Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Recherche

2 janvier 2007 2 02 /01 /janvier /2007 16:12

« 139. Divertissement. Quand je m'y suis mis quelquefois à considérer les diverses agitations des hommes et les périls et les peines où ils s'exposent, dans la cour, dans la guerre, d'où naissent tant de querelles, de passions, d'entreprises hardies et souvent mauvaises, etc., j'ai découvert que tout le malheur des hommes vient d'une seule chose, qui est de ne savoir pas demeurer en repos, dans une chambre. Un homme qui a assez de bien pour vivre, s'il savait demeurer chez soi avec plaisir, n'en sortirait pas pour aller sur la mer ou au siège d'une place. On n'achètera une charge à l'armée si cher, que parce qu'on trouverait insupportable de ne bouger de la ville; et on ne recherche les conversations et les divertissements des jeux que parce qu'on ne peut demeurer chez soi avec plaisir.

Mais quand j'ai pensé de plus près, et qu'après avoir trouvé la cause de tous nos malheurs, j'ai voulu en découvrir la raison, j'ai trouvé qu'il y en a une bien effective, qui consiste dans le malheur naturel de notre condition faible et mortelle, et si misérable, que rien ne peut nous consoler, lorsque nous y pensons de près.

Quelque condition qu'on se figure, si on assemble tous les biens qui peuvent nous appartenir, la royauté est le plus beau poste du monde; et cependant, qu'on s'en imagine [un] accompagné de toutes les satisfactions qui peuvent le toucher, s'il est sans divertissement, et qu'on le laisse considérer et faire réflexion sur ce qu'il est, cette félicité languissante ne le soutiendra point, il tombera par nécessité dans les vues qui le menacent, des révoltes qui peuvent arriver, et enfin de la mort et des maladies qui sont inévitables; de sorte que, s'il est sans ce qu'on appelle divertissement, le voilà malheureux, et [plus] malheureux que le moindre de ses sujets, qui joue et qui se divertit.

De là vient que le jeu et la conversation des femmes, la guerre, les grands emplois sont si recherchés. Ce n'est pas qu'il y ait en effet du bonheur ni qu'on s'imagine que la vraie béatitude soit d'avoir l'argent qu'on peut gagner au jeu, ou dans le lièvre qu'on court : on n'en voudrait pas, s'il était offert. Ce n'est pas cet usage mol et paisible, et qui nous laisse penser à notre malheureuse condition, qu'on recherche, ni les dangers de la guerre, ni la peine des emplois, mais c'est le tracas qui nous détourne d'y penser et nous divertit.

De là vient que les hommes aiment tant le bruit et le remuement; de là vient que la prison est un supplice si horrible; de là vient que le plaisir de la solitude est une chose incompréhensible. Et c'est enfin le plus grand sujet de félicité de la condition des rois, de [ce] qu'on essaie sans cesse à les divertir et à leur procurer toute sorte de plaisirs.

Le roi est environné de gens qui ne pensent qu'à divertir le roi, et l'empêcher de penser à lui. Car il est malheureux, tout roi qu'il est, s'il y pense.

Voilà tout ce que les hommes ont pu inventer pour se rendre heureux. Et ceux qui font sur cela les philosophes, et qui croient que le monde est bien peu raisonnable de passer tout le jour à courir après un lièvre qu'ils ne voudraient pas avoir acheté, ne connaissent guère notre nature. Ce lièvre ne nous garantirait pas de la vue de la mort et des misères, mais la chasse qui nous en détourne nous en garantit.

Le conseil qu'on donnait à Pyrrhus, de prendre le repos qu'il allait chercher par tant de fatigues, recevait bien des difficultés.

Dire à un homme qu'il vive en repos, c'est lui dire qu'il vive heureux; c'est lui conseiller d'avoir une condition tout heureuse et laquelle il puisse considérer à loisir, sans y trouver sujet d'affliction; c'est lui conseiller... Ce n'est donc pas entendre la nature.

Aussi les hommes qui sentent naturellement leur condition n'évitent rien tant que le repos : il n'y a rien qu'ils ne fassent pour chercher le trouble. Ce n'est pas qu'ils n'aient un instinct qui leur fait connaître que la vraie béatitude... La vanité, le plaisir de le montrer aux autres.

Ainsi on se prend mal pour les blâmer; leur faute n'est pas en ce qu'ils cherchent le tumulte, s'ils ne le cherchaient que comme un divertissement; mais le mal est qu'ils le recherchent comme si la possession des choses qu'ils recherchent les devait rendre véritablement heureux, et c'est en quoi on a raison d'accuser leur recherche de vanité; de sorte qu'en tout cela et ceux qui blâment et ceux qui sont blâmés n'entendent la véritable nature de 1'homme.

Et ainsi, quand on leur reproche que ce qu'ils recherchent avec tant d'ardeur ne saurait les satisfaire, s'ils répondaient, comme ils devraient le faire s'ils y pensaient bien, qu'ils ne recherchent en cela qu'une occupation violente et impétueuse qui les détourne de penser à soi, et que c'est pour cela qu'ils se proposent un objet attirant qui les charme et les attire avec ardeur, ils laisseraient leurs adversaires sans répartie. Mais ils ne répondent pas cela, parce qu'ils ne se connaissent pas eux-mêmes. Ils ne savent pas que ce n'est que la chasse, et non pas la prise, qu'ils recherchent. [...]

Ils s'imaginent que, s'ils avaient obtenu cette charge, ils se reposeraient ensuite avec plaisir, et ne sentent pas la nature insatiable de leur cupidité. Ils croient chercher sincèrement le repos, et ne cherchent en effet que l'agitation.

Ils ont un instinct secret qui les porte à chercher le divertissement et l'occupation au dehors, qui vient du ressentiment de leurs misères continuelles; et ils ont un autre instinct secret, qui reste de la grandeur de notre première nature, qui leur fait connaître que le bonheur n'est en effet que dans le repos, et non pas dans le tumulte; et de ces deux instincts contraires, il se forme en eux un projet confus, qui se cache à leur vue dans le fond de leur âme, qui les porte à tendre au repos par l'agitation, et à se figurer toujours que la satisfaction qu'ils n'ont point leur arrivera, si, en surmontant quelques difficultés qu'ils envisagent, ils peuvent s'ouvrir par là la porte au repos.

Ainsi s'écoule toute la vie. On cherche le repos en combattant quelques obstacles; et si on les a surmontés, le repos devient insupportable; car, ou l'on pense aux misères qu'on a, ou à celles qui nous menacent. Et quand on se verrait même assez à l'abri de toutes parts, l'ennui, de son autorité privée, ne laisserait pas de sortir du fond du coeur, où il a des racines naturelles, et de remplir l'esprit de son venin.

Ainsi l'homme est si malheureux, qu'il s'ennuierait même sans aucune cause d'ennui, par l'état propre de sa complexion; et il est si vain, qu'étant plein de mille causes essentielles d'ennui, la moindre chose, comme un billard et une balle qu'il pousse, suffisent pour le divertir.

Mais, direz-vous, quel objet a-t-il en tout cela ? Celui de se vanter demain entre ses amis de ce qu'il a mieux joué qu'un autre.  Ainsi, les autres suent dans leur cabinet pour montrer aux savants qu'ils ont résolu une question d'algèbre qu'on n'aurait pu trouver jusques ici, et tant d'autres s'exposent aux derniers périls pour se vanter ensuite d'une place qu'ils auront prise, et aussi sottement à mon gré; et enfin les autres se tuent pour remarquer toutes ces choses, non pas pour en devenir plus sages, mais seulement pour montrer qu'ils les savent, et ceux-là sont les plus sots de la bande, puisqu'ils le sont avec connaissance, au lieu qu'on peut penser des autres qu'ils ne le seraient plus, s'ils avaient cette connaissance.

Tel homme passe sa vie sans ennui en jouant tous les jours peu de chose. Donnez-lui tous les matins l'argent qu'il peut gagner chaque jour, à la charge qu'il ne joue point: vous le rendez malheureux. On dira peut-être que c'est qu'il recherche l'amusement du jeu, et non pas le gain. Faites-le donc jouer pour rien, il ne s'y échauffera pas et s'y ennuiera. Ce n'est donc pas l'amusement seul qu'il recherche: un amusement languissant et sans passion l'ennuiera. Il faut qu'il s'y échauffe et qu'il se pipe lui-même, en s'imaginant qu'il serait heureux de gagner ce qu'il ne voudrait pas qu'on lui donnât à condition de ne point jouer, afin qu'il se forme un sujet de passion, et qu'il excite sur cela son désir, sa colère, sa crainte, pour l'objet qu'il s'est formé, comme les enfants qui s'effrayent du visage qu'ils ont barbouillé.

D'où vient que cet homme qui a perdu depuis peu de mois son fils unique, et qui, accablé de procès et de querelles, était ce matin si troublé, n'y pense plus maintenant? Ne vous en étonnez point: il est tout occupé à voir par où passera ce sanglier que les chiens poursuivent avec tant d'ardeur, depuis six heures. Il n'en faut pas davantage. L'homme, quelque plein de tristesse qu'il soit, si on peut gagner sur lui de le faire entrer en quelque divertissement, le voilà heureux pendant ce temps-là; et l'homme, quelque heureux qu'il soit, s'il n'est diverti et occupé par quelque passion ou quelque amusement qui empêche l'ennui de se répandre, sera bientôt chagrin et malheureux. Sans divertissement, il n'y a point de joie; avec le divertissement, il n'y a point de tristesse. Et c'est aussi ce qui forme le bonheur des personnes de grande condition, qu'ils ont un nombre de personnes qui les divertissent, et qu'ils ont le pouvoir de se maintenir en cet état.

143. Divertissement. On charge les hommes, dès l'enfance, du soin de leur honneur, de leur bien, de leurs amis, et encore du bien et de l'honneur de leurs amis. On les accable d'affaires, de l'apprentissage des langues et d'exercices, et on leur fait entendre qu'ils ne sauraient être heureux sans que leur santé, leur honneur, leur fortune et celle de leurs amis soient en bon état, et qu'une seule chose qui manque les rendrait malheureux. Ainsi on leur donne des charges et des affaires qui les font tracasser dès la pointe du jour. Voilà, direz-vous, une étrange manière de les rendre heureux! Que pourrait-on faire de mieux pour les rendre malheureux ? Comment! ce qu'on pourrait faire? Il ne faudrait que leur ôter tous ces soins; car alors ils se verraient, ils penseraient à ce qu'ils sont, d'où ils viennent, où ils vont; et ainsi on ne peut trop les occuper et les détourner. Et c'est pourquoi, après leur avoir tant préparé d'affaires, s'ils ont quelque temps de relâche, on leur conseille de l'employer à se divertir, à jouer, et à s'occuper toujours tout entiers. » 

 Blaise PASCAL, "Les pensées"

Repost 0
Published by ISP - dans Petrus Angel
commenter cet article
1 janvier 2007 1 01 /01 /janvier /2007 20:47

 

Repost 0
Published by ISP - dans Petrus Angel
commenter cet article
31 décembre 2006 7 31 /12 /décembre /2006 17:33

Ce point peut être établi avec certitude grâce au témoignage des auteurs païens et surtout des Évangiles, qui sont des documents historiques.

Jésus-Christ n'a pas vécu à une époque mythique, mal connue. Il est né environ un demi-siècle après la mort de Jules César, à l'apogée de l'Empire romain (règne de César-Auguste); il a été contemporain de Sénèque.

Un grand nombre de personnages mentionnés par les Évangiles nous sont connus par d'autres sources, par exemple ceux que cite saint Luc au commencement de son Évangile: les empereurs Auguste et Tibère, Hérode le Grand, Ponce-Pilate, les grands-prêtres Anne et Caïphe et saint Jean-Baptiste dont Flavius Josèphe, l'historien des Juifs, a rapporté l'apostolat et la mort.

 

«Le fait, pour le Fils de Dieu, de "devenir l'un de nous" s'est réalisé dans la plus grande humilité. Il n'est donc pas étonnant que l'historiographie profane, occupée par des événements plus spectaculaires et par des personnages plus en vue, ne lui ait accordé au début que de brèves allusions, qui sont tout de même significatives» (Jean-Paul II, Tertio millenio adveniente, 10 novembre 1994, n. 5).

  1. Le Christ est mentionné dans les Antiquités judaïques, ouvrage historique rédigé à Rome par l'historien juif (non chrétien) Flavius Josèphe entre 93 et 94: «En ce temps-là, était Jésus qui était un homme sage ( ) Des principaux de notre nation l'ayant accusé devant Pilate, il le fit crucifier» (Ant. Iud., 5, 1-7). Au regard de la critique, il n'est pas douteux que Flavius Josèphe aît donné, dans ce passage, un témoignage authentique de l'existence de Jésus-Christ.

     

  2. Dès le début du deuxième siècle, plusieurs auteurs romains parlent de Jésus-Christ.

     

    1. Suétone (69 - 125) rapporte que l'empereur Claude (10 avt JC - 54 ap. JC) «expulsa de Rome les Juifs devenus, sous l'impulsion de Chrestus, une cause permanente de désordre» (Vita Claudii, 25, 4). On remarque l'altération du nom du Christ, due sans doute à la prononciation de Chrétiens d'origine grecque. Les interprètes sont convaincus pour la plupart que ce texte se rapporte à Jésus-Christ, devenu motif de luttes internes dans le judaïsme romain. La mesure répressive de Claude est d'ailleurs attestée par les Actes des Apôtres: saint Paul rencontra en 52, à Corinthe, un ménage juif qui avait été chassé de Rome (Ac 18, 2). Moins de vingt ans après la mort du Christ, il y avait donc à Rome des Chrétiens. Comment, si Jésus-Christ n'avait pas existé, sa légende se serait-elle accréditée dans un si bref délai, sans rencontrer de réfutation?

       

    2. Tacite, dans ses Annales, écrites vers 116, rapporte à propos des Chrétiens lors de l'incendie de Rome et de la persécution de Néron en 64: «Le nom de chrétiens leur vient du Christ, qui sous Tibère fut livré au supplice par le procurateur Pontius Pilatus. Réprimée un instant, cette exécrable superstition se débordait de nouveau, non seulement dans la Judée où elle avait sa source, mais dans Rome même» (Annales, XV, 44). Ailleurs, Tacite parle d'une «ingens multitudo» (multitude immense) de Chrétiens se trouvant à Rome dès 64, seulement trente ans après la mort de Jésus-Christ.

       

    3. Pline le Jeune, proconsul romain de Bithynie et du Pont (Asie mineure), envoie en 111 à l'empereur Trajan un rapport sur les Chrétiens et lui demande la conduite à tenir à leur égard. Pline relève que les Chrétiens «se réunissent avant l'aurore à des jours déterminés pour chanter des hymnes au Christ comme à un Dieu»; il ajoute qu'ils sont devenus nombreux au point d'inquiéter les prêtres païens (Epist. 10, 96).

       

  3. Plus tard, les polémistes anti-chrétiens comme Celse, à la fin du deuxième siècle, ne mettront jamais en doute l'existence de Jésus-Christ, mais ils s'efforceront de le peindre sous les traits d'un imposteur ou d'un magicien.

trouvé sur http://www.clairval.com/lettres/fr/textes/JecroisenJC_fr.htm

Repost 0
26 décembre 2006 2 26 /12 /décembre /2006 08:52
 


Natività mistica (S. Botticelli, J.S. Bach)

Repost 0
Published by ISP - dans Musique
commenter cet article
25 décembre 2006 1 25 /12 /décembre /2006 13:27

Berceuse de la Mère-Dieu

Mon Dieu, qui dormez, faible entre mes bras,
Mon enfant tout chaud sur mon coeur qui bat,
J'adore en mes mains et berce étonnée,
La merveille, ô Dieu, que m'avez donnée.

De fils, ô mon Dieu, je n'en avais pas.
Vierge que je suis, en cet humble état,
Quelle joie en fleur de moi serait née ?
Mais vous, Tout-Puissant, me l'avez donnée.

Que rendrais-je à vous, moi sur qui tomba
Votre grâce ? ô Dieu, je souris tout bas
Car j'avais aussi, petite et bornée, 
J'avais une grâce et vous l'ai donnée.

De bouche, ô mon Dieu, vous n'en aviez pas
Pour parler aux gens perdus d'ici-bas...
Ta bouche de lait vers mon sein tournée, 
O mon fils, c'est moi qui te l'ai donnée.

De main, ô mon Dieu, vous n'en aviez pas
Pour guérir du doigt leurs pauvres corps las...
Ta main, bouton clos, rose encore gênée,
O mon fils, c'est moi qui te l'ai donnée.

De chair, ô mon Dieu, vous n'en aviez pas
Pour rompre avec eux le pain du repas...
Ta chair au printemps de moi façonnée,
O mon fils, c'est moi qui te l'ai donnée.

De mort, ô mon Dieu, vous n'en aviez pas
Pour sauver le monde... O douleur ! là-bas,
Ta mort d'homme, un soir, noir, abandonnée,
Mon petit, c'est moi qui te l'ai donnée.

Marie-Noël 

 

trouvé sur http://users.skynet.be/ap.priere/BeauxTextes.htm

Repost 0
Published by ISP - dans Petrus Angel
commenter cet article
24 décembre 2006 7 24 /12 /décembre /2006 17:41
 
Sur le parvis des cathédrales, les Mystères médiévaux faisaient souvent figurer un « arbre du Paradis » 
représenté par un sapin - symbole de vie - (toujours vert) garni de pommes rouges. 
Les pommes avaient une valeur symbolique en elle-même: sur l'ancien calendrier, 
le 24 décembre était réservé à Eve et Adam, canonisés par les Eglises orientales. 
 
C'est au début du XVIe siècle que le sapin ou arbre de Noël ou encore arbre du Christ est mentionné pour 
la première fois en Alsace. On parle alors de décorer les maisons avec des branches coupées 
trois jours avant Noël. Symbole de la Vierge Marie, les roses faisaient partie aussi de la décoration des sapins, 
avec les pommes, des confiseries et de petits gâteaux qui ressemblaient à des hosties. 
 
L'arbre de Noël fut introduit à Versailles par la reine Marie Leszcynska en 1738. Au XIXe siècle, 
le sapin de Noël prend son essor. La tradition se généralisa après la guerre de 1870 dans tout le pays. 
 
Décryptage , 22 déc 2006 
Repost 0
Published by ISP - dans Petrus Angel
commenter cet article
24 décembre 2006 7 24 /12 /décembre /2006 09:53
Repost 0
Published by ISP - dans Petrus Angel
commenter cet article
23 décembre 2006 6 23 /12 /décembre /2006 12:41

Dans Le Monde de demain, Henri Tincq dénonce, à sa façon, le politiquement correct dans un article intitulé "Faudra-t-il un jour débatiser [sic] Noël ?" :

"Il est légitime de penser que l'expression de "Joyeuses fêtes" (happy holidays) permet d'englober la Hanoukka des juifs, le Noël des chrétiens, l'Aïd el-Kébir des musulmans qui, cette année, tombe le 31 décembre, et les fêtes de fin d'année. Faut-il pour autant cacher ou débaptiser des fêtes religieuses jugées ostentatoires et que la laïcisation de la société remplace déjà par d'autres rites collectifs, comme en France la Fête de la musique, la Fête du patrimoine ou la Nuit blanche ? Est-ce le meilleur moyen de rendre compte de la pluralité culturelle et d'encourager la tolérance ? "Au nom du politiquement correct, faudra-t-il un jour débaptiser toutes les villes qui portent le nom d'un saint et, à la place de Noël, revenir à la fête païenne du Soleil ?", s'interroge Mgr Hippolyte Simon, archevêque de Clermont-Ferrand, auteur en 2001 de La France païenne.

L'Europe n'est certes plus de culture chrétienne, si tant est qu'elle l'ait jamais été complètement. Mais l'ignorance de son patrimoine historique de valeurs, de références et de fêtes religieuses va à l'encontre d'une pratique apaisée de la laïcité et du dialogue entre les ethnies, les cultures, les confessions. Une laïcité éclairée passe par le droit de tout citoyen de professer ses convictions, y compris religieuses, tout en contribuant identiquement au vouloir-vivre ensemble."

Michel Janva

Posté le 22 décembre 2006 à 16h40

http://www.lesalonbeige.blogs.com/

Repost 0
Published by ISP - dans Petrus Angel
commenter cet article
21 décembre 2006 4 21 /12 /décembre /2006 23:24
 
"Pour fuir cet Homme, qui est au centre de l'Humain, il a fallu et il faut toujours que l'humanité se détourne d'elle-même". Jean Ousset

(JPEG)

l'événement

S. Royal, candidate médiatiquement modifiée

actualité

Parlons clerc : dépendance du temporel et du spirituel

Médias : La presse en Haby noir

Cinéma : Mon colonel : la désinformation à l'oeuvre

L'ADMD dans les hôpitaux : La mort s'installe à l'hôpital

Défense de la vie : Commercialisation des cellules souches ?

dossier

L'affaire Jésus

Tout l'ordre humain est marqué de son sceau

A la manière de Jésus-Christ

Royauté universelle du Christ

culture

Découvrir : La déploration du Christ de Rubens

Débattre : Voici quel est notre Dieu

initiatives

Travailler... pour qu'Il règne

Tous biens pesés : Ne pas jouer petit

Le changement, pour quoi faire ?

Repost 0
Published by ISP - dans Petrus Angel
commenter cet article
18 décembre 2006 1 18 /12 /décembre /2006 23:20

derniers jours...

“Je me plains à vous, je me plains à Dieu!”

Depuis le 26 juin dernier, le Théâtre du Nord-Ouest relève un étonnant défi: présenter l’intégrale de l’œuvre théâtrale de Henry de Montherlant en seize pièces et neuf lectures.

Montherlant ne se donne plus à Paris. Selon Jean-Luc Jeener, directeur du Théâtre du Nord-Ouest, c’est là un oubli majeur, inexplicable. Sous sa plume naissent des caractères d’une humanité sans pareille. Complexes, tourmentés, à la recherche d’une foi qu’ils n’ont pas mais qu’ils voudraient avoir, ils exposent leurs doutes, leurs interrogations. Chez Montherlant, personne n’a raison mais tout le monde à sa chance: y-a-t-il de plus juste description du monde ?

Comme chaque saison, le Théâtre du Nord-Ouest accueille de nombreuses compagnies et donne leur chance à de jeunes metteurs en scène. Autour des seize pièces de Montherlant s’orchestreront une dizaine de lectures, pour mieux expliquer et mettre en lumière les pensées de l’auteur. Cette intégrale prendra fin le 31 décembre 2006 pour laisser place à une saison de création intitulée Le Cœur et l’Esprit.

Toutes les infos sur http://theatredunordouest.com

Repost 0
Published by ISP - dans Petrus Angel
commenter cet article
18 décembre 2006 1 18 /12 /décembre /2006 22:27

 

 

 

THEOREME de la loi de MURPHY

 Tout corps plongé dans une baignoire...déclenche systématiquement la sonnerie du téléphone !

  

 

 

 

LOI DE TATA JACQUELINE

 C'est celui qui ronfle qui s'endort toujours le premier.

  

 

 

 

PRINCIPE DE RUBY

 La probabilité de rencontrer une personne de ta connaissance augmente quand tu es avec quelqu'un avec qui  tu ne veux pas être vu.

  

 

 

 

CONSTANTE DE MURPHY

 Les objets sont endommagés en proportion de leur valeur.

  

 

 

 

LOI DE GUMPERSON

 La probabilité qu'un évènement arrive est inversement proportionnelle à sa désirabilité.

  

 

 

 

LOI DE BOOB

 Quel que soit l'objet, il sera trouvé dans le dernier endroit

dans lequel on l'aura cherché.

 

 

 

 

 

LOI DE LA GRAVITE SÉLECTIVE

 En tout point de la surface du globe, toute biscotte tombera

 côté beurre.

 

 

 

 

 

 OBSERVATION DE ZENONE

 L'autre file va plus vite.

  

 

 

 

 

VARIATION DE O'BRIEN SUR L'OBSERVATION DE ZENONE

 Si tu changes de file, celle que tu viens de quitter

 deviendra alors la plus rapide.

  

 

 

 

 

RÈGLE DE FLUGG

 Plus est urgent le motif pour lequel tu es dans la file d'attente,

 plus sera lent l'employé du guichet.

 

 

 

 

 

 LOI DE ROGER

 C'est seulement après que l'hôtesse a servi le café,

 que l'avion traverse une zone de turbulences.

 

 

 

 

 

 

 EXPLICATION DE TONTON BERNARD

 Le café est la cause principale de turbulences en altitude.

 

 

 

 

 

CINQUIÈME LOI DE YOUNG

 Se tromper est humain, mais pour vraiment mettre le bordel,

 il faut y ajouter un ordinateur.

  

 

 

 

 

LOI DE MOSES

 C'est quand on ne regarde pas que le but est marqué.

 

 

 

 

POSTULAT DU PARKING

 C'est après avoir garé ta voiture à deux kilomètres de distance, que quatre places se libèrent simultanément juste en bas de chez toi

 

Repost 0
Published by ISP - dans Récré
commenter cet article
6 décembre 2006 3 06 /12 /décembre /2006 23:20

6 décembre : nous fêtons les Nicolas, comme dit la télé

http://missel.free.fr/Sanctoral/12/06.htm

Repost 0
Published by ISP - dans Petrus Angel
commenter cet article
6 décembre 2006 3 06 /12 /décembre /2006 23:07

un texte de 2005...

A force de flirter avec ce que le monde de la recherche a produit de plus rebelle aux garde-fous éthiques, l’Association Française de lutte contre les Myopathies (AFM), organisatrice du Téléthon, est-elle devenue un des principaux promoteurs de l’eugénisme en France ?

Le "Comité pour sauver l’éthique du Téléthon" (CSET), qui s’exprimait quelques jours avant la nouvelle édition de l’évènement phare de la générosité nationale (2 et 3 décembre), a donné l'alerte. Coïncidence, la révélation d’un nouveau scandale éthique venu d’Extrême-Orient donne de l’eau à ce moulin, à cause des relations qui lient le chercheur français Marc Peschanski, que l’AFM a pris sous son aile, et le professeur coréen Hwang Woo-suk, modèle dont il ne cesse de vanter les mérites. Héros national en Corée du Sud, ce "pape" du clonage, devait être sacré à Paris le 24 novembre "homme de l’année 2005" au théâtre des Folies Bergères, lors de la cérémonie des Victoires de
la médecine.
Mais , comme la conférence de presse qu’il devait tenir aux côtés du professeur Peschanski sur les vertus du clonage humain "thérapeutique", son voyage a été annulé en catastrophe : on vient de découvrir que les propres collaboratrices du chercheur coréen ont été payées pour fournir son indispensable matière première : leurs précieux ovocytes. La communauté scientifique mondiale a aussitôt dénoncé une grave transgression. Le quotidien Le Monde se demande si le savant n’a pas perdu là le prix Nobel vers lequel sa carrière le conduisait tout droit. Hwang Woo-suk qui présidait depuis un mois un consortium international sur les cellules souches humaines a dû démissionner de toutes ses responsabilités scientifiques et gouvernementales.
Il explique "c’est ma façon de faire repentance" tout en essayant de se justifier. La tendance à prétendre balayer les obstacles éthiques au clonage, dès lors "qu’il n’y a pas d’alternative crédible" n’est pas une exception coréenne. C’est le credo du professeur Peschanski qui dirige la première équipe française autorisée à faire des recherches sur les cellules souches embryonnaires

Liberté totale au laboratoire

Or, depuis deux ans, l’AFM se flatte de l’héberger dans les locaux de son Généthon d’Evry (elle lui aura versé un million d’euros en 2005). Comme son sponsor privé, le scientifique français plaide depuis plusieurs années pour "une liberté totale" au laboratoire. Déjà, en mars 2001, l’Humanité explicitait sa dénonciation des "entraves tatillonnes et d’inspiration religieuse, qui freinent l’utilisation des cellules de fœtus, provenant d’IVG, pour des greffes neuronales." Sa conception ultralibérale de la recherche, récuse aussi les objections éthiques que la France continue d’opposer au clonage et à la création d’embryons à des seules fins de recherche. Ne cessant de dénoncer les "forces rétrogrades" qui s’opposent à ces transgressions et donc l’actuel gouvernement – il vient encore de protester contre la nomination de Claire Legras à la tête de l’Agence de Biomédecine – Marc Peschanski semble avoir trouvé avec le Généthon, un lieu en phase avec sa contestation du système de financement public et de régulation éthique de la recherche.

Idéologie cachée

Mais n’est-ce pas une fuite en avant dans laquelle les responsables actuels de l’AFM se sont laissés entraînés par certains chercheurs au risque d’occulter toute précaution éthique ?
C’est l’avis du docteur Xavier Mirabel , à l’origine de CSET. Lui-même père d’un enfant atteint de maladie chromosomique, il se dit "désolé d’un triple gâchis : d’argent, d’espérance et de véritables progrès scientifiques." Et d’expliquer son désarroi : "Le Téléthon a ouvert dans le cœur de nombreux français les vannes du dévouement au travers d’évènements sportifs, culturels, artistiques… Beaucoup ne se rendent pas compte de l’idéologie qui se cache désormais derrière cette fête. Mais comment leur faire comprendre la dérive que nous constatons sans les dégoûter de l’engagement bénévole et du don ?" Les responsables du Comité se disent d’autant plus "effarés par le virage pris par le Téléthon" qu’ils reconnaissant "l’extraordinaire élan de générosité des Français, qui a permis à de nombreux malades d’être mieux considérés", tout en soulignant "les avancées considérables dues à l’AFM, tant dans le domaine de la recherche fondamentale que dans l’aide à la vie quotidienne de personnes souffrant de maladies génétiques".

C’est aussi l’avis de nombreuses personnes concernées par le handicap qui ont déjà rejoint le CSET pour que l’AFM retrouve sa vocation originale : "Je frémis à l’idée qu’un diagnostic prénatal aurait pu ne pas laisser vivre mon fils, mort à 19 ans d’une maladie génétique", écrit Jean-Jacques. "Suis-je condamnée à choisir entre ma vie et le sacrifice d’embryons humains?" questionne une personne malade. Pour un ancien responsable de l’AFM "le désir de guérir à tout prix a peut-être fini par aveugler ses dirigeants actuels". A moins que ce ne soient les espoirs déçus de la thérapie génique. Car la dérive ne date pas d’hier : elle a commencé quand on a exhibé sur les plateaux de télévision les premiers "Bébéthons" issus du diagnostic préimplantatoire (DPI) : on prétendait que leur bonne santé était due à la recherche alors qu’ils devaient la vie à un tri embryonnaire, dont les frères et sœurs victimes étaient soigneusement occultés.
Un sénateur avouait déjà en privé son malaise après avoir entendu, sur le plateau du Téléthon, un petit garçon en fauteuil murmurer : "nous aussi on est des enfants quand même !"

Tugdual DERVILLE

Repost 0
Published by ISP - dans Polis
commenter cet article
6 décembre 2006 3 06 /12 /décembre /2006 22:29

     Cent millions de morts ne nous détourneraient pas de notre idée fixe : aller plus vite, courir plus vite. Aller vite, mais aller où ? ah ! comme cela vous importe peu de savoir où vous allez, imbéciles !… " Le café au lait à Paris, l'apéritif à Chandernagor et le dîner à San Fransisco, voyons, tu te rends compte ? "… " Paris-Marseille  en un quart d'heure, c'est formidable ! ". Car vos fils et vos filles peuvent crever, le grand problème à résoudre sera toujours de transporter vos viandes à la vitesse de l'éclair. Que fuyez-vous donc ainsi ? Hélas ! c'est vous que vous fuyez.

  *

             Un cri d'homme, allez, c'est quelque chose, c'est quelque chose qui demain n'aura pas de prix, lorsqu'on n'entendra plus, jour et nuit, sur les hauts lieux de l'Esprit, que le tic-tac des machines à écrire, s'efforçant de couvrir celui des mitrailleuses.

 *

              Le danger n'est pas dans la multiplication des machines, mais dans le nombre sans cesse croissant d'hommes habitués dès leur enfance, à ne désirer que ce que les machines peuvent donner.

 *

    Est-il encore un coin du monde où l'Enfant Jésus puisse naître ? Les chrétiens n'ont même pas l'air de se poser la question, ils sont bien trop satisfaits d'eux-mêmes. On transporterait d'un seul coup ces gens-là en enfer, avec leurs pasteurs, qu'ils ne s'en apercevraient probablement pas, ils y organiseraient un congrès, feraient la quête, et négocieraient un concordat avec le Diable.   

  La masse des catholiques que nous voyons à la messe chaque dimanche ne désire, au fond, savoir de la religion que ce qui peut les confirmer dans la bonne opinion qu'ils ont d'eux-mêmes.

  *

             L'intellectuel est si souvent imbécile que nous devrions toujours le tenir pour tel jusqu'à ce qu'il nous ait prouvé le contraire.

 *

             Lorsque tout le monde raisonnera sur l'amour, l'acte même de l'amour deviendra bientôt ridicule. L'usage s'en prolongera peut-être quelque temps encore sous des formes contre nature, jugées plus intellectuelles, l'onanisme et la sodomie, et le monde finira.

 *

   ( L'érotisme ) – Ce fameux thème ne vaut rien. Ceux qui l'exploitent n'échappent pas à l'obscénité que pour tomber dans une sorte de préciosité sinistre. Leurs expériences nous embêtent, parce que nous sentons confusément leur impuissance et qu'ils n'en finissent pas d'épuiser, jusqu'au seuil de la vieillesse, les images délirantes de la puberté.

  *

  ( La liberté ) – surtout, ne la confiez pas aux mécaniciens, aux techniciens, aux accordeurs, qui vous assurent qu'elle a besoin d'une mise au point, qu'ils vont la démonter. Ils la démonteront jusqu'à la dernière pièce et ils ne la remonteront jamais.

 Extraits de   " Bernanos en verve "  ( Pierre Horay éditeur 1973 ) 

Repost 0
Published by ISP - dans Lire
commenter cet article
6 décembre 2006 3 06 /12 /décembre /2006 22:06

Un fond d'écran pour l'Avent et Noël ?

Noel L'Annonciation, la Nativité ou une Vierge à l'Enfant en fond d'écran de Noël ? C'est la forme discrète d'apostolat que propose le site "Noël sur mon bureau" :

"Rappelons-nous et rappelons à tous que Noël est d'abord la joyeuse venue de l'Enfant Jésus. Mettons Noël sur nos bureaux, en fonds d'écran sur nos ordinateurs, afin que collègues et amis puissent simplement Le voir."

Henri Védas (via Approchons-nous)

Repost 0
Published by ISP - dans Petrus Angel
commenter cet article
6 décembre 2006 3 06 /12 /décembre /2006 21:51

 

La Vie du Christ et de la Vierge Marie

ROME, Mercredi 29 novembre 2006 (
ZENIT.org)  La découverte de la petite église d'Ephèse remonte à la fin du XIXe siècle, grâce à des indications trouvées dans les visions de la mystique allemande, la bienheureuse Anne Catherine Emmerich (1774-1824).

La religieuse allemande n'était jamais venue à Ephèse, mais elle été gratifiée de visions de la vie du Christ et de la Vierge Marie. Elle les décrivit et les raconta à son conseiller spirituel, Clemens Brentano, qui les transcrivit par écrit.

Or, c'est après avoir lu le livre de Clemens Brentano intitulé « La Vie de la Vierge Marie » contenant les révélations de A.C. Emmerich, qu'un prêtre français, le P. Gouyet découvrit l'endroit décrit, envoya un rapport à Paris et à Rome, mais ne fut pas pris au sérieux (cf.
http://www.guide-martine.com/fra/aegean6.asp).

Dix ans plus tard, en 1891, H. Jung trouva à son tour les ruines d'une « chapelle » qui correspondait aux descriptions faites, et appelée « Panaghia Capouli » « Porte de la Très Sainte (Vierge Marie ) », par les chrétiens des environs.

C'était un petit lieu de culte dont le toit s'était écroulé, aux murs en ruine, et là se trouvait une statue, aux mains cassées, de la Vierge Marie.

A son retour, il convainquit P. Eugene Poulin, Supérieur des Lazaristes d'Izmir, de l'accompagner avec une équipe de recherche scientifique. Des fouilles et des restaurations furent faites jusqu'en 1894.

En 1950-51, au cours de fouilles pratiquées en vue de la construction d'une église, une source sacrée aux eaux légèrement salées et aux propriétés curatives, a été découverte.

Cet endroit fut officiellement déclaré sanctuaire par l'Eglise catholique romaine en 1896. Il fut consacré par Paul VI en 1967, après avoir confirmé que la Vierge Marie avait bien passé les dernières années de sa vie ici.

Depuis la visite de Jean-Paul II en 1979, l'endroit est devenu un lieu de pèlerinage très fréquenté, en particulier pour la fête de l'Assomption - de la Dormition disent les Grecs - de la Vierge Marie, le 15 août.

Repost 0
Published by ISP - dans Petrus Angel
commenter cet article
3 décembre 2006 7 03 /12 /décembre /2006 23:43
REGARDS SUR LA JUSTICE

Exposition Fleur Nabert – Pierre Bobillot
Notre-Dame de Pentecôte - La défense
22 novembre 2006 - 12 janvier 2007








A L'OCCASION DES SEMAINES SOCIALES DE FRANCE 2006

Fleur Nabert et Pierre Bobillot présentent un ensemble d’œuvres inédites sur le thème de la justice à Notre-Dame de Pentecôte, du 22 novembre 2006 au 12 janvier 2007.
Pour les deux artistes qui font dialoguer leurs œuvres, le cheminement débute par la représentation de la non-justice, de l’atteinte de l’être. Le conflit, l’attaque des plus faibles met l’homme face à lui-même, en désarroi devant le mal. Mais prendre la défense de l’autre est un choix toujours possible qui restaure la liberté et s’ouvre vers un bien plus intense encore. Pierre Bobillot à travers ses peintures a sondé les textes bibliques en les calligraphiant pour interroger le mystère de la justice divine ; Fleur Nabert quant à elle s’est ancrée dans une recherche physique, charnelle, ses sculptures cherchant la trace de la justice, de sa présence ou de sa violation, gravée dans les corps.

La sculpture "La balance de l'âme", création originale de Fleur Nabert a été présentée sur la scène du CNIT durant toute la durée du congrès.

Liste des prix des oeuvres exposées à la défense

Exposition du 22 novembre 2006 au 12 janvier 2007,
Ouvert du lundi au vendredi de 8h30 à 18h30 (Fermé du 22 décembre au 2 janvier) 1 place de la Défense (à côté du CNIT). Métro ligne 1, RER A, sortie F Calder-Miro puis tout droit. Présence de l'artiste les mercredis 22 novembre, 6, 20 décembre et 10 janvier de 13h à 15h et sur rendez-vous en écrivant à
fleur.nabert@wanadoo.fr

LE SITE fleurnabert.com

Repost 0
Published by ISP - dans Regard
commenter cet article
3 décembre 2006 7 03 /12 /décembre /2006 21:34

 

" ... nous avons obtenu ce résultat que sans exercer rien qui ressemblât à une pression, d'aucune sorte, sans exercer ni demander aucun entraînement, sans rien demander à personne, sans rien exercer ni demander qui ressemblât à une adhésion, à une sollicitation, à un engagement, à une aliénation quelconque, nous avons par cette longue patience, par un recrutement longuement, patiemment poursuivi, par un filtrage, par une épuration, par un épurage si je puis dire encore plus longuement, patiemment poursuivi, constitué peu à peu, sans engager personne, une société d'un mode incontestablement nouveau, une sorte de foyer, une société naturellement libre de toute liberté, une sorte de famille d'esprits, sans l'avoir fait exprès, justement; nullement un groupe, comme ils disent; cette horreur; mais littéralement ce qu'il y a jamais eu de plus beau dans le monde: une amitié, une cité."

 Charles Péguy

 

Repost 0
Published by ISP - dans Polis
commenter cet article
3 décembre 2006 7 03 /12 /décembre /2006 10:56

Bgi L'Avent est vécue sous sa forme actuelle depuis Saint Grégoire le Grand, Pape et docteur de l'Eglise. Ces quatre semaines d'attente de Noël (Avent signifie "ce qui va venir") sont marquées par l'approche de l'hiver, la nuit qui gagne sur le jour, la Création qui semble dormir... avant la naissance de Celui qui est la Lumière des hommes.
De nombreuses traditions jalonnent cette période si particulière, si intense.

  • La Saint-Nicolas, fétée essentiellement en Allemagne et dans l'est et le nord de la France, rappelle que ce saint protecteur des enfants est bien antérieur au Père-Noël.
  • La couronne de l'Avent, faite de sapin vert, couleur de tout ce qui grandit et de l’espérance qui entraÎne toujours plus loin. Circulaire, elle rappelle le cycle du temps liturgique.Cat_1
  • Les quatre bougies, que souvent on pose sur la couronne, évoque le feu, la lumière qui brille dans la nuit de notre doute, celle de saint Jean-Baptiste. A chaque dimanche qui nous rapproche de Noël, une bougie supplémentaire est allumée. Elles sont blanches en Suède, car symbôles de fête et de pureté, violettes (couleur qui rappelle la pénitence) en Autriche et en Italie.
  • Le calendrier de l'Avent est, comme la couronne, une invention allemande. Chaque jour les enfants dévoile ce qui se cache derrière une des 24 fenêtres qui le composent. Le but pédagogique est de les amener spirituellement au grand mystère de l'Incarnation et de la Nativité de Notre Seigneur.
  • On pourrait ajouter la crèche, Elle fut inventée en 1223 par saint François d'Assise alors qu'il voulait fêter Noël dans la grotte d'un de ses amis. Par habitude, la crèche est souvent montée chaque année le 1er dimanche de l'Avent dans les familles qui se regroupent avec Joseph et Marie devant la mangeoire vide pour les prières quotidiennes.
  • Et sans doute d'autres...

Bon Avent à tous et ... bonne année, puisque la nouvelle année liturgique commence avec l'Avent.

Lahire

relevé sur http://www.lesalonbeige.blogs.com/

Repost 0
Published by ISP - dans Petrus Angel
commenter cet article
2 décembre 2006 6 02 /12 /décembre /2006 18:01

Quatre semaines avant Noël

Les quatre semaines incluant les quatre dimanche précédant la veille de Noël correspondent à l'Avent.
Avent, du latin adventus qui signifie venue, arrivée. Pour les chrétiens, ce terme classique fut employé pour désigner la venue du Christ parmi les hommes.Depuis le pape Grégoire I, nommé aussi Grégoire le Grand, l'Avent représente la période de la préparation de la venue du Christ. 

Elle commence avec le 4e dimanche avant Noël et marque le début de l'année ecclésiastique. 

La grisaille et les journées courtes s'installent
"En célébrant chaque année la liturgie de l'Avent, l'Eglise actualise cette attente du Messie : en communiant à la préparation de la première venue du Sauveur, les fidèles renouvellent leur désir ardent de son second avènement" (Cathéchisme de l'Eglise catholique).

la suite sur http://www.joyeuse-fete.com/joyeux-noel/avent.html

d'autres informations sur http://www.cathonet.org/documents.php?id=C0_96_10

Repost 0
Published by ISP - dans Petrus Angel
commenter cet article