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22 avril 2007 7 22 /04 /avril /2007 09:04

... Le temps présent, le temps immédiat, est celui du choix de notre gouverneur temporel. On nous somme de choisir entre douze candidats qui sont autant de partis, qui sont autant de sectionnements de la France en morceaux contradictoires. A vrai dire, si l'on nous propose parfois des solutions à des problèmes économiques ou sociétaux, si le plus souvent on nous promet de bafouer les droits de la vie au plus profond de son  coeur, jamais en revanche l'on ne nous affranchit des vertus qu'il faudrait pratiquer pour être à la hauteur de la France. Jamais personne pour nous vanter les pratiques humaines quotidiennes qui assureraient, à ceux qui ne croient pas au Ciel une hauteur morale incomparable, à ceux qui y croient les instruments naturels du Salut. Il n'y a plus guère que les sportifs pour nous faire encore l'article, dans leur langage malheureusement bien pauvre, sur lpersévérance, le courage, l'honneur, la force, la tempérance, la justice, la longanimité, la droiture et l'humilité. Cette démocratie qui prend l'homme pour un animal aux besoins à satisfaire, nous propose le caniveau, doré certes, et moelleux, et confort, mais le caniveau quand même comme dernier horizon. Cette démocratie ne forme plus des hommes, et c'est pourquoi elle est sur un chemin tyrannique et peut-être demain, totalitaire. Au jeu de la  persuasion, les menteurs jouent et gagnent toujours, au début. Au jeu du témoignage, on les démasque, finalement. 

Il y a certainement parmi nous des forts qui ont assez de prudence pour être honnêtes. Qu'ils s'avancent, et enfin nous gouvernent. 

 

Jacques de Guillebon,  in « Permanences », avril 2007

 http://www.ichtus.fr/article.php3?id_article=330

 A propos du livre « La démocratie totalitaire » de Matthieu Baumier, Presses de la Renaissance, 2007.

 

 

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21 avril 2007 6 21 /04 /avril /2007 16:21

S’approprier le terrain politique

Dans les démocraties modernes, l’engagement politique passe aussi par la dimension électorale. Il importe de savoir ce qui relève ou non de notre responsabilité en matière électorale. Sans oublier pour autant que l’essentiel du combat politique passe d’abord par l’engagement de chaque jour, là où on se trouve, pour revitaliser la société de l’intérieur.

Aller à la pêche ou déposer consciencieusement son bulletin de vote dans l’urne : voilà les termes du débat intime qui agite nombre d’électeurs potentiels, lorsque revient pour la République le temps de solliciter leur suffrage.

Au fil des élections, le choix de l’abstention tend à s’imposer de plus en plus largement, les chiffres sont là pour nous en convaincre : 36,09% au premier tour de l’élection cantonale de mars 2004 et 33,51% au deuxième tour ; et même jusqu’à 57,2% lors de l’élection européenne du 13 juin 2004.

Tout a été dit et écrit pour expliquer ce phénomène massif de désaffection envers la chose politique : perte de confiance dans unpersonnel politique qui ne tient pas ses promesses, simple déception ou même rejet du système de la part d’électeurs qui ne voient guère l’utilité de leur vote, sentiment que le véritable pouvoir est ailleurs que dans les institutions, fussent-elles locales, attitude symptomatique d’un individualisme toujours plus fort... Autant d’explications que l’on ne peut qu’entendre, que l’on peut même comprendre, mais que l’on ne saurait tenir pour définitives, ainsi que Jacques Trémolet de Villers le faisait vigoureusement remarquer il y a quelques années déjà : "Ce dilemme ne soulève qu’un faux débat. Il faut penser concrètement : à partir du moment où le résultat du vote s’impose à vous, il vaut mieux voter, utiliser les institutions telles qu’elles sont, pour défendre au moins l’essentiel catholique, comme le proposait déjà le Pape Léon XIII. Charles Maurras, fondateur du royalisme moderne, a toujours voté "pour le moindre mal". Il était pourtant le plus anti-démocrate de nos penseurs et de nos journalistes, mais il savait qu’une chose est la réflexion théorique, une autre est l’approche pratique. Or, en matière politique, il faut être pratique pour être efficace. L’action véritable consiste à peser autant qu’on le peut et tant qu’on le peut" 

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relevé sur www.ichtus.fr

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21 avril 2007 6 21 /04 /avril /2007 09:58

 

Bon, puisque tout le monde cite Jaurès ...

 

  "Nos adversaires nous ont-ils répondu ? Ont-ils opposé doctrine à doctrine, idéal à idéal ? Ont-ils eu le courage de dresser contre la pensée de la Révolution l’entière pensée catholique qui revendique pour Dieu, pour le Dieu de la révélation chrétienne, le droit non seulement d’inspirer et de guider la société spirituelle, mais de façonner la société civile ? Non, ils se sont dérobés ; ils ont chicané sur des détails d’organisation. Ils n’ont pas affirmé nettement le principe même qui est comme l’âme de l’Eglise."
Jean Jaurès,
apostrophe à l'Assemblée aux députés catholiques en 1905.
Cité in Jean Ousset, "Pour qu’Il règne"

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20 avril 2007 5 20 /04 /avril /2007 22:09


"Dieu Tout-Puisant et Eternel, qui avez établi l'empire des Francs, pour être dans le monde l'instrument de Vos divines volontés, le glaive et le bouclier de Votre Sainte Eglise, nous Vous en prions, prévenez toujours et partout de Votre céleste lumière, les fils suppliants des Francs, afin qu'ils voient ce qu'il faut faire pour réaliser Votre règne en ce monde et que, pour accomplir ce qu'ils auront vu, ils soient remplis de charité, de force et de persévérance.
Par Jésus-Christ Notre Seigneur.
Ainsi soit-il."

Prière du XI° siècle, récitée dans les églises des Gaules.
In Mgr Gay, Sainte Clotilde et les origines chrétiennes de la nation et monarchie françaises, éd. Enault et Vuaillat, Paris, 1867.





"Seigneur Jésus, aie compassion de la France, daigne l'étreindre dans ton Amour et lui en montrer toute ta tendresse. Fais que, remplie d'amour pour toi, elle contribue à te faire aimer de toutes les nations de la terre. Ô Amour de Jésus, nous prenons ici l'engagement de te rester à jamais fidèles et de travailler d'un coeur ardent à répandre ton Règne dans tout l'univers. Amen".

Cette prière a été dictée par le Christ le 14 novembre 1945 au jeune novice rédemptoriste Marcel Van (1928-1959). Jésus la lui avait ainsi présentée : "Petit enfant de mon Amour, écoute, je vais te dicter une prière, et cette prière, je veux que les Français me la récitent." Il lui dit ensuite : "Ô mon enfant, dis aux Français que cette prière est celle-là même que je veux entendre de leur bouche. Elle est sortie de mon coeur brûlant d'amour et je veux que les Français soient les seuls à la réciter. Quant à toi, mon enfant, je veux que tu la récites aussi, mais tu la réciteras également en français."

A visiter :
Les Amis de Van






"O Père, ô mon Dieu, délivrez, sauvez maintenant votre France. Préparez le cœur de vos enfants à la mission qu'ils vont avoir à accomplir pour toutes les nations, pour l'Eglise tout entière.
O Père, ô mon Dieu, que les cœurs de vos élus tressaillent maintenant à votre appel, reconnaissant votre voix, votre commandement, votre invitation à agir.
Conduisez-les, ô mon Dieu, chacun à sa place et chacun à sa mission.
Imposez-leur vous-même tout ce que vous voudrez de chacun d'eux et de tous.
Que rien ne soit l'effet de leur propre choix mais uniquement de votre unique volonté d'amour.
Vierge immaculée, ne les laissez pas s'égarer ni se tromper.
Gloire au Père, au Fils et au Saint-Esprit.
Cœur immaculé de Marie, priez pour nous.
Saints et saintes de France, intercédez pour nous."

Marthe Robin (1902-1981), cité in "La France, textes fondateurs du roi David à Jean-Paul II", p.112 (éd. F.-X. de Guibert, Paris, 1996)






"Ici, sur cette terre de France, je confie, ô Mère de Dieu, à ton amour maternel les fils et les filles de ce peuple. Ils n'ont pas cessé de t'honorer, dans leurs traditions, dans l'art de leurs cathédrales, dans leurs pèlerinages, dans la piété populaire comme dans la dévotion des auteurs spirituels, sûrs de demeurer proches du Christ en te contemplant, en t'écoutant, en te priant. Beaucoup ont tenu à se consacrer à toi, y compris des rois, comme l'a fait Louis XIII au nom de son peuple.
O Marie, obtiens pour ces frères et sœurs de France les dons de l'Esprit Saint, afin de donner une nouvelle jeunesse, la jeunesse de la foi, à ces chrétiens et à leurs communautés, que je confie à ton Cœur Immaculé, à ton amour maternel."

Jean-Paul II (1920-2005), Lourdes, 14 août 1983.






"O Marie, Vierge immaculée, sainte Mère de Dieu, exaltée par le Seigneur comme la reine de l'Univers pour être plus totalement conformée à votre Fils, Seigneur des seigneurs, victorieux du péché et de la mort, nous venons à vous pleins de confiance et d'affection filiale.
Nous nous réjouissons de pouvoir vous saluer, avec les saints et les saintes de notre terroir, comme reine de France.
Nous voulons, pour notre part, ratifier les engagements du baptême de notre pays à Reims. Nous voulons, en notre temps, renouveler la consécration à Dieu de nos personnes par l'intercession de votre Cœur immaculé.
A votre exemple et avec votre assistance, nous voulons nous engager à la suite du Christ, votre divin Fils, dans une vie authentiquement évangélique.
Par l'adoration et la louange à Dieu ;
Par notre fidélité aux commandements du Seigneur et à l'esprit des béatitudes ;
Par notre conversion personnelle et permanente ;
Par notre solidarité effective avec tous ceux qui sont privés de biens spirituels et matériels.
Nous voulons, ô reine de la Paix, nous mettre à votre écoute pour être des artisans de miséricorde et de paix, dans nos familles, nos professions, nos cités, dans la société tout entière et ainsi "construire la civilisation de l'amour".
Notre-Dame de France, Reine de la Paix, intercédez pour nous !"

Prière rédigée à l'occasion de l'érection de la statue de Notre-Dame de France à Baillet-en-France, le 15 octobre 1988.
Imprimatur de l'évêché de Pontoise, 7 octobre 1988.




A consulter :
La France – Textes fondateurs du roi David à Jean-Paul II
Paris, Editions F-X de Guibert, 1996
Association pour le XV° centenaire de la France (496-1996)
B.P. 10414
75814 Paris Cedex 17



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19 avril 2007 4 19 /04 /avril /2007 20:59

 

Et de beaucoup de choses s'entretenaient.
Il semblerait, dit l'un d'entre eux, qu'il court une rumeur,
Qui me met, moi, de très mauvaise humeur.
On prétendrait , cette injure m'agace-
Que l'Homme descendrait de notre noble race?

Mais jamais singe ne laisse femme ni enfant
Mourir de faim dans le dénuement.
Jamais non plus, la dernière des guenons
Ne laisse ses enfants dans l'abandon.

 Elle ne les enverrait pas, de foyer en foyer,
Jusqu'à ce qu'ils ne sachent plus qui les a procréés.
Jamais non plus on a vu singe ou guenon
Rentrer le soir tard, saoul comme un cochon,
Ou faire passer les autres de vie à trépas
Avec bâton, fusil, ou je ne sais quoi.

 Que l'Homme soit descendu,
C'est un fait.
Mais que ce soit de nous,
Alors ça, JAMAIS !!!

 

 

 

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19 avril 2007 4 19 /04 /avril /2007 20:44

 

Vient de paraître !!!  "Permanences " n°440  

 

 

   Que peut-il sortir des urnes ?

  "L’Eglise a conscience que si, d’une part, le chemin de la démocratie exprime au mieux la participation directe des citoyens aux choix politiques, d’autre part, il n’est possible que dans la mesure où il est fondé sur une juste conception de la personne".

Cardinal Joseph Ratzinger - novembre 2002

l’événement  :  Benoit XVI veut une nouvelle Europe

  actualité

  Parlons clerc : Droits et devoirs d’user du suffrage électoral

 Euthanasie : Une occasion à ne pas manquer

  Médias : Une manipulation exemplaire

 Défense de la vie : Objection de conscience et droit à la vie

  dossier   Que peut-il sortir des urnes ? 

La normalisation démocratique

 Voter à la présidentielle, sur quels critères ?

  Eléments d’un programme politique

  Lettre ouverte aux candidats

  Vade-mecum du vote catholique

  Politique et sainteté

 Découvrir : La mise au tombeau de Rubens

Débattre : La démocratie sans extérieur

 initiatives

 Innocence en péril : agissons ! 

Tous biens pesés : Qui sont les victimes ?

 L’action, c’est d’abord de l’interaction positive

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Qui est le Christ aujourd’hui ?

 Esotérisme : Entre business et blasphème

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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19 avril 2007 4 19 /04 /avril /2007 20:39

 

Vous ne vous intéressez peut-être pas beaucoup au monde de demain. Mais le monde de demain s'intéresse beaucoup à vous; vous vous dites sans doute : quoi qu'il arrive, je trouverai bien le moyen d'y entrer, d'une manière ou d'une autre. Oui, sans doute. Espérons que ce ne soit pas comme l'agneau dans la gueule du loup.

 

Georges Bernanos, Nos amis les saints, in La liberté pour quoi faire ? 1953

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19 avril 2007 4 19 /04 /avril /2007 20:17

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14 avril 2007 6 14 /04 /avril /2007 17:19

Une neuvaine avant les élections

Une neuvaine de dernière minute pour les élections peut être envisagée : sur les mêmes sujets et en invoquant les mêmes saints que la grande neuvaine de 9 semaines avant les élections, elle peut évidemment se combiner avec la grande ... les deux se terminent le 22:

Neuvaine avant les élections : un chapelet chaque jour

  • Samedi 14 pour la France en invoquant Saint Jeanne d’Arc
  • Dimanche 15 pour l’emploi en invoquant Saint Joseph
  • Lundi 16 pour les racines chrétiennes de la France en invoquant Saint Martin de Tours
  • Mardi 17 pour la justice en invoquant Saint Louis, roi de France
  • Mercredi 18 pour la pureté des enfants en invoquant Sainte Anne de Guigné
  • Jeudi 19 pour la famille en invoquant Louis et Zélie Martin
  • Vendredi 20 pour les sciences et la vie en invoquant le Professeur Lejeune
  • Samedi 21 pour l’armée et la défense en invoquant Saint Michel, Saintes Barbe et Geneviève
  • Dimanche 22 pour les personnes âgées en invoquant Sainte Jeanne Jugan et Saint Vincent de Paul

Comme on dit : aide-toi, le ciel t'aidera !...

Marie Sophrone

Posté le 13 avril 2007 à 12h30 | Lien permanent | Commentaires (0)

lu sur http://www.lesalonbeige.blogs.com/

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14 avril 2007 6 14 /04 /avril /2007 17:16
Le Petit Nicolas, Ségolène, et les copains,

Gospé et Sempinny
Publié aux éditions du Rocher
 

Que voilà un savoureux pastiche, que je conseille à tous en cette période électorale ! Pour qui aime le Petit Nicolas et ses copains, nous retrouvons ici tout à fait la langue utilisée par Goscinny dans ses ouvrages. Pour ceux qui aiment les dessins de Sempé, ceux-ci sont dans le même esprit, mais nous reconnaissons très bien les caricatures de ces personnages qui hantent nos télévisions en ce moment. Ceci dit, il est assez drôle de voir ces personnages politiques représentés enfants, et l'on voit que certains ont (physiquement !) changé, d'autres non ...

Lire la suite de la chronique de .

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12 avril 2007 4 12 /04 /avril /2007 21:25

Ils ont sans cesse le mot d'ordre à la bouche. Quel ordre ? Il y a un ordre chrétien. Notre ordre est un ordre de justice. Je prie les incrédules de bien vouloir un moment ne considérer que le principe même de cet ordre, d'oublier les échecs répétés de sa réalisation temporelle. Cet ordre est celui du Christ, et la tradition catholique en a maintenu les définitions essentielles. Quand au soin de sa réalisation temporelle, il n'appartient pas aux théologiens, aux casuistes, aux docteurs, mais à nous chrétiens. Or, la plupart des chrétiens paraissent absolument oublier cette vérité élémentaire. Ils croient que le royaume de Dieu se fera tout seul, pourvu qu'ils obéissent aux règles morales communes d'ailleurs à tous les honnêtes gens, se gardent de travailler le dimanche ( si toutefois les affaires n'en souffrent pas trop ), assistent le même jour à une messe basse et par dessus tout respectent les ecclésiastiques, c'est-à-dire obéissent aux conseils de prudence dont les gens d'Eglise sont naturellement prodigues, s'efforcent enfin d'ignorer ou même nient effrontément ce qui pourrait "faire le jeu de l'adversaire".

         Je dis, je répète, je ne me lasserai pas de proclamer que l'état présent du monde est une honte pour les chrétiens. Le sacrement de baptême leur a-t-il été conféré simplement pour leur permettre de juger de haut, avec mépris, les malheureux incrédules qui, faute de mieux, poursuivent une entreprise absurde, s'efforcent inutilement d'instaurer, par leurs propres moyens, un royaume de justice sans Justice, une chrétienté sans Christ ?  Georges Bernanos, " Nous autres Français ", 1939  

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12 avril 2007 4 12 /04 /avril /2007 21:19

Des Fleurs en Enfer

 

 

Fioretti du Bronx

 

 

Luc Adrian

 

 

 

Des fleurs en enfer : Fioretti du Bronx

 

 

Au coeur du Bronx, quartier sinistré de New York, une fraternité franciscaine a choisi de mener une vie évangélique radicale, selon la règle de François d ' Assise. Engagés auprès des plus pauvres, partageant leurs conditions de vie, leur détresse, leurs drames et leurs joies, quelques frères franciscains permettent à l ' espoir de renaître. Cachant sous leur robe de bure des trésors de tendresse, ces prophètes d ' un temps nouveau redonnent courage et fierté à des êtres ravagés par le malheur mais luttant toujours pour rester debout. Dans l ' esprit des Fioretti de saint François, cet ouvrage montre avec pudeur comment l ' amour et la compassion peuvent fleurir au coeur de l ' enfer. Textes et cahier photos composent un portrait émouvant de cette communauté urbaine oubliée des hommes, mais qui se souvient de Dieu.

 

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11 avril 2007 3 11 /04 /avril /2007 21:55

 

Quoi de plus insignifiant qu'une pièce de sergé en lin qui a enveloppé un cadavre ? Rien. À moins que ce linge - le Linceul de Turin - ne constitue la pièce à conviction décisive dans " l'affaire " la plus explosive de la fin du siècle. Celle-ci a éclaté le 13 octobre 1988 lorsque les hommes des cinq continents virent apparaître pour la première fois, sur leur écran, le visage saisissant de l'homme supplicié, porté par ce linceul. Les médias l'ont présenté comme une simple contrefaçon moyenâgeuse du Christ, certains ont cru à une macabre mise en scène d'un tueur en série. Vrai ou faux ? Arnaud-Aaron Upinsky relate l'aventure scientifico-policière la plus exaltante qu'il a dû mener, pendant huit ans, pour venir à bout de l'énigme. Il découvrira au fil de son enquête que, si nul ne possède l'enregistrement du big-bang, en revanche nous détenons, grâce à ce linge, celui de l'origine de notre ère. Cet objet le plus chargé de science de tous les temps constitue, en effet, le film infalsifiable du fait fondateur de notre civilisation : la disparition inexpliquée d'un cadavre. Ce qui lui permet de mettre littéralement le Dieu des chrétiens au bout du microscope des savants pour confronter la science de l'an 2000 et la religion de l'an I. Quelle gageure ! Pour expliquer le rejet " viscéral " du Linceul par les religieux, l'auteur sera amené à découvrir que l'objet le mieux gardé au monde possède un terrible secret : il est porteur d'un message unique, scellé pendant vingt siècles dans les fibres de lin, dont la révélation était réservée pour l'avenir. La résolution de la plus grande énigme scientifique fait apparaître dans un éblouissement le message éclatant de l'homme du Linceul aux hommes de l'an 2000. 

 

 

Arnaud-Aaron Upinsky, "L'énigme du linceul, la prophetie de l'an 2000"

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10 avril 2007 2 10 /04 /avril /2007 22:24

 

A propos du Suaire de Turin...

 

Sans entrer par trop dans le détail, en admettant que ce Suaire soit un faux du Moyen Age, il faudrait :

1. - que le faussaire ait délibérément soumis l'un de ses contemporains à tout le martyre de la Passion du Christ, dans le seul but d'impressionner cette toile avec son cadavre, puisque le corps qui a impressionné le Suaire porte toutes les marques de la Passion (flagellation, coups, marque du portement de la croix sur l'épaule, etc.)
2. - qu'il ait eu une parfaite connaissance des données physico-chimiques concernant notamment l'écoulement du sang, afin que la toile soit bien impressionnée avec les différents types de sang que l'on retrouve aujourd'hui sur le Suaire : sang artériel, veineux et mixte (qui ont coulé du vivant du supplicié) et sang de cadavre, qui s'est échappé du corps après la mort, notamment par la plaie du côté, en même temps que de l'eau.
3. - qu'il ait eu la géniale intuition du transpercement de la main dans le pli de flexion du poignet, ce qui était en total désaccord avec la tradition iconographique séculaire (ce transpercement au poignet est une exigence anatomique, démontrée par le Pr. Pierre Barbet, pour que le corps puisse être supporté sur la croix).
4. - qu'il ait connu le principe de rétractation du pouce par la suite de la lésion du nerf médian (ce qui était ignoré par la médecine de cette époque).
5. - que la blessure du côté devait apparaître au côté gauche et non au côté droit, l'inversion n'intervenant que lorsque l'on passe de l'image en négatif à l'image en positif.
6. - qu'il ait utilisé un drap ayant voyagé de Palestine jusqu'en Europe, puisque l'on trouve sur le Suaire des pollens provenant non seulement de Palestine, mais aussi d'Asie mineure, de France et d'Italie.
7. qu'il ait eu une telle connaissance des traditions judaïques, qu'il ait pensé à placer sur les yeux du cadavre (l'une sur l'oeil droit, l'autre sur l'arcade sourcilière gauche) deux pièces de monnaie romaines, datant de Ponce Pilate (où se les serait-il procurées ?), détails qui n'ont été découverts que grâce à l'invention de la photographie tridimensionnelle.

Cette liste pourrait s'allonger encore de nombreux autres points.

 

 

 

 

http://www.spiritualite-chretienne.com/combat/25-06-2005.html

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8 avril 2007 7 08 /04 /avril /2007 09:41
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8 avril 2007 7 08 /04 /avril /2007 09:35

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7 avril 2007 6 07 /04 /avril /2007 07:31

 

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7 avril 2007 6 07 /04 /avril /2007 07:30

 

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5 avril 2007 4 05 /04 /avril /2007 22:44

 

 

Le Jeudi saint est un des jours les plus importants de la Semaine sainte : il correspond à la commémoration de la dernière Cène (au Cénacle) suivie de la nuit d'agonie du Christ au Jardin des Oliviers (Gethsémani).

Outre ce mémorial, c'est le Jeudi saint qu'est normalement célébrée la Messe chrismale, pendant laquelle l'évêque bénit et consacre les Saintes Huiles. Dans certains diocèses, cette célébration est un peu anticipée. A Rome, cette célébration a lieu dans la basilique Saint-Jean-de-Latran, cathédrale de Rome et du monde.

Le Jeudi saint est un jour de fête, qui commémore l'institution de l'Eucharistie par Jésus-Christ lors du repas pascal au Cénacle. Pendant la célébration de ce jour, on lit l'évangile du lavement des pieds, et le célébrant refait le geste de Jésus en lavant les pieds de quelques personnes de l'assemblée. Cette messe est la dernière qui soit célébrée avant la Veillée pascale du Samedi saint. C'est aussi la dernière fois que retentissent les cloches, pendant le gloria, avant la sonnerie de l'alléluia de Pâques.

Après le repas pascal, Jésus et ses apôtres se sont retirés à Gethsémani pour y bivouaquer, comme à l'habitude. Cette nuit fut cependant pour le Christ une nuit de prière et d'agonie - au cours de laquelle le Christ accepta le "calice" de sa Passion. La célébration liturgique du Jeudi saint se termine par une procession, pendant laquelle la réserve eucharistique (les hosties consacrées) est amenée dans un endroit spécialement aménagé, le reposoir. Une veillée y est souvent organisée, et les fidèles peuvent s'y recueillir et adorer le Christ dans une nuit de veille.


Le triduum pascal est un ensemble de trois jours (en latin triduum) qui marquent l'aboutissement de la Semaine Sainte et le sommet de l'année liturgique : c'est la célébration du mystère de Pâques, avec :

- la mort et la mise au tombeau de Jésus-Christ (le Vendredi saint),
- la descente du Christ aux Enfers durant le "Grand sabbat" du Samedi saint,
- la nouvelle de la Résurrection, nouvelle Pâque, durant la nuit du samedi au dimanche (Vigile pascale), où surgit la lumière de Pâques,
l'alléluia du Dimanche de Pâques, avec les messes de l'aube et du jour.

Le triduum pascal est l'articulation entre les quarante jours de préparation pénitentielle du Carême et les cinquante jours du temps pascal, jusqu'à la Pentecôte (dont quarante jours jusqu'à l'Ascension).

Au début du triduum pascal, l'aspect pénitentiel du Carême est encore souligné : non seulement on ne chante pas l'alléluia, mais les églises sont dépouillées, les clochers silencieux et, surtout, on ne célèbre pas le sacrifice de la messe.

Ensuite, à partir de la nuit du Samedi saint, c'est tout le contraire : lumière dans la nuit, sonnerie des cloches, alléluia omniprésent. Après le temps de l'abstinence et du jeûne vient celui de la fête.

C'est au pape Pie XII que l'on doit la restauration de la liturgie du triduum pascal dans son ancienne grandeur et à des heures et dans une atmosphère correspondant à celles du mystère, dans la liturgie latine (notamment, la vigile pascale), dans le même esprit qui avait été gardé dans les liturgies orientales.

Pour les catéchumènes, le Carême correspond à la fin du temps de préparation et le triduum pascal correspond aux rites d'initiation, d'entrée dans l'Eglise. C'est encore le moment où les catéchumènes adultes reçoivent les sacrements du baptême, de la confirmation puis de l'eucharistie, après une liturgie de la lumière et de la parole
.

http://www.levangileauquotidien.org/

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1 avril 2007 7 01 /04 /avril /2007 08:34


Juste avant de se colleter avec les marchands du temple, la popularité de Jésus lui vaudra une entrée triomphale à Jérusalem. Il en va ainsi de la faveur des foules... "Ils amènent l'ânon à Jésus... Beaucoup de gens étendirent leurs vêtements sur la route et d'autres des feuillages qu'ils coupaient dans la campagne. Ceux qui marchaient devant et ceux qui suivaient criaient "Hosanna..." (Marc)

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Notre Dame - Le pourtour du choeur
 Les Rameaux

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