Lille

relevé sur  http://deflandres.over-blog.com/

 

 

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2 janvier 2007 2 02 /01 /janvier /2007 18:26

 

 

2h40 de grand silence. Un domaine au milieu de la nature dans son mutisme et son immensité. Un groupe d'hommes immaculés dévouant leur vie à celui qu'ils nomment Dieu. Le Grand Silence est tout sauf un documentaire : c'est une expérience unique.

La communauté de la Grande Chartreuse, dans les Alpes, est un siège monacal de premier ordre, ou l'ascèse est le principe en rigueur. Le film de
Philip Gröning fonctionne comme une initiation à la vie recluse des moines, comme un baptême pour entrer dans un univers où le temps n'a plus de signification, et où l'espace ne connaît pas de limites. La prière est la nourriture suprême, les paroles d'Evangile syncopent le film de façon récurrente... Tout n'est que calme et volupté et le luxe est absent.

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