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5 juillet 2016 2 05 /07 /juillet /2016 07:31
  • le 5 juillet 1925 : naissance de Jean Raspail, écrivain français.

Auteur entre autres du fameux et prophétique Camp des Saints, il est aussi depuis 1988, « Consul Général de Patagonie », et fait flotter les couleurs du royaume sur les Minquiers, un archipel de la Manche appartenant à la couronne britannique, le rebaptisant pour l'occasion Patagonie Septentrionale.

 

  • le 5 juillet 1948 : décès de Georges Bernanos, écrivain français.

 

Georges Bernanos naît le 20 février 1888, à Paris, et passe sa jeunesse en Artois, dont il décrira les paysages pour planter le décor de ses différents romans. Blessé lors de la première guerre mondiale, son talent n'est reconnu qu'en 1926 avec l'ouvrage Sous le soleil de Satan. Le Grand prix du roman de l'Académie française récompense Le Journal d'un curé de campagne, en 1936. Lorsque la guerre éclate en Europe, il multiplie les articles dans la presse brésilienne et devient l'un des plus grands animateurs spirituels de la Résistance française. Explorant sans cesse le combat spirituel du Bien et du Mal, il décède à l'âge de 60 ans, le 5 juillet 1948.

Et voici quelques citations cueillies au grès des lectures :

« Quand la jeunesse se refroidit, le reste du monde claque des dents. »

tirés de Les Grands Cimetières sous la lune

Lors d'un questionnaire en 1921, il répond à la question : « De quel site avez-vous gardé le souvenir Le plus agréable ? Bernanos répond :

« Tout dépend du compagnon féminin. »

 

Infos lues sur le salon beige

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5 juillet 2016 2 05 /07 /juillet /2016 07:13

" On doit des égards aux vivants; on ne doit aux morts que la vérité " - Voltaire

" Les morts sont tous des braves types " - Brassens

Il est toujours joli, le temps passé, une fois qu'ils ont cassé leur pipe. 

On pardonne à tous ceux qui nous ont offensés 
les morts sont tous des braves types.

 

R.I.P.

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3 juillet 2016 7 03 /07 /juillet /2016 20:06

Lofsöngur ou Chanson de la louange est l’hymne national de l’Islande. Les paroles ont été écrites il y a 100 ans par Matthías Jochumsson et la musique fut composée par Sveinbjörn Sveinbjörnsson :
L’hymne comprend trois couplets, mais seul le premier est couramment chanté.

 

 

Ô Dieu de notre terre! Ô terre de notre Dieu!
Nous chantons Ton nom, Ton nom mille fois saint.
Les cohortes des temps te font une couronne
des soleils du firmament sans fin.
Devant toi un seul jour est comme mille ans,
et mille ans un jour, ô Seigneur,
une fleur d’éternité, sur la terre tremblante,
qui adore son Dieu et puis meurt.
ô mille ans d’Islande,
ô mille ans d’Islande,
une fleur d’éternité, sur la terre tremblante,
qui adore son Dieu et puis meurt.

 

 

Ó, guð vors lands! Ó, lands vors guð!
Vér lofum þitt heilaga, heilaga nafn!
Úr sólkerfum himnanna hnýta þér krans
þínir herskarar, tímanna safn.
Fyrir þér er einn dagur sem þúsund ár,
og þúsund ár dagur, ei meir;
eitt eilífðar smáblóm með titrandi tár,
sem tilbiður guð sinn og deyr.
     Íslands þúsund ár,
     Íslands þúsund ár!
eitt eilífðar smáblóm með titrandi tár,
sem tilbiður guð sinn og deyr.

 

Merci à PdP.

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2 juillet 2016 6 02 /07 /juillet /2016 15:48

Les français semblent vouloir oublier leurs soucis quotidiens en « communiant » aux cérémonies médiatisées du championnat d’Europe de football. La ferveur nationale à cette occasion renaît. La philosophe et membre de l’Institut, Chantal Delsol, relève les paradoxes de cet engouement :

 

Les compétitions internationales remplacent la guerre et, d’une certaine façon, s’y substituent. Les deux activités se ressemblent : rivalité, dépenses inouïes et sans compter, oubli et dépassement de la vie ordinaire dans l’enthousiasme qui permet pour un moment des émotions plus fortes. Il est bien probable que les jeux et les guerres sont antithétiques, car on n’a pas envie de jouer avec celui qu’on acceptera de tuer, et inversement, on ne tuera pas son concurrent. C’est la différence entre ennemi et adversaire. On peut se réjouir de vivre à une époque où l’on préfère la confrontation sur un stade plutôt que sur un champ de bataille.

Il est bien légitime que les nations se mesurent. Car même si elles sont capables de s’entraider en cas de catastrophes, elles demeurent toujours des entités souveraines et indépendantes, au fond des individus séparés, toujours à épier les échecs ou les réussites des autres, et à soi-même se glorifier. Et comme au fond les peuples ne cherchent qu’une supériorité symbolique, le jeu fait l’affaire avec grandeur, pour manifester cette impatience d’être le meilleur, et cette impatience à étaler sa supériorité.

Les compétitions sportives prennent donc, avantageusement sans doute, la place de la guerre en déployant le patriotisme dont tous les peuples ont besoin, parce que sans appartenance nous ne sommes pas grand-chose. C’est dans le stade à présent que flotte le drapeau, en tout cas depuis le moment tout récent où nous avons vu réapparaître un danger commun sous la figure du terrorisme - il y a eu de longues années pendant lesquelles le patriote à béret était décrit comme un ballot, voire comme un fanatique, et pendant lesquelles le drapeau n’intéressait que l’extrême droite.

On attend donc l’Euro comme un moment de ferveur commune, pendant lequel une solidarité solitaire (tous ensemble chacun devant son poste de télévision) nous fera frémir aux mêmes attentes.

Mais plutôt qu’un grand moment de patriotisme sous un mode pacifique et festif, c’est un grand moment de célébration du post-moderne, dans tous ses états.

Il s’agit de célébrer les exploits au-delà des limites. Non plus les beaux corps naturels, comme c’était le cas dans la Grèce ancienne, où Olympie était le lieu de la vitalité éclatante et esthétique. Où l’on cherchait l’excellence, à tout point de vue, le kalos kagathos, le beau et bon, et non pas la performance technique. (…)

À d’autres égards nos champions nous sont étrangers. Ils représentent avec les chanteurs les uniques modèles que l’on nous présente à admirer. Ils sont les seuls "héros" qui nous restent, et il vaut mieux ne pas oublier les guillemets. Précisons, ou rappelons, qu’en dehors de leurs réussites sportives indéniables, ce sont des héros au sens grec, c’est-à-dire des demi-dieux, en tout cas traités comme tels, mais dépourvus de l’éducation qui leur permettrait d’assumer leur rang, et qui par conséquent se conduisent comme des vauriens, tout en suscitant l’extase de la foule.

Les jeux du stade sont aujourd’hui représentatifs d’une époque minée par le matérialisme - c’est-à-dire l’importance exclusive accordée à l’argent. Et cela est incompatible avec l’idéal patriotique. Car ce n’est pas par une cupidité spécifique que nos contemporains accordent toute valeur à l’argent et aux biens matériels, c’est uniquement parce que cela représente pour eux le seul héritage restant après liquidation des croyances. Or le patriotisme est une croyance. C’est pourquoi on a du mal à penser que ces demi-dieux du stade, souvent "achetés" à l’étranger pour faire gagner les équipes, autrement dit qui sont des mercenaires, peuvent bien représenter la patrie pour laquelle ils se battent à coups de millions mensuels. Piètre modèle pour le jeune footballeur débutant du terrain de banlieue, que ce nabab prétentieux et analphabète, toujours à l’affût d’une ruse raciste… Il est fallacieux de prétendre que ces champions issus du peuple demeurent "du peuple" et sont une espérance pour une jeunesse défavorisée.

  Les jeux du stade de la post-modernité ne peuvent décidément pas se substituer à la guerre dont nous ne voulons plus. Un soldat, même mercenaire, est un homme du commun, payé comme tout le monde et lié à l’humaine condition. Les jeux du stade ressembleraient plutôt à une nouvelle religion de l’âge post-chrétien, un retour à l’époque très ancienne où la religion était un rite social, non pas une croyance personnelle mais une liturgie. Aujourd’hui un culte, voué non à l’excellence mais à la performance ; un culte de l’argent et du divertissement. Liturgie creuse.

 

Chantal Delsol

Le Figaro , 9 juin 2016

DELSOL  Chantal

D'autres textes de Chantal Delsol et 

de nombreux autres auteurs témoins 

sur Magistro.

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29 juin 2016 3 29 /06 /juin /2016 20:59

Les enfants du Bon Dieu

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29 juin 2016 3 29 /06 /juin /2016 08:46

Vladimir Boukovsky est un célèbre dissident soviétique qui a passé 12 ans de sa vie emprisonné. En 2005, il publiait un pamphlet comparant l’Union européenne et l’Union soviétique. Il réalisait alors cette courte vidéo que voici. « J’ai vécu dans votre futur, et ça n’a pas marché. » 

 

Exagéré ?

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28 juin 2016 2 28 /06 /juin /2016 13:38

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28 juin 2016 2 28 /06 /juin /2016 10:15
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28 juin 2016 2 28 /06 /juin /2016 08:20

Saint Irénée, Évêque et martyr (135-140 - † 202-203)

 

 

Irénée naît selon toute probabilité à Smyrne (aujourd'hui Izmir, en Turquie), vers 135-140, où, encore jeune, il alla à l'école de l'Évêque Polycarpe, lui-même disciple de l'Apôtre Jean.

Nous ne savons pas quand il se rendit d'Asie mineure en Gaule, mais son transfert dut coïncider avec les premiers développements de la communauté chrétienne de Lyon : c'est là que, en 177, nous trouvons Irénée au nombre du collège des prêtres. C'est précisément cette année qu'il fut envoyé à Rome, porteur d'une lettre de la communauté de Lyon au Pape Éleuthère. La mission romaine qui permit à Irénée d'échapper à la persécution de Marc-Aurèle, dans laquelle au moins 48 martyrs trouvèrent la mort, parmi lesquels l'Évêque de Lyon lui-même, Pothin, âgé de 90 ans, mort des suites de mauvais traitements en prison.

Ainsi, à son retour, Irénée fut élu Évêque de la ville. Le nouveau Pasteur se consacra entièrement au ministère épiscopal, qui se conclut vers 202-203, peut-être par le martyre.

Pour approfondir, lire la Catéchèse du Pape Benoît XVI : >>> Saint Irénée de Lyon
 

Vu sur EAQ

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27 juin 2016 1 27 /06 /juin /2016 23:10

   permanences544545

Permanences n°544-545
de Mai-Juin 2016

 

Dire qu’il faut «donner la France à aimer» est insuffisant. Encore faut-il savoir ce qu’est la France.

Ce nouveau dossier de Permanences poursuit ce travail de compréhension de notre personnalité nationale, loin d’une vision agressive et défensive de l’identité. «Les pauvres n’ont que la patrie», nous dit Jean Jaurès. Nous avons donc le droit et le devoir d’aimer la France. D’où l’importance du lien vital qui existe entre culture et nation.

«La mémoire fait l’identité de la personne et la fidélité à cette mémoire conditionne la civilisation de l’amour», rappelait saint Jean-Paul II. C’est en contribuant à la construire que la France accomplira sa vocation et poursuivra son épopée. Cette épopée, cette «saga du peuple de France» est l’histoire d’une amitié, articulant l’action du peuple et le rôle éminent de l’Etat. C’est essentiel pour savoir ce que nous sommes et éclairer l’avenir en nous référant à une tradition vivante qui intègre constamment le présent au passé en une amitié politique.

La suite...

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27 juin 2016 1 27 /06 /juin /2016 20:19

 

Commençons par quelques chiffres. Nous sommes 66 millions de Français et globalement nous nous nourrissons trois fois par jour. Ce qui, si je calcule bien, fait en gros 198 millions d’actes alimentaires quotidiens, soit 71 290 000 de repas par an.

J’ajoute à l’équation, le temps moyen par jour passé par les Français devant la télévision, soit 3h46, d’après Médiamétrie. J’associe immédiatement ce chiffre à la très célèbre phrase de Patrick Le Lay, ancien patron de TF1, qui explique que ce que les chaînes de télévision vendent à Coca-Cola, c’est du temps de cerveau disponible.

Un dernier chiffre pour la route : plus d’un Français sur quatre est en surpoids.

Il ne reste plus qu’à écrire le scénario d’un film qui s’appellerait « Mange et abrutis-toi ! ». Je vois bien le personnage principal, un jeune homme issu de la classe moyenne, ni trop riche, ni très pauvre, habitant dans un espace périurbain qui tous les samedi après-midi prend sa voiture pour aller, à ce que Natacha Polony appelle le nouveau « forum existentiel », le centre commercial. Il y pousse son caddie entre les allées, passe de promotion en promotion et achète en une heure ce qui lui est nécessaire pour se nourrir pendant les sept jours à venir. Rapide passage au rayon fruits et légumes car la cuisine des courgettes ce n’est pas son truc, mais passage plus long au rayon « congelés » devant les lasagnes à la viande d’origine inconnue, les pizzas parsemées de fromage insipide, sans oublier les hamburgers cuits en 30s au micro-onde. Passage obligé au rayon épicerie, chips, gâteaux aux graisses hydrogénées remplissent le caddie pour être arrosés par des litres de soda.
En caisse, la facture est faible. La malbouffe n’a jamais coûté cher !

La suite ! ...

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27 juin 2016 1 27 /06 /juin /2016 09:30

Cliquez sur l'affiche

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27 juin 2016 1 27 /06 /juin /2016 08:25
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26 juin 2016 7 26 /06 /juin /2016 20:34

Il n'y a pas que le foot.

 

  • le 26 juin 1492 : débuts de l'alpinisme.

Les débuts de l'alpinisme sont sujets de disputes d'historiens. Toutefois, ils peuvent être trouvés dans l'ascension du Mont Aiguille (2085 mètres), dans le massif du Vercors, en 1492. Une invitation du Roi de France Charles VIII et non un ordre, pousse Antoine de Ville, alors capitaine de Montélimar "à entreprendre l'ascension de cette montagne que l'on disait inaccessible. Il utilise les services et les savoir-faire d'un "escalleur" du Roi, spécialiste des échelles pour l'assaut des places fortes. Il fait en effet appel à un huissier pour notifier l'exploit.

D'autres considèrent que la première ascension a été faite par Rabelais sur le mont Ventoux, par l'italien Pétrarque, le 26 avril 1336. (CF. la chronique du jour).

 

D'autres "26 juin" marquants.

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24 juin 2016 5 24 /06 /juin /2016 08:35

NATIVITÉ de SAINT JEAN-BAPTISTE 
Solennité

 

          "Cousin de Jésus, né de Zacharie et Elisabeth, il est appelé " baptiste " car il baptisait dans le Jourdain pour préparer le baptême dans l'Esprit. L'Église, dit saint Augustin, célèbre ordinairement la vie des Saints au jour de leur mort, qui est, à proprement parler, le jour de leur naissance à la vie éternelle. La Nativité de saint Jean-Baptiste a été exemptée de cette règle générale, parce qu'il fut sanctifié avant de naître, dans le sein de sa mère, par la présence de Jésus-Christ, dans la visite que fit la très Sainte Vierge à sainte Élisabeth.

        La naissance de saint Jean-Baptiste fut une grande joie pour la terre, puisqu'elle lui annonçait l'approche de sa Rédemption. La puissance divine était intervenue d'une manière extraordinaire dans la naissance de quelques prophètes, de Samuel et de Jérémie, par exemple; mais elle éclata bien davantage dans celle du saint Précurseur, que la dignité de son ministère futur et le degré éminent de grâce et de sainteté auquel il était élevé rendaient, selon la parole de Jésus-Christ lui-même, bien supérieur à tous les patriarches et à tous les prophètes.

        Le message d'un Ange à Zacharie pour lui annoncer la naissance de Jean-Baptiste, la maternité d'Élisabeth à un âge très avancé, le mutisme subit de Zacharie depuis l'annonce de l'Ange jusqu'à la circoncision de l'enfant, et sa guérison miraculeuse, qui lui permit d'entonner le beau cantique Benedictus : tout est merveilleux dans l'apparition du Précurseur, qui allait montrer bientôt le Sauveur promis et attendu depuis quatre mille ans.

        Parmi les récits évangéliques, il en est peu d'aussi intéressants ni d'aussi touchants que celui de la naissance de saint Jean-Baptiste...  La suite...

 

WEYDEN ROGIER VAN DER / St John The Baptist Altarpiece Left Panel Wga

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24 juin 2016 5 24 /06 /juin /2016 08:00
La Vie du Christ 

Un livre incontournable pour mieux connaître 
Celui qui changea le monde !

Cet Evangile illustré présente tous les temps forts de la vie du Christ depuis l'Annonciation jusqu'à la Résurrection, en suivant la chronologie du texte biblique. 

Les phrases simples et magnifiquement illustrées captent l'attention des plus jeunes, tandis que la précision historique et des textes de l'Evangile en font une référence sûre pour les adultes. 
Un ouvrage bien adapté aux familles.

Ce premier tome peut-être commandé seul. La Passion et la Résurrection sont résumées à la fin de l'ouvrage.


Un illustrateur inspiré

Peintre réputé du Second Empire, Tissot fut l'ami intime de Degas, et le portraitiste de la société élégante londonnienne. Ses toiles sont au Louvre, au métropolitan de New-York, tous les grands musées veulent l'exposer. 
Mais sa vie va changer alors qu'il réalise le Christ en gloire de la chapelle des Dominicains de Paris : il a une révélation, part en Palestine et consacre les dix dernières années de sa vie à peindre des scènes de la vie du Christ. Son oeuvre remporte un franc succès à l'Exposition Universelle de Paris où il reçoit de nombreux prix.

Grâce à un travail de reconstitution minutieux, ses illustrations (près de 400) sont particulièrement authentiques. C'est plus qu'un livre, c'est un voyage historique avec le Christ et ses Apôtres, qui prennent vie sous nos yeux dans les lieux même où ils ont vécus..

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22 juin 2016 3 22 /06 /juin /2016 12:01

 

A quelques jours du référendum sur le maintien du Royaume-Uni dans l’Union Européenne, voici un extrait de l’entretien sur l’Europe que l’écrivain britannique, Roger Scruton, a donné  à Vincent Trémolet de Villers. Auteur de plus de trente livres, ce philosophe de l’esthétique publiera au mois d’octobre, De l’urgence d’être conservateur (How to be a Conservative)  aux Editions de l’Artilleur.

 

L’avenir m’inquiète, sortie de l’UE ou non. Si nous restons dans l’Union, nous risquons de recevoir encore des millions de migrants de l’Europe de l’Est, sachant que notre île est déjà le territoire le plus peuplé d’Europe. Si nous sortons de l’Union, nous aurons besoin de refaire toutes nos relations avec nos alliés en Europe. Nous serons responsables d’affaires réglées actuellement par les bureaucrates à Bruxelles et à Strasbourg. Ils étaient pour nous de précieuses victimes à blâmer. Pour la première fois en plusieurs décennies, nous serons obligés de nous blâmer nous-mêmes. Etre responsable, ce n’est pas évident. Mais finalement, il faut être courageux et saisir l’avenir. Pour cela, il y a un préalable nécessaire, un choix principal : la souveraineté nationale. (…)

 

Etre préparé pour « le tragique de l’histoire » veut dire être prêt à se défendre contre n’importe quelle incursion de l’extérieur. L’Europe envisagée par ceux qui ont signé le traité de Rome supposait la disparition des menaces extérieures, l’impossibilité de la migration toujours accélérée de peuples, l’inexistence de l’islamisme radical, l’inutilité des frontières. Bref, rien n’est prévu pour affronter les défis actuels. Et c’est cela, le problème. Nous sommes gouvernés par un traité vieux de soixante ans, signé dans une situation qui n’a rien à voir avec la nôtre, par des gens morts, sous l’influence d’idées en décalage avec le monde actuel. Voilà pourquoi nous ne sommes pas préparés pour les vraies crises. Tout ce que nous éprouvons aujourd’hui montre que de Gaulle avait raison de vouloir établir l’Union européenne comme une Europe des nations. Dans une vraie crise, seule la nation fondée sur la souveraineté du peuple peut trouver les ressources pour surmonter les difficultés. Mais c’est la vision de l’utopiste Jean Monnet qui a emporté le morceau, sans vraiment savoir à quoi cela pourrait nous mener. Le traité de Rome, avec ses erreurs fatales comme la liberté de circulation des individus, empêche les nations européennes de s’adapter aux conditions actuelles.(…)

 

Le modèle multiculturel a été imposé en Europe par des gens plus ou moins hostiles à l’identité traditionnelle de leurs pays respectifs. Ce qu’ils ont présenté comme un accueil aux nouveaux arrivés était, le plus souvent, un rejet de leur propre héritage. C’est pour cette raison que ceux qui ont résisté ont été dénoncés comme racistes et xénophobes - une façon de les exclure du débat. Maintenant, tout le monde cherche à retrouver l’identité perdue, mais personne ne sait où il faut la chercher. On peut dire « Je suis Charlie », mais l’on sait, au fond, que c’est assez absurde de s’identifier à un journal satirique dont les seules vraies lettres de créances sont signées par des assassins islamistes. La vraie identité est celle qui rend digne de servir et de lutter. C’est quelque chose qui croît pendant la guerre, et s’affaiblit pendant la paix.(…)

L’histoire du multiculturalisme a été une histoire de mensonges - moyen par lequel les classes officielles ont caché aux peuples ce qui se passait dans leur propre pays. Il a fallu attendre aujourd’hui pour que les statistiques françaises admettent qu’il existe un pourcentage conséquent d’élèves musulmans dans les écoles françaises. Il a fallu attendre aujourd’hui pour que les politiciens soient prêts à dire que la tolérance que nous avons voulu étendre aux musulmans n’a pas de contrepartie et que ceux qui en profitent, les prêcheurs dans les mosquées, ne sont tolérants en rien. Pourtant, on ne peut toujours pas parler ouvertement de l’islam et de son effet sur l’esprit des jeunes sans risquer d’être accusé « d’islamophobie » - maladie étrange qui s’est diffusée inexplicablement dans tous les pays de l’Ouest le jour du 11 septembre 2001.(…)

 

■ Propos recueillis par Vincent Trémolet de Villers. Le Figaro magazine du 13/05/2016

Merci à EVR.

 

cliquez

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21 juin 2016 2 21 /06 /juin /2016 16:21

Le match République tchèque-Turquie de l'Euro sera joué à Lens

 

Barack Hussein Obama a déclaré au Parlement Turc le 6 avril 2009 :

« Turkey is an important part of Europe »

 

 

 

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21 juin 2016 2 21 /06 /juin /2016 09:27

La désinformation au jour le jour ...

 

BFMTV illustre la manif de la CGT avec des images de La Manif Pour Tous.

ICI

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21 juin 2016 2 21 /06 /juin /2016 08:22

L'1visible, pour rendre visible l'invisible

Hubert de Torcy, créateur et directeur du mensuel catholique gratuit L’1visible, est interrogé par Anne Le Pape dans Présent. Extraits :

Capture d’écran 2016-06-19 à 20.11.04"[...] Nous avons lancé L’1visible en février 2010. C’était effectivement un pari complètement fou, et cela l’est toujours, d’ailleurs ! Permettre à un journal catholique national « offert » d’exister dans l’espace public, depuis six ans, relève du défi… et du miracle ! Objectivement, avec tous les obstacles rencontrés depuis le début, L’1visible devrait n’être plus qu’un souvenir. Et pourtant il est toujours là, fidèle au poste.

L’1visible est un journal gratuit (« mensuel catholique offert ») ? Quelle est sa diffusion ? Où le trouve-t-on ? Peut-on s’y abonner ?

La diffusion moyenne sur l’année est de 100 000 exemplaires par mois. Certains mois, grâce à des partenariats, ou pour des opérations grand public comme la coupe du monde de foot, nous avons dépassé les 250 000 exemplaires. On peut le trouver dans certains diocèses ou certaines paroisses qui le distribuent. Vous pouvez aussi suggérer à votre curé de le diffuser !

Il est tout à fait possible de s’abonner individuellement. Il suffit d’aller sur notre site ou de nous appeler pour avoir des informations. Le coût d’un abonnement est de 25 euros par an, pour 11 numéros. Certains lecteurs qui souhaitent s’en servir personnellement comme outil missionnaire s’abonnent à dix ou vingt exemplaires par mois, et l’offrent à leurs voisins, leur famille… C’est le deuxième effet de L’1visible, ou plutôt même le premier : il permet à tous les catholiques de devenir missionnaires, de manière très simple et accessible. Nous avons des retours très enthousiastes des personnes qui pratiquent cette diffusion. [...]"

par Michel Janva

 

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