Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Recherche

3 mai 2007 4 03 /05 /mai /2007 21:12

 


L'apôtre saint Philippe

Philippe de CHAMPAIGNE (1602-1674)
Tableau remis en 1649 par l'artiste, membre fondateur de l'Académie.
Huile sur toile
1,17 x 0,89 m
Paris, musée du Louvre, département des Peintures, inv. 1132.

Des cinq artistes fondateurs de l'Académie qui donnèrent un morceau de réception, Philippe de Champaigne fut le seul à remettre un tableau religieux. Il choisit son saint patron. Futur martyr, l'apôtre est représenté avec la croix, instrument de son supplice. La grande sobriété de la composition permet au peintre de faire admirer son sens de la couleur, héritage de ses origines flamandes.

Philippe de Champaigne, fils d'une famille de la bourgeoisie aisée des Flandres, élève de Jacques Fouquières, est connu comme peintre de compositions religieuses et de portraits. Il était attiré par l'austérité du sentiment religieux des milieux jansénistes, en accord avec sa propre nature.

© Paris, Réunion des musées nationaux

Le Palais des Beaux-Arts de LILLE

accueille une exposition "Philippe de Champaigne"

Ailleurs sur Petrus Angel : apprends à regarder... la Nativité

Repost 0
Published by ISP - dans Regard
commenter cet article
2 mai 2007 3 02 /05 /mai /2007 22:09

Pour nous "aérer" de l'actualité brûlante...

 Manger lentement et sainement

« Nous connaissons l'importance fondamentale du repas pour la construction de la famille et de la société. 

C'est pendant le repas que s'apprend le plus le « vivre ensemble ». 

L'humain commence par apprendre à maîtriser ses instincts - la faim - en attendant le repas. 

Cet apprentissage de l'autolimitation l'aide à le rendre libre. Il apprend les conditions de la vie en société en échangeant 

avec les autres convives. 

C'est aussi à table que se développe la culture, dans toutes ses diversités, en premier lieu celle du goût.  

« Nous savons que se nourrir  n'est pas seulement un besoin physiologique : c'est un acte culturel, social et politique, 

une façon de nous relier au monde, de nous inscrire dans l'environnement et la société »  explique Didier Chabrol, 

vice-président de Slow Flood -France. 

« Nous ne défendons pas un modèle d'alimentation, mais une attitude : celle de la recherche, à travers la nourriture, 

d'un plaisir conscient. Se nourrir n'est pas la même chose que recharger en carburant le réservoir de notre voiture.   

Nous savons que notre organisme se constitue avec les nourritures que nous mangeons : nous devenons 

ce que nous mangeons ».  Ce mouvement a donc une véritable visée politique, même s'il se refuse à toute appartenance partisane. 

Les idées qu'il promeut se heurtent frontalement à la doxa ultralibérale. 

« L'agriculture paysanne, l'artisanat et la petite industrie alimentaire sont capables de fournir des produits de qualité 

très supérieure à ceux de l'agroalimentaire. Encore faut-il que les consommateurs sachent les reconnaître, et pour cela, que leur goût soit éduqué »

La Décroissance , juin 2006 dans la revue de presse de l'Homme Nouveau du 8 juillet 2006

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by ISP - dans Récré
commenter cet article
2 mai 2007 3 02 /05 /mai /2007 22:02

Nd_2 On se souvient qu'au XIII° siècle, le roi de Castille, Alphonse X le Sage, avait déjà associé dans un de ses chants la beauté de Marie et le mois de mai ; au siècle suivant, le bienheureux dominicain Henri Suso avait, durant l'époque des fleurs, l'habitude de tresser des couronnes pour les offrir, au premier jour de mai, à la Vierge.
En 1549, un bénédictin, Seidl, avait publié un livre intitulé « Le mois de mai spirituel », alors que saint Philippe Néri exhortait déjà les jeunes gens à manifester un culte particulier à Marie pendant le mois de mai où il réunissait les enfants autour de l'autel de la Sainte Vierge pour lui offrir, avec les fleurs du printemps.
Un peu plus tard, les jésuites recommandaient que, la veille du premier mai, dans chaque appartement, on dressât un autel à Marie, orné de fleurs et de lumières, devant quoi, chaque jour du mois, la famille se réunirait pour réciter quelques prières en l'honneur de la Sainte-Vierge avant de tirer au sort un billet qui indiquerait la vertu à pratiquer le lendemain (pour cela vous pouvez utiliser la liste des bonnes résolutions).
Cette dévotion mariale s’est perpétuée de par le monde jusqu’à aujourd’hui. Alors en ce mois de Mai, comme les enfants du moyen-âge, offrons des fleurs et des prières à Marie !
(Vous retrouverez ce texte
ici avec un très beau calendrier marial pour le mois de mai avec prières, méditations, invocations...)

lu sur http://www.lesalonbeige.blogs.com/

Repost 0
Published by ISP - dans Religio
commenter cet article
1 mai 2007 2 01 /05 /mai /2007 10:18

Repost 0
Published by ISP - dans Regard
commenter cet article
1 mai 2007 2 01 /05 /mai /2007 09:31
 

Les très riches Heures du duc de Berry, le mois de mai, musée de Chantilly

Le 1er mai était autrefois, en Europe, dédié à l'amour. Ce jour-là, il était coutumier de se coiffer d'une couronne de feuillages et de fleurs ou d'en offrir une à la personne aimée. En témoigne la célèbre enluminure ci-dessus. Elle illustre le mois de mai dans les Très riches Heures du duc de Berry, un livre de prières réalisé au début du XVe siècle par les frères de Limbourg (aujourd'hui au musée de Chantilly).

La ballade ci-dessous a été composée par Charles d'Orléans, poète de la même époque, héros malheureux de la bataille d'Azincourt :

«Le Dieu d'Amour est coutumier,
A ce jour, de fête tenir,
Pour amoureux coeurs fêter
Qui désirent de le servir;
Pour ce fait, les arbres couvrir
De fleurs et les champs de vert gai,
Pour la fête plus embellir,
Ce premier jour du mois de mai»
(
*).

Les écoliers de certains régions de Belgique ou de Rhénanie cultivent encore la tradition des couronnes de feuillages.Le 1er mai donne aussi lieu à des réjouissances en l'honneur du printemps selon le rite ancestral de l'arbre de mai, que l'on retrouve dans différentes régions d'Europe. À noter que le canton de Fribourg, en Suisse, célèbre ce jour-là le printemps avec chants et distribution de friandises aux enfants.

Mais aujourd'hui, c'est le plus souvent le travail ou plutôt la diminution du temps de travail qu'évoque le 1er mai avec la Fête du Travail.

relevé sur  http://www.herodote.net , le site des amis de l'Histoire

Repost 0
Published by ISP - dans Regard
commenter cet article
1 mai 2007 2 01 /05 /mai /2007 09:10

 



Glorieux saint Joseph, modèle de tous ceux qui sont voués au travail, obtenez-moi la grâce de travailler en esprit de pénitence pour l'expiation de mes nombreux péchés; de travailler en conscience, mettant le culte du devoir au-dessus de mes inclinations; de travailler avec reconnaissance et joie, regardant comme un honneur d'employer et de développer par le travail les dons reçus de Dieu; de travailler avec ordre, paix, modération et patience, sans jamais reculer devant la lassitude et les difficultés; de travailler surtout avec pureté d'intention et avec détachement de moi-même ayant sans cesse devant les yeux la mort et le compte que je devrai rendre du temps perdu, des talents inutilisés, du bien omis et des vaines complaisances dans le succès, si funestes à l'oeuvre de Dieu. Tout pour Jésus, tout pour Marie, tout à votre imitation, patriarche saint Joseph! telle sera ma devise à la vie à la mort. Ainsi soit-il.

Prière de saint Pie X au glorieux saint Joseph modèle des travailleurs

Repost 0
Published by ISP - dans Petrus Angel
commenter cet article
30 avril 2007 1 30 /04 /avril /2007 22:51

"Je serai bref : je n'ai rien à ajouter à ce que j'ai dit hier soir à la télévision"

( Sempé , "un léger décalage", Denoël, 1977)

Repost 0
Published by ISP - dans Récré
commenter cet article
30 avril 2007 1 30 /04 /avril /2007 11:48

Repost 0
Published by ISP - dans Récré
commenter cet article
30 avril 2007 1 30 /04 /avril /2007 11:07

1) le nom entier de DONALD est : DONALD FAUNTLEROY DUCK.

2) en 1997, les lignes aériennes américaines ont économisées 40 000 dollars en enlevant une olive de chaque salade.

3) une girafe peut nettoyer ses oreilles avec sa langue.

4) des millions d'arbres sont plantés par accident par les écureuils en enterrant des graines et en oubliant où ils les ont mis.

5) manger une pomme est plus efficace qu'un café pour rester éveillé.

6) les fourmis s'étirent le matin en se réveillant.

7) les brosses à dents bleues sont plus utilisées que les rouges.

8) le cochon est, avec l'homme, l'animal qui se brûle la peau au soleil.

9) personne n'est capable de se lecher le coude ! c'est impossible !

10) seul un aliment ne se détériore jamais : le miel.

11) les dauphins dorment avec un oeil ouvert.

12) l'oeil de l'autruche est plus grand que son cerveau.

13) le "couac" d'un canard ne produit pas d'écho et personne ne sait pourquoi.

14) il est impossible d'éternuer les yeux ouverts.

et pour finir en beauté :

15) à peu près 99 % des personnes qui lisent ce mail ont essayé de se lécher le coude !!!
Repost 0
Published by ISP - dans Récré
commenter cet article
29 avril 2007 7 29 /04 /avril /2007 10:39

QUE LA PORTE S'OUVRE
de Elsa Draib
Mise en scène: Elisabeth Biard
Avec: Elisabeth Biard, Guillaume Beaujolais et Paul de Launoy

"Pièce originale, au thème spirituel, « Que la porte s'ouvre » met en scène une femme et deux prêtres, en abordant le sujet, délicat, de la Foi, dynamique, de la Conversion, intime, de la Vocation sacerdotale.
Un tel sujet ne laisse pas indifférent et peut provoquer toutes sortes de réactions :
Celles de Judith, la mère de Marc, sont à l'image de son caractère entier. Elle ne veut ni comprendre ni accepter la décision de son fils de devenir prêtre, engagement qui l'amène à changer les projets ambitieux qu'elle nourrissait pour lui.
Mère aimante (envahissante ?), de toute sa fougue, sa passion, sa sensibilité, elle refuse la décision de Marc dans un accès de colère violent qui va la conduire à mener une lutte acharnée contre celui qu'elle rend « responsable » : L'Abbé Olivier Ronca qui opposera aux flèches virulentes de Judith déchaînée une admirable patience toute empreinte de rigueur.
Et c'est l'étonnante rencontre de l'Abbé Emmanuel de la Salle, qui apportera la paix au coeur blessé de Judith.

Pièce émouvante, au dialogue incisif, à la fois fort et poétique, « Que la Porte s'ouvre » invite le spectateur à se poser la question essentielle de l'existence de la foi dans un véritable appel à la conversion."

THEATRE DARIUS MILHAUD  
  Réservations : 01 42 01 92 26

Repost 0
Published by ISP - dans Petrus Angel
commenter cet article
29 avril 2007 7 29 /04 /avril /2007 08:38

  Jean Ousset est mort il y a 13 ans, le 20 avril 1994.

La nuit où les caméras étaient braquées sur un autre vieil homme, la nuit où les micros recueillirent le verdict du procès Touvier, Jean Ousset est entré dans la Vie éternelle.

Loin du tintamarre médiatique, le fondateur de l’œuvre de "la rue des Renaudes" (aujourd'hui le Centre de formation à l'action civique et culturelle selon le droit naturel et chrétien) nous avait quittés discrètement, comme il avait vécu.

Ceux qui ont eu la grande chance de le rencontrer lors de stages ou de visites de musées , ont vu et apprécié cette discrétion, cette sensibilité, cette délicatesse. "Un père tranquille" avait un jour écrit un journaliste peu bienveillant.

Il s'excusait souvent, croyant sans doute ne jamais assez bien faire. Il ne voulait pas déranger.

Alors là, c'est plutôt raté : vous avez dérangé bien des existences, Monsieur Ousset ! Nous sommes quelques amis à pouvoir en témoigner.

Et que de personnes aujourd'hui engagées dans l'action politique, sociale, culturelle, familiale, caritative, qui ont, à un moment ou un autre de leur vie, profité de l'oeuvre fondée il y a près de cinquante ans ! Que d'associations actives de toutes sortes nées de cette oeuvre ! Que de vocations laïques et religieuses éveillées !

Jean Ousset fut de ceux dont parlait Le Play il y a un siècle, de cette élite "qui ne pense qu'au bien public, qui ne demande rien pour elle, rien pour ses parents, qui laisse de côté gloire... vanité". Lénine avait écrit: "Il nous faut des hommes qui ne consacrent pas seulement à la Révolution leurs soirées libres, mais toute leur vie". Ce n'est pas à cette satanée Révolution mais au Règne social du Christ que Jean Ousset avait  consacré sa vie. Face à ce Saturne qui dévore ses propres enfants, il avait parié sur Celui qui demande qu'on laisse venir à Lui les petits enfants. Il fut de ces chrétiens en qui espérait Bernanos, car "ils savent ce qu'ils ont à faire, ils savent ce qu'ils veulent, ils veulent le royaume de Dieu. Ils ne se contenteront pas de l'attendre, ils le veulent, ils iront le chercher. Ils ne le veulent pas seulement pour eux-mêmes, ils iront le chercher pour les autres, ils ne croient pas qu'un Chrétien soit tenu de faire son salut tout seul, en cachette, comme les avares comptent leurs sous".

Alors, aujourd'hui, pour demain, ne soyons plus avares, ni de nos sous, ni de notre temps, ni de nos talents.

"Dans le sillage de l'Eglise, tout a fleuri", comme nous l'a montré Jean Ousset à travers la sculpture, la peinture, l'architecture, la musique.

Travaillons à ce que, dans son sillage, toutes nos actions fleurissent... pour qu'Il règne !  

PhV 

img

  Lisez Jean Ousset  ! Ses ouvrages sont sur www.ichtus.fr

Repost 0
Published by ISP - dans Polis
commenter cet article
28 avril 2007 6 28 /04 /avril /2007 12:10

 

« Massacre des Innocents »
Une pièce de Fabrice HADJADJ

 Treize scènes à la fois tragiques et comiques, ponctuées par une musique tendre et violente comme l'histoire juive, rendent l'événement proche, presque tangible : enfants, bergers, soldats, rabbins, mages et mères, tyran et demoiselles, mais aussi clowns et anges maladroits, victimes et acteurs de l'histoire, en portent l'empreinte brutale.

 Espace Georges Bernanos
4, rue du Havre
Paris 9e (Havre-Caumartin)

Du 24 avril au 13 mai 2007
A 20h30 du mardi au samedi
A 16h00 les dimanches et jours fériés
Tarifs : 20 euro (réduit :12 euro)

Renseignements et réservations Tel : 01 75 438 568

 http://www.lesprovinciales.fr

 « C'est avec une ironie mordante qu'il débusque les paradoxes et les horreurs. »
Jean-Philippe Guinle, Art press.

 « Son théâtre est marqué par Claudel et Péguy. Héritage certes classique, mais affirmé d'une plume intempestive et fine, parfois drôle, parfois violente, qui, elle, n'appartient qu'à Fabrice Hadjadj. »
Vianney Delourme, Valeurs actuelles.

 « Armé de la violence évangélique, de l'ironie socratique et de l'humour de Vialatte. »
Rémi Soulié, Le Figaro Magazine.

 « Traversé d'un humour au vitriol, il est édifiant au meilleur sens du terme, puisqu'il recentre sur l'essentiel. »
Jean-Marc Bastière, Famille chrétienne

 

 

Repost 0
Published by ISP - dans Petrus Angel
commenter cet article
27 avril 2007 5 27 /04 /avril /2007 07:40

 

« Qu’a-t-on fait pour les touristes qui, parcourant nos grandes routes, font halte de temps à autre, pour se dégourdir les jambes et visiter à la hâte un des monuments religieux qu’un guide vert ou bleu leur a signalés sur leurs parcours ? La plupart du temps ils s’arrêtent quelques instants, parcourent rapidement l’ensemble, s’arrêtent peut-être à un détail et s’en vont vite, croyant avoir regardé alors qu’ils n’ont rien vu. […] Comment en pourrait-il être autrement ? Ils n’ont pas été accueillis. Personne n’était là pour leur dévoiler toute la puissance d’un langage qui leur reste étranger. Alors que tant de richesses s’y trouvent contenues, que de mots à entendre, que de mystères à découvrir […] On dirait que Personne n’habite dans ces églises, alors qu’elles ont été bâties, avec combien d’amour et d’efforts, pour être la demeure de Quelqu’un ! »

Père Alain PONSAR, « L’Accueil dans les monuments historiques » dans Paroisse et Mission , septembre 1966. 

Le Père Ponsar, alors curé de Saint-Séverin à Paris, stigmatise une carence et fonde l'association CASA :  http://www.guidecasa.com/  

Repost 0
Published by ISP - dans Petrus Angel
commenter cet article
26 avril 2007 4 26 /04 /avril /2007 20:13
 
C'était ce soir sur ARTE
 
 
Résumé

A Tigreville, sur la côte normande, Albert Quentin (Jean Gabin) dirige un petit hôtel, avec son épouse Suzanne (Suzanne Flon). Ancien quartier-maître du corps expéditionnaire d'Extrême-Orient, Albert est devenu par nostalgie de sa vie aventureuse un buveur invétéré. Pourtant, pendant les violents bombardements de juin 1944, il jure à son épouse qu'il ne touchera plus un verre s'ils s'en sortent indemnes. Pendant des années, Albert a tenu parole, mais, une nuit, un jeune homme étrange (Jean-Paul Belmondo) descend à l'hôtel et va se saouler au bar d'en face. Albert ne tarde pas à se lier d'amitié avec cet ivrogne attachant, mais Suzanne craint qu'il ne l'entraîne vers ses vieux démons.


des dialogues

- Matelot Hénault Lucien, veuillez armer la jonque, on appareille dans cinq minutes.
- C'est parti
- Albert, je vous en prie, vous n'allez pas encore tout me saloper comme la dernière fois.
- Madame, le droit de navigation sur le Yang Tse Kiang nous est formellement reconnu par la convention du 3 août 1885. Contesteriez-vous ce fait ?
- Je ne conteste rien. Je vous demande simplement de ne pas tout me casser comme l'autre jour.
- Oh... mais pardon ! L'autre jour, les hommes de Chung Yang Tsen ont voulu jouer au con. Heureusement que j'ai brisé la révolte dans l'oeuf, sans barbarie inutile, il est vrai. On n'a coupé que les mauvaises têtes ; le matelot Hénault peut témoigner.
- Sur l'honneur.
- Bon. Nous allons donc poursuivre notre mission civilisatrice. Et d'abord, j'vais vous donner les dernières instructions de l'Amiral Guépratte, rectifiées par le Quartier-Maître Quentin ici présent. Voilà : l'intention de l'Amiral serait que nous perçions un canal souterrain qui relierait le Wang-Ho au Yang-Tse-Kiang.
- Le Yang Tse Kiang... bon...
- Je ne vous apprendrais rien en vous rappelant que Wang Ho veut dire fleuve jaune et Yang Tse Kiang fleuve bleu. Je ne sais si vous vous rendez-compte de l'aspect grandiose du mélange : un fleuve vert, vert comme les forêts comme l'espérance. Matelot Hénault, nous allons repeindre l'Asie, lui donner une couleur tendre. Nous allons installer le printemps dans ce pays de merde !
- Bon... Je vois qu'vous êtes raisonnables, j'vous laisse... J'ai des clients à servir, moi.
- Eh ! Dites donc, l'Indigène ! Un peu d'tact, hein !... Parlons d'autre chose !... Parce qu'on les connaît, vos clients ! La Wermacht polissonne et l'Feldwebel escaladeur !...

- Avec lui, si vous avez pas soif, vous serez tout d'suite servi
P.Frankeur

- Pour un picon-bière, c'est moitié-moitié?
- Ca peut le devenir. Mais je saute pas un obstacle sans élan.
Une serveuse/J.P Belmondo

- Ah! Nous y voilà. Ma bonne Suzanne tu viens de commettre ton premier faux pas. Y'a des femmes qui révèlent à leur mari toute une vie d'infidélité, mais toi, tu viens de m'avouer quinze années de soupçon. C'est pire.
J.Gabin


-Ton cient là, Fouquet. Ton espagnol. Douze verres cassés ça te dis rien?
- Monsieur. Primo, voila quinze ans que je vous interdis de me parler. deuxio, si vous ne vouliez pas qu'il boive, c'est simple, vous n'aviez qu'a pas le servir.
- Alors là monsieur, je vous retorque que, primo, je l'ai viré. deuxio, les ivrognes y'en a assez dans le pays sans que vous les fassiez venir de Paris.
- Un ivrogne?
- Ah ben oui ! Un peu ! Même le père Bardasse qui boit quatorze pastis par jour n'en revenait pas !
- Ah parce que tu mélanges tout ça, toi ! Mon espagnol, comme tu dis, et le père Bardasse. Les Grands Ducs et les bois-sans-soif.
- Les grands ducs ?!
- Oui monsieur, les princes de la cuite, les seigneurs, ceux avec qui tu buvais le coup dans le temps et qu'on toujours fait verre à part. Dis-toi bien que tes clients et toi, ils vous laissent à vos putasseries, les seigneurs. Ils sont à cent mille verres de vous. Eux, ils tutoient les anges !
- Excuse-moi mais nous autres, on est encore capable de tenir le litre sans se prendre pour Dieu le Père.
- Mais c'est bien ce que je vous reproche. Vous avez le vin petit et la cuite mesquine. Dans le fond vous méritez pas de boire. Tu t'demandes pourquoi y picole l'espagnol ? C'est pour essayer d'oublier des pignoufs comme vous.
J.Gabin/P.Frankeur

- Écoute ma bonne Suzanne. Tu es une épouse modèle.
- Oh...
- Mais si, t'as que des qualités et physiquement, t'es restée comme je pouvais l'espérer. C'est le bonheur rangé dans une armoire. Et tu vois, même si c'était à refaire, je crois que je t'épouserai de nouveau. Mais tu m'emmerdes.
- Albert!
- Tu m'emmerdes gentiment, affectueusement, avec amour mais tu m'emmerdes.
J.Gabin/S.Flon

- Dis-toi bien qu'si quelque chose devait m'manquer, ce serait plus l'vin, ce serait l'ivresse...
J.Gabin

- Je crains malheureusement qu'on ne s'attache pas à une femme avec des vertus culinaires. Avec des vertus d'aucune sorte d'ailleurs.

- Il est autant anglais que Lawrence d'Arabie est arabe. Perfidie légendaire!
J.Gabin

- Si je buvais moins, je serai un autre homme. Et j'y tiens pas.
J.P Belmondo

- Sous pretexte de nous empêcher de boire, elles ne rêvent qu'à nous mettre en bouteille.

- Que ce soit la révolution ou la paëlla, dis-toi bien que rien de ce qui est espagnol n'est simple.
J.P.Belmondo

- Si la connerie n'est pas remboursée par les assurances sociales, vous finirez sur la paille.
J.P.Belmondo

- Une paella sans coquillages, c'est un gigot sans ail, un escroc sans rosette.
J.P.Belmondo

- Je suis le plus grand matador français!.. Gabriel Fouquet...Plus celèbre que Fierchoul...Yo soy unico!.. Ca vous intéresse, papa?
- Peut être?
- Et qu'est ce qui vous intéresse? La matador, le taureau ou l'Espagne?
- Le voyage, votre façon de voyager
- Ah ça c'est un secret!
- Oh la la !.. Le véhicule je le connais, je l'ai déjà pris, et c'était pas un train de banlieue, vous pouvez me croire...Moniseur Fouquet, moi aussi il m'est arrivé de boire... Mais ça m'envoyait un peu plus loin que l'Espagne... Le Yang tsé Kiang... Vous avez déjà entendu parler du Yang Tsé Kiang?.. Ca tiens de la place dans une chambre, moi j'vous l'dis!
- Sûr!... Alors deux xérès?...
- Je ne bois plus, je croque des bonbons...
- Et ça vous mène loin?
- En Chine toujours, mais plus la même... Maintenant c'est une espèce de Chine d'antiquaire... Quant à descendre le yang tsé Kiang en une nuit c'est hors de question... Un petit bout par çi, un petit bout par là... Et encore, pas tous les soirs... Les sucreries font bouchon...
J.P Belmondo / J.Gabin

- Le Yang Tsé Kiang n'est pas un fleuve, camarade... C'est une avenue... Une avenue de 5000 kilomètres qui dégringole du Tibet et qui s'arrête à la mer Jaune... A gauche et à droite des jonques, des sampans... Au milieu, en plein courant, des tourbillons d'îles flottantes... Des orchidées hautes comme des arbres et des troupeaux de buffles... Des millions de mêtres en cubes d'or, de fleurs et de limon qui descendent vers Nankin, au milieu des pagodes et des ville en bois... Des villes pontons où tout est à vendre: l'alcool, le poisson cru, les putains, l'opium...
J.Gabin

- Y'a pas de bonnes habitudes. L'habitude, c'est une façon de mourir sur place.

- Mourir saoûl, c'est mourir debout.

allez aussi sur :  Récré : Audiard

Repost 0
Published by ISP - dans Ecran
commenter cet article
25 avril 2007 3 25 /04 /avril /2007 22:51



SOCIALISME :
Vous avez 2 vaches. Vos voisins vous aident à vous en occuper et vous partagez le lait.

COMMUNISME :
Vous avez 2 vaches. Le gouvernement vous prend les deux et vous fournit en lait.
 
FASCISME :
Vous avez 2 vaches. Le gouvernement vous prend les deux et vous vend le lait.
 
NAZISME :
Vous avez 2 vaches. Le gouvernement vous prend la vache blonde et abat la brune.

DICTATURE :
Vous avez 2 vaches. Les miliciens les confisquent et vous fusillent.

FEODALITE :
Vous avez 2 vaches. Le seigneur s´arroge la moitié du lait.

DEMOCRATIE :
Vous avez 2 vaches. Un vote décide à qui appartient le lait.

DEMOCRATIE REPRESENTATIVE :
Vous avez 2 vaches. Une élection désigne celui qui décidera à qui appartient le lait.

DEMOCRATIE DE SINGAPOUR :
Vous avez 2 vaches. Vous écopez d´une amende pour détention de bétail en appartement.

ANARCHIE :
Vous avez 2 vaches. Vous les laissez se traire en autogestion.

CAPITALISME :
Vous avez 2 vaches. Vous en vendez une, et vous achetez un taureau pour faire des petits.

CAPITALISME DE HONG KONG :
Vous avez 2 vaches. Vous en vendez 3 à votre société cotée en bourse en utilisant des lettres de créance ouvertes par votre beau-frère auprès de votre banque. Puis vous faites un "échange de lettres contre participation " , assorti d´une offre publique, et vous récupérez 4 vaches dans
l´opération tout en bénéficiant d´un abattement fiscal pour l´entretien de
5 vaches. Les droits sur le lait de 6 vaches sont alors transférés par un intermédiaire panaméen sur le compte d´une société des îles Caïman, détenues clandestinement par un actionnaire qui revend à votre société cotée les droits sur le lait de 7 vaches. Au rapport de ladite société figurent 8 ruminants, avec option d´achat sur une bête supplémentaire.
Entre temps vous abattez les 2 vaches parce que leur horoscope est défavorable.
 
CAPITALISME SAUVAGE :
Vous avez 2 vaches. Vous vendez l´une, vous forcez l´autre à produire comme quatre, et vous licenciez l´ouvrier qui s´en occupait en l´accusant d´être inutile.

BUREAUCRATIE :
Vous avez 2 vaches. Le gouvernement publie des règles d´hygiène qui vous invitent à en abattre une. Après quoi il vous fait déclarer la quantité de lait que vous avez pu traire de l´autre, il vous achète le lait et il le
jette . Enfin, il vous fait remplir des formulaires pour déclarer la
vache manquante.
 
ECOLOGIE :
Vous avez 2 vaches. Vous gardez le lait et le gouvernement vous achète la bouse.
 
FEMINISME :
Vous avez 2 vaches. Le gouvernement vous inflige une amende pour discrimination. Vous échangez une de vos vaches pour un taureau que vous trayez aussi.
 
SURREALISME :
Vous avez 2 vaches. Le gouvernement exige que vous leur donniez des leçons de viole de gambe.
 
CAPITALISME EUROPEEN :
On vous subventionne la première année pour acheter une 3ème vache. On fixe les quotas la deuxième année et vous payez une amende pour surproduction.
On vous donne une prime la troisième année pour abattre la 3ème vache.
 
MONARCHIE CONSTITUTIONNELLE BRITANNIQUE :
Vous tuez une des vaches pour la donner à manger à l´autre. La vache vivante devient folle. L´Europe vous subventionne pour l´abattre. Vous la donnez à manger à vos moutons.
 
REGIME CORSE
Vous avez deux cochons qui courent dans la forêt. Vous déclarez 200 vaches et vous touchez les subventions européennes.
 
CAPITALISME A LA FRANCAISE :
Pour financer la retraite de vos vaches, le gouvernement décide de lever un
nouvel impôt : la CSSANAB ( cotisation sociale de solidarité avec nos
amies les bêtes). Deux ans après, comme la France a récupéré une partie du cheptel britannique, le système est déficitaire. Pour financer le déficit
on lève un nouvel impôt sur la production lait : le RAB (Remboursement de l´Ardoise Bovine). Les vaches se mettent en grève. Il n´y a plus de lait. Les Français sont dans la rue : « DU LAIT - ON VEUT DU LAIT ». La France construit un lactoduc sous la manche pour s´approvisionner auprès des Anglais. L´Europe déclare le lait anglais impropre à la consommation. On lève un nouvel impôt pour l´entretien du lactoduc devenu inutile.

Repost 0
Published by ISP - dans Récré
commenter cet article
24 avril 2007 2 24 /04 /avril /2007 21:52

    

"Nous devons témoigner de la jeunesse, témoigner pour la jeunesse.
- Pourquoi faut-il qu’en France, jeune soit synonyme de délinquant?
- Pourquoi faut-il qu’en France on ne parle de jeune que quand des voitures brûlent?
- Pourquoi faut-il qu’en France on se croit obligé de distribuer des préservatifs aux jeunes avec les programmes électoraux, comme il a été fait à Vannes, vendredi dernier?
- Pourquoi offre-t-on à la jeunesse une caricature d’elle-même tellement inquiétante, tellement troublante, tellement hideuse qu’elle en vient à se détester jusqu'à  faire du suicide sa première cause de mortalité?
- Pourquoi tout cela?

Parce que notre monde qui doute ne sait plus produire que des âmes de vieillards !

Qu’est-ce donc que la jeunesse?
Redoutée par les uns, achetées par les autres, flattée, honnie, objet de promesses ou de marchandages, enviée, crainte, imitée, contrefaite par des âmes vieillies qui tentent d’effacer les rides de leur peau pour masquer les flétrissures de leur cœur ;

 - La jeunesse est-elle une force d'appoint pour des organisations politiques en déshérence?

- La jeunesse est-elle une assurance-garantie destinée à combler les déficits de nos gabegies?

 - La jeunesse est-elle un alibi destiné à justifier toutes nos immaturités : psychologiques, morales, affectives, professionnelles, éducatives, familiales, sous le stupide masque du jeunisme qui n'est rien d'autre que la peur panique de la responsabilité de nos actes ?

 - La jeunesse est-elle tout simplement un âge de la vie?

 Il n'y a pas si longtemps, toutes les messes commençaient par ces paroles : 'j'irai vers l'autel de Dieu, vers Dieu qui réjouit ma jeunesse'.

 Quel que soit l'âge du prêtre ou des participants, même s'ils ont tous plus de 90 ans, les mots sont toujours les mêmes. La jeunesse n'est donc pas avant tout un âge de la vie. Elle a quelque chose à voir avec le matin toujours nouveau de ce qui est éternel !

 Sa  nature doit être recherchée aux sources de l'idéal, de l'enthousiasme, de la foi et de l'espérance. C'est là qu'il faut la protéger, la garder et la développer. C'est là qu'elle incarne l'avenir et qu'elle éclaire le monde".

 Monseigneur Centène à la jeunesse (2)

 L'homélie en intégralité ici.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by ISP - dans Polis
commenter cet article
24 avril 2007 2 24 /04 /avril /2007 21:31

 

Repost 0
Published by ISP - dans Récré
commenter cet article
23 avril 2007 1 23 /04 /avril /2007 22:37

Ce que j'espère ? Une mobilisation générale et universelle de toutes les forces de l'esprit, dans le but de rendre à l'homme la conscience de sa dignité. A ce point de vue, l'Eglise a un rôle immense à jouer. Elle le jouera tôt ou tard, elle sera forcée de le jouer. Car l'Eglise catholique a déjà condamné le monde moderne, en un temps où il était difficile de comprendre les raisons d'une condamnation que les faits justifient maintenant tous les jours. Le fameux Syllabus, par exemple, dont les chrétiens démocrates d'aujourd'hui sont trop lâches pour jamais oser parler, a passé en son temps pour une espèce de manifestation purement réactionnaire. Il apparaît aujourd'hui comme prophétique. La tyrannie n'est pas derrière nous, elle est devant nous, et il nous faut lui faire face, maintenant ou jamais. L'humanité toute entière est malade. C'est l'humanité qu'il faut guérir. Il faut, d'abord et avant tout, respiritualiser l'homme. 

Georges Bernanos 

 

 

Extrait d'une conférence donnée en Suisse en.. 1947

In " La liberté pour quoi faire ? ", Gallimard, 1953

Repost 0
Published by ISP - dans Polis
commenter cet article
22 avril 2007 7 22 /04 /avril /2007 10:35


Si le Seigneur ne bâtit la maison,
les bâtisseurs travaillent en vain
si le Seigneur ne garde la ville,
c’est en vain que veillent les gardes.

Psaumes, 126, 1.3-5

Repost 0
Published by ISP - dans Polis
commenter cet article
22 avril 2007 7 22 /04 /avril /2007 09:11

 

Allez, un peu d'humour : cliquez ici et faites votre choix!

Lahire (merci à BI)

Posté le 21 avril 2007 http://www.lesalonbeige.blogs.com/

Repost 0
Published by ISP - dans Récré
commenter cet article