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25 décembre 2014 4 25 /12 /décembre /2014 01:22

« L’an quarante-deux de l’empereur Octave-Auguste, Jésus Christ, Dieu éternel et Fils du père éternel, est né à Bethléem de Judée. »

Annonce de la fête de Noël.

  Adoration des bergers...

    Adoration des bergers, par Le Nain - Londres National Gallery.

 Les trois bergers (un homme d’âge mûr, une jeune fille et un garçon) sont venus adorer l’enfant, veillé dans sa crèche par deux petits anges. Il est impossible de distinguer le style des trois frères Le Nain, Antoine (1588-1648), Louis (1593-1648) et Mathieu (1607-1677), car ils travaillaient dans le même atelier et signaient sans mentionner leur prénom. Célèbres pour leurs tableaux de paysans, ils ont également réalisé plusieurs œuvres  religieuses. On ignore également pour quelle église ce tableau fut commandé.

La grotte est remplacée par les ruines d’un temple antique, qui signifie que la chrétienté va remplacer le monde païen. Les couleurs sont belles et douces : rose et vert des tuniques des anges, gris-bleu du manteau de Joseph, beige chamois du bœuf.

Le XVIIIe siècle français avait une dévotion à l’Enfant Jésus et au Verbe incarné, et l’art de l’époque s’en fait l’écho. Ce beau tableau, dans sa simplicité qui ne manque pas de grandeur, incite le spectateur à adorer lui aussi le Fils unique fait homme par amour pour les pêcheurs.

Comment ne pas penser au cantique composé à cette époque et que les frères Le nain devaient entendre tous les ans à la messe de Noël de l’abbaye Saint-Germain-des-Prés, leur paroisse.

« Entre le bœuf et l’âne gris,

Dort, dort, dort le petit Fils.

Mille anges divins mille séraphins,

Volent à l’entour de ce Grand Dieu d’amour ».

 

Adoration des bergers...

Marie adorant son divin Enfant, a un profil très pur qui fait penser à une médaille.

     Adoration des bergers...

    Les deux petits anges le brun et le blond, les mains jointes bien sagement comme des enfants en prière sont parmi les plus adorables de toute l’Histoire de la peinture.

  Adoration des bergers...

    L’âne, paisible et docile est déjà sellé comme pour partir en Egypte.

 Marie-Gabrielle LEBLANC

Vu sur le blog liviaaugustae

 

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24 décembre 2014 3 24 /12 /décembre /2014 22:25

 

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24 décembre 2014 3 24 /12 /décembre /2014 11:58

 

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23 décembre 2014 2 23 /12 /décembre /2014 20:55

Au beau milieu de ce brouhaha de fables et de doctrines, une nouvelle prodigieuse se fait entendre qui ne leur ressemble en rien. Exceptionnelle et décisive comme la trompette du jugement, elle n’en est pas moins réjouissante. C’est une bonne nouvelle, si bonne même qu’elle paraît incroyable. C’est l’affirmation retentissante que le mystérieux constructeur du monde est venu, en personne, visiter son œuvre, que cet être premier et invisible, sujet de tant de réflexions et de légendes, a marché sur la terre réellement et récemment – au cœur même de l’histoire –, et qu’il est l’Homme Qui Fit le Monde.
Chesterton - L’Homme éternel

by 

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23 décembre 2014 2 23 /12 /décembre /2014 10:50

 


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23 décembre 2014 2 23 /12 /décembre /2014 10:42
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23 décembre 2014 2 23 /12 /décembre /2014 00:37

 

Sur la route

CVoyageur infatigable, Edouard Cortès vient de publier L'Esprit du chemin, Compostelle, Rome, Jérusalem.

A pied ou en voiture, avec un âne, seul ou en famille, il raconte ses pèlerinages, fidèle à l'esprit des Routiers,  cheminant allègrement, malgré fatigues et contradictionssur le chemin qui mène droitement à la maison du Père :

"Pourquoi partir marcher sur les chemins pèlerins ? Qui cherche-t-on sur les routes sinueuses de Toscane, de Cappadoce ou de Galice ? Dieu, soi-même, les autres ? Quel sens donner aujourd'hui à cette tradition millénaire des pèlerinages ? Comment lâcher prise au rythme lent des pas et vivre l'instant présent ? Fort des kilomètres parcourus jusqu'à Compostelle, Jérusalem et Rome, Édouard Cortès unit son regard à celui des pèlerins d'autrefois, pour tenter de mettre en lumière l'esprit du chemin. Grâce à lui, le lecteur plonge dans le quotidien d'un pèlerin, fait de petites misères et de grandes joies et retrouve par la marche « l'urgence de l'essentiel ».

  Sur le salon beige 

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19 décembre 2014 5 19 /12 /décembre /2014 23:45

 

La vie du père James est brusquement bouleversée par la confession d'un mystérieux membre de sa paroisse, qui menace de le tuer. Alors qu'il s'efforce de continuer à s'occuper de sa fille et d'aider ses paroissiens à résoudre leurs problèmes, le prêtre sent l'étau se refermer inexorablement sur lui, sans savoir s'il aura le courage d'affronter le calvaire très personnel qui l'attend... 

On y voit l’affrontement entre le Bien et le Mal dans un village ordinaire, comme chez Bernanos. Et l’acteur qui joue le prêtre peut faire penser à Depardieu qui joue le curé de campagne dans “Sous le soleil de Satan”, le film de Pialat tiré du roman.
 

 

                                        Une recension pour les anglophones...
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19 décembre 2014 5 19 /12 /décembre /2014 22:23

 

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19 décembre 2014 5 19 /12 /décembre /2014 21:30

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19 décembre 2014 5 19 /12 /décembre /2014 21:09

 

Combien de chrétiens savent-ils qu'il y a un autre Joseph dans la Bible ? ...


LE-NIL-copie-1.jpg
Cliquez sur l'image... 
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18 décembre 2014 4 18 /12 /décembre /2014 14:28

 

Prédateurs

Un éleveur filme « les lourdes conséquences du retour du loup en France » (+VIDEO)

Publié le mardi 18 novembre 2014 


 

Bruno Lecomte, un éleveur des Vosges (1), a pris sa caméra pour informer le public sur la réalité de la prédation en France.



Un évènement qui n'est pas sans rapport avec cette fable ...

Le Loup AttendriJean Anouilh

Un loup un jour regardait
Une jeune agnelle endormie.
Obscurément il regrettait
Que leur race fût ennemie :
Quelle grâce et quelle douceur !
Ce loup rêvait d’une âme sœur,
D’une affectueuse présence,
Qui lui permît de débonder son cœur…
Les loups sont plus sentimentaux qu’on pense,
Mais personne ne les comprend.
C’est une tradition en France
D’ignorer l’envie de tendresse
Qui dort au cœur des assassins.
Hélas ! ce sont le plus souvent
Les innocents,
Se méprenant sur leurs desseins,
Qui, par l’idée qu’ils ont de leur scélératesse,
Les obligent à les tuer.
Ce loup-là était tout amour.
Il était saint François d’Assise.
Il était au point de pleurer ;
Quand la sotte le voit et appelle au secours.

Que voulez-vous que je vous dise ?
Un malheur est vite arrivé.
Et il arrive qu’on se vexe…
Ce cri, tant entendu, réveille un vieux réflexe
Un bond, un coup de dent, et notre loup, navré,
La tue.
Après d’ailleurs, il la trouva fort tendre…
Pourtant, si elle l’avait vue
Cette lueur d’amour au fond de sa prunelle !
Si elle avait fait confiance, une fois,
A la bonté universelle…
Ah ! si elle avait eu la sagesse d’attendre
L’éveil du sentiment chez ce loup aux abois ;
Légère, elle courrait encore dans les bois…
Il faut dire que les agnelles
Ont l’esprit un peu étroit,
Ne lisant pas assez les journaux progressistes
Où l’on se penche sur l’âme des assassins.
Voilà ce que l’on gagne à être conformiste !
On doute qu’un tueur puisse être un petit saint ;
Qu’est-ce qu’on y récolte ? Un mauvais coup.

D’un autre côté, je crois
Qu’il faut avouer que les loups
N’ont pas la tête de l’emploi.

Le Loup AttendriJean AnouilhFables

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18 décembre 2014 4 18 /12 /décembre /2014 13:41

 

Voilà une vidéo faite par des étudiants en médecine qui explique en quoi la sédation terminale est une euthanasie. Alix Frenais, porte parole, explique pourquoi les médecins sont opposés à la sédation terminale lors du rassemblement au Trocadéro mercredi :

"Soulager et mettre tout en place pour combattre les souffrances de nos patients, c'est OUI. Donner la mort c'est NON et c'est là tout le sens de notre engagement au sein de Soulager mais pas tuer".

Lien permanent 

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18 décembre 2014 4 18 /12 /décembre /2014 08:30

En kiosque

"Il n'y a pas de vérités moyennes" nous dit Bernanos

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18 décembre 2014 4 18 /12 /décembre /2014 08:00

 

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17 décembre 2014 3 17 /12 /décembre /2014 23:35

Dans la rubrique Homo Festivus (lisez Philippe Muray) ...

«Allez, bonnes fêtes !». A la période où j’écris ce texte, en plein mois de décembre 2008, ce vœu inepte retentit dans les corridors des immeubles de bureaux, au téléphone, sur les trottoirs. Il envahira bientôt les ondes des radios […]

La fête chrétienne

Nul doute qu’il n’est pas besoin d’être un fin connaisseur de l’Eglise ou de sa doctrine sociale pour savoir qu’en matière de fête, l’Eglise a toujours été à la page, voire en avance sur son temps. Dans ce psaume composé […]

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17 décembre 2014 3 17 /12 /décembre /2014 13:26

 

Jocelyne Tarneaud, écrivain et journaliste, a été interviewée sur la chaîne de télévision KTO dans l'émission "Un cœur qui écoute " présentée par Hubert de Torcy.
Voici la vidéo . 

Au cours de cet entretien, ont été présentés les livres qu'elle a écrits et qui sont disponibles en librairies religieuses et sur ce lien de la Procure . 

Elle a aussi parlé de ses comédies musicales JONAS et TOBIE, dont les CDs sont disponibles en librairies religieuses et sur ce lien .

Et vous pouvez (re)lire ICI d'autres articles de Petrus Angel.

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16 décembre 2014 2 16 /12 /décembre /2014 14:26

Parce qu'il ne suffit pas de critiquer...

 

 

Condamner le mal ne suffit pas si l’on ne prend pas l’initiative de créer des solutions alternatives ! 

L’enseignement scolaire est aujourd’hui particulièrement touché par l’idéologie du genre.

Parmi les moyens pour soutenir les enseignants qui ne veulent pas enseigner le genre, l’un des meilleurs consiste à proposer des manuels de qualité pédagogique incontestée, conformes à l’anthropologie naturelle, auxquels les enseignants pourront recourir dans le cadre de leur liberté pédagogique.

L’édition d’un programme complet de manuels du CP à la terminale est en préparation.

Il ne manque que… vos dons ! 

Une campagne d’appel aux dons privés est menée sur la toute nouvelle plateforme credofunding. Voici le lien vers la page qui concerne ce projet :

https://www.credofunding.fr/fr/A-lecole-de-la-vie

 

N’hésitez pas à faire partager ce lien et à utiliser tous les moyens pour faire connaître ce projet.

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16 décembre 2014 2 16 /12 /décembre /2014 11:14

 

Le texte Léonetti-Claeys présenté vendredi mécontente, par son ambiguïté, adversaires et partisans de l’euthanasie.

Le gouvernement semblerait rejeter l’euthanasie, mais accepter une autre solution qui serait la « sédation terminale ». L’argument : rendre aux malades la possibilité de reprendre en main leur destin. Comme si les médecins étaient des gens sans cœur, n’ayant cure des souffrances de leurs patients !

L’euthanasie active consiste à faire une injection mortelle – en général du chlorure de potassium – comme on le fait pour les condamnés à mort en Amérique et comme a procédé en série le Dr Bonnemaison. L’euthanasie passive apparaîtrait comme plus « douce » ; ce qui n’est pas prouvé car, de plus en plus, il s’avère que des personnes considérées comme inconscientes et en fin de vie ont une activité cérébrale plus ou moins résiduelle : c’est le thème du fameux livre Une larme m’a sauvée. Il faut donc proscrire et bannir les termes d’euthanasie « active » ou « passive ». L’idée commune est de mettre fin à la vie d’un de ses contemporains. C’est une mise à mort dans les deux cas.

Contrairement à ce que certains idéologues affirment, le médecin ne trouve pas un plaisir à laisser mourir son patient dans un contexte de souffrance. Normalement, il doit toujours avoir une ou deux ampoules de morphine (et maintenant des patchs) ; certains dérivés de celle-ci peuvent être jusqu’à mille fois plus puissants. Il en résulte que toute douleur organique peut être prise en charge. Prétendre le contraire est un mensonge.

Contre l’acharnement

Tous les médecins du monde savent qu’à partir d’un certain moment, le mal a gagné la partie. Lui et la famille en conviennent. Il est inutile de pratiquer un « acharnement thérapeutique » et de continuer des « soins disproportionnés », faisant gagner au mourant quelques heures ou un jour ou deux.

Je vais prendre le cas de mon beau-père que j’aimais énormément. Il se mourait d’un cancer à la clinique. Quand une agonie est douloureuse, cela se voit tout de suite. Dans son cas, il grattait fébrilement les draps, alors qu’il avait sombré dans l’inconscience. J’allais chercher dans mon service deux ampoules de morphine. J’en fis une première, qui ne fit guère d’effet. Or la morphine est un dépresseur respiratoire. L’agonisant était très encombré au niveau des poumons. Je savais qu’en lui en faisant une deuxième injection, il aurait quelques heures de vie en moins. Mon intention de faire cette seconde injection tendait uniquement à vouloir le soulager : c’était faire mon devoir de médecin. Mais si mon but était de mettre délibérément fin à ses jours, j’étais un assassin. L’acte et le produit utilisé sont les mêmes. Or, précisément, les tenants de l’euthanasie veulent arriver à faire se rejoindre ces deux manières d’appréhender les choses, affirmant que tous les médecins ont pratiqué l’euthanasie. Tout simplement afin d’arriver à légaliser celle-ci au nom des bons sentiments.

Sédation terminale

Venons-en à la « sédation terminale ». Là aussi, il y a une confusion de langage. Il y a quarante ans, quand une personne « agonisait », on la « déconnectait » en mettant une perfusion de divers calmants. C’était avoir une attitude médicale conforme à la déontologie : soulager sans tuer. Il va de soi que, si la perfusion était mise à un débit trop rapide et qu’étaient doublés les produits employés quand elle était terminée – histoire de liquider le malade en vitesse – on se trouvait devant un cas d’euthanasie pure et simple, un assassinat.

Le pape Pie XII, dans une très importante déclaration aux médecins et aux chirurgiens (27 février 1957), consacre un long passage sur la question de l’analgésie. Il estime tout à fait légitime de recourir à la « narcose » chez les patients en fin de vie. Ce terme, qui avait disparu, revient à la mode : il désigne un sommeil artificiel profond. Nous avions demandé cela pour notre fils qui se mourait d’une défaillance cardiaque liée à une myopathie. Le pape écrit : « Si le mourant a rempli tous ses devoirs et a reçu les derniers sacrements, si on ne dépasse pas dans la fixation des doses la quantité permise, si l’on a mesuré soigneusement l’intensité et la durée de celle-ci et que le patient y consente, la narcose est moralement permise. »

Dans ce contexte, il est évident que tous les mots comptent. Quand la loi Léonetti veut laisser mourir les agonisants en les privant d’eau et de nourriture, il prône une mort certainement effroyable par déshydratation. C’est une euthanasie. Il faut donc faire une grande différence entre la « sédation terminale », ayant pour but d’accélérer la mort, et la « sédation en phase terminale » qui, elle, n’a pas l’intention de tuer : ceci s’appelle « soins palliatifs ». C’est cette différence sémantique qui se posera lors des discussions futures.

Dr Jean-Pierre Dickès 

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16 décembre 2014 2 16 /12 /décembre /2014 09:23

 

Rapport Leonetti-Claeys sur la fin de vie : l’euthanasie lente

 

Alliance Vita, mais aussi la Fondation Lejeune et
d'autres ont tôt prévenu du danger.
Ni piqûre létale, ni suicide assisté : le rapport Leonetti-Claeys sur la fin de vie recommande d’instituer un « droit » à la sédation terminale continue qui assure à chaque citoyen la possibilité d’éviter des souffrances insupportables au moment de la mort. Ces souffrances doivent aussi être évitées par la généralisation de l’accès aux soins palliatifs, aussi bien dans un établissement de soins qu’à domicile. François Hollande, qui a promis dans son engagement de campagne n°21 de faire bénéficier toute personne en phase terminale d’une maladie incurable et cause de souffrances « physiques ou psychiques » insupportables d’une « assistance médicalisée pour terminer sa vie dans la dignité », en a été content. La proposition de loi sera discutée au mois de janvier devant le Parlement, a-t-il promis. Alors, la France échappe-t-elle à l’euthanasie ?
Non, on lui applique une sédation anesthésique qui est bien dans la ligne de ce qui se passe dans des pays où l’euthanasie est légale, comme la Belgique ou les Pays-Bas. L’euthanasie y est de plus en plus fréquente, mais c’est surtout l’extension de son champ d’application qui est remarquable. En revanche, les sédations appelées, à tort et à travers, « palliatives », « terminales » ou « profondes » ont fortement progressé. Aucun formalisme ne s’y attache, ce ne sont pas des actes criminels dépénalisés, elles permettent d’« endormir » le patient pour le faire mourir tout comme elles peuvent être légitimement administrées pour éviter une agonie atroce. Je décrivais cela dès 2007 ici, en me demandant si ce glissement vers la zone grise entre soins et mise à mort n’allait pas s’imposer de plus en plus.
Avec la proposition Leonetti-Claeys nous y sommes, en tout cas pour ce qui concerne la France. Le rapport suggère que le « droit » des patients de prendre part à cette décision de fin de vie assurera non seulement leur « autonomie » mais évitera que des sédations terminales ne soient pratiquées à leur insu ou à l’insu de leurs proches, évitant ainsi des euthanasies ou des procédures de fin de vie pratiquées contre le gré des patients. 
La suite...  Par Jeanne Smits.
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