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12 mars 2017 7 12 /03 /mars /2017 22:51
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12 mars 2017 7 12 /03 /mars /2017 20:34

Résultat de recherche d'images pour "revue politique magazine"

L'analyse d'Hilaire de Crémiers dans le numéro de mars de Politique Magazine.

Les candidats font comme si tout se jouait dans leurs discours. La question est autrement plus difficile.

La France a devant elle encore deux mois de luttes électorales pour la présidentielle, plus de trois pour les législatives. La violence qui se déchaîne n’en est qu’à ses débuts. Celui qui sera élu à la présidentielle sortira d’un champ de bataille si chaotique et si fumeux qu’il lui sera impossible, malgré toutes les prétentions, de rassembler les Français. C’est à ce moment-là qu’il convient de se placer pour mieux évaluer les conséquences de cette élection.

Ni les ordonnances ni les référendums ne suffiront à régler les problèmes. Le général de Gaulle qui y eut abondamment recours et qui avait pris soin, de plus, dans la Constitution de 1958, de restreindre le domaine de la loi au profit de la décision réglementaire, avait pourtant à sa disposition une majorité parlementaire : il en avait besoin, ne serait-ce que pour les lois de finances.

Quelle majorité pour quel président ?

La suite...

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12 mars 2017 7 12 /03 /mars /2017 10:37

 

En fouinant chez les bouquinistes ou en triant sa bibliothèque, c'est le genre de livres qu'on retrouve assez facilement...

 

Résultat de recherche d'images pour "maxence van der meersch l'élu"

Directeur d'une fabrique d'explosifs, Siméon Bramberger appartient à cette race d'hommes énergiques à qui tout réussit : Pourtant, son bonheur est lentement miné par la maladie qui s'empare chaque jour davantage de son fils, Valère. A l'atmosphère de désespoir s'ajoute soudain la suspicion. Isabelle, la. jeune femme de Valère, trouve prétexte à s'absenter en même temps qu'un jeune ingénieur de l'usine. Valère a des doutes mais se refuse à les exprimer. Siméon, lui, obéit à l'indignation, il épie la jeune femme et découvrant la vérité provoqua le départ d'Isabelle et suscite chez Valére une haine que rien ne pourra désormais effacer:
Alors commence pour Siméon le dur apprentissage de la solitude et du désarroi. Valère ne survit pas au départ d'Isabelle, et. Françoise son épouse, meurt de tristesse et d' épuisement. Siméon tente d'obscurcir sa propre conscience et dans le long chemin de la perte de soi découvre le mystère de la foi.

 

Retrouvez ICI les autres livres présentés chaque dimanche.

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10 mars 2017 5 10 /03 /mars /2017 18:31

Entendu Ecouté sur Internet...  Patricia Kopatchinskaja au violon. Pause de fin de semaine...

 

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7 mars 2017 2 07 /03 /mars /2017 12:37

Emplois fictifs

Rédigé par Pasquin le  dans Humeur

Emplois fictifs

Les personnes qui perçoivent une rémunération méritent-elles leur salaire ? Voilà une bonne question. Surtout si les émoluments en question ne sont que la redistribution généreuse de notre pognon. Savoir si Pénélope a bossé réellement pour son candidat de mari est donc une bonne question. Mais si nous sommes exigeants avec les assistants parlementaires, si nous voulons que les troufions méritent leur solde, peut-être faut-il aussi regarder du côté des états-majors. Est-ce que tous ceux qui ont touché de l’argent de la France ont réellement travaillé pour la France ? Voilà finalement la question de fond ! Mais là, l’enquête risque d’être longue. Si tous les branquignols qui cachetonnent largement avec l’oseille du contribuable doivent justifier de leur efficacité ou aller en taule, il va falloir concevoir des giga-prisons. On aura plus vite fait de mettre des barreaux à l’Assemblée nationale, au Sénat et de construire un mur d’enceinte avec barbelés autour de la Commission européenne.

On se souvient à ce sujet de Rachida Dati, piégée par un micro resté ouvert, dire à une de ses amies, alors qu’elle siégeait à Bruxelles : « Si tu savais comme je m’emmerde » à 12 000 euros par mois, primes diverses comprises ! 

La suite...

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7 mars 2017 2 07 /03 /mars /2017 10:52

Si votre téléphone portable est devenu un véritable « doudou », vous devez lire ceci

Avant de partir pour Ariccia, à l’occasion de la prière de l’angélus, le souverain pontife a délivré plusieurs recommandations à la foule immense de fidèles et pèlerins réunis place Saint-Pierre à Rome. L’occasion pour le pape François d’utiliser une image fidèle à son style : il serait bon, estime-t-il en effet, que chacun prenne aussi soin de sa Bible que de son téléphone portable.

« Qu’est-ce qui se passerait si nous traitions la Bible comme nous traitons notre téléphone portable ? Si nous la portions toujours avec nous, au moins un évangile de poche ? Si nous retournions sur nos pas quand nous l’oublions ? Si nous l’ouvrions (… aussi souvent que) nous lisons nos messages ? », a-t-il rappelé à la foule. « Nous serions plus capables de vivre une vie réussie selon l’Esprit, en accueillant et en aimant nos frères, particulièrement les plus faibles et dans le besoin, et aussi nos ennemis ».

Le pape François a invité les catholiques à se familiariser avec la Bible durant le Carême pour ne « jamais dévier de la route du bien ». Comment ? En la traitant comme un téléphone portable, c’est-à-dire : « L’avoir toujours sur soi » et la « consulter à tout moment », a souligné le Saint-Père. Car pouvoir « la lire souvent, méditer dessus et l’assimiler », a-t-il expliqué, aide à « vaincre les tentations du mal qui, chaque jour, sont en nous et en dehors de nous »; à « être davantage capables de vivre une vie ressuscitée selon l’Esprit, en accueillant et en aimant nos frères, spécialement les plus faibles et les plus nécessiteux, mais aussi nos ennemis ».

L'article complet est ICI.

Les mauvais esprits feront remarquer que toute la Bible peut être dans le portable...

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7 mars 2017 2 07 /03 /mars /2017 09:33

Notre quinzaine : Ne nous laissez pas succomber à la tentation !

Rédigé par Philippe Maxence le  dans Éditorial

Notre quinzaine : Ne nous laissez pas <br>succomber à la tentation !

Dissolution de la politique

« Un des grands maux de notre temps, écrivait déjà en 1956 l’historien Pierre Gaxotte, est que la politique se soit en tant de lieux, dégradée et avilie. Ici, elle n’est qu’une manifestation apocalyptique de force et de mensonge imposé, ailleurs une clameur de promesses inconsistantes et de revendications sans frein, une discussion systématique et interminable de choses qui ne peuvent être discutées, un déchaînement de passions, une agitation stérile qui fait horreur à l’homme de science et au créateur ».

Aujourd’hui, il apparaît que la politique, qui a normalement pour objet le bien commun, n’est pas seulement « dégradée et avilie », mais qu’elle se soit entièrement dissoute, disparue corps et biens dans un univers d’insignifiance, de règlements techniques et d’arrêtés internationaux. Il ne semble rien en rester, sinon une sorte d’écume qui tente de lui ressembler et qui, parfois, comme pour accroître la confusion, en affiche une partie du visage et des réflexes.

La situation dans laquelle se trouve la France à quelques semaines des élections présidentielles illustre parfaitement ce constat. Loin de nous conduire à une réelle réflexion sur la réforme nécessaire au pays, elle nous oblige constamment à assister, comme pour une série télévisée, aux épisodes d’un feuilleton politico-judiciaire, avec son lot de rebondisse­ments et de retournements de situation nécessaires au mouvement des passions tout en rendant l’intelligence incapable de discerner le vrai du faux.

Dans le même temps, nous sommes sommés de nous enthousiasmer pour la montée en puissance d’un ancien ministre qui, après avoir fait l’ENA, débuté sa carrière comme inspecteur des finances avant de se reconvertir en banquier d’affaires, prétend incarner le soulèvement anti-système. Ceux qui ont dénoncé, non sans raison souvent, l’installation dans la politique de la « télé-réalité » avec l’arrivée de Donald Trump à la présidence des États-Unis, n’ont pas pris garde que celle-ci campait déjà dans l’univers mental des Français.

L’impossible renouveau ?

Pourquoi un tel spectacle ? La réponse dans la suite...

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5 mars 2017 7 05 /03 /mars /2017 20:40
Rédacteur en chef des pages « Culture » de Valeurs actuelles, Laurent Dandrieu vient de publier Église et immigration : le grand malaise — Le pape et le suicide de la civilisation européenne (Presses de la Renaissance, janvier 2017). Il a bien voulu répondre aux questions du Rouge & le Noir.

R&N : La question de l’immigration peut être abordée du point de vue du migrant, du pays d’origine mais aussi de celui du pays d’arrivée. De même, elle peut être envisagée dans sa dimension individuelle ou dans sa dimension collective. Comment le discours actuel de l’Église prend-il en compte ces différentes dimensions ?

Laurent Dandrieu : En réalité, depuis que l’Église se penche réellement sur ces questions, c’est-à-dire depuis les années 1950, son discours est biaisé sur ces deux points. Le premier biais est que ce n’est pas un discours sur l’immigration, mais un discours sur les migrants : ce n’est pas pour rien que l’institution vaticane compétente s’appelle le Conseil pontifical pour la pastorale des migrants et des personnes en déplacement : si les États sont éventuellement mentionnés dans leur droit à réguler les flux migratoires, les populations des pays d’accueil, elles, sont la plupart du temps condamnées à faire de la figuration dans une histoire qui les concerne pourtant au premier chef, ou mentionnées seulement pour condamner leur réticence à l’accueil, voire leur racisme ou leur xénophobie. Mais les difficultés créées par l’immigration aux populations des pays d’accueil ne sont pratiquement jamais évoquées ; quant à leurs inquiétudes quant à la perte de l’identité nationale, elles sont rejetées, comme le fait le pape François lors du message annuel pour la Journée mondiale du migrant 2016, en leur opposant une réponse évangélique (« La réponse de l’Évangile est la miséricorde ») qui paraît surtout, par rapport aux problèmes concrets qui se posent, une manière d’esquiver le problème.

Concrètement, il est très frappant qu’il n’y ait pas eu de réaction ecclésiale aux agressions sexuelles collectives commises par des groupes d’immigrés à Cologne, le soir du Nouvel-An 2016. On a l’impression pour le moins dérangeante que les souffrances des populations européennes sont sorties du champ de vision de l’Église, en vertu d’une sorte d’application aux peuples de l’option préférentielle pour les pauvres, qui voit dans les migrants une sorte de nouveau prolétariat des nations tandis que les Européens seraient d’indécrottables dominants, qui pour expier leur passé colonial n’auraient plus qu’un seul droit, celui de tout sacrifier à la « culture de la rencontre ».

Le second biais du discours de l’Église sur l’immigration est que c’est un discours qui ignore la dimension collective du problème : il n’est question la plupart du temps que de migrant au singulier, ou de familles. C’est un Migrant avec un grand M, dont l’origine culturelle ou religieuse n’est pas considérée. On répète qu’il faut l’accueillir et l’intégrer, sans jamais prendre en compte le fait que ce n’est pas la même chose d’intégrer quelques centaines de familles et des centaines de milliers de migrants qui seront d’autant moins portés à s’intégrer que leur nombre leur permettra de rester entre eux et de s’en trouver bien ; ni d’intégrer des personnes de la même sphère culturelle et religieuse et une immigration extra-européenne majoritairement musulmane. Dès les premiers textes de Pie XII sur la question, c’est frappant : cinquante ans avant que l’ONU n’invente la politique de “remplacement de population”, au début des années 2000, pour suppléer au déficit démographique des pays occidentaux, l’Église regardait déjà les populations comme interchangeables, faute de les considérer dans leur dimension culturelle, identitaire et collective…

La suite...

 

Une entretien de 27 mn avec l'auteur en vidéo

se trouve ICI.

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5 mars 2017 7 05 /03 /mars /2017 18:40

Serge Abad-Gallardo s’est fait connaître par un premier livre J’ai frappé à la porte du temple (éditions Téqui, 2014). Après ses annonces fracassantes, il revient avec un nouveau livre au titre singulier : Je servais Lucifer sans le savoir (éditions Tequi, 2016).

Aleteia : Dans votre premier ouvrage, vous expliquiez en quoi catholicisme et maçonnerie sont incompatibles. Quelles ont été les réactions des catholiques et des maçons ?
Serge Abad-Gallardo : Globalement, les réactions furent très favorables, mais pas toutes ! Après avoir animé plus de quarante conférences sur ce thème depuis octobre 2014, je vois que les catholiques sont convaincus de cette incompatibilité mais souhaitent des précisions sur sa nature. Certains francs-maçons y participent aussi parfois, ils s’expriment avec plus ou moins d’agressivité mais ne la comprennent pas. Soit parce qu’ils sont profondément « pris » par la doctrine relativiste. Soit parce qu’ils estiment que, je les cite, « l’Église n’a rien compris ».
C’est pourtant le cardinal Ratzinger, alors Préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, qui précisa les raisons doctrinales de cette incompatibilité par le décret du 26 novembre 1983 (que vous pourrez retrouver en intégralité ici, Ndlr). Mais la franc-maçonnerie est très obstinée : selon le père Alberto Barcena-Perez, qui rapporte même dans son livre (Iglesia y Masoneria. Las dos ciudades, éd San Roman 2016) qu’un franc-maçon et homme politique français, avait envoyé une lettre le 8 mars 2016 au pape François, lui demandant rien moins que de revenir sur 300 années de doctrine vaticane interdisant à un catholique d’appartenir à la franc-maçonnerie.

[Cette démarche n’est d’ailleurs pas inédite jusqu’au sein même de l’Église. Ainsi, pour le cardinal Gianfranco Ravasi, président du Conseil pontifical pour la culture, « il faut aller au-delà de l’hostilité, des outrages, des préjugés réciproques ». Le théologien français Jean Rigal avait ajouté récemment dans la Croix : « Le débat ne serait-il pas plus bénéfique qu’une condamnation ? (…) À l’occasion de l’Année de la miséricorde, pourquoi ne pas écarter définitivement cette accusation de « péché grave », imputée uniquement, du moins de cette façon, aux « initiés » des obédiences maçonniques ? ». Ndlr] 

La suite sur Aleteia...

« Je servais Lucifer sans le savoir », le livre-choc d’un ancien franc-maçon  

 

 

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4 mars 2017 6 04 /03 /mars /2017 16:39

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4 mars 2017 6 04 /03 /mars /2017 12:39
9 mars : Progrès ou réaction ?

L’idéologie progressiste est-elle morte ? Le paradigme "antimoderne" peut-il construire un avenir ? Peut-on "sauver" certaines idées modernes ? Entre progressisme et réaction, existe-t-il une troisième voie ?
Avec Bérénice Levet, docteur en philosophie et professeur au Centre Sèvres, auteur de l'essai "Le crépuscule des idoles progressistes" et Guillaume de Prémare, délégué général d'Ichtus.

Débat - Questions du public - Pot amical et dédicaces - PAF : 3€

Tel 01.47.63.77.86 - Accès : Charles de Gaulle Etoile / Ternes / Pereire

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4 mars 2017 6 04 /03 /mars /2017 10:38

 

La campagne présidentielle est paralysée par les affaires judiciaires qui surgissent au bon moment pour éviter les débats de fond. Comme celui de la mort du progressisme dont le candidat des média –Emmanuel Macron – se fait le chantre. Bérénice Levet, docteur en philosophie, dans son livre qui vient de paraître, Le crépuscule des idoles progressistes (édition Stock), diagnostique ce mal français :

 

Le plus intéressant et stimulant dans la situation actuelle est la révolte des peuples en France mais aussi dans le reste de l'Europe et même aux Etats-Unis. Nous sommes à la fin d'un cycle. Il nous faut nous donner les moyens de franchir l'étape suivante, (…). Je suis née au début des années 1970, j'appartiens à cette première génération élevée par des parents, formée par des professeurs qui, dans le sillage de Mai 68, avaient renoncé à assumer leur responsabilité d'adultes, à nous inscrire dans un monde plus ancien que nous, pour faire de nous des cobayes, des sujets d'expérimentation d'une nouvelle figure d'humanité. Depuis près d'un demi-siècle, les besoins fondamentaux de l'être humain sont non seulement méprisés mais disqualifiés, diabolisés par l'idéologie progressiste. Le besoin de racines géographiques et historiques, d'identité nationale, de frontières, toutes ces constantes anthropologiques sont traitées par les idéologues contemporains comme de la frilosité, de la crispation sur soi, comme un repli identitaire et xénophobe. Quelles qu'aient été les majorités politiques depuis, le travail de sape s'est poursuivi, et le quinquennat qui agonise aujourd'hui en montre les fruits aboutis les plus délétères. Jusqu'à quand continuerons-nous à sacrifier les générations à venir ? (…)

(Nous en sommes arrivés là) par un mélange de mémoire pénitentielle, de tyrannie de la repentance. (…), de politique de reconnaissance des identités particulières venue des Etats-Unis, étrangère à notre histoire, et une idéologie progressiste confondant liberté et déliaison. On a fait le pari que l'individu serait d'autant plus libre qu'on ne lui transmettrait plus l'héritage, qu'on le laisserait à soi-même, prétendument riche d'une créativité et d'une originalité qui, en réalité, ne sont pas originelles. Abandonné à lui-même, l'individu est voué au conformisme. il n'a pas d'autre choix que de se conformer aux usages, à la doxa, il est comme incarcéré dans la prison du présent. C'est là que la transmission du passé joue un rôle capital, elle permet d'acquérir une épaisseur temporelle qui n'est pas donnée avec la vie. (…). En ne lui fournissant aucun terreau, le progressisme a fait de l'humanité une cohorte d'individus hors sol, «sensibilisés » à tout, mais attachées et fidèles à rien. La liberté, l'égalité, la fraternité, dont on nous rebat les oreilles à longueur de célébrations compassionnelles, n’ont plus guère de sens dès lors qu'on fait abstraction de toute singularité historique. L’homme des «valeurs républicaines », selon la clochette pavlovienne qu'on ne cesse de faire retentir, est l'homme des droits de l'homme, il n'est pas un citoyen français. Ces valeurs s'incarnent dans une histoire, et c'est à cette histoire qu'il convient de s'identifier. Un peuple déraciné, sans passé, sans mémoire, périclite, et quand la patrie est à terre, l'islamisme n'a plus qu'à la ramasser. En novembre 2015, force fut d'admettre que nous étions visés en tant que civilisation, (…) c'est donc comme civilisation qu'il nous faut renaître et résister. (…)

(Il n’y qu’une solution :) l'assimilation pour tous. Pour tous, c'est-à-dire pour les Français d'origine immigrée mais non moins pour les Français généalogiques, ou, si j'osais, « de souche », car voilà quarante-cinq années qu'on ne fabrique plus de Français, l'héritage n'étant plus transmis, sinon de façon parcellaire et de toute façon jamais comme héritage, identité. Etre français ne coule pas dans les veines, il ne suffit pas de se donner la peine de naître et rien de plus pour l'être. Etre français, c'est une mémoire, qui ne commence pas en 1789. La transmission est la condition sine qua non de la continuité d'une civilisation. L'école a un rôle majeur à jouer ici. (…) Notre tâche est double, il s'agit à la fois de soustraire les individus à l'empire du vide, ce vide existentiel auquel quarante -années d'idéologie progressiste active les a condamnés, et de refabriquer un peuple français. (…) il nous faut redevenir accessibles à la saveur de notre héritage, à sa fécondité. On ne transmet pas le passé parce qu'il est passé mais en vertu de sa puissance de signification, des lumières qu'il jette sur la condition humaine. Les professeurs doivent être restaurés dans leur droit à donner à aimer la France, à aimer Molière et Balzac pour les trésors d'intelligence, de vitalité qu'ils recèlent, plutôt que sommés de désosser et dessécher ces chefs-d'oeuvre par le recours aux instruments de linguistique, ou en transformant les élèves en tribunal des flagrants délits de racisme, sexisme, homophonie. (…)

Nos contemporains se révoltent. Ce monde bâti par le progressisme leur est inamical, c'est une litote, et ils ne craignent plus de le dire. La France ne se droitise pas - ce qui aurait peut-ètre un sens si la droite s'était faite la gardienne de la transmission, de la continuité historique de la nation, de sa souveraineté, ce qui n'a pas été -, les Français ne virent pas au cryptofascisme, ils ont de nouveau droit à des besoins essentiels à l'homme en son humanité(…) et au premier d'entre eux, le besoin d'enracinement, d'inscription dans une histoire particulière qui donne sens à une vie, signification et orientation : une histoire a été commencée qu'il nous appartient de prolonger.

extrait du Figaro Magazine du 27 janvier 2017

Merci à EVR.

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Bérénice Levet, docteur en philosophie, est l'auteur de l'essai <i>Le Crépuscule des idoles progressistes, </i>chez Stock <i/>.

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4 mars 2017 6 04 /03 /mars /2017 09:30

par Hieronymus 
mercredi 7 décembre 2016

Très peu connues du grand public, les Agences de Presse jouent un rôle absolument essentiel dans la sélection des informations qui sont diffusées par les grands médias des pays occidentaux et la façon dont elles sont présentées. A notre époque leur pouvoir sur l'opinion publique est considérable car du fait de leur concentration, on peut affirmer que 4 agences à elles seules déterminent la nature des principales "news" diffusées dans le monde entier que ce soit par la presse, la radio ou la télévision. Cette courte vidéo pédagogique de de la chaîne suisse-allemande Klagemauer dénonce le monopôle de fait de ces agences de presse et le pouvoir exorbitant dont elles disposent à notre insu 


La suite...

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2 mars 2017 4 02 /03 /mars /2017 14:32

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2 mars 2017 4 02 /03 /mars /2017 14:19

François Hollande s’est rendu hier (le 27/02) au siège parisien du Grand Orient de France, rue Cadet. C’est la première visite, dans l'histoire de la franc-maçonnerie, d'un président de la République en exercice. Il a rendu hommage aux francs-maçons, il a rappelé tout ce que la République devait au travail et à l’influence de ces derniers, singulièrement au sujet des lois sociétales.

Il a notamment déclaré : « Penser les mutations inouïes que les technologies du vivant nous laissent deviner, et c’est ce qu’on appelle le transhumanisme ou l’homme augmenté, c’est une question redoutable. Jusqu’où permettre le progrès ? Car le progrès ne doit pas être suspecté, nous devons le favoriser. Comment faire que nous puissions maîtriser ces graves questions éthiques ? Ce qui est en jeu c’est l’idée même d’humanité, de choix, de liberté. Alors face à ces bouleversements que certains espèrent, que d’autres redoutent, le regard de la franc-maçonnerie est une boussole tout à fait précieuse dans cette période et une lumière. »

C’est ainsi que le président non-candidat a posé une question qui n’a pas encore fait l’objet d’un débat dans la campagne présidentielle. En effet, si les enjeux autour de la robotique ont été abordés avec la proposition de Benoit Hamon de taxer les robots pour financer le revenu universel, le tanshumanisme n’a fait l’objet d’aucune déclaration substantielle ou de propositions notoires d’aucun candidat.

Le transhumanisme est un mouvement culturel et intellectuel qui vise l’amélioration des caractéristiques physiques et mentales de l’être humain grâce aux avancées des sciences et des techniques. In fine, le transhumanisme a pour objectif la mort de la mort , comme le titrait le retentissant ouvrage du docteur Laurent Alexandre. D’ici là, nos capacités humaines pourront être peu à peu augmentées : mieux voir, mieux entendre, tout savoir, prévenir des maladies, etc. Ce que l’on nous propose est irrésistible.

Le transhumanisme est-il l’avenir ou la fin de l’humanité ? Toute la question est là.

Apparu dans les années quatre-vingt, le transhumanisme a connu un formidable essor depuis l’an 2000 grâce à la convergence des nanotechnologies, de la biomédecine, de l’informatique et des neurosciences, les NBIC. Des exemples ? L’ordinateur Watson d’IBM capable d’établir un diagnostic ; les robots dotés d’intelligence artificielle qui opèrent des malades ou qui battent désormais les champions du monde des jeux de stratégie.

La suite sur Boomerang 2017...

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2 mars 2017 4 02 /03 /mars /2017 11:18

Un spectacle de danse contemporaine vu par "Libération" :

"Un des combats de la modernité a donc consisté à émanciper ces minorités opprimées. On ne compte plus, d’ailleurs, les expériences qui, de la pratique du butô à celle du «body mind centering» (lire ici), ont cherché à bousculer la hiérarchie entre les différentes parties du corps en injectant dans la chorégraphie un travail sur la sensation des organes et des orifices.

Pourtant, il y aurait encore et toujours un grand exclu de ce mouvement d’émancipation : l’anus, victime d’une sorte de discrimination intersectionnelle." 

Le spectacle s'appelle Pâquerette....

Ne manquez pas le commentaire de Fabrice Lucchini / Laurent Gerra.

Il est LA.

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2 mars 2017 4 02 /03 /mars /2017 10:29
 
  • le 2 mars 1939 : le Cardinal Pacelli devient le Pape Pie XII.

Aussitôt élu, Pie XII se trouve plongé dans la Seconde Guerre mondiale. Après l'invasion de la Tchécoslovaquie, la diplomatie vaticane intervient pour empêcher la guerre, sans succès. Après le pacte Ribbentrop-Molotov, le Vatican tente au moins de garder l'Italie hors du conflit. Pie XII choisit de maintenir l'Église hors de la guerre. Il mène une politique de compromis, ouvre les institutions du Vatican aux victimes du nazisme dans Rome occupée, mais n'intervient pas publiquement contre les persécutions. Par son action directe et indirecte, il permet de sauver entre 700 000 et 860 000 juifs. Il est considéré à l'époque comme le plus farouche opposant du nazisme, et les institutions juives l'ont remercié à de nombreuses reprises pour ses actes.

 

Retrouvez Pie XII et les controverses récurrentes

 sur Petrus Angel

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2 mars 2017 4 02 /03 /mars /2017 09:51

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2 mars 2017 4 02 /03 /mars /2017 09:21
 
  • le 2 mars 1791 : le décret d'Allarde supprime les corporations et proclame le principe de la liberté du travail, du commerce et de l'industrie.

Le décret d'Allarde supprime les corporations, introduisant un changement radical dans l'économie et l'organisation du travail. Les corporations étaient des regroupements de personnes exerçant le même métier. Elles permettaient à un corps de métiers d'exercer un monopole par secteur, souvent par ville, et d'avoir un certain poids politique. Mais elles subissaient depuis le début du siècle la concurrence d'un modèle industriel capitaliste anglais reposant sur la libre concurrence. Renforcé par la loi Le Chapelier, ce décret permet ainsi de modifier l'économie ainsi que le statut de l'employé. Mais la loi Le Chapelier est aussi l'occasion d'interdire le droit de grève. L'individu se trouve ainsi tout seul et sans droit face à l'Etat anonyme et face au pouvoir de l'argent.

Cette régression sociale, liberticide, est imposée par ceux-là mêmes qui inventèrent le slogan de « liberté, égalité, fraternité ». Il faudra plus de 100 ans d'action sociale aux catholiques comme la Tour du Pin, Albert de Mun, appuyés par le Pape Léon XIII pour redonner un statut plus humain au milieu ouvrier. Car la plupart des avancées sociales du XIX et du XX siècle sont acquises de hautes luttes, en France, non par les socialistes, mais par des catholiques devant souvent se battre contre la bourgeoisie et les socialistes !

C'est face à cette fausse liberté que le célèbre journaliste catholique français du XIX, Louis Veuillot à écrit : « Entre le faible et le fort, c'est la liberté qui opprime et la loi qui protège. ».

Vu dans le salon beige.

 

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1 mars 2017 3 01 /03 /mars /2017 23:08

De nos jours, la pratique du jeûne semble avoir perdu un peu de sa valeur spirituelle et, dans une culture marquée par la recherche du bien-être matériel, elle a plutôt pris la valeur d’une pratique thérapeutique pour le soin du corps.

Le jeûne est sans nul doute utile au bien-être physique, mais pour les croyants, il est en premier lieu une « thérapie » pour soigner tout ce qui les empêche de se conformer à la volonté de Dieu. Dans la Constitution apostolique Pænitemini de 1966, le Serviteur de Dieu Paul VI reconnaissait la nécessité de remettre le jeûne dans le contexte de l’appel de tout chrétien à « ne plus vivre pour soi-même, mais pour Celui qui l’a aimé et s’est donné pour lui, et… aussi à vivre pour ses frères » (cf. Ch. I).

Ce Carême pourrait être l’occasion de reprendre les normes contenues dans cette Constitution apostolique, et de remettre en valeur la signification authentique et permanente de l’antique pratique pénitentielle, capable de nous aider à mortifier notre égoïsme et à ouvrir nos cœurs à l’amour de Dieu et du prochain, premier et suprême commandement de la Loi nouvelle et résumé de tout l’Évangile (cf. Mt 22,34-40).

La pratique fidèle du jeûne contribue en outre à l’unification de la personne humaine, corps et âme, en l’aidant à éviter le péché et à croître dans l’intimité du Seigneur. Saint Augustin qui connaissait bien ses inclinations négatives et les définissait comme « des nœuds tortueux et emmêlés »(Confessions, II, 10.18), écrivait dans son traité sur L’utilité du jeûne : « Je m’afflige certes un supplice, mais pour qu’Il me pardonne ; je me châtie de moi-même pour qu’Il m’aide, pour plaire à ses yeux, pour arriver à la délectation de sa douceur » (Sermon 400, 3, 3: PL 40, 708).

Se priver de nourriture matérielle qui alimente le corps facilite la disposition intérieur à l’écoute du Christ et à se nourrir de sa parole de salut. Avec le jeûne et la prière, nous Lui permettons de venir rassasier une faim plus profonde que nous expérimentons au plus intime de nous : la faim et la soif de Dieu.

En même temps, le jeûne nous aide à prendre conscience de la situation dans laquelle vivent tant de nos frères. Dans sa Première Lettre, saint Jean met en garde : « Si quelqu’un possède des richesses de ce monde et, voyant son frère dans la nécessité, lui ferme ses entrailles, comment l’amour de Dieu demeurerait-il en lui ? » (3,17).

Jeûner volontairement nous aide à suivre l’exemple du Bon Samaritain, qui se penche et va au secours du frère qui souffre (cf. Deus caritas est, 15).

En choisissant librement de se priver de quelque chose pour aider les autres, nous montrons de manière concrète que le prochain en difficulté ne nous est pas étranger. (et autre chose que de  lui demander des sous..! )

C’est précisément pour maintenir vivante cette attitude d’accueil et d’attention à l’égard de nos frères que j’encourage les paroisses et toutes les communautés à intensifier pendant le Carême la pratique du jeûne personnel et communautaire, en cultivant aussi l’écoute de la Parole de Dieu, la prière et l’aumône. Ceci a été, dès le début, une caractéristique de la vie des communautés chrétiennes où se faisaient des collectes spéciales (cf. 2 Cor 8-9; Rm 15, 25-27), tandis que les fidèles étaient invités à donner aux pauvres ce qui, grâce au jeûne, avait été mis à part (cf. Didascalie Ap., V, 20,18).

Même aujourd’hui, une telle pratique doit être redécouverte et encouragée, surtout pendant le temps liturgique du Carême.

Benoît XVI

Merci au Petit Placide (texte complet)

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Published by Petrus Angel - dans Religio
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