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15 avril 2006 6 15 /04 /avril /2006 23:42

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15 avril 2006 6 15 /04 /avril /2006 14:43

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15 avril 2006 6 15 /04 /avril /2006 08:58

Le linceul de Turin et la tunique d'Argenteuil

 Le point sur l'enquête

 

 

 

 

 

Depuis des mois, la presse ne parle que du clonage de Jésus à partir de sang prélevé sur les célèbres reliques de la Passion, le Saint-Suaire de Turin et la tunique d’Argenteuil : livres à succès, films, articles, émissions de radio et de télévision se succèdent pour mettre en scène les fantasmes d’écrivains et de cinéastes. Voudrait-on nous faire oublier qu’un clonage n’est possible qu’à partir de matériel vivant, et non d’ADN vieux de 2 000 ans ? Et pourtant, dans le même temps, d’autres annoncent haut et fort qu’il n’y aurait pas une goutte de sang sur la tunique d’Argenteuil, et des magazines qui se veulent sérieux prétendent qu’il en serait de même pour le linceul de Turin. Alors qui croire ?
Il était temps de donner la parole aux scientifiques qui travaillent sur ces reliques, et d’informer le public des dernières révélations des vrais spécialistes. Il était urgent de reprendre et d’approfondir l’enquête passionnante Jésus et la science, la vérité sur les reliques du Christ, parue en 2000. C’est l’objet de ce nouvel ouvrage, qui ne laisse rien au hasard : nouveaux documents historiques, analyses textiles, carbone 14, travaux comparatifs sur les pollens, les groupes sanguins, les empreintes ADN, etc. Est-ce le même homme qui a saigné sur ces linges ? À quelle époque ? Pourrait-il s’agir de Jésus de Nazareth, comme le veut la Tradition ?
Les réponses à toutes ces questions sont apportées par Gérard Lucotte, généticien, professeur à l’École d’Anthropologie de Paris, et André Marion, expert en traitement des images, enseignant à l’université Paris-Sud, et déjà auteur de deux ouvrages sur les reliques de la Passion.

André MARION
Docteur en Physique nucléaire, André Marion, ancien ingénieur de recherche au CNRS, est expert en traitement numérique des images et enseignant à l’Université de Paris-Sud Orsay.

  Presses de la Renaissance   http://www.presses-renaissance.fr/

 

 

 

 

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14 avril 2006 5 14 /04 /avril /2006 11:37

   " Tous les mécanismes du monde, rien n 'est plus facile que d 'en croire Dieu absent. Ils ont cependant été supportés par Lui, en fait, à une certaine heure du temps humain, historiquement, devant des yeux de gens qui ont vu, sous des poings qui ont frappé et des bouches qui ont craché. Dieu s'est infligé, dans leurs inadaptations, et leurs injustices, tous les déterminismes de la terre, la passion, la souffrance, la mort, avant de nous les imposer…

 Il a pris le corps humain, la physiologie humaine, l 'économie de la pauvreté, les modes de vie des basses classes, l'ânesse pour luxe et la poussière des voyages à pied; le type social semi-nomade : pêcheurs et bergers, les plats de poissons et les pains d 'orge, le parasitisme de l'apostolat…

 On le coudoyait sans le connaître : - Qui c 'est ? – C'est chose…, chose, le fils de l'artisan à domicile. Vous savez bien, le "type" qui prêche entre les barques et les jardins. Il fait encore son bout d'effet sur les étrangers,mais, nous, on le connaît…

 Il a pris les catégories sociales de son temps et de son pays, les obligations rituelles, les codes pénaux, la forme des peines capitales, les images et récits d'un Israélite de Palestine, l'exposition de ses idées et de ses actes par des procédés d'innocents.

 Il a bronché, il est tombé, comme un autre. La pesanteur joue sur Lui. Pour Lui aussi; les pierres sont dures et les madriers lourds. Il a sué en travaillant.

 Il a sué du sang d'homme à Gethsémani, émis des exsudats humains sous le coup de lance du Calvaire. Le microscope ne s'y tromperait pas. Il a souffert avec des nerfs d'homme tous les détails d' une mort, la soif des hémorragies, l'immobilité terrible de la croix. Ses poumons ont jeté leur dernier soupir, comme pour tous les morts.

 Il a souffert avec son âme d'homme l'amertume des œuvres humaines brisées, l'accablement des grandes défaites, les rires de gens, les branlements de tête, ce ridicule sue ces dernières heures, tout ce qu'il goûtait déjà dans la lie du calice, à un jet de pierre des dormeurs. Sa mère lui pleurait sur les pieds.

 Il a subi les délaissements de son Père, l'apparent abandon de Dieu, la sécheresse et le désert des dérélictions absolues : cette croix sur la Croix, cette mort dans la mort…

 Il s'est fait paisible, mortel, très lentement connu.

 Jamais je ne contemplerai assez l'abîme de la Sainte Humanité de mon Dieu."

 

Malègue, " Augustin, ou Le maître est là "

 cité par Jean Ousset dans " Pour qu'Il règne ".

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13 avril 2006 4 13 /04 /avril /2006 09:16

 

Jeudi Saint : L’ Evangile de Judas ? « Hérétique », un scoop de saint Irénée

ROME, Mercredi 5 avril 2006 (ZENIT.org
) - Au moment où le pape Benoît XVI vient de citer la lutte de saint Irénée contre les hérésies, une réflexion sur ce thème est suscitée par une certaine publicité télévisée à propos d’un écrit hérétique apocryphe intitulé « l’Evangile de Judas ». Le scoop date du IIe siècle.
Le site du diocèse français de Nanterre (http://catholique-nanterre.cef.fr/faq/fetes_jeudi_saint_judas2.htm
 ) publie à ce sujet une analyse précise.
On annonce en effet « un évangile encore inconnu », qui devrait sortir à Pâques, mais Irénée le connaissait au IIe s. ! Cette « bonne Nouvelle » serait l’œuvre de l’apôtre Judas Iscariote.
Il s’agit d’un « manuscrit sur papyrus découvert en Égypte en 1983 et en cours de restauration », « écrit en copte dialectal, l’antique langue des chrétiens d’Égypte », datant « du IIIe ou du début du IVe siècle, et d’une trentaine de pages en assez mauvais état ».
Le site rappelle que ce récit a été composé dans la première moitié du IIe siècle et il était connu de saint Irénée, évêque de Lyon, au IIe siècle. L’original était vraisemblablement en grec, la langue de la période hellénistique, pour les communautés juives et chrétiennes, comme pour les païens, en particulier à Alexandrie.
C’est un évangile apocryphe qui n’est pas reconnu par l’Église qui le considère comme hérétique, c’est-à-dire comme ne correspondant pas à la vérité de l’Evangile.
Le site de Nanterre rappelle que saint Irénée avait dénoncé le caractère hérétique de cet évangile. Dans « Adversus Haereses » (« Contre les hérésies ») nous pouvons lire « ils déclarent que Judas le traître était bien avisé de ces choses, et que lui seul, connaissant la vérité comme aucun autre, a accompli le mystère de la trahison. Ils ont produit une histoire fictive de ce genre, qu’ils ont appelé l’Evangile de Judas ». Selon Irénée, l’Evangile de Judas serait l’œuvre principale d’une secte appelée « Les Caïnites » (les héritiers de Caïn).
Et comme ce texte donne une interprétation de la trahison de Jésus par Judas, le site de Nanterre d’une part indique des « liens » auxquels se reporter pour plus d’information et d’autre part transcrit les récits des évangiles de Matthieu (Mt 26, 20-25) et de Jean (Jn 13, 2 et 21-30), explicites sur le rôle de Judas Iscariote.
Selon les évangiles synoptiques et l’évangile de saint Jean, la possession diabolique et l’avarice seraient les motifs de la trahison de Judas, conclut le site.
Il oppose cette interprétation à celle de l’apocryphe : « Judas a obéi à un ordre divin ».
« Selon l’évangile de Judas, tel que nous le connaissons par St Irénée, Judas aurait obéi à un ordre divin. Disciple bien aimé de Jésus, il aurait eu la plus difficile des missions à accomplir : livrer Jésus aux Romains. En livrant Jésus, il aurait suivi une demande de Jésus », précise la même source.
Elle explique que ce récit s’inscrit dans le courant de pensée « gnostique » : « D’après les conceptions gnostiques, Judas serait un initié. Il savait que le sacrifice de Jésus était indispensable à la rédemption du monde. En effet selon la doctrine de cette secte, le créateur, le démiurge est un dieu mauvais. Le monde est l’œuvre du malin et ce démiurge est responsable de toute les imperfections du monde. Jésus nous révèle le vrai Dieu qui est bon et qui veut sauver le monde. Mais pour cela le sacrifice de Jésus est nécessaire, et c’est pourquoi Jésus demande à Judas de le livrer aux romains ».
Enfin, à propos du suicide de Judas Iscariote, attesté par les évangiles synoptiques, l’Évangile de Judas affirme au contraire que Judas ne s’est pas suicidé. Sinon, comment aurait-il pu rédiger ce « récit » ?!

lu sur http://www.catholique.org

et voir aussi http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2006/04/le_prtendu_vang.html

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12 avril 2006 3 12 /04 /avril /2006 09:42

La Semaine Sainte est "la grande semaine ", non parce qu' elle a plus de jours que les autres, ou parce que les jours sont composés d'un plus grand nombre d'heures, mais à cause de la grandeur et de la sainteté des mystères que l'on y célèbre", disait Saint Jean Chrysostome.

Aussi chaque jour de la Semaine Sainte est-il appelé Saint : Lundi Saint, Mardi Saint, Mercredi Saint, jours qui conduisent au Triduum pascal Jeudi Saint, Vendredi Saint  et Dimanche de Pâques, la solennité des solennités, la plus grande fête du Christianisme.

Cette année, faisons l'expérience d'une vraie Semaine Sainte. Replongeons-nous avec un regard neuf, plein d'amour et d'intériorité dans la Jérusalem de l'an 30 ou 33, près de Marie, des apôtres et des disciples, pour être ainsi nous-mêmes tout proches de Jésus et mieux comprendre ce que nous révèlent les Évangiles.

Le triomphe de Jésus, le jour des Rameaux, est précaire.

A plusieurs reprises, les pharisiens et les membres du Grand Conseil ou Sanhédrin, ont déjà cherché à Le tuer. Ils Lui reprochent d'avoir violé ouvertement le sabbat en ayant guéri l'homme à la main desséchée (Mt 12, 9-14), l'aveugle-né (Jn 9), et tant d'autres, ainsi que de pardonner les péchés, ce que Dieu seul peut faire (Mt 9, 1-18), et même de pratiquer la magie (Mt 12, 22-37), (accusations en réalité fallacieuses, mais toutes punies de mort en Israël).

Ils n'ont jamais cherché à connaître ni à comprendre le sens des signes prophétiques ainsi accomplis par Jésus. Ils ont déjà décidé de le faire arrêter plusieurs fois, mais sans y parvenir (Jn 5, 10-18 - 7, v. 30 , 32, 44 et 8, 59).

A l'approche de la Pâque, Caïphe prend la décision d'en finir

"Les grands-prêtres et les pharisiens réunirent alors un Conseil .- "Que faisons-nous ? disaient-ils. Cet homme fait beaucoup de signes. Si nous le laissons ainsi tous croiront en Lui, les Romains viendront et ils supprimeront notre Lieu Saint et notre nation ". Mais l'un d'entre-eux, Caiphe, étant Grand-Prêtre cette année-là, leur dit : "Vous n'y entendez rien. Vous ne songez même pas qu' il est de votre intérêt qu'un seul homme meure pour le peuple et que la nation ne périsse pas toute entière ". Or, cela, il ne le dit pas de Lui-même : mais, étant Grand-Prêtre cette année-là, il prophétisa que Jésus allait mourir pour la nation - et non pour la nation seulement - mais encore afin de rassembler les enfants de Dieu dispersés. Dès ce jour-là donc, ils résolurent de Le tuer", (Jn 11, 47-54 et Mt 26, 35).

Caïphe entend que cette décision soit mise à exécution avant la Pâque pour des raisons liturgiques certes, mais surtout pour que les foules immenses des pèlerins juifs de la diaspora, venus souvent de loin pour la célébration de cette grande fête, n'entendent pas son enseignement , ne voient pas ses miracles et ne Le reconnaissent comme le Messie !

Un avis de recherche est aussitôt lancé et une récompense de trente deniers est promise à celui qui Le livrera. C'est dans ce climat menaçant, lourd d'inquiétude, que commence la Semaine Sainte, climat qui ne fera que s'appesantir de jour en jour.

Cependant, nombreux sont ceux qui croient en Lui et Le suivent.

Ce sont les 12 apôtres, les disciples (Jn 8, 30), les saintes femmes (Lc 8, 1-3) , ses amis Marthe, Marie, Lazare qui vient d'être ressuscité par Jésus (Jn 11 et 12, 1-8), Nicodème (Jn 3), Joseph d'Arimathie ...

vu sur http://www.ebior.org/

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2 avril 2006 7 02 /04 /avril /2006 17:14

 7 règles pour établir une communication

Choisis le bon code régional ; ne compose pas à l'aveuglette

Une communication avec Dieu n'est pas un monologue. Ne parle pas sans arrêt, mais écoute Celui qui te parle à l'autre bout du fil.

Si la communication est interrompue, vérifie si ce n'est pas toi qui as coupé le contact.

Ne prends pas l'habitude de n'appeler Dieu qu'en cas d'urgence.

Ne téléphone pas seulement à Dieu aux heures de "tarif réduit", c'est à dire en fin de semaine. Un court appel devrait être possible régulièrement, chaque jour.

Prends note que les appels auprès de Dieu sont sans frais.

Vérifie ton répondeur car Dieu t'envoie sans arrêt des messages, et n'oublie pas de Le rappeler.      

 N.B. si, malgré ces règles, la communication s'avère difficile, adresse-toi en toute confiance à l'Esprit-Saint : il rétablira le contact.  Si ton appareil ne fonctionne pas du tout, apporte-le à l'atelier de réparation, qu'on appelle également "confessionnal" ou sacrement de la réconciliation...Garantie de remise à neuf gratuite...

 

 

 

 

 

 

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17 mars 2006 5 17 /03 /mars /2006 21:50

 L'autre jour mon téléphone s'est mis à vibrer au fond de la poche et –quelle surprise !– c'était Dieu lui-même (en trois personnes) au bout du fil. Enfin, « au bout du fil », façon de parler... Parce qu'Il m'a fait la leçon sur le portable.

 « Allô, oui c'est bien Moi. Cela t'étonne ? Je suis ton Père ; mais je suis aussi un Dieu jaloux de ton mobile. Autrefois j'avais les cloches qui sonnaient au moins trois fois par jour pour Me rappeler à ton bon souvenir. Mais aujourd'hui l'angelus a beau sonner, plus personne ne pense à moi. C'est le vent qui répond à mon appel !

 Je suis jaloux de vos portables, dit Dieu. Dès qu'ils se mettent à sonner, vous quittez tout pour vous précipiter et répondre. Même en plein milieu d'une conversation. Et mes cloches qui font retentir vainement leur sonneries ... Faudrait-il que je me mette à vous envoyer des S.M.S. pour attirer votre attention ?

Tu passes des heures chaque jour devant les écrans de ton ordi. et de la télé, mais tu dis n'avoir pas 10 minutes pour prier. Tu connais par coeur les numéros d'urgence, le 112 ou les 118, mais pourquoi ne m'appelles-tu jamais ? Moi par exemple c'est le 50 (49) 15 : « En cas de détresse, appelle-moi... » Retrouve moi donc dans ces Psaumes. En plus l'appel est gratuit 7 jours sur 7, ne te limite pas aux heures creuses du Dimanche !

 « Je suis Dieu le Verbe, ce Jésus qui chemine avec vous sur le chemin d'Emmaüs. Tu n'arrives pas à me reconnaître ou à penser à Moi dans la journée. Peut-être est-ce que parce que tu te trompes de numéro ? On joue un peu avec ces portables. Chacun a son numéro, mais les touches sont petites. On se trompe, et chacun joue un peu son numéro au répondeur. Prends de bonnes habitudes et enregistre mes coordonnées. Tu me reconnaîtras bien.

 Ne t'inquiètes pas, avec Moi tu ne tomberas jamais sur une boîte vocale, il n'y a plus d'appel en absence pour le Ressuscité. Mais ne parle pas sans arrêt. Ecoute ! Comment veux-tu m'entendre si tu ne fais que des monologues ? N'oublie pas qu'il y a quelqu'un au bout du fil pour dialoguer.

 « Je suis Dieu Esprit-Saint, qui t'a offert ce merveilleux présent. Un appareil de Nième génération, garantie à vie. En cas de chute, il sera remis à neuf gratuitement. Ne me dis pas que tu ne connais pas l'adresse de l'atelier de réparation, ce service après-vente fait partie des 7 engagements que Je t'ai laissé sur le contrat...

 Et puis, si on ne s'entend plus, vérifie donc que ce n'est pas toi qui a interrompu la conversation, rétablis vite la communication. Je n'arrête pas de t'appeler avec ma sonnerie. Est-ce que tu ne capterais pas ? Problème de parabole ;) rapproche-toi donc de l'église, son clocher est bien l'antenne qui montre le ciel !

  Alors à bientôt. On se rappelle avant ce soir, n'est-ce pas ? »

  Père Hervé Tabourin 

http://www.riaumont.net/

 

Résultat de recherche d'images pour "telephone portable dieu"

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16 mars 2006 4 16 /03 /mars /2006 11:10
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Le Carême : c’est pas un peu se faire du mal pour rien ?
Un grand dossier pour ne pas jeûner idiot !

Chaque année les chrétiens, avant la grande fête de Pâques, vivent le temps du Carême, un temps de prière, de jeûne et de don de soi.
Catholique.org vous propose ce mois ci :
-  Document sous forme de questions réponses :
pour tout savoir sur le Carême
-  Un tract pour être missionaire :
le Carême pour quoi faire ?
-  Des prières pour ce temps du Carême :
Pour chaque dimanche...
-  Quatres "Questions Essentielles"
à lire, imprimer, envoyer... dont Pourquoi le carême ? : le jeûne, les sacrifices...C’est pas un peu se faire du mal pour rien ?

lu sur http://www.catholique.org/

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1 mars 2006 3 01 /03 /mars /2006 22:21
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28 février 2006 2 28 /02 /février /2006 23:19

«Voyant les foules, Jésus eut pitié d’elles» (Mt 9, 36). "En nous tournant vers le divin Maître, en nous convertissant à Lui, en faisant l’expérience de sa miséricorde grâce au sacrement de la Réconciliation, nous découvrirons un «regard» qui nous scrute dans les profondeurs et qui peut animer de nouveau les foules et chacun d’entre nous."

Benoît XVI
[31/01/2006]

Chers frères et sœurs !

Le Carême est le temps privilégié du pèlerinage intérieur vers Celui qui est la source de la miséricorde. C’est un pèlerinage au cours duquel Lui-même nous accompagne à travers le désert de notre pauvreté, nous soutenant sur le chemin vers la joie profonde de Pâques. Même dans les «ravins de la mort» dont parle le Psalmiste (Ps 22 [23], 4), tandis que le tentateur nous pousse à désespérer ou à mettre une espérance illusoire dans l’œuvre de nos mains, Dieu nous garde et nous soutient. Oui, aujourd’hui encore le Seigneur écoute le cri des multitudes affamées de joie, de paix, d’amour. Comme à chaque époque, elles se sentent abandonnées. Cependant, même dans la désolation de la misère, de la solitude, de la violence et de la faim, qui frappent sans distinction personnes âgées, adultes et enfants, Dieu ne permet pas que l’obscurité de l’horreur l’emporte. Comme l’a en effet écrit mon bien-aimé Prédécesseur Jean-Paul II, il y a une «limite divine imposée au mal», c’est la miséricorde (Mémoire et identité, 4, Paris, 2005, pp. 35 ss.). C’est dans cette perspective que j’ai voulu placer au début de ce Message l’annotation évangélique selon laquelle, «voyant les foules, Jésus eut pitié d’elles» (Mt 9, 36). Dans cet esprit, je voudrais m’arrêter pour réfléchir sur une question très débattue parmi nos contemporains : la question du développement. Aujourd’hui encore le «regard» de compassion du Christ ne cesse de se poser sur les hommes et sur les peuples. Il les regarde sachant que le «projet» divin prévoit l’appel au salut. Jésus connaît les embûches qui s’opposent à ce projet et il est pris de compassion pour les foules : il décide de les défendre des loups, même au prix de sa vie. Par ce regard, Jésus embrasse les personnes et les multitudes, et il les remet toutes au Père, s’offrant lui-même en sacrifice d’expiation.

Éclairée par cette vérité pascale, l’Église sait que, pour promouvoir un développement plénier, il est nécessaire que notre «regard» sur l’homme soit à la mesure de celui du Christ. En effet, il n’est en aucune manière possible de dissocier la réponse aux besoins matériels et sociaux des hommes de la réponse aux désirs profonds de leur cœur. Il convient d’autant plus de souligner cela à notre époque de grandes transformations, où nous percevons de manière toujours plus vive et plus urgente notre responsabilité envers les pauvres du monde. Mon vénéré Prédécesseur, le Pape Paul VI, identifiait déjà avec précision les dommages du sous-développement comme étant un amoindrissement d’humanité. Dans cet esprit, il dénonçait dans l’Encyclique Populorum progressio «les carences matérielles de ceux qui sont privés du minimum vital, et les carences morales de ceux qui sont mutilés par l'égoïsme, […] les structures oppressives, qu'elles proviennent des abus de la possession ou des abus du pouvoir, de l'exploitation des travailleurs ou de l'injustice des transactions» (n. 21). Comme antidote à de tels maux, Paul VI suggérait non seulement «la considération accrue de la dignité d'autrui, l'orientation vers l'esprit de pauvreté, la coopération au bien commun, la volonté de paix», mais aussi, «la reconnaissance par l’homme des valeurs suprêmes et de Dieu, qui en est la source et le terme» (ibid.). Dans cette ligne le Pape n’hésitait pas à proposer «la foi, don de Dieu accueilli par la bonne volonté de l'homme, et l'unité dans la charité du Christ» (ibid.). Donc, le «regard» du Christ sur la foule nous incite à affirmer le véritable contenu de «l’humanisme intégral» qui, toujours selon Paul VI, consiste dans le «développement intégral de tout l'homme et de tous les hommes» (ibid., n. 42). C’est pourquoi la première contribution que l’Église offre au développement de l’homme et des peuples ne se concrétise pas en moyens matériels ou en solutions techniques, mais dans l’annonce de la vérité du Christ qui éduque les consciences et enseigne l’authentique dignité de la personne et du travail, en promouvant la formation d’une culture qui réponde vraiment à toutes les interrogations de l’homme.

Face aux terribles défis de la pauvreté d’une si grande part de l’humanité, l’indifférence et le repli sur son propre égoïsme se situent dans une opposition intolérable avec le «regard» du Christ. Avec la prière, le jeûne et l’aumône, que l’Église propose de manière spéciale dans le temps du Carême, sont des occasions propices pour se conformer à ce «regard». Les exemples des saints et les multiples expériences missionnaires qui caractérisent l’histoire de l’Église constituent des indications précieuses sur le meilleur moyen de soutenir le développement. Aujourd’hui encore, au temps de l’interdépendance globale, on peut constater qu’aucun projet économique, social ou politique ne remplace le don de soi à autrui, dans lequel s’exprime la charité. Celui qui agit selon cette logique évangélique vit la foi comme amitié avec le Dieu incarné et, comme Lui, se charge des besoins matériels et spirituels du prochain. Il le regarde comme un mystère incommensurable, digne d’une attention et d’un soin infinis. Il sait que celui qui ne donne pas Dieu donne trop peu, comme le disait la bienheureuse Teresa de Calcutta : «La première pauvreté des peuples est de ne pas connaître le Christ». Pour cela il faut faire découvrir Dieu dans le visage miséricordieux du Christ : hors de cette perspective, une civilisation ne se construit pas sur des bases solides.

Grâce à des hommes et à des femmes obéissant à l’Esprit Saint, sont nées dans l’Église de nombreuses œuvres de charité, destinées à promouvoir le développement : hôpitaux, universités, écoles de formation professionnelle, micro-réalisations. Ce sont des initiatives qui, bien avant celles de la société civile, ont montré que des personnes poussées par le message évangélique avaient une préoccupation sincère pour l’homme. Ces œuvres indiquent une voie pour guider encore aujourd’hui l’humanité vers une mondialisation dont le centre soit le bien véritable de l’homme et conduise ainsi à la paix authentique. Avec la même compassion que Jésus avait pour les foules, l’Église ressent aujourd’hui encore comme son devoir de demander à ceux qui détiennent des responsabilités politiques et qui ont entre leurs mains les leviers du pouvoir économique et financier de promouvoir un développement fondé sur le respect de la dignité de tout homme. Une importante authentification de cet effort consistera dans la liberté religieuse effective, entendue non pas simplement comme possibilité d’annoncer et de célébrer le Christ, mais aussi comme contribution à l’édification d’un monde animé par la charité. Dans cet effort, s’inscrit également la considération effective du rôle central que les valeurs religieuses authentiques jouent dans la vie de l’homme, en tant que réponse à ses interrogations les plus profondes et motivation éthique par rapport à ses responsabilités personnelles et sociales. Tels sont les critères sur la base desquels les chrétiens devront aussi apprendre à évaluer avec sagesse les programmes de ceux qui les gouvernent.

Nous ne pouvons pas ignorer que des erreurs ont été commises au cours de l’histoire par nombre de ceux qui se disaient disciples de Jésus. Souvent, face aux graves problèmes qui se posaient, ils ont pensé qu’il valait mieux d’abord améliorer la terre et ensuite penser au ciel. La tentation a été de croire que devant les urgences pressantes on devait en premier lieu pourvoir au changement des structures extérieures. Cela eut comme conséquence pour certains la transformation du christianisme en un moralisme, la substitution du croire par le faire. C’est pourquoi, mon Prédécesseur de vénérée mémoire, Jean-Paul II, observait avec raison : «Aujourd'hui, la tentation existe de réduire le christianisme à une sagesse purement humaine, en quelque sorte une science pour bien vivre. En un monde fortement sécularisé, est apparue une ‘sécularisation progressive du salut’, ce pourquoi on se bat pour l'homme, certes, mais pour un homme mutilé, ramené à sa seule dimension horizontale. Nous savons au contraire que Jésus est venu apporter le salut intégral» (Encyclique Redemptoris missio, n. 11).

C’est justement à ce salut intégral que le Carême veut nous conduire en vue de la victoire du Christ sur tout mal qui opprime l’homme. En nous tournant vers le divin Maître, en nous convertissant à Lui, en faisant l’expérience de sa miséricorde grâce au sacrement de la Réconciliation, nous découvrirons un «regard» qui nous scrute dans les profondeurs et qui peut animer de nouveau les foules et chacun d’entre nous. Ce «regard» redonne confiance à ceux qui ne se renferment pas dans le scepticisme, en leur ouvrant la perspective de l’éternité bienheureuse. En fait, déjà dans l’histoire, même lorsque la haine semble dominer, le Seigneur ne manque jamais de manifester le témoignage lumineux de son amour. À Marie, «fontaine vive d’espérance» (Dante Alighieri, Le Paradis, XXXIII, 12), je confie notre chemin du Carême, pour qu’Elle nous conduise à son Fils. Je Lui confie spécialement les multitudes qui, aujourd’hui encore, éprouvées par la pauvreté, invoquent aide, soutien, compréhension. Dans ces sentiments, de grand cœur, j’accorde à tous une particulière Bénédiction apostolique.

Du Vatican, le 29 septembre 2005

Source : www.vatican.va

 A lire également sur inXL6

 Actu : Une retraite de Carême ignatienne avec Notre-Dame du Web

 

 

 

 relevé sur   http://www.inxl6.org/article2811.php 

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20 janvier 2006 5 20 /01 /janvier /2006 13:23
 « Nous sommes venus l’adorer » : Qui sont les Rois Mages et comment leurs reliques sont-elles arrivées à Cologne ?

 

"Jésus étant né à Bethléem de Judée au temps du roi Hérode, voici que des mages venus d'Orient arrivèrent à Jérusalem en disant : " Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? Nous avons vu en effet son astre à son lever et sommes venus lui rendre hommage".

" L'ayant appris, le roi Hérode s'émut, et tout Jérusalem avec lui. Il assembla tous les grands prêtres avec les scribes du peuple, et il s'enquérait avec eux du lieu où devait naître le Christ. " A Bethléem de Judée, lui dirent-ils ; ainsi en effet est-il écrit par le prophète :

" Et toi Bethléem, terre de Juda,
Tu n'es nullement le moindre des clans de Juda
Car de toi sortira un chef
Qui sera pasteur de mon peuple Israël ".

" Alors Hérode manda secrètement les mages, se fit préciser par eux le temps de l'apparition de l'astre et les envoya à Bethléem en disant : " Allez vous renseigner exactement sur l'enfant ; et quand vous l'aurez trouvé, avisez moi, afin que j'aille moi aussi lui rendre hommage. "

" Sur ces paroles du Roi ils se mirent en route ; et voici que l'astre qu'ils avaient vu à son lever les précédaient jusqu'à ce qu'il vint s'arrêter au-dessus de l'endroit où était l'enfant. A la vue de l'astre ils se réjouirent d'une très grande joie. Entrant alors dans le logis, ils virent l'enfant avec Marie sa mère, et se prosternant, ils lui rendirent hommage ; puis ouvrant leurs cassettes, ils lui offrirent en présents de l'or, de l'encens et de la myrrhe. "

" Après quoi, avertis en songe de ne point retourner chez Hérode, ils prirent une autre route pour rentrer dans leur pays.

Après leur départ, voici que l'Ange du Seigneur apparaît en songe à Joseph et lui dit : "Lève-toi, prends avec toi l'enfant et sa mère, et fuis en Egypte ; et restes-y jusqu'à ce que je te le dise. Car Hérode va rechercher l'enfant pour le faire périr". Il se leva, prit avec lui l'enfant et sa mère, de nuit, et se retira en Egypte ; et il resta là jusqu'à la mort d'Hérode ; pour que s'accomplit cet oracle prophétique du Seigneur : " D'Egypte, j'ai appelé mon fils. "

Alors Hérode, voyant qu'il avait été joué par les mages, fut pris d'une violente fureur et envoya mettre à mort, dans Bethléem et tout son territoire, tous les enfants de moins de deux ans, d'après le temps qu'il s'était fait préciser par les mages."

Evangile selon Saint Matthieu , Chapitre 2, versets 1 à 16.

 

Comment les reliques des Rois Mages sont-elles arrivées à Cologne ?

A l'origine, trois astrologues partirent à la recherche d'un roi dont la naissance leur avait été annoncée par une étoile nouvellement apparue au firmament. Cette étoile les conduisit jusqu'à Bethléem où ils rencontrèrent Marie et l'enfant. Au 7e et au 8e siècles, on les appelait Bithisarea, Melchior et Gathaspa ; les noms de Gaspar, Melchior et Balthazar leur furent donnés par Saint Bède le Vénérable (mort en 735). Dès le deuxième siècle après Jésus-Christ, ces mages furent dénommés rois. Leurs ossements parvinrent à Cologne le 23 juillet 1164 où une foule dense les accueillit. La victoire de l'empereur Frédéric Barberousse et la destruction de Milan avaient permis à son chancelier, Rainald von Dassel qui était aussi archevêque de Cologne, de prendre possession de ces reliques. Pour elles fut ouvré le plus prestigieux reliquaire du Moyen-Âge et la cathédrale fut érigée sur son emplacement, une cathédrale dont on voulait qu'aucun édifice religieux d'occident ne puisse la surpasser. Cette cathédrale gothique devait être l'image de la Jérusalem céleste. Hébergeant désormais le trésor que constituaient ces reliques, Cologne devint l'un des grands centres de pèlerinage au même titre que Rome et Saint-Jacques de Compostelle. Du Moyen-Âge à nos jours, les pèlerins affluent pour prier devant le reliquaire des Rois Mages. Leur jour commémoratif est le 6 janvier, qui est aussi la fête de l'Épiphanie.


Reliquaire des Rois Mages - Cathédrale de Cologne
(Photo : Dombauverwaltung)

relevé sur  http://www.domus-vitae.com/cadre-fr.php?file=jmj/actualite-newsletter12-fr.php#2
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6 janvier 2006 5 06 /01 /janvier /2006 15:08

Savez-vous ce que signifie " épiphanie " ? Lequel des 3 Rois Mages apporte l’encens ? De quelle couleur est l’habit de Gaspard ? En partageant la galette des Rois, n’oubliez pas de laisser une part... Pourquoi ? Réponses :

L’Epiphanie

Le terme "épiphanie" est issu du grec et signifie "apparition", manifestation.

L’Eglise d’Orient célèbre le 6 janvier, jour de l’Epiphanie, à la fois la naissance de Jésus, son baptême, et le miracle de Cana, soit ses 3 premières " manifestations " -épiphanies ou théophanies- au monde.

En Occident où l’on célébrait la naissance de Jésus le 25 décembre, on fêta le 6 janvier la présentation de Jésus Enfant aux rois mages, symbolisant ainsi la manifestation du Christ aux nations païennes.

" De bon matin... "

Venus d’Orient, trois rois ont suivi la lumière de l’étoile qui les guida jusqu’à Bethléem. Une tradition remontant au VIIe siècle les nomme Balthazar [déformation de Belshatsar, Daniel], Melchior et Gaspard. Arrivés devant la Crèche, ils adorent Jésus et reconnaissent en lui le Sauveur. La symbolique des cadeaux en porte témoignage :
-  Balthazar, vêtu de rouge, offre une urne remplie d’or, symbole de vertu, pour honorer Jésus comme roi.
-  Gaspard est vêtu en bleu et tient un ciboire qui contient de l’encens correspondant à la divinité du Christ et symbole de prière.
-  Quant à Melchior, vêtu de vert, il tend un coffret contenant de la myrrhe -gomme aromatique issue de la résine du balsamier, arbre d’Arabie), signe de souffrance, annonçait la souffrance rédemptrice de l’homme à venir sous les traits de l’enfant.

Au XVe siècle, ont leur attribue chacun une race différente ; Melchior est ainsi représenté en blanc, Balthazar en noir et Gaspard en jaune.

La part du pauvre

La galette des rois, servie à cette occasion, est une tradition typiquement française qui avait déjà cours au XIVe siècle. La galette était partagée en autant de portions que de convives, plus une. Cette portion supplémentaire, appelée "part du Bon Dieu" ou "part de la Vierge", était destinée au premier pauvre qui se présenterait.

Il y avait aussi la part des absents - le fils aux armées, le parent sur un vaisseau du roi, le pêcheur qui n’était pas rentrés. La part était rangée dans la huche jusqu’à leur retour, une façon tendre de dire "on a pensé à vous". Si elle se gardait longtemps, sans s’émietter et sans moisir, c’était un bon présage.

relevé sur  www.christicity.com

 

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24 décembre 2005 6 24 /12 /décembre /2005 00:01

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19 décembre 2005 1 19 /12 /décembre /2005 10:29

 

 Joyeux Noël !

 

 

 

Et Joseph. Joseph  ? Je ne le peindrais pas. Je ne montrerais qu’une ombre au fond de la grange et aux yeux brillants, car je ne sais que dire de Joseph. Et Joseph ne sait que dire de lui-même. Il adore et il est heureux d’adorer. Il se sent un peu en exil. Je crois qu’il souffre sans se l’avouer. Il souffre parce qu’il voit combien la femme qu’il aime ressemble à Dieu. Combien déjà elle est du côté de Dieu. Car Dieu est venu dans l’intimité de cette famille. Joseph et Marie sont séparés pour toujours par cet incendie de clarté, et toute la vie de Joseph, j’imagine, sera d’apprendre à accepter. Joseph ne sait que dire de lui-même : il adore et il est heureux d’adorer. »                          

 

 

 Ce texte magnifique de tendresse et de respect sur le mystère de Noël a été rédigé par un grand écrivain français. Lequel ? Quand je vous aurai dit qu’il s’agit de l’extrait d’une pièce de théâtre écrite pour la Noël 1940 ? Pour des prisonniers ? Et que l’auteur a refusé que cette pièce figure dans ses œuvres complètes ? Ah oui, bien sûr : Jean-Paul Sartre !

«  Vous avez le droit d’exiger qu’on vous montre la Crèche, la voici. Voici la Vierge, voici Joseph et voici l’Enfant Jésus. L’artiste a mis tout son amour dans ce dessin, vous le trouverez peut-être naïf, mais écoutez. Vous n’avez qu’à fermer les yeux pour m’entendre et je vous dirai comment je les vois au-dedans de moi. La Vierge est pâle et elle regarde l’enfant. Ce qu’il faudrait peindre sur son visage, c’est un émerveillement anxieux, qui n’apparut qu’une seule fois sur une figure humaine, car le Christ est son enfant, la chair de sa chair et le fruit de ses entrailles. Elle l’a porté neuf mois. Elle lui donna le sein et son lait deviendra le sang de Dieu. Elle le serre dans ses bras et elle dit : « Mon petit ! » Mais à d’autres moments, elle demeure toute interdite et elle pense : « Dieu est là », et elle se sent prise d’un crainte religieuse pour ce Dieu muet, pour cet enfant, parce que toute les mères sont ainsi arrêtées par moment, par ce fragment de leur chair qu’est leur enfant, et elles se sentent en exil devant cette vie neuve qu’on a faite avec leur vie et qu’habitent les pensées étrangères. Mais aucun n’a été plus cruellement et plus rapidement arraché à sa mère, car Il est Dieu et Il dépasse de tous côtés ce qu’elle peut imaginer. Et c’est une rude épreuve pour une mère d’avoir crainte de soi et de sa condition humaine  devant son fils. Mais je pense qu’il y a aussi d’autres moments rapides et glissants où elle sent à la fois que le Christ est  son fils, son petit à elle et qu’il est Dieu. Elle le regarde et elle pense : « Ce Dieu est mon enfant ! Cette chair divine est ma chair, Il est fait de moi, Il a mes yeux et cette forme de bouche, c’est la forme de la mienne. Il me ressemble, Il est Dieu et Il me ressemble ». Et aucune femme n’a eu de la sorte son Dieu pour elle seule. Un Dieu tout petit qu’on peut prendre dans ses bras et couvrir de baisers, un Dieu tout chaud qui sourit et qui respire, un Dieu qu’on peut toucher et qui vit, et c’est dans ces moments là que je peindrais Marie si j’étais peintre, et j’essayerais de rendre l’air de hardiesse tendre et de timidité avec lequel elle avance le doigt pour toucher la douce petite peau de cet enfant Dieu dont elle sent sur les genoux le poids tiède, et qui lui sourit. Et voilà pour Jésus et pour la Vierge Marie.

 

 

 

 

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18 décembre 2005 7 18 /12 /décembre /2005 18:35
 
 
Comme vous le savez tous, la date de mon anniversaire approche. Tous les
ans, il y a une grande célébration en mon honneur et je pense que cette
année encore cette célébration aura lieu.

Pendant cette période, tout le monde fait du shopping, achète des cadeaux,
il y a plein de publicité à la radio et dans les magasins, et tout cela
augmente au fur et à mesure que mon anniversaire se rapproche.

C'est vraiment bien de savoir, qu'au moins une fois par an, certaines
personnes pensent à moi. Pourtant je remarque que si au début les gens
paraissaient comprendre et semblaient reconnaissants de tout ce que j'ai
fait pour eux, plus le temps passe, et moins ils semblent se rappeler la
raison de cette célébration. Les familles et les amis se rassemblent pour
s'amuser, mais ils ne connaissent pas toujours le sens de la fête.

Je me souviens que l'année dernière il y avait un grand banquet à mon
honneur. La table de salle à manger était remplie de mets délicieux, de
gâteaux, de fruits et de chocolats. La décoration était superbe et il y
avait beaucoup de magnifiques cadeaux emballés de manière très spéciale.

Mais vous savez quoi? Je n'étais pas invité... J'étais en théorie l'invité
d'honneur, mais personne ne s'est rappelé de moi et ils ne m'ont pas envoyé
d'invitation. La fête était en mon honneur, mais quand ce grand jour est
arrivé, on m'a laissé dehors, et ils m'ont fermé la porte à la figure... et
pourtant moi je voulais être avec eux et partager leur table.

En réalité, je n'étais pas surpris de cela car depuis quelques années,
toutes les portes se referment devant moi.

Comme je n'étais pas invité, j'ai décidé de me joindre à la fête sans faire
de bruit, sans me faire remarquer. Je me suis mis dans un coin, et j'ai
observé. Tout le monde buvait, certains étaient ivres, ils faisaient des
farces, riaient à propos de tout. Ils passaient un bon moment. Pour
couronner le tout, ce gros bonhomme à la barbe blanche est arrive, vêtu
d'une longue robe rouge, et il riait sans arrêt : 'ho ho ho!' Il s'est
assit sur le sofa et tous les enfants ont couru autour de lui, criant 'Père Noël!
Père Noël!', comme si la fête était en son honneur!

A minuit, tout le monde a commencé à s'embrasser; j'ai ouvert mes bras et
j'ai attendu que quelqu'un vienne me serrer dans ses bras et... vous savez
quoi... personne n'est venu à moi.

Soudain ils se sont tous mis à s'échanger des cadeaux. Ils les ont ouvert
un par un, en grande excitation. Quand tout a été déballé, j'ai regardé pour
voir si, peut-être, un cadeau était resté pour moi. Qu'auriez vous
ressenti si, le jour de votre anniversaire, tout le monde s'échangeait des cadeaux
et que vous n'en receviez aucun ? J'ai enfin compris que je n'étais pas
désiré à cette soirée et je suis parti silencieusement.

Tous les ans ça s'empire. Les gens se rappellent  seulement de ce qu'ils
boivent et mangent, des cadeaux qu'ils ont reçu, et plus personne ne pense
a moi. J'aurais voulu pour la fête de Noël cette année, que vous me laissiez
rentrer dans votre vie. J'aurai souhaité que vous vous rappeliez qu'il y a
plus de 2000 ans de cela, je suis venu au monde dans le but de donner ma
vie pour vous, et en définitive pour vous sauver. Aujourd'hui je souhaite
seulement que vous croyiez à cela de tout votre coeur. Comme nombreux sont
ceux qui ne m'ont pas invité à leur fête l'an passé, je vais cette fois
organiser ma propre fête et j'espère que vous serez nombreux à me
rejoindre.

En guise de réponse positive à mon invitation, envoyez ce message au plus
grand nombre de personne que vous connaissez. Je vous en serai
éternellement reconnaissant.

Je vous aime très fort !

Jésus
 
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16 décembre 2005 5 16 /12 /décembre /2005 17:05

Un sauveur nous est né, un fils nous est donné, éternelle est sa puissance!

L'Institution SaintPierre vous souhaite un très joyeux Noël !

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13 décembre 2005 2 13 /12 /décembre /2005 11:17

 

     Regarde bien ce tableau représentant la Nativité.

Regarde l'ensemble avant les détails, pour te faire une première idée. Le tableau s'allonge dans la hauteur, et cette composition verticale incite notre regard à aller de la terre vers le ciel, puis du ciel vers la terre : en bas la Sainte Famille , en haut les anges et angelots. A gauche, notre regard peut quitter l'étable et rêver dans la nuit, il y a un paysage lointain suggéré...

Vois ensuite  la lumière, l'éclairage. Dehors c'est la nuit, on le voit à gauche. La lumière vient de l'Enfant Jésus lui-même pour éclairer ses parents, le boeuf, et au-dessus les anges.... Jésus a dit de lui-même dans l'Evangile : "Je suis la lumière du monde" : comment ne pas y penser en regardant ce tableau ?

Regarde le dessin : les traits des personnages sont fins, les corps semblent vivants, les vêtements souples sur les corps.

Regarde aussi les couleurs. Elles sont belles, en particulier le jaune doré du vêtement de Joseph.

Voilà tout ce que nous révèle un premier regard d'ensemble, mais nous pouvons encore observer bien des détails !

- regarde la blancheur des langes de jésus et du drap sur lequel il repose : cette blancheur est mise en valeur par des ombres dans les plis du drap.

- dehors c'est la nuit, mais regarde comment l'ange, qui vient annoncer aux bergers la Bonne Nouvelle , illumine l'obscurité ! Là encore, beau travail de lumière et de clair-obscur !

- admire aussi la douceur dans ce tableau : elle vient de la douceur de la lumière qui n'est pas violente, de la douceur des couleurs qui ne sont pas criardes, de la douceur du dessin des visages....

- observe Joseph : ce n'est pas un vieillard comme dans certaines peintures, mais un homme jeune et beau.

- la sainteté des parents de Jésus est symbolisée par des auréoles autour de leur tête, suggérées ici par un mince filet semi-circulaire.

- regarde aussi le boeuf. Lui aussi a l'air doux ; en tous cas, son haleine, vu la position de sa tête et de ses naseaux, doit bien réchauffer l'Enfant Jésus.

- vois enfin les anges, dont la joie est mêlée à un grand recueillement : l'un des deux grands anges pose son bras sur le bras de son voisin comme pour dire : "regarde !" Les petits anges ne montrent que leurs têtes et leurs ailes. Ils ont des visages potelés d'enfants en bonne santé !

Voilà bien un tableau magnifique, très riche, très délicat, qui enchante non seulement nos yeux mais aussi notre coeur, qui peut nous aider à prier, à contempler le mystère de Noël, mystère de Dieu fait homme.

L'artiste qui a peint le tableau est un français, Philippe de Champaigne, qui a vécu au temps du roi Louis XIII, au XVIIème siècle.

Et tu peux aller voir ce tableau au Palais des Beaux-Arts de Lille...

Thérèse M.

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9 décembre 2005 5 09 /12 /décembre /2005 00:34

Dites, dites, si c'était vrai
S'il était né vraiment à Bethléem, dans une étable
Dites, si c'était vrai
Si les rois Mages étaient vraiment venus
De loin, de fort loin
Pour lui porter l'or, la myrrhe, l'encens
Dites, si c'était vrai
Si c'était vrai tout ce qu'ils ont écrit Luc, Matthieu
Et les deux autres,
Dites, si c'était vrai
Si c'était vrai le coup des Noces de Cana
Et le coup de Lazare
Dites, si c'était vrai
Si c'était vrai ce qu'ils racontent les petits enfants
Le soir avant d'aller dormir
Vous savez bien, quand ils disent Notre Père, quand ils disent Notre Mère
Si c'était vrai tout cela
Je dirais oui
Oh, sûrement je dirais oui
Parce que c'est tellement beau tout cela
Quand on croit que c'est vrai.

Jacques Brel, "Dites, si c'était vrai", 1958

trouvé sur http://www.bseditions.com

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7 décembre 2005 3 07 /12 /décembre /2005 17:54

Yvan AUDOUARD

LA PASTORALE DES SANTONS DE PROVENCE 

Pochette HA5711.
Ah les santons! Vous savez bien ces personnages du pays d'Oc, façonnés par les artisans des collines ensoleillées et qui, assistent chaque année à la naissance du doux Jésus. Yvan Audouard, le poète du coin, les a immortalisés dans son récit aux saveurs régionales, donnant à chaque personnage un rôle unique qui s'accorde si bien aux coutumes et gestes des habitants. Il y a là le meunier, le berger, la Mireille, la poissonnière et bien d'autres qui viennent saluer le divin enfant. Et pour croquer les rôles de tous ces villageois bien intentionnés, y compris l'âne, le boeuf et l'ange Boufaréou, des comédiens du meilleur cru interprètent pour nous cette pastorale, comme si vous étiez dans l'étable de Bethléem. JMV.

relevé sur http://www.lamediatheque.be   (extrait sonore)

disponible sur http://www.123famille.fr/

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