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7 septembre 2015 1 07 /09 /septembre /2015 01:20

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Accueillir l’étranger


12 juin 2015

Le Sacré Cœur de Jésus

Saint Benoît prévoit dans la Règle l’accueil des hôtes pour accomplir le précepte édicté par le Seigneur : « J’ai demandé l’hospitalité et vous m’avez reçu. » C’est en effet le Christ que l’on reçoit dans ces personnes qui demandent l’hospitalité. Saint Benoît y consacre un chapitre entier, car il sait que la tentation est grande de manquer à ce précepte de charité. Il est souvent difficile de reconnaître le Christ quand les hôtes sont nombreux et pauvres. C’est pourtant principalement dans les pauvres et les pèlerins que les moines doivent recevoir et adorer le Christ. L’accueil doit être chaleureux afin de signifier cette dimension surnaturelle : « Dès qu’un hôte aura été annoncé, le supérieur et les frères se hâteront au-devant de lui avec toutes les marques de la charité.

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6 septembre 2015 7 06 /09 /septembre /2015 23:15

 

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6 septembre 2015 7 06 /09 /septembre /2015 21:54
Ce qui est choquant
 
On nous montre en boucle la photo d’un petit garçon mort noyé sur une plage turque. Et une armée de moralistes (tous politicards sans convictions et sans scrupules) entend nous tirer des larmes. Cette image « montre notre inhumanité », paraît-il.

Ce que je comprends, c’est que c’est l’image qui est censée faire accepter l’invasion musulmane aux opinions publiques européenne qui y sont réfractaires, comme viennent de le montrer des sondages.

Certes la mort d’un enfant est tragique. Mais…

1 – On tue légalement des enfants par dizaines chaque jour dans nos hôpitaux. Et il paraît que c’est un droit des femmes.

2 – En quoi la mort d’un enfant syrien sur une plage turque doit-elle nous émouvoir davantage que la mort d’un enfant péruvien sur la rive bolivienne du lac Titicaca ?

3 – Pourquoi les parents de cet enfant n’ont-ils pas demandé l’asile à la Turquie ?

4 – Comment se fait-il qu’aucun de nos moralistes politico-médiatiques ne se demande pourquoi les « réfugiés » musulmans – qui crient Allahou Akbar au moindre problème et dont toutes les femmes sont voilées - se précipitent tous en Europe et non dans les pays musulmans richissimes qui longent le Golfe persique et où l'on parle arabe ?

Yves Daoudal. Lu sur son blog  ICI

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6 septembre 2015 7 06 /09 /septembre /2015 09:05

Rappel d'une initiative

3-4 octobre : colloque du CEP à Nevers

Le Centre d’Études et de Prospective sur la Science (CEP) tient son colloque annuel, ouvert à tous, sur le thème : « Le primat du vivant » les samedi 3 & dimanche 4 octobre 2015, à l'Espace Bernadette Soubirous, 34 rue Saint-Gildard, 58 000 Nevers.

Conférenciers :

  • Dominique Tassot ("Présentation et actualités"),
  • Claude Timmerman ("Le “vivant" : des limites du paradigme physico-chimique à l’émergence d’une épistémè propre au biologique"),
  • Dr François Plantey ("Le vitalisme revisité"),
  • Jean de Poncharra ("De la dépénalisation au "droit" à l'avortement en France"),
  • Angelika de Poncharra ("Conséquences de l'avortement pour le bébé, la mère, le père, la fratrie, la société"),
  • P. Olivier Nguyen ("Qu’est-ce que le vivant ?"),
  • Benoît Neiss ("Sine musica, nulla vita"),
  • Cynthia Simla ("“Jésus est vivant” : le message du Voile de Manopello").

La veille du colloque, le vendredi 2 octobre de 15h à 18h, une formation à la médecine de sainte Hildegarde ("Se soigner par les aliments") est proposée, sur inscription séparée, par le Docteur Jean-Maurice Clercq.

Programme détaillé sur le site Internet du CEP, formulaire d’inscription à imprimer et renvoyer à l’adresse indiquée. Pour tout renseignement, courrier électronique à cep.colloques@gmail.com , ou téléphone : 01 70 25 14 45 (Maxime), doté d'un répondeur.

Lien permanent 

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6 septembre 2015 7 06 /09 /septembre /2015 06:58

Un petit livre simple, clair, vrai.

2e édition revue et complétée -  10,00 €   Livre spirituel disponible (Disponible)

                 par Pierre Riedmatten (de) - Collection : Que penser de... ? 

Malgré de nombreuses tentatives, personne n’a jamais pu reproduire, avec toutes ses caractéristiques, l’étonnante image qui est imprégnée sur le Linceul de Turin : celle d’un crucifié ayant subi tous les supplices décrits dans les quatre évangiles. S’il permet ainsi de méditer sur les souffrances du Christ lors de la Passion, ce linge mortuaire interroge également de nombreux chercheurs, dans le monde entier, car il est toujours « provocation à l’intelligence » (comme le disait déjà le pape Jean-Paul II en 1998). Son histoire ancienne se précise peu à peu, jusqu’au premier siècle de notre ère, en Palestine, sous Ponce Pilate. Ainsi, le fameux test au carbone 14 de 1988, qui avait daté ce tissu du XIVe s., est remis en cause, sans que l’on puisse comprendre par quel biais cette datation a pu être faussée. Pierre de Riedmatten est président de l’association « Montre-nous ton Visage ». Ayant fait une longue carrière d’ingénieur, il s’intéresse au Linceul de Turin depuis le début des années 1980, et, naturellement, à l’aspect scientifique de la question. Tout en rappelant les rapports du Linceul avec la vie de l’Église, il cherche donc à donner au lecteur des éléments aussi objectifs que possible, en l’état actuel des connaissances, sur les nombreuses questions (historiques et scientifiques) posées par ce tissu mystérieux.

Source

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5 septembre 2015 6 05 /09 /septembre /2015 19:12

La photo de l’enfant kurde mort sur une plage fait le tour de la planète. Comment ne pas être bouleversé ! Mais l’indignation, l’émotion ne suffisent pas en politique comme le rappelle Chantal Delsol dans Le Figaro du 4 septembre 2015 :

Celui qui ne serait pas capable de s'indigner devant le mal et le malheur serait un cynique et un esprit amoral. On dit « un sans cœur ». L'image qui fait le tour du monde, d'un petit garçon de trois ou quatre ans sans vie, couché dans la vague de la plage, suscite l'horreur et la compassion indignée de tous ceux qui la découvrent. (...). Le drame de l'immigration qui se déploie sous nos yeux effarés, ce n'est pas avant tout des suites de chiffres, de la rhétorique et des prologues, mais c'est avant tout une réalité terrible, dont l'image de cet enfant mort traduit l'expression la plus fidèle. L'émotion devant la réalité terrible engendre l'indignation (…). Il faut pourtant ajouter que l'émotion est loin de suffire, parce qu'elle est sélective, parce qu'elle est manipulable, parce qu'elle oblitère la pensée et la paralyse. On ne doit pas récuser l'émotion indignée .On ne peut pas non plus considérer qu'elle a le dernier mot. Elle peut susciter l'engagement moral de la part de ceux qui auparavant ne se sentaient pas concernés par un mal ou un malheur. Mais sans la réflexion qui doit la suivre, elle n’engendre que de la moraline et certainement pas de la morale.

En l'occurrence ,la terrible photo ne devrait pas nous faire perdre la tête ni perdre notre capacité de raisonnement. La presse européenne, presque unanime voudrait tirer de cette photo la démonstration que nous sommes des monstres inhumains, puisque incapables d'empêcher cette infamie. (…). La revue de presse du Courrier international titre « Pour l'Europe, que vaut la mort d'un enfant migrant ? », comme si l'image traduisait évidemment notre indifférence au drame qui se joue… La vérité est que bien des drames se déroulent dans le monde et aussi chez nous, que nous parvenons difficilement à solutionner. Et celui-ci est majeur. Les médias européens dans leur grande majorité, voudraient des gouvernements qui ouvrent les frontières sans restriction. C'est pourquoi en ce moment s'offrent à nous prioritairement deux images celle de l'enfant mort image de la victime absolue et celle du mur hongrois, image du Mal absolu.(…) La presse espère par cette image « réveiller la conscience » des Européens dixit le journaliste du Soir qui probablement n'habite pas les bas quartiers de Calais.

Il semble que les Européens aient une conscience bien éveillée à cet égard. Allez dire aux habitants de Calais qu'ils n'ont pas de conscience !(…). Brandir cette photo est une manifestation de bonne conscience, comme quand il s'agissait de brandir le Je suis Charlie dans tous les bureaux Voyez comme je suis moral ! Ce qui signifie au fond : Je suis du bon côté, je m'indigne quand il faut !...

Il y a là une instrumentalisation de l'image terrible, qui met le cœur au bord des lèvres.

On dirait bien qu'on se saisit de ce pauvre enfant pour encore une fois nous faire la morale et nous asséner que nous sommes des monstres parce que nous osons prendre en compte ce qu'est la politique. La politique consiste à protéger une société et à lui permettre de perdurer.

Évidemment, cela ne doit pas se faire à n'importe quel prix et surtout pas au détriment de la morale universelle. Mais la question que doivent se poser les gouvernants européens est certainement celle-ci : où se trouve l'équilibre entre l'exigence morale de l'accueil des réfugiés et l'exigence politique de protection des sociétés européennes ? Les médias voudraient nous faire croire, la photo de ce pauvre enfant à la main, que la question politique s'est évanouie devant la question morale. Or c'est faux.

Aucune société constituée ne peut échapper à la question politique.(…)

Il faut bien s'interroger sur la capacité des gendarmes du mode que nous sommes à faire régner un ordre juste. Plutôt que de dire que nous n'avons pas de conscience morale, dire que nous avons manqué à la politique. Que nous avons manqué de discernement (par exemple en courant en Libye n'importe comment au son des grands discours à la mode), que nous manquons de courage devant Daech comme nous avons en son temps manqué de courage devant Hitler.

Il nous faut viser au plus pressé pour accueillir ceux qui frappent à nos portes et sont en train de mourir sur les plages et en même temps il nous faut rétablir une politique étrangère raisonnable et courageuse afin d’'éviter la continuation ininterrompue de cette vague migratoire dans le futur proche. Ce ne sont pas les objurgations de la bonne conscience qui résoudront  quoi que ce soit même en brandissant l'image de ce pauvre enfant (…).

Merci à EVR

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5 septembre 2015 6 05 /09 /septembre /2015 17:15

Trop tard pour beaucoup.

L'humeur de Pasquin : Pas envie ? 

L'humeur de Pasquin : Pas envie?

Non pas envie de rentrer, de retrouver l’actualité, les images, les bavardages, les experts qui expliquent, les politiques qui expliquent, les journalistes qui expliquent. Se confronter à l’insécurité physique, économique. Voir se délabrer un peu plus le pays et ses institutions, pas envie. Sentir l’irrépressible progression de Daech, les chrétiens d’Orient, les migrants, la déforestation, le réchauffement du climat, la disparition des espèces menacées, la protection des bonobos, la malbouffe, l’huile de palme, Vincent Lambert, les manipulations génétiques, le capitalisme frénétique, le commerce de fœtus du Planning Familial et… toujours François Hollande, Manuel Valls, Taubira, pas envie ! Ben non, pas envie de rentrer pour retrouver tout ça alors qu’avec trois pieds de tomates, deux poules, un peu de soleil, de rosé frais et de l’amitié, la vie en août s’écoule joyeusement. Le lait de la ferme, les légumes du voisin, les poissons du retour de pêche, les coquillages ramassés, Papa et son barbecue maçonné en vieilles pierres et Maman et ses deux après-midi jardinage chapeau de paille de toujours pour tailler trois rosiers chétifs, nous font croire un instant à l’âge d’or de la douceur autarcique. En août nous croyons qu’il suffit qu’un ado avec un vieux t-shirt « Manif pour tous » sonne, au 15 août, les cloches de la chapelle de la propriété familiale en l’honneur des chrétiens d’Orient pour que le monde change. Allons, nous tous, le repos c’est bien mais le quiétisme, au-delà de l’hérésie, c’est l’ennui garanti ! Au boulot. Évidemment que nous avons envie de rentrer : il y a tellement de choses à faire. C’est notre temps à nous catholiques. Il y a une chrétienté à rebâtir et c’est maintenant… Bon courage.

Selon une tradition populaire de Rome, Pasquin était un tailleur de la cour pontificale au XVe siècle qui avait son franc-parler. Sous son nom, de courts libelles satiriques et des épigrammes (pasquinades) fustigeant les travers de la société étaient placardés sur le socle d’une statue antique mutilée censée le représenter avec son compère Marforio à un angle de la Place Navona et contre le Palais Braschi.

Ce billet a été publié dans L'Homme Nouveau, je commande le numéro

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5 septembre 2015 6 05 /09 /septembre /2015 10:38

Pour les 80 ans d’Arvo PärtContemporain Le compositeur estonien Arvo Pärt fêtera ses 80 ans dans quelques jours (11 septembre) . L’occasion pour son label, ECM, de produire un disque de pièces choisies (Musica Selecta) par le producteur Manfred Eicher, qui a édité toutes ses œuvres depuis 1984. La musique d’Arvo Pärt étant d’une grande densité, il ne s’agit pas d’extraire les «meilleures» œuvres du corpus. Mais de proposer un voyage personnel, de permettre à des œuvres de s’éclairer de manière nouvelle, en fonction des collusions de rythmes, d’ambiances, de timbres (instruments autant que voix). Certaines œuvres flirtent avec l’avant-garde, d’autres continuent de toucher par leur puissance et leur simplicité. EH sur Laliberte.ch

> Arvo Pärt, Musica Selecta, ECM New Series.

Vous ne connaissez pas Arvo Pärt ? Découvrez-le ICI et LA.

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5 septembre 2015 6 05 /09 /septembre /2015 09:54
Larmes de crocodiles...

L’image bouleversante du petit Aylan qui avait échappé avec sa famille à l’enfer de Kobané, dormant sur la plage de Bodrum en Turquie dans son sommeil éternel, a fait le tour du monde. Et subitement, la caste dirigeante occidentale (politiques, médias, artistes) s’est mise à verser des larmes de crocodile.

par Hamdame Ammar, Ecrivain. Apostat.

 

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5 septembre 2015 6 05 /09 /septembre /2015 09:01
 
Le 5 septembre 1914 : Charles Péguy, écrivain français, meurt au combat, à Villeroy.

Né le 7 janvier 1873 à Orléans, Péguy est un écrivain français. Il a aussi écrit sous les noms de Pierre Deloire et Pierre Baudouin. Également essayiste et poète, il est un artiste engagé. D'abord socialiste, anticlérical et dreyfusard, il finit par se convertir et devenir militant catholique, conservateur et royaliste. Lieutenant de réserve, il combat dès le début de la Première Guerre mondiale et meurt au début de la bataille de la Marne, le 5 septembre 1914, alors que sa femme est enceinte. Extrait d'Eve, œuvre écrite en 1913 :

 

« Vous nous voyez debout parmi les nations.

Nous battrons-nous toujours pour la terre charnelle.

Ne déposerons-nous sur la table éternelle

Que des cœurs pleins de guerre et de séditions.

   

Vous nous voyez marcher parmi les nations.

Nous battrons-nous toujours pour quatre coins de terre.

Ne mettrons-nous jamais sur la table de guerre

Que des cœurs pleins de morgue et de rébellions.

    

Heureux ceux qui sont morts pour la terre charnelle,

Mais pourvu que ce fût dans une juste guerre.

Heureux ceux qui sont morts pour quatre coins de terre.

Heureux ceux qui sont morts d'une mort solennelle.

   

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5 septembre 2015 6 05 /09 /septembre /2015 08:33
Je suis Aylan Kurdi

Vu sur Funéraire Info.

A quand les tee-shirts ?

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2 septembre 2015 3 02 /09 /septembre /2015 20:56

La SNCF offre des tarifs réduits pour se rendre à la fête de l’Humanité

En attendant les offres que la SNCF ne manquera pas de mettre en place pour se rendre à la Marche pour la vie le 24 janvier 2016 !

Preview

vu sur  Lien permanent 

Devoir de mémoire sur l'Humanité : c'est ICI...

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1 septembre 2015 2 01 /09 /septembre /2015 07:24

COP21 : manipulation de la cause écologique au profit d'objectifs politiques

Valeurs Actuelles a publié en avant dernière page de son n°4108 du 20 août 2015, une tribune de Stanislas de Larminat. Il décrypte le dernier "Sommet des consciences" que le Président Hollande a réuni le 21 juillet, se faisant entourer de plus de 40 personnalités morales et religieuses.

Logo-cop-21-carr--"Le maître de cérémonie, Nicolas Hulot, avait déjà repris un des qualificatifs du Christ pour prétendre que « rétablir les équilibres climatiques est la "pierre angulaire" de la dignité humaine ». Saluons l’artiste en instrumentalisation, des religions, et de toutes les thématiques associées à la question climatique."

La première instrumentalisation citée est celle de la science:

"Le Giec a reconnu le plafonnement du réchauffement depuis 15 ans. Il qualifie de "hiatus" cet évènement, qu’il n’avait d’ailleurs pas prévu. On parle du consensus de milliers de scientifiques - quelques 50 disciplines sont référencées. Tout cela ne fait que quelques dizaines d’experts pour chacune. Il manque au Giec la cohérence d’ensemble pour apporter une preuve. Or le Giec a ignoré une discipline reconnue dans le monde entier, l’Identification des systèmes complexes. S’y attelant, Philippe de Larminat conclut « que l’hypothèse d’un impact insignifiant de l’activité humaine ne peut pas être écartée et qu’on doit considérer comme un fait établi que l’activité solaire constitue l’explication première du "changement climatique » (Changement climatique -Identification et projections, éditions Iste, 2014)."

Instrumentalisation de l'encyclique également :

"Ils se trompent d’encyclique, ceux qui voient en Laudato si une supplique scientifique de la cause humaine des variations climatiques. Ils ont mal lu .... 

 

lisez la suite.... 

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1 septembre 2015 2 01 /09 /septembre /2015 07:02

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31 août 2015 1 31 /08 /août /2015 18:50

          Situé au cœur de la Sibérie, le lac Baïkal offrent les eaux les plus pures de la planète. Malgré un climat rigoureux, ni la glace ni le vent ne font obstacle au développement d'une vie animale et végétale unique au monde.

 Une émission d'ARTE. Rediffusion 07.09 à 7h45; 14.09 à 18h15
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31 août 2015 1 31 /08 /août /2015 17:42
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31 août 2015 1 31 /08 /août /2015 16:08

Jean Raspail : Du tutoiement et du vouvoiement

Jean RaspailS’il existe en français, pour s’adresser à autrui, deux pronoms personnels de la deuxième personne, l’un au singulier, TU, l’autre où pluriel, VOUS, appelé pluriel de politesse, c’est que notre langue se plaît à certaines nuances qui sont les bases de la civilité. Il ne s’agit pas là de code, de formalisme de classe, de snobisme, de règles mondaines, mais simplement d’usages naturels, qui se perdent et qui faisaient, entre autres, le charme et l’équilibre de la France et le plaisir d’être Français.

Ce plaisir-là s’émousse. On me dira que d’autres motifs plus graves et plus irritants y concourent, d’autres lésions de civilisation, et que c’est considérer les choses par le petit bout de la lorgnette, mais dans ce seul domaine de la civilité, de petites causes peuvent entraîner de grands effets dévastateurs.

La Révolution française, jusqu’à l’avènement du Directoire, savait ce qu’elle faisait en imposant le tutoiement général et en interdisant l’emploi des vocables Monsieur et Madame qui marquaient au moins une déférence réciproque : elle égalisait au plus bas niveau, celui du plus grand dénominateur commun de la familiarité.

Aujourd’hui, ce sont d’abord nos enfants que nous voyons condamnés à être partout tutoyés, comme sous la Révolution. Je ne m’en prends point au tutoiement naturel d’affection et d’intimité (la famille, les amis), ou de solidarité (les copains, les camarades,), mais à celui que leur infligent systématiquement les adultes, comme si l’enfant n’avait pas droit au respect et à la liberté de choisir selon son coeur et ses humeurs qui a, ou qui n’a pas, le loisir de le tutoyer.

D’une façon significative, et qui ne doit rien au hasard, cela commence dès l’école, où plus un instituteur ne prend la peine de vouvoyer (ou voussoyer) un enfant. Au premier jour de classe, l’ex-maître devenu enseignant par banalisation de la fonction et refus de cette sorte de sacerdoce qu’elle représentait autrefois, ne demande plus à l’enfant dont il fait connaissance: « Comment vous appelez-vous ? », ce qui serait au moins du bon français, mais : « C’est quoi, ton nom ? »

Sans que l’enfant en ait conscience, le voilà déjà rabaissé, marqué comme un élément de troupeau. On lui eût dit « vous » d’emblée, ainsi qu’à ses camarades, qu’ils en auraient retiré, tous ensemble, l’impression d’être considérés et appelés à de grands destins, ce qui est faux, naturellement, pour la plus grande partie d’entre eux, mais représente quand même un meilleur départ dans la vie que d’être ravalés dès l’enfance au matricule du tutoiement.

Le jeune élève va être vite conditionné. Dès qu’il saura lire et écrire, ses premiers livres « d’éveil » lui poseront leurs premières questions sous la forme autoritaire du tutoiement : « Dessine ici un arbre, une vache…. » ou encore : « Ecris les noms des fleurs que tu connais… » Ce n’est pas bien méchant, mais c’est ainsi que le pli se prend.

Au catéchisme, devenu catéchèse, l’accueil en TU n’es pas différent, mais ses effets en sont plus marquants, car il s’agit de choses plus graves : c’est l’âme qui se fait tutoyer d’entrée. L’ouvrage « Pierres vivantes » qui fit couler tant d’encre à cause de certaines énormités qu’il contient, distille son enseignement par le biais d’une complicité, et non d’un magistère, que le tutoiement impose à l’enfant.

Tout cela semble si bien admis, que c’est un aspect des choses que personne, à ma connaissance n’a jusqu’à présent souligné. On pose pour principe que l’enfant s’y trouve plus à l’aise. C’est sans doute vrai eu premier degré. Cette pente-là est facile et semble toute naturelle C’est justement pourquoi l’on devrait s’en méfier…

Car dans cet immense combat de société qui divise le pays depuis déjà longtemps, et qui est loin d’être terminé, quelles que soient ses péripéties politiques, nos enfants sont un enjeu formidable : ils représentent l’avenir. Tout se tient et c’est au nom de l’égalitarisme et de l’uniformité larvée qu’on prive ainsi l’enfant de la déférence élémentaire et du respect qu’on lui doit.

Le tutoiement qui sort de la bouche d’un instituteur, fût-il de l’enseignement privé, et de la plupart de ceux qui font profession de s’occuper des enfants, est d’abord un acte politique, même s’il est inconscient. Cela fait partie du dressage, et cela donne des résultats. Déjà, une bonne partie de la France adulte, et toute la France juvénile, se tutoient, dans un grand dégoulinement de familiarité, qu’on appelle aujourd’hui la CONVIVIALITÉ, mot de cuistre, alibi de cuistre, camouflage de cuistre. De la convivialité à la vulgarité, le pas est vite franchi.

Dans de nombreux milieux du travail, le tutoiement devient un passeport obligatoire, dont on ne saurait se passer sous peine de déviationnisme bourgeois, alors que, chez les compagnons d’autrefois, c’était le vouvoiement qui marquait l’esprit de caste. De CASTE, pas de classe.

Au sein du parti communiste, comme du parti socialiste, dans la « République des camarades », le tutoiement est de rigueur. Seul François Mitterrand y faisait exception lorsqu’il était premier secrétaire de son parti. Il détestait qu’on le tutoie, et allait jusqu’à l’interdire, ce qui montre assez bien, à mon sens, que son socialisme était seulement d’ambition et non de conviction…

Mais, pour le commun des Français, aujourd’hui, il importe de ne pas être FIER, car ce mot-là, justement, par ce qu’il entraîne de dignité et de sentiment élevés, est devenu l’un des nouveaux parias de notre vocabulaire.

Cela peut paraître sympathique, amical, empreint de simplicité. En réalité, ce n’est qu’un piège. Quand les convenances du langage tombent, l’individu perd ses défenses naturelles, rabaissé au plus bas niveau de la civilité. N’a pas d’autre but non plus la destruction de la langue française préparée dans les laboratoires subversifs de l’Education nationale, et dont on mesure déjà les effets…

Pour ma part, j’ai été dressé autrement. Je me souviens de la voix du maître qui tombait de l’estrade : «Raspail! Vous me copierez cent fois…» ou : «Raspail! Sortez!»

J’avais neuf ans. C’était juste avant la guerre, dans une école laïque de village. Plus tard, au lycée (et ce n’est pas pour rien qu’on a cassé certaines façons, là aussi), les professeurs nous donnaient naturellement du MONSIEUR sans la moindre dérision : « Monsieur Raspail, au tableau ! » On se vouvoyait entre condisciples, réservant le tutoiement à un nombre restreint de camarades choisis.

Choisir, tout est là ! Ne rien se laisser imposer sur plan des usages, ni le tutoiement d’un égal, ni à plus forte raison celui d’un supérieur.

Il y avait une exception, de ce temps-là : le scoutisme. Je me souviens de ma surprise quand je m’étais aperçu, à onze ans, qu’il me fallait tutoyer cet imposant personnage en culottes courtes qui devait bien avoir trente ans, et qui s’appelait le scoutmestre, et qu’à l’intérieur de la troupe tout le monde se tutoyait aussi avec une sorte de gravité. Mais il s’agissait là d’une coutume de caste, d’un signe de reconnaissance réservé aux seuls initiés, comme la poignée de main gauche, l’engagement sur l’honneur, et les scalps de patrouille, car le scoutisme avait alors le génie de l’originalité, une soif de singularité forcenée, dont nous n’étions pas peu fiers. On se distinguait nettement de la masse, on s’élevait par degrés à l’intérieur de cette nouvelle chevalerie, mais il fallait s’en montrer digne.

En revanche, on vouvoyait Dieu. Cela nous semblait l’évidence même. La prière scoute chantée commençait ainsi: « Seigneur Jésus, apprenez-moi à être généreux, à Vous servir comme Vous le méritez… » C’est la plus belle prière que je connaisse. Il m’arrive encore de m’en servir. Voit-on comme la musique des mots eût été différente à la seconde personne du singulier, et comme elle parlerait autrement à l’âme: « … A Te servir comme Tu le mérites. » ? C’est sec, cela n’a pas de grandeur, cela ne marque aucune distance, on dirait une formalité. Et cependant, aujourd’hui, c’est ainsi que l’on s’adresse à la Divinité, on lui applique le tutoiement le plus commun en français. Et le reste a capoté en série: la liturgie, le vocabulaire religieux, la musique sacrée, le comportement de la hiérarchie, la laïcisation du clergé, la banalisation du mystère, si l’on s’en tient aux seules lésions apparentes. Dieu est devenu membre du parti socialiste. L’usage est de le tutoyer.

Au chapitre des habitudes, ou plutôt des attitudes, j’ai conservé celle de vouvoyer aussi les enfants qui ne me sont pas familiers, et d’appeler Monsieur ou Mademoiselle les jeunes gens que je rencontre pour la première fois. La surprise passé, ils me considèrent avec beaucoup plus de sympathie, et j’ai même l’impression qu’ils m’en sont reconnaissants. Nous tenons des conversations de bien meilleure venue, et les voilà qui se mettent à surveiller leur langage, c’est-à-dire à s’exprimer correctement en français, comme si d’avoir été traités avec déférence leur donnait des obligations nouvelles et salutaires. Les négations et les liaisons réapparaissent miraculeusement dans la phrase (je n’ai pas, au lieu de j’ai pas, c’est-t-un an lieu de c’est-h-un, etc.), la prononciation se redresse (je suis pour chuis, je ne sais pas pour chais pas, etc.), le goût de l’élégance verbale ressuscite. Faites vous-même l’essai, vous verrez. La dignité du langage et la dignité de la personne se confondent le plus souvent. Voilà pourquoi l’on parle si mal en ce moment…

Oserai-je avouer ici que mes enfants me vouvoient, et vouvoient également leur mère ? Cela depuis leur plus jeune âge, et sans aucun traumatisme. Sans vouloir convertir personne à ce qui peut paraître une ostentation, là aussi il faut constater que le langage courant au sein de la famille s’en trouve naturellement affiné. Et même dans les affrontements, qui ne manquent pas, un jour ou l’autre, vers la fin de l’adolescence, d’opposer les enfants à leurs parents, le vouvoiement tempère l’insolence et préserve de bien des blessures. Il en va de même entre époux, encore que ce vouvoiement-là soi devenu aujourd’hui une sorte de curiosité ethnographique, et Dieu sait pourtant les services de toutes sortes qu’il rend. Je le pratique depuis trente-cinq ans que je suis marié. C’est un jeu divertissant, dont on ne se lasse jamais. Même dans le langage le plus routinier, l’oreille est toujours agréablement surprise. Les scènes dites de ménage, fussent-elles conduites avec vigueur, s’en trouvent haussées à du joli théâtre. On a envie de s’applaudir et de souper ensemble au champagne après le spectacle. Toutes les femmes qui ont compté dans ma vie, je les ai toujours voussoyées, et réciproquement, pour l’honneur de l’amour en quelque sorte. Puis-je espérer, sans trop, y croire, que, tombant sur cette chronique, un jeune couple s’en trouvera convaincu, au moins curieux de tenter l’expérience ? En public, ils étonneront les autres, ce qui est déjà une satisfaction en ces temps d’uniformité où se nivellent médiocrement les convenances sociales. En privé, ils s’amuseront beaucoup aux mille et une subtilités, du vous, et je prends le pari qu’ils ne rebrousseront pas chemin de sitôt.

Dans un tout autre domaine, j’assistais récemment aux obsèques d’un ami cher, Christian, de son prénom, mais il avait aussi un nom, fort joli nom d’ailleurs. Eh bien, le prêtre, qui l’avait jamais vu vivant, qui ne l’avait même jamais vu du tout, le trairait à tu et à toi, selon les piètres dispositions du nouvel office des morts : « Christian, toi qui.. Christian, toi que… Christian, Dieu te… et ta famille… » Exactement comme pour les enfants sans défense ! En vertu de quoi, au nom de quoi, la familiarité doit-elle répandre ses flots visqueux jusque sur les cercueils ? Bossuet tutoyait-il les princes en prononçant leurs oraisons funèbres ? Or chaque défunt est un roi, enfin couronné, et sacré à jamais. Quant au nom patronymique de Christian, celui sans lequel le prénom de baptême n’est rien, il ne fut pas une seule fois prononcé ! Et pourquoi pas la fosse commune obligatoire, dans la même foulée…

Car me frappe tout autant, l’emploi généralisé du prénom seul, en lieu et place du patronyme précédé on non du prénom, et cela dans toutes les circonstances de la vie où il n’est pas nécessaire de présenter une carte d’identité : « C’est quoi, ton nom? Serge. Moi, c’est Jocelyne… » Serge qui ? Jocelyne qui ? Les intéressés eux-mêmes semblent ne plus, s’en soucier. Il y a des dizaines de milliers de Serge, des dizaines de milliers de Jocelyne, alors qu’il n’existe qu’un seul Serge X., qu’une seule Jocelyne Z. Mais on se complaît dans l’anonymat. On y nage à l’aise, on s’y coule avec délices, on n’y fait pas de vague, semblable aux milliers de milliers, on n’éprouve pas le besoin de faire claquer son nom comme un drapeau et de brandir ce drapeau au dessus de la mêlée.

Qu’on se rassure, toutefois. Il nous restera au moins à chacun, le numéro matricule de la Sécurité sociale. Celui-là, on y tient.

J’en connais même qui se battront pour ça…

Jean Raspail

Source : Jean Raspail

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31 août 2015 1 31 /08 /août /2015 14:03

 

Réalisé par Yotam Feldman

Il est très rare de pouvoir approcher de près la guerre, les recherches de pointe en armement et en sécurité.

Les hauts militaires israéliens que suit le réalisateur Yotam Feldman sont pour tant sans complexe. Ils ont du monde une vision parfois sophistiquée, ils lisent les philosophes et se reconnaissent dans les valeurs du progrès social. La plupart ont fait leur carrière en Cisjordanie, territoire occupé par Israël, qui leur a servi de laboratoire. Ils exportent à présent dans le monde entier un savoir-faire hors du commun.

Armement, sécurité, nouvelles théories militaires, ils ont inventé les drones ou le fusil à tirer dans les coins. Pour cela, les plus grandes armées du monde viennent les consulter et font d’Israël l’une des plus grandes puissances exportatrices d’armes. Avec “Vendeurs de guerre”, nous pénétrons dans un monde très fermé, terrifiant et passionnant à la fois.

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31 août 2015 1 31 /08 /août /2015 07:49

 

 

 

 

 

Un livre de... 1973.

A (re)découvrir ICI

Pourquoi nos grands medias

n'invitent-ils pas Jean Raspail ?

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30 août 2015 7 30 /08 /août /2015 09:19
Louis XIV : le Soleil brille encore

Il y a exactement trois cent ans, le 1er septembre 1715, Louis XIV rendait l'esprit « sans aucun effort, comme une chandelle qui s'éteint ». Mais la lumière du grand règne brille encore.

CE FUT le dernier souffle d'un règne interminable. Né en 1638 dans le tumulte de la guerre de Trente ans, Louis grandit sous les auspices de la régence d'une mère très aimée, Anne d'Autriche, dans le souvenir d'un père vénéré et peu connu, Louis XIII, accompagné par le plus fin homme d’État de sa génération, le cardinal Mazarin.

Le cardinal, parrain et principal ministre du roi, son premier éducateur politique également, dit de son pupille encore dans l'adolescence : « Vous ne le connaissez pas. Il se mettra en chemin un peu tard mais il ira plus loin qu’un autre : il y a en lui de l’étoffe de quoi faire quatre rois et un galant homme. »

Depuis on n'a cessé de gloser sur ce règne.

par Gabriel Privat, le 26 août 2015

La suite...

Arte commémore le tricentenaire de la mort de Louis XIV.

A voir, et à revoir sur le site

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