Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Recherche

7 septembre 2016 3 07 /09 /septembre /2016 19:45

 

La première retraite spirituelle à Châteauneuf-de-Galaure se déroule du lundi 7 au dimanche 13 septembre 1936. Elle constitue une étape importante dans la croissance des l'œuvre des Foyers de Charité. Dès le premier jour, l'abbé Finet devient le père spirituel de Marthe. Il accompagnera Marthe Robin jusqu'au bout, dans ce qu'elle vit avec le Christ, et leurs deux vies seront liées profondément.

« Alors là, elle [la Très Sainte Vierge] me dit : «  Ce sera quelque chose de tout nouveau dans l'Eglise ; cela ne se sera encore jamais fait. Ce sera du laïcat consacré, ce ne sera pas un ordre religieux. Les Foyer de charité seront dirigés par un prêtre, le Père, et ils comprendront des laïcs engagés. […] Ces Foyers de charité auront un rayonnement dans le monde entier. Ils seront une réponse du Cœur de Jésus après la défaite matérielle des peuples et les erreurs sataniques. » Elle m'a dit que parmi les erreurs qui allaient sombrer, il y aurait le communisme, le laïcisme, et la Franc-maçonnerie. Elle m'a parlé de ces trois choses là, notamment. Elle m'a dit cela en 1936. Mais elle m'a dit que ce serait après une intervention de la Sainte Vierge. »

Le père Finet rapportant des propos de Marthe Robin, cité par François Marie ALGOUD dans Histoire de la volonté de perversion de l'intelligence et des mœurs (Editions de Chiré, pages 195 et 196)

 

D'autres 7 septembre sont ICI

 

Afficher l'image d'origine

Repost 0
Published by Petrus Angel - dans Religio
commenter cet article
5 septembre 2016 1 05 /09 /septembre /2016 06:33

A l’occasion de la rentrée scolaire, les nouveaux manuels scolaires que les éditeurs envoient aux établissements pour répondre à la réforme des programmes scolaires sont analysés par les enseignants. Nombreux y relèvent une baisse généralisée du niveau d'exigence . Le pire étant en  histoire-géographie. La plupart des nouveaux manuels font quasiment l'impasse sur les belles pages de l'histoire de France, pour s'étendre des chapitres durant  en culpabilisation mémorielle. Une exception : le Nouveau Manuel d'Histoire (cycle 5e - 4e - 3e) publié par La Martinière, et coordonné par l'historien Dimitri Casali, Ce manuel d'histoire présente une approche chronologique, qui tient compte du programme, mais qui complète aussi ses lacunes. Voici la belle préface qu’a donnée à cet ouvrage l’ancien ministre de l'éducation, Jean-Pierre Chevènement.

EVR

  

Tout peuple,  pour exercer sa souveraineté, doit avoir conscience de lui-même et par conséquent de son Histoire. A cette condition seulement, le Peuple existe comme «demos», c'est-à-dire comme corpus de citoyens capables de définir ensemble un intérêt général.

C'est pourquoi le récit national est une part importante et même décisive de la conscience civique. C'est le mérite de M. Dimitri Casali et des professeurs d'Histoire qu'il a réunis autour de lui d'avoir su élaborer ce manuel de manière vivante, en s'appuyant sur la chronologie et quelques grands personnages propres à frapper l'imagination des élèves, tant il est vrai que pour enseigner l'Histoire. il faut raconter des histoires (mais des histoires vraies!).

Si j'ai employé l'expression «récit national», c'est évidemment à dessein : un récit se doit d'être objectif et de restituer l'Histoire, avec ses lumières, mais aussi avec ses ombres. Je distingue donc clairement le «récit national» du «roman national» : la France n'a pas besoin de «romancer» son Histoire. Celle-ci comporte des taches. Ainsi la conquête de l'Algérie s'est faite avec des violences inacceptables : les soldats de Bugeaud ont utilisé contre les Algériens les méthodes qu'ils avaient apprises dans les guerres que les armées napoléoniennes avaient livrées en Espagne, en 1812-1814, contre les insurgés, levés à l'appel de l'Église. Mais si je partage le point de vue de Clemenceau sur la colonisation (il contestait qu'il y eût des civilisations supérieures à d'autres), je ne pense pas que la France occupe, au podium des horreurs du colonialisme, la première place. Le livre de Dimitri Casali rappelle utilement l'œuvre de Savorgnan de Brazza au Congo.

La France n'a pas commis de génocide (je ne ferai pas la liste des peuples génocidaires). Je préfère donc au concept de repentance, celui de «conscience». Lui seul me parait de nature à rompre avec les surenchères d'humiliations, de violences, de ressentiments et de haines qui menacent aujourd'hui l'Humanité. L'Histoire de France est une belle et grande Histoire, celle d'un peuple qui, comme l'a montré Michelet, a, le premier en Europe, proclamé les «Droits de l'Homme et du Citoyen» de 1789. L'inspiration de la «Grande Révolution» a façonné et façonne encore l'Histoire du monde. II n'y a donc pas lieu de revisiter l'Histoire de France, même à la lumière d'un XXe siècle particulièrement éprouvant. J'aimerais en particulier qu'on montre davantage que l'effondrement de mai-juin 1940, avant d'être militaire, a été d'abord un effondrement politique : celui d'élites déboussolées qui ne savaient plus quelle guerre elles devaient faire. Et peut-être aussi pourrait-on mentionner Stalingrad, avant et avec le débarquement du 6 juin 1944...

Pour éviter demain les «chocs de civilisations dont parlait l'historien américain Huntington, il faut aussi connaître l'Histoire des autres : ainsi Charlemagne, qui s'efforçait vers l'an 800 de relever l'Empire romain effondré trois siècles plus tôt, échangeait-il des cadeaux avec Haroun al-Rachid, le calife de Bagdad dont la magnificence des présents témoignait de la splendeur de la civilisation arabe à cette époque.

On ne peut pas faire d'emblée de l'histoire comparative. C'est le grand mérite du livre de M. Casali et de son équipe d'avoir centré ce manuel destiné aux classes du cycle 4 (5', 4', 3') sur l'Histoire de la France. Il faut d'abord se connaître soi-même avant de prendre la distance qui permet de s'ouvrir aux autres.

Le mérite de ce livre est d'offrir une documentation diversifiée propre à nourrir un débat équilibré et serein sur tant de questions qui font aujourd'hui polémique alors qu'elles mériteraient d'être traitées avec recul et hauteur de vue. Un bon manuel d'Histoire est celui qui fait découvrir les continuités au-delà des ruptures, sans occulter le sens de ces dernières.

Je souhaite que celui-ci remplisse pleinement ce rôle fédérateur et fasse apparaitre quelle somme d'efforts, de combats, de souffrances ont été nécessaires pour « faire France». Car cette tâche est plus que jamais nécessaire, dans le temps d'épreuves qui est devant nous.

 

Afficher l'image d'origine

Pour aider à la diffusion...

Repost 0
Published by Petrus Angel - dans Polis
commenter cet article
4 septembre 2016 7 04 /09 /septembre /2016 10:48

« On nous a parlé comme à des abrutis»

Chaque professeur doit obligatoirement suivre huit journées de formation, dont trois réservées au numérique, pour comprendre la réforme du collège. Le Point titre "voyage en absurde". Et en effet, le récit est éloquent. Réactions choisies :

Unknown-36« Il y a un côté sectaire dans ces formations. On est tenu d'y croire, comme à une divinité. Ceux qui mordent à l'hameçon et y croient ont une rhétorique simple : il y a des choses qui ne marchent pas actuellement, donc la réforme est bonne. Quel sophisme ! »

« On nous a parlé comme à des abrutis. On n'a pas attendu qu'on nous dise de bosser avec les collègues pour le faire ! Mais dans le cadre défini par la réforme, c'est infaisable. Lorsque j'ai demandé à l'inspectrice quand nous étions censés nous organiser, elle m'a répondu : Pendant la récré, en salle des profs, vous n'avez qu'à marcher avec vos collègues vers la machine à café pour discuter de l'EPI ! C'était totalement infantilisant. »

 « Nous étions censés recevoir les nouveaux programmes il y a quatre mois. Mais nous n'avons toujours aucune nouvelle. »

Réponse d'une formatrice :

« Si cela ne vous plaît pas, vous n'avez qu'à changer de métier ! »

Lu ICI

Repost 0
Published by Petrus Angel - dans Polis
commenter cet article
4 septembre 2016 7 04 /09 /septembre /2016 08:42

A l'occasion de la canonisation de Mère Teresa, les grands medias n'en ont pas parlé...

 

"Le plus grand destructeur de la paix, aujourd'hui, est le crime commis contre l'innocent enfant à naître."

A l'occasion de sa canonisation, nous pouvons relire le discours de Mère Teresa à Oslo lors de la remise de son Prix Nobel le 10 février 1979. Extrait :

Unknown-44"Et je ressens quelque chose que je voudrais partager avec vous. Le plus grand destructeur de la paix, aujourd'hui, est le crime commis contre l'innocent enfant à naître. Si une mère peut tuer son propre enfant, dans son propre sein, qu'est-ce qui nous empêche, à vous et à moi, de nous entretuer les uns les autres ? L'Écriture déclare elle-même : « Même si une mère peut oublier son enfant, moi, je ne vous oublierai pas. Je vous ai gardés dans la paume de ma main. » Même si une mère pouvait oublier...Mais aujourd'hui on tue des millions d'enfants à naître. Et nous ne disons rien. On lit dans les journaux le nombre de ceux-ci ou de ceux-là qui sont tués, de tout ce qui est détruit, mais personne ne parle des millions de petits êtres qui ont été conçus avec la même vie que vous et moi, avec la vie de Dieu. Et nous ne disons rien. Nous l'admettons pour nous conformer aux vues des pays qui ont légalisé l'avortement. Ces nations sont les plus pauvres. Elles ont peur des petits, elles ont peur de l'enfant à naître et cet enfant doit mourir ; parce qu'elles ne veulent pas nourrir un enfant de plus, élever un enfant de plus, l'enfant doit mourir.

Et ici, je vous demande, au nom de ces petits... car ce fut un enfant à naître qui reconnut la présence de Jésus lorsque Marie vint rendre visite à Elisabeth, sa cousine. Comme nous pouvons le lire dans 1'Evangile, à l'instant où Marie pénétra dans la maison, le petit qui était alors dans le ventre de sa mère tressaillit de joie en reconnaissant le Prince de la Paix.

Images-24C'est pourquoi, aujourd'hui, je vous invite à prendre ici cette forte résolution : ...la suite...

Repost 0
Published by Petrus Angel - dans DesInfo RéInfo
commenter cet article
3 septembre 2016 6 03 /09 /septembre /2016 23:30

 

Thomas More, au risque de la conscience 1

 

« Je meurs, bon serviteur du roi, et de Dieu premièrement. » Pourquoi ces quelques mots prononcés par Thomas More, devant le peuple de Londres qui assistait à sa décapitation le 6 juillet 1535, résonnent-ils toujours cinq cents ans plus tard ? Cette nouvelle biographie, particulièrement riche en réflexions et en documents, montre que cet homme, avec ses parts d’ombre et de lumière, dans une époque aux bouleversements considérables, pleine de similitudes avec la nôtre, est un témoin de grande valeur pour notre temps.

Chancelier, c’est-à-dire Premier Ministre, de Henry VIII, Thomas More refusa, au nom de sa conscience, d’approuver les choix totalitaires de ce dernier. C’est pourquoi la vie de cet ami d’Érasme et des humanistes de la Renaissance interpelle vigoureusement ceux qui s’interrogent sur des sujets aussi essentiels que le travail, l’amour, l’éducation, la justice, le bien et le mal, la conscience, Dieu… Par sa vie, achevée avec le martyre, et sa pensée, connue à travers ses écrits dont la célèbre Utopie, Thomas More, père de famille, avocat, juge, écrivain, diplomate, homme d’État, peut aider, avec son humour inaltérable, l’homme du XXIe siècle à se remettre en question et à se construire.

Source

Repost 0
Published by Petrus Angel - dans Lire
commenter cet article
2 septembre 2016 5 02 /09 /septembre /2016 21:53
Repost 0
Published by Petrus Angel - dans Initiatives
commenter cet article
2 septembre 2016 5 02 /09 /septembre /2016 19:46
Repost 0
Published by Petrus Angel - dans Regard
commenter cet article
2 septembre 2016 5 02 /09 /septembre /2016 08:00

Afficher l'image d'origine

Repost 0
Published by Petrus Angel - dans Récré
commenter cet article
2 septembre 2016 5 02 /09 /septembre /2016 07:11

Gabon : une compétition entre deux hommes issus du même sérail

L’historien Bernard Lugan, spécialiste de l’Afrique, apporte au micro de Boulevard Voltaire son appréciation sur la situation au Gabon, après les graves incidents qui se sont déroulés le 31 août, à l’issue des élections présidentielles. Un éclairage différent de celui donné par l’ensemble des médias français qui plaquent l’idéologie occidentale sur une réalité africaine.

C'est à écouter ICI.

 

Afficher l'image d'origine

 

Bernard Lugan a un blog

Repost 0
Published by Petrus Angel - dans DesInfo RéInfo
commenter cet article
1 septembre 2016 4 01 /09 /septembre /2016 15:46

 

Et si vous le disiez à vos amis, parents, enfants, collègues, etc. ? 

Par exemple en faisant suivre ce message...

Merci de nous donner envie de continuer cette année !

 

les derniers articles 

Repost 0
Published by Petrus Angel - dans Petrus Angel
commenter cet article
1 septembre 2016 4 01 /09 /septembre /2016 09:37

encore dans la catégorie Récré...

 

Le Figaro a rencontré des éleveurs de fromages

Je connaissais les éleveurs de veaux, vaches, cochons et autres moutons, mais les éleveurs de fromages, pas encore.

 

E

Il faut dire qu'il y a des fromages qui sentent tellement bon que l'on croirait qu'ils sont vivants...

 

Vu sur le salon beige

Repost 0
Published by Petrus Angel - dans Récré
commenter cet article
1 septembre 2016 4 01 /09 /septembre /2016 09:23

Bernanos, petit kit de citations à l'usage d'Emmanuel Macron

 

Par François Aubel, le 31/08/2016 

 

Dans sa marche vers les Français et l'Élysée, l'ancien ministre de l'Économie pourrait à nouveau avoir besoin de citer l'auteur des Grands cimetières sous la lune.

 

Mardi 30 août, au 20 heures de TF1, l'ancien ministre de l'Économie, de l'Industrie et du Numérique a cité l'auteur du Journal d'un curé de campagne. Afin de préparer ses prochaines interventions médiatiques, Le Figaro lui a concocté un guide du parfait «bernanosien».

 

«L'espérance est le risque des risques». C'est en citant, approximativement,Georges Bernanos qu'Emmanuel Macron a conclu son intervention au journal de TF1, plus de vingt minutes durant lesquelles il a justifié son départ du gouvernement et expliqué son projet pour la France.

Tirée d'une conférence donnée par l'écrivain en 1945, la citation exacte est: «L'espérance est un risque à courir, c'est même le risque des risques.» Elle se poursuit par ces mots: «L'espérance est la plus grande et la plus difficile victoire qu'un homme puisse remporter sur son âme.» Une phrase déjà utilisée par une certaine Marine Le Pen. C'était dans l'un de ses discours en 2012.

Dans sa marche vers les Français et l'Élysée, l'ancien ministre de l'Économie pourrait à nouveau avoir besoin de citer l'auteur des Grands cimetières sous la lune. Nous lui avons préparé le terrain en imaginant des situations auxquelles cet énarque et diplômé de philosophie pourrait être confronté. De la pure politique fiction...

●  Quand Emmanuel Macron officialisera sa candidature

«C'est la fièvre de la jeunesse qui maintient le reste du monde à la température normale. Quand la jeunesse se refroidit, le reste du monde claque des dents.» (Les grands cimetières sous la lune)

●  Pour la présentation de son programme

«Il y a une bourgeoisie de gauche et une bourgeoisie de droite. Il n'y a pas de peuple de gauche ou de peuple de droite, il n'y a qu'un peuple.» (Les grands cimetières sous la lune)

ou

«On ne refera pas la France par les élites, on la refera par la base.» (Les grands cimetières sous la lune)

●  Si Nicolas Sarkozy remporte la primaire de la droite

«Je crois, je suis sûr que beaucoup d'hommes n'engagent jamais leur être, leur sincérité profonde. Ils vivent à la surface d'eux-mêmes, et le sol humain est si riche que cette mince couche superficielle suffit pour une maigre moisson, qui donne l'illusion d'une véritable destinée.» (Journal d'un curé de campagne)

●  Si Alain Juppé remporte la primaire de droite

«De tous les embarras de l'âge, l'expérience n'est pas le moindre.» (Sous le soleil de Satan)

ou

«À partir d'un certain âge, la gloire s'appelle la revanche.» (Le Chemin de la croix-des-âmes)

●  Lors de la primaire de la gauche à laquelle il ne participera pas

«Ma vocation sur la terre n'est pas de rassurer les imbéciles.» (Œuvres de combat II)

ou

«Il est dur d'être seul, plus dur encore de partager sa solitude avec des indifférents ou des ingrats.» (Journal d'un curé de campagne)

ou encore

«Pour beaucoup de niais vaniteux que la vie déçoit, la famille reste une institution nécessaire, puisqu'elle met à leur disposition, et comme à portée de la main, un petit nombre d'êtres faibles que le plus lâche peut effrayer.» (Sous le soleil de Satan)

● Si François Hollande est candidat à l'éléction présidentielle

«Le vide fascine ceux qui n'osent pas le regarder en face, ils s'y jettent par crainte d'y tomber.» (Le Journal d'un curé de campagne)

ou

«Les plus dangereux de nos calculs sont ceux que nous appelons des illusions.» (Dialogues des Carmélites)

●  Si François Hollande n'est pas candidat à l'élection présidentielle

«On ne se met aisément qu'à la place de ses égaux.» (Les grands cimetières sous la lune)

ou

«Ne retournez pas d'où vous venez... une tâche manquée est une tâche manquée, n'y pensez plus.» (Dialogues des Carmélites)

ou

«On ne va jamais jusqu'au fond de sa solitude.» (Journal d'un curé de campagne)

● Pour un débat au second tour de l'élection présidentielle

«L'homme d'action mérite d'être jugé sur ses actes, ou plutôt sur leurs conséquences, qui sont le plus souvent bien différentes de celles qu'il avait prévues.» (Nous autres Français)

● Si Emmanuel Macron est élu président de la République

«L'avenir est quelque chose qui se surmonte. On ne subit pas l'avenir, on le fait.» (La liberté, pour quoi faire?)

 

Retrouvez ici les meilleures citations de Georges Bernanos

 

Lu sur  Le Figaro.fr

Repost 0
Published by Petrus Angel - dans Polis
commenter cet article
1 septembre 2016 4 01 /09 /septembre /2016 08:02

 

c'est sur Petrus Angel !

dans la catégorie Récré ...

Repost 0
Published by Petrus Angel - dans Récré
commenter cet article
28 août 2016 7 28 /08 /août /2016 11:42

 « l’islamisme fait aujourd’hui la guerre aux États-Unis mais aussi à Israël, aux gouvernements du monde musulman qu’il juge impies, et aux gouvernements occidentaux les plus proches des États-Unis et d’Israël. Mais les Américains font-ils vraiment la guerre à l’islamisme ? Officiellement, l’adversaire principal des États-Unis, qui fut l’Union soviétique jusqu’en 1989, a été remplacé par le terrorisme international. C’est-à-dire pour l’essentiel l’islamisme. Dans les faits, les Américains ont frappé militairement l’Afghanistan des Talibans après les avoir soutenus. Ils frappent des réseaux islamistes et mènent donc une guerre effective contre l’islamisme. Mais cette guerre sert en réalité à avancer des pions, bien plus essentiels, dans leur volonté de conserver leur suprématie sur le monde au XXIe siècle. L’objectif géopolitique des Américains est de construire un bloc transatlantique soudé derrière Washington […] Ainsi, les islamistes qui voudraient créer un grand califat et contrôler la pompe à essence du monde entier contribuent au contraire à aider les Américains à réaliser ce rêve géopolitique pour leur compte propre et au détriment de l’indépendance énergétique des Européens et des Asiatiques […]. Il n’est pas impossible que les éléments les plus pro-israéliens aux États-Unis aient suggéré cette politique à l’administration américaine. En effet, Israël est assiégé par la démographie arabe et ne peut survivre que si l’Occident tout entier est en guerre contre l’Islam et continue, comme pendant la Guerre froide, à avoir besoin de la forteresse israélienne. Si la paix venait à s’installer dans la région avec la constitution d’un petit État palestinien, alors l’immigration arabe se chargerait de faire disparaître Israël. La réalité des faits est que la politique étrangère américaine nourrit davantage la menace islamiste qu’elle ne la combat et, ce faisant, elle nous absorbe de plus en plus dans un bloc euro-américain qui ne laissera plus aucune place à la dimension mondiale de la France. […] Les chrétiens disparaissent du monde musulman tandis que le nombre de musulmans dans le monde chrétien augmente constamment. Cette poussée, particulièrement sensible en France, s’explique, pour l’essentiel, par la laïcité. En effet, la République laïque, dont l’instrument politique occulte et militant est la franc-maçonnerie, s’est construite très largement contre la religion dominante, le catholicisme. La République est un régime qui favorise les minorités protestante, juive et, depuis trente ans maintenant, musulmane, au détriment de la prédominance culturelle et politique des catholiques. […] Partout, le culte de la minorité est utilisé contre la culture dominante catholique. L’identité des nations chrétiennes est devenue fragile, ce qui n’était pas le cas avant la Seconde Guerre mondiale. »

Aymeric Chauprade, Le choc des civilisations, mythe et réalités, 2003.

 

  

Repost 0
Published by Petrus Angel - dans DesInfo RéInfo
commenter cet article
28 août 2016 7 28 /08 /août /2016 10:21

Afficher l'image d'origine

Saint Augustin accueilli par sa mère sainte Monique à Milan

 

 

Hier Sainte Monique

 

Aujourd'hui Saint Augustin

Repost 0
Published by Petrus Angel - dans Religio
commenter cet article
28 août 2016 7 28 /08 /août /2016 10:08

Afficher l'image d'origine

 

" L’Evangile selon saint Métro est un guide de promenade qui permet d’arriver rapidement sur l’information. Paris a été divisé en autant de parties qu’il y a de stations de métro et la manière la plus simple est de consulter la station qui vous intéresse. Un système de cartes, d’index, de renvois permet de le feuilleter de manière plus thématique. (...) 

     Des années de travail d’enquête, de courriers et de vérification sur place ont permet d’élaborer cet ouvrage qui tient dans la poche. En noir et blanc avec vingt cartes bien lisibles, son prix n’est que de 19 euros. Un chapitre spécial, consacré aux plus grands saints, propose des promenades à thème pour découvrir toutes les traces et indices que ces grands frères du Ciel ont laissé sur la Terre. 

    Véritable vade mecum du pélerin parisien, le guide se consulte, se picore, se savoure sur le parvis des églises, dans la moiteur des chapelles et devant les grandes peintures de nos plus belles églises. Reliques, œuvres d’art, façades d’églises défilent au rythme du métro. 

L’Evangile selon saint Métro, guide des saints parisiens, Philippe Bornet et coll. 19 euros franco de port, par chèque à Via Romana, 5 avenue du Maréchal Joffre, 78 000 Versailles. 

Lu ICI

Repost 0
Published by Petrus Angel - dans Lire
commenter cet article
26 août 2016 5 26 /08 /août /2016 11:53

Burkini : un article de 2014 toujours d'actualité

Rhabillez-vous !  par le père Louis-Marie Guitton.

Éloge de la pudeur

   Tout récemment nous avons assisté à un véritable festival autour de la nudité, à l’occasion de la polémique causée par la diffusion du livre pour enfant « Tous à poil ». Scandale d’un côté, dérision de l’autre, escalade verbale et assaut de caricatures de plus ou moins bon goût. Rien de bien extraordinaire à se mettre sous la dent tellement les qualificatifs paraissent désormais usés fatigués et élimés : ridicule, rétrograde, archaïque, conservateur, réactionnaire, pudibond, puritain, hypocrite, … et le fameuxnauséabond ! Il faut dire que nous ne sommes pas habillés depuis très longtemps, puisque ce n’est que depuis Pâques que nous avons revêtu le Christ (Gal, 3).

   Alors, « Tous à poil » ou « Revêtez le Christ » ? Une réflexion sur le vêtement ne peut se borner seulement à une pieuse méditation. Et pourtant, il est bien vrai que Dieu se préoccupe de nous habiller: après le péché originel, découvrant leur nudité, Adam et Eve se cachent. Avant de les chasser du paradis, Dieu se fait tailleur -le premier couturier !- et leur confectionne des tuniques de peau. Cette précision donnée par la Genèse n’est sûrement pas un détail. Depuis lors, le vêtement occupe dans notre vie une place importante. Voilant la chair, il reflète la personne et devient aussi un langage pour l’âme.

La pudeur voile ce qui doit rester caché, dans la crainte d’être instrumentalisé.

La suite...

Repost 0
Published by Petrus Angel - dans Polis
commenter cet article
26 août 2016 5 26 /08 /août /2016 09:41

Dans les coulisses du mondialisme

Remarquable présentation (intégralement traduite de l'allemand en français), des réseaux mondialistes qui mènent les nations et les peuples à leur perte. Merci au lecteur qui nous l'a communiquée, et à la chaine allemande de réinformation qui l'a produite.

Parmi les multiples enseignements que l'on peut en tirer, celui-ci : en 2017 pas une voix pour un candidat ayant des liens avec ces puissances de mort!

Par Paula Corbulon sur le salon beige

Repost 0
Published by Petrus Angel - dans DesInfo RéInfo
commenter cet article
25 août 2016 4 25 /08 /août /2016 09:22

Entendu sur Radio Courtoisie :

 

Analyse doctrinale de l'islam

invité : Jean Lafontaine, essayiste

présenté par Laurent Artur du Plessis

Repost 0
Published by Petrus Angel - dans Religio
commenter cet article
22 août 2016 1 22 /08 /août /2016 21:06

Du martyr au padamalgam, ou l’impuissance des masses 

padamalgam

Qui sérieusement pourrait nier que « ça allait bien arriver un jour ? » Un prêtre égorgé en pleine messe en France en 2016. Un fait divers, une énième strophe de la litanie des attentats qui désormais rythment le « 20 heures ».

Et pourtant, la politique de l’autruche tient toujours le devant de la scène médiatique qu’elle soit celle des politiques, des évêques, des bien-pensants et autres « grandes voix » de la pensée unique du moment. Un prêtre est assassiné, sauvagement, dans l’exercice le plus fondamental de son sacerdoce, par un musulman ouvertement en guerre contre la chrétienté et on tente encore de nier l’évidence.

Bien entendu, il ne faut pas mettre tous les musulmans dans le même panier, pas plus qu’il ne faudrait imaginer qu’il n’y a qu’une seule tête chez les catholiques. N’empêche que l’Islam a bel et bien déclaré la guerre aux chrétiens. Que tous les musulmans ne se retrouvent pas dans cette « guerre sainte » ne nous autorise pas pour autant à minimiser cette guerre. Guerre d’un nouveau genre peut-être, mais guerre ouvertement déclarée.

“Ne nous voilons pas la face, si le peuple ne reprend pas très vite son destin en main, il sera contraint de le récupérer d’ici peu par la violence.”

Il serait temps que les médias bien-pensants, véritables fléaux de notre monde lobotomisé, cessent leur dangereuse complicité. Il serait temps que les politiques incompétents et responsables de la montée de telles violences, en France comme au foyer même de l’islamisation, donnent leur démission. Et c’est de notre devoir de citoyens responsables de l’exiger.

Pointons du doigt les véritables couteaux égorgeurs, les politiques irresponsables et incompétents, au service de leur idéologie rétrograde et utopiste, les médias incultes et donneurs de leçons, au service de leur orgueil et de leurs vices incontrôlés. Ecoutez-les nous faire encore la leçon du padamalgam.

La suite...

Repost 0
Published by Petrus Angel - dans DesInfo RéInfo
commenter cet article