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18 mars 2017 6 18 /03 /mars /2017 10:19

 

Georges Prêtre, célèbre chef d'orchestre

Georges Prêtre, célèbre chef d'orchestre né le 14 août 1924 à Waziers (Nord de la France) et décédé le 4 janvier 2017 , était non seulement un homme brillant, mais il avait une foi chrétienne profonde. Ainsi, alors que son épouse Gina, qui lui a survécu, était très gravement malade, il accomplit pour implorer sa guérison un pèlerinage à pied de Castres à Lourdes.

Ses obsèques ont eu lieu en l'église de Naves tout près de Castres (France). Évoqué en effet partout, avec raison, comme un enfant du nord, Georges et Gina s'étaient pris d'affection pour le pays castrais où il s'est éteint.

Avant même d'évoquer l'extraordinaire chef d'orchestre qu'il fut, il a été omis dans nombre d'articles et d'émissions qui ont été consacrés à son œuvre et à sa personnalité, que Georges Prêtre fut tout au long de sa vie un homme d'une foi catholique rayonnante. On ne peut donc être surpris que le faire-part familial de son décès ait été annoncé comme " un rappel à Dieu ".

Bernard-antony

Découvrir plus sur mariedenazareth.com :
La musique baroque, Vivaldi, Monteverdi, Haendel... J.S. Bach

 

 

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18 mars 2017 6 18 /03 /mars /2017 00:10

 

Ils sont mauvais a l‘écrit? Pédagogiste bienveillant: «Faites davantage d'oral.»

Ils ont des mauvaises notes?: «Supprimez les notes.»

Ils ont du mal a travailler seuls?: «Faites les travailler en groupes.»

Ils font des fautes?: «La faute n'est pas si importante si le message passe.»

Ils ont écrit «il prena» au lieu de «il prit»?: «Ils ont eu la «sensation» du passé simple, c'est déjà bien.»

Ils n'écoutent pas un cours magistral?: «Ne faites pas de cours magistral.»

lls ne travaillent que si c'est ludique?: «Faites du ludique.»

Ils ont du mal avec l'abstrait?: «Faites du concret.»

Ils ne comprennent pas la consigne?: «Simplifiez la consigne.»

Ils ne font pas leurs devoirs chez eux?: «Faites-leur faire en classe.»

Ils sont déconcentrés au bout de quelques minutes?: «Changez d'activité au bout de quelques minutes.»

lls n'aiment pas lire?: «Travaillez sur des documents iconographiques et des vidéos.»

Ils mémorisent mal? Ils ont peu de connaissances?: «Ils peuvent tout trouver dans Google et Wikipédia.»

Bref: ils ont un problème? Au lieu de leur apprendre à affronter le problème, apprenez-leur sans cesse à FUIR le problème.

Ainsi va la logique pédagogiste «bienveillante.»

Je pense, à mots pesés, qu'il y a là un scandale dont les enfants d'origine modeste, comme d'habitude, feront et font déjà les frais.

Le texte complet

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17 mars 2017 5 17 /03 /mars /2017 22:41

 

Sortir de l'euro ? Le débat doit s’ouvrir

De François Billot de Lochner :

"La question de l’euro est devenue dogmatique : y rester est une saine évidence qui ne se discute pas, en sortir est une aberration traduisant une déficience mentale, voire des tendances fascisantes. Les élites politico-médiatiques ferment ainsi la porte à toute discussion sereine sur le sujet. À l’exception de Marine Le Pen, tous les leaders des grands partis politiques affichent leur détermination sans faille : l’euro est un acquis définitif. Et pourtant…

Si l’euro était la huitième merveille du monde, pourquoi tant de grands économistes, à peu près ignorés par le Système, démontrent-ils implacablement que la mise en place de l’euro fut une aberration économique, et que son maintien ne pourra durer ? Stiglitz, prix Nobel d’économie, économiste mondialement reconnu ; Sapir, grand économiste de gauche, unanimement respecté ; Gave, grand économiste de droite, non moins respecté ; Lauzun, économiste de renom, ex-Délégué général de l’Autorité des marchés financiers ; et tant d’autres…Ces économistes, qui savent de quoi ils parlent, sont formels : l’euro finira mal.

Si l’euro était la huitième merveille de la France, pourquoi la totalité des indicateurs économiques de notre pays se sont-ils effondrés à partir du début du siècle, date de sa mise en place ? La croissance, la dette publique, le budget de l’état, le chômage, le commerce extérieur, l’industrie, l’agriculture : tout s’est écroulé à une vitesse inédite. Les journalistes économiques, qui sont souvent à l’économie ce que Macron est à la culture, ne voient aucun rapport entre cette situation calamiteuse et l’euro. L’idéologie, sur ce sujet comme sur tant d’autres, les aveugle.

Les calculs du coût d’une sortie de l’euro, réalisés par le système politico-médiatique, sont généralement totalement erronés, et occultent totalement le second et si nécessaire calcul du coût du maintien de l’euro, coût véritablement pharaonique, que nous continuerons de payer à guichet ouvert.

Le débat sur l’euro doit donc s’ouvrir dans la sérénité, sur les fondements d’analyses réelles, non faussées par l’idéologie. À cet égard, certains organismes influents, comme le Medef, ou certains journaux à fort tirage, comme Le Figaro ou les Echos, s’honoreraient s’ils faisaient preuve, sur ce sujet capital, de plus d’objectivité, et s’ils travaillaient plus à fond ce dossier. Car les candidats à la présidentielle ne peuvent être valorisés ou jetés aux orties, de façon définitive et non argumentée, selon qu’ils sont pour le maintien de l’euro ou pour son abandon. Le sujet mérite un traitement de meilleure qualité, puisque l’avenir de notre pays en dépend, d’une certaine façon."

Michel Janva

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17 mars 2017 5 17 /03 /mars /2017 10:56

 

Un portrait d’Emmanuel Macron de 2012. Extrait.

« C’est la tradition de la maison de se mettre à la disposition de la République. » Cette déclaration de civisme de David de Rothschild en aura fait rire plus d’un. Comme l’écrit excellemment Martine Orange dans Rothschild, une banque au pouvoir (Albin Michel, septembre 2012) : « Pour lui, c’est revenir aux usages du passé, quand, avant guerre, les allers-retours de certains dirigeants entre les gouvernements et la banque étaient devenus une pratique habituelle. Il sait que la maison est considérée désormais comme un de ces points de passage obligés par la haute fonction publique. C’est aussi la rançon de l’influence. »

C’est donc pourquoi Emmanuel Macron, banquier d’affaires associé chez Rothschild, est devenu l’un des plus proches conseillers, voire le plus influent, de François Hollande, remplaçant ainsi François Pérol, banquier d’affaires associé chez Rothschild, qui avait été secrétaire général adjoint de l’Élysée durant l’ère Nicolas Sarközy (il a même repris son bureau à l’Élysée…). Tout comme Georges Pompidou, ancien de Rothschild, était devenu président de la République. Donc rien que de très normal, la banque Rothschild étant implantée à l’Élysée alors que la banque Lazard règne traditionnellement sur Matignon.

« Celui-là, Hollande l’a repéré de longue date et il n’a pas l’intention de le laisser très longtemps dans l’ombre. Emmanuel Macron a beau être un jeune trentenaire, il a déjà une carte de visite longue comme le bras […] Emmanuel Macron est la perle que tout le monde s’arrache. »
Le Nouvel observateur, 19 janvier 2012.

Faits & Documents n°346 du 16 au 30 novembre 2012. Portrait : Emmanuel Macron

Faits & Documents n°346 du 16 au 30 novembre 2012. Portrait : Emmanuel Macron

 

 

Couverture

« L’un des inspecteurs des finances les plus brillants de sa génération. »
Le Monde, 16 mai 2012.

« C’est probablement le téléphone portable le plus saturé du Tout-Paris. Parler à Emmanuel Macron relève du parcours du combattant […] C’est l’homme de la crise de l’euro et de tous les dossiers économiques […] Le “petit Macron” comme on le surnomme, est devenu une pièce maîtresse dans le dispositif élyséen. »
Libération, 17 octobre 2012.

« N’ayant ni vocation ni l’envie de m’engager dans l’industrie ou une structure particulière, je me suis orienté vers la finance. Celle-ci me paraissait plus libre et plus entrepreneuriale que d’autres secteurs. Les métiers de la banque d’affaires sont exigeants mais extrêmement stimulants. »
Emmanuel Macron, Rue Saint-Guillaume, avril 2010.

Il y a un véritable fossé entre les mâles déclarations opportunistes et la réalité du pouvoir. « Dans cette bataille qui s’engage, mon véritable adversaire n’a pas de nom, pas de visage, pas de parti mais il gouverne, cet adversaire c’est le monde de la finance. » Dixit François Hollande, le 22 janvier 2012, lors de son discours du Bourget. Dès son élection, le même François Hollande prenait comme secrétaire général adjoint et principal conseiller financier Emmanuel Macron, banquier associé chez Rothschild…

Âgé de 34 ans à peine, Emmanuel Macron est né le 21 décembre 1977 à Amiens (Somme). Il est le fils de Jean-Michel Macron, médecin agrégé et médecin hospitalier (neurologie), et de Françoise Noguès, médecin. Se gardant bien d’indiquer au Who’s Who qu’il s’agit d’un établissement catholique privé sous contrôle des jésuites, il a effectué ses études de la 6ème à la 1ère au lycée La Providence, où il sera systématiquement premier (notamment grâce à sa grand-mère, ancienne directrice d’école qui le fera travailler le mercredi et le samedi), terminant sa scolarité au lycée Henri IV à Paris (où il se liera avec Jean-Baptiste de Froment, futur conseiller d’éducation de Nicolas Sarközy). En 1994, à 16 ans, il est lauréat du concours général de français, et décroche même un troisième prix de piano du conservatoire d’Amiens. On relèvera qu’il lui reste sans doute un semblant d’éducation chrétienne puisqu’il appartient au comité de rédaction de la revue Esprit.

Étonnamment, c’est à La Providence qu’il rencontre un professeur de français, de vingt ans plus âgé que lui, Brigitte Trogneux, qui sera son professeur en seconde. Il en tombe amoureux (il est alors mineur)…

Lire la suite : abonnez-vous à Faits & Documents,  En savoir plus sur www.faitsetdocuments.com

 

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17 mars 2017 5 17 /03 /mars /2017 08:09

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Révolution ?

" Si, arrachant son masque, vous lui demandez : qui es-tu ? Elle vous dira :

Je ne suis pas ce que l’on croit. Beaucoup parlent de moi et bien peu me connaissent. Je ne suis ni le carbonarisme... ni l’émeute... ni le changement de la monarchie en république, ni la substitution d’une dynastie à une autre, ni le trouble momentané de l’ordre public. Je ne suis ni les hurlements des Jacobins, ni les fureurs de la Montagne, ni le combat des barricades, ni le pillage, ni l’incendie, ni la loi agraire, ni la guillotine, ni les noyades. Je ne suis ni Marat, ni Robespierre, ni Babeuf, ni Mazzini, ni Kossuth. Ces hommes sont mes fils, ils ne sont pas moi. Ces choses sont mes œuvres, elles ne sont pas moi. Ces hommes et ces choses sont des faits passagers et moi je suis un état permanent.

Je suis la haine de tout ordre que l’homme n’a pas établi et dans lequel il n’est pas roi et Dieu tout ensemble. Je suis la proclamation des droits de l’homme sans souci des droits de Dieu. Je suis la fondation de l’état religieux et social sur la volonté de l’homme au lieu de la volonté de Dieu. Je suis Dieu détrôné et l’homme à sa place (l’homme devenant à lui-même sa fin). Voilà pourquoi je m’appelle Révolution, c’est-à-dire renversement..."

Mgr Gaume, La RévolutionRecherches historiques, Lille. 1877.

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16 mars 2017 4 16 /03 /mars /2017 15:37

 Jean-Luc Mélenchon officiellement candidat avec... 666 signatures.

 

Jean-Luc Mélenchon officiellement candidat avec... 666 signatures

 

Le Conseil constitutionnel vient de mettre à jour ses chiffres concernant les parrainages des candidats à la présidentielle. Il apparaît que le candidat de la France insoumise a récolté 666 signatures, un chiffre qui a interpellé les internautes.

Il l'avait déjà annoncé le 11 mars dernier avec enthousiasme, alors qu'il se trouvait à Rome. Jean-Luc Mélenchon était déjà certain de pouvoir se présenter à l'élection présidentielle, ayant dépassé les 500 parrainages validés par le Conseil constitutionnel. 

 

La suite...
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

  

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16 mars 2017 4 16 /03 /mars /2017 09:58
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12 mars 2017 7 12 /03 /mars /2017 22:51
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12 mars 2017 7 12 /03 /mars /2017 20:34

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L'analyse d'Hilaire de Crémiers dans le numéro de mars de Politique Magazine.

Les candidats font comme si tout se jouait dans leurs discours. La question est autrement plus difficile.

La France a devant elle encore deux mois de luttes électorales pour la présidentielle, plus de trois pour les législatives. La violence qui se déchaîne n’en est qu’à ses débuts. Celui qui sera élu à la présidentielle sortira d’un champ de bataille si chaotique et si fumeux qu’il lui sera impossible, malgré toutes les prétentions, de rassembler les Français. C’est à ce moment-là qu’il convient de se placer pour mieux évaluer les conséquences de cette élection.

Ni les ordonnances ni les référendums ne suffiront à régler les problèmes. Le général de Gaulle qui y eut abondamment recours et qui avait pris soin, de plus, dans la Constitution de 1958, de restreindre le domaine de la loi au profit de la décision réglementaire, avait pourtant à sa disposition une majorité parlementaire : il en avait besoin, ne serait-ce que pour les lois de finances.

Quelle majorité pour quel président ?

La suite...

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12 mars 2017 7 12 /03 /mars /2017 10:37

 

En fouinant chez les bouquinistes ou en triant sa bibliothèque, c'est le genre de livres qu'on retrouve assez facilement...

 

Résultat de recherche d'images pour "maxence van der meersch l'élu"

Directeur d'une fabrique d'explosifs, Siméon Bramberger appartient à cette race d'hommes énergiques à qui tout réussit : Pourtant, son bonheur est lentement miné par la maladie qui s'empare chaque jour davantage de son fils, Valère. A l'atmosphère de désespoir s'ajoute soudain la suspicion. Isabelle, la. jeune femme de Valère, trouve prétexte à s'absenter en même temps qu'un jeune ingénieur de l'usine. Valère a des doutes mais se refuse à les exprimer. Siméon, lui, obéit à l'indignation, il épie la jeune femme et découvrant la vérité provoqua le départ d'Isabelle et suscite chez Valére une haine que rien ne pourra désormais effacer:
Alors commence pour Siméon le dur apprentissage de la solitude et du désarroi. Valère ne survit pas au départ d'Isabelle, et. Françoise son épouse, meurt de tristesse et d' épuisement. Siméon tente d'obscurcir sa propre conscience et dans le long chemin de la perte de soi découvre le mystère de la foi.

 

Retrouvez ICI les autres livres présentés chaque dimanche.

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10 mars 2017 5 10 /03 /mars /2017 18:31

Entendu Ecouté sur Internet...  Patricia Kopatchinskaja au violon. Pause de fin de semaine...

 

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7 mars 2017 2 07 /03 /mars /2017 12:37

Emplois fictifs

Rédigé par Pasquin le  dans Humeur

Emplois fictifs

Les personnes qui perçoivent une rémunération méritent-elles leur salaire ? Voilà une bonne question. Surtout si les émoluments en question ne sont que la redistribution généreuse de notre pognon. Savoir si Pénélope a bossé réellement pour son candidat de mari est donc une bonne question. Mais si nous sommes exigeants avec les assistants parlementaires, si nous voulons que les troufions méritent leur solde, peut-être faut-il aussi regarder du côté des états-majors. Est-ce que tous ceux qui ont touché de l’argent de la France ont réellement travaillé pour la France ? Voilà finalement la question de fond ! Mais là, l’enquête risque d’être longue. Si tous les branquignols qui cachetonnent largement avec l’oseille du contribuable doivent justifier de leur efficacité ou aller en taule, il va falloir concevoir des giga-prisons. On aura plus vite fait de mettre des barreaux à l’Assemblée nationale, au Sénat et de construire un mur d’enceinte avec barbelés autour de la Commission européenne.

On se souvient à ce sujet de Rachida Dati, piégée par un micro resté ouvert, dire à une de ses amies, alors qu’elle siégeait à Bruxelles : « Si tu savais comme je m’emmerde » à 12 000 euros par mois, primes diverses comprises ! 

La suite...

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7 mars 2017 2 07 /03 /mars /2017 10:52

Si votre téléphone portable est devenu un véritable « doudou », vous devez lire ceci

Avant de partir pour Ariccia, à l’occasion de la prière de l’angélus, le souverain pontife a délivré plusieurs recommandations à la foule immense de fidèles et pèlerins réunis place Saint-Pierre à Rome. L’occasion pour le pape François d’utiliser une image fidèle à son style : il serait bon, estime-t-il en effet, que chacun prenne aussi soin de sa Bible que de son téléphone portable.

« Qu’est-ce qui se passerait si nous traitions la Bible comme nous traitons notre téléphone portable ? Si nous la portions toujours avec nous, au moins un évangile de poche ? Si nous retournions sur nos pas quand nous l’oublions ? Si nous l’ouvrions (… aussi souvent que) nous lisons nos messages ? », a-t-il rappelé à la foule. « Nous serions plus capables de vivre une vie réussie selon l’Esprit, en accueillant et en aimant nos frères, particulièrement les plus faibles et dans le besoin, et aussi nos ennemis ».

Le pape François a invité les catholiques à se familiariser avec la Bible durant le Carême pour ne « jamais dévier de la route du bien ». Comment ? En la traitant comme un téléphone portable, c’est-à-dire : « L’avoir toujours sur soi » et la « consulter à tout moment », a souligné le Saint-Père. Car pouvoir « la lire souvent, méditer dessus et l’assimiler », a-t-il expliqué, aide à « vaincre les tentations du mal qui, chaque jour, sont en nous et en dehors de nous »; à « être davantage capables de vivre une vie ressuscitée selon l’Esprit, en accueillant et en aimant nos frères, spécialement les plus faibles et les plus nécessiteux, mais aussi nos ennemis ».

L'article complet est ICI.

Les mauvais esprits feront remarquer que toute la Bible peut être dans le portable...

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7 mars 2017 2 07 /03 /mars /2017 09:33

Notre quinzaine : Ne nous laissez pas succomber à la tentation !

Rédigé par Philippe Maxence le  dans Éditorial

Notre quinzaine : Ne nous laissez pas <br>succomber à la tentation !

Dissolution de la politique

« Un des grands maux de notre temps, écrivait déjà en 1956 l’historien Pierre Gaxotte, est que la politique se soit en tant de lieux, dégradée et avilie. Ici, elle n’est qu’une manifestation apocalyptique de force et de mensonge imposé, ailleurs une clameur de promesses inconsistantes et de revendications sans frein, une discussion systématique et interminable de choses qui ne peuvent être discutées, un déchaînement de passions, une agitation stérile qui fait horreur à l’homme de science et au créateur ».

Aujourd’hui, il apparaît que la politique, qui a normalement pour objet le bien commun, n’est pas seulement « dégradée et avilie », mais qu’elle se soit entièrement dissoute, disparue corps et biens dans un univers d’insignifiance, de règlements techniques et d’arrêtés internationaux. Il ne semble rien en rester, sinon une sorte d’écume qui tente de lui ressembler et qui, parfois, comme pour accroître la confusion, en affiche une partie du visage et des réflexes.

La situation dans laquelle se trouve la France à quelques semaines des élections présidentielles illustre parfaitement ce constat. Loin de nous conduire à une réelle réflexion sur la réforme nécessaire au pays, elle nous oblige constamment à assister, comme pour une série télévisée, aux épisodes d’un feuilleton politico-judiciaire, avec son lot de rebondisse­ments et de retournements de situation nécessaires au mouvement des passions tout en rendant l’intelligence incapable de discerner le vrai du faux.

Dans le même temps, nous sommes sommés de nous enthousiasmer pour la montée en puissance d’un ancien ministre qui, après avoir fait l’ENA, débuté sa carrière comme inspecteur des finances avant de se reconvertir en banquier d’affaires, prétend incarner le soulèvement anti-système. Ceux qui ont dénoncé, non sans raison souvent, l’installation dans la politique de la « télé-réalité » avec l’arrivée de Donald Trump à la présidence des États-Unis, n’ont pas pris garde que celle-ci campait déjà dans l’univers mental des Français.

L’impossible renouveau ?

Pourquoi un tel spectacle ? La réponse dans la suite...

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5 mars 2017 7 05 /03 /mars /2017 20:40
Rédacteur en chef des pages « Culture » de Valeurs actuelles, Laurent Dandrieu vient de publier Église et immigration : le grand malaise — Le pape et le suicide de la civilisation européenne (Presses de la Renaissance, janvier 2017). Il a bien voulu répondre aux questions du Rouge & le Noir.

R&N : La question de l’immigration peut être abordée du point de vue du migrant, du pays d’origine mais aussi de celui du pays d’arrivée. De même, elle peut être envisagée dans sa dimension individuelle ou dans sa dimension collective. Comment le discours actuel de l’Église prend-il en compte ces différentes dimensions ?

Laurent Dandrieu : En réalité, depuis que l’Église se penche réellement sur ces questions, c’est-à-dire depuis les années 1950, son discours est biaisé sur ces deux points. Le premier biais est que ce n’est pas un discours sur l’immigration, mais un discours sur les migrants : ce n’est pas pour rien que l’institution vaticane compétente s’appelle le Conseil pontifical pour la pastorale des migrants et des personnes en déplacement : si les États sont éventuellement mentionnés dans leur droit à réguler les flux migratoires, les populations des pays d’accueil, elles, sont la plupart du temps condamnées à faire de la figuration dans une histoire qui les concerne pourtant au premier chef, ou mentionnées seulement pour condamner leur réticence à l’accueil, voire leur racisme ou leur xénophobie. Mais les difficultés créées par l’immigration aux populations des pays d’accueil ne sont pratiquement jamais évoquées ; quant à leurs inquiétudes quant à la perte de l’identité nationale, elles sont rejetées, comme le fait le pape François lors du message annuel pour la Journée mondiale du migrant 2016, en leur opposant une réponse évangélique (« La réponse de l’Évangile est la miséricorde ») qui paraît surtout, par rapport aux problèmes concrets qui se posent, une manière d’esquiver le problème.

Concrètement, il est très frappant qu’il n’y ait pas eu de réaction ecclésiale aux agressions sexuelles collectives commises par des groupes d’immigrés à Cologne, le soir du Nouvel-An 2016. On a l’impression pour le moins dérangeante que les souffrances des populations européennes sont sorties du champ de vision de l’Église, en vertu d’une sorte d’application aux peuples de l’option préférentielle pour les pauvres, qui voit dans les migrants une sorte de nouveau prolétariat des nations tandis que les Européens seraient d’indécrottables dominants, qui pour expier leur passé colonial n’auraient plus qu’un seul droit, celui de tout sacrifier à la « culture de la rencontre ».

Le second biais du discours de l’Église sur l’immigration est que c’est un discours qui ignore la dimension collective du problème : il n’est question la plupart du temps que de migrant au singulier, ou de familles. C’est un Migrant avec un grand M, dont l’origine culturelle ou religieuse n’est pas considérée. On répète qu’il faut l’accueillir et l’intégrer, sans jamais prendre en compte le fait que ce n’est pas la même chose d’intégrer quelques centaines de familles et des centaines de milliers de migrants qui seront d’autant moins portés à s’intégrer que leur nombre leur permettra de rester entre eux et de s’en trouver bien ; ni d’intégrer des personnes de la même sphère culturelle et religieuse et une immigration extra-européenne majoritairement musulmane. Dès les premiers textes de Pie XII sur la question, c’est frappant : cinquante ans avant que l’ONU n’invente la politique de “remplacement de population”, au début des années 2000, pour suppléer au déficit démographique des pays occidentaux, l’Église regardait déjà les populations comme interchangeables, faute de les considérer dans leur dimension culturelle, identitaire et collective…

La suite...

 

Une entretien de 27 mn avec l'auteur en vidéo

se trouve ICI.

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5 mars 2017 7 05 /03 /mars /2017 18:40

Serge Abad-Gallardo s’est fait connaître par un premier livre J’ai frappé à la porte du temple (éditions Téqui, 2014). Après ses annonces fracassantes, il revient avec un nouveau livre au titre singulier : Je servais Lucifer sans le savoir (éditions Tequi, 2016).

Aleteia : Dans votre premier ouvrage, vous expliquiez en quoi catholicisme et maçonnerie sont incompatibles. Quelles ont été les réactions des catholiques et des maçons ?
Serge Abad-Gallardo : Globalement, les réactions furent très favorables, mais pas toutes ! Après avoir animé plus de quarante conférences sur ce thème depuis octobre 2014, je vois que les catholiques sont convaincus de cette incompatibilité mais souhaitent des précisions sur sa nature. Certains francs-maçons y participent aussi parfois, ils s’expriment avec plus ou moins d’agressivité mais ne la comprennent pas. Soit parce qu’ils sont profondément « pris » par la doctrine relativiste. Soit parce qu’ils estiment que, je les cite, « l’Église n’a rien compris ».
C’est pourtant le cardinal Ratzinger, alors Préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, qui précisa les raisons doctrinales de cette incompatibilité par le décret du 26 novembre 1983 (que vous pourrez retrouver en intégralité ici, Ndlr). Mais la franc-maçonnerie est très obstinée : selon le père Alberto Barcena-Perez, qui rapporte même dans son livre (Iglesia y Masoneria. Las dos ciudades, éd San Roman 2016) qu’un franc-maçon et homme politique français, avait envoyé une lettre le 8 mars 2016 au pape François, lui demandant rien moins que de revenir sur 300 années de doctrine vaticane interdisant à un catholique d’appartenir à la franc-maçonnerie.

[Cette démarche n’est d’ailleurs pas inédite jusqu’au sein même de l’Église. Ainsi, pour le cardinal Gianfranco Ravasi, président du Conseil pontifical pour la culture, « il faut aller au-delà de l’hostilité, des outrages, des préjugés réciproques ». Le théologien français Jean Rigal avait ajouté récemment dans la Croix : « Le débat ne serait-il pas plus bénéfique qu’une condamnation ? (…) À l’occasion de l’Année de la miséricorde, pourquoi ne pas écarter définitivement cette accusation de « péché grave », imputée uniquement, du moins de cette façon, aux « initiés » des obédiences maçonniques ? ». Ndlr] 

La suite sur Aleteia...

« Je servais Lucifer sans le savoir », le livre-choc d’un ancien franc-maçon  

 

 

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4 mars 2017 6 04 /03 /mars /2017 16:39

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4 mars 2017 6 04 /03 /mars /2017 12:39
9 mars : Progrès ou réaction ?

L’idéologie progressiste est-elle morte ? Le paradigme "antimoderne" peut-il construire un avenir ? Peut-on "sauver" certaines idées modernes ? Entre progressisme et réaction, existe-t-il une troisième voie ?
Avec Bérénice Levet, docteur en philosophie et professeur au Centre Sèvres, auteur de l'essai "Le crépuscule des idoles progressistes" et Guillaume de Prémare, délégué général d'Ichtus.

Débat - Questions du public - Pot amical et dédicaces - PAF : 3€

Tel 01.47.63.77.86 - Accès : Charles de Gaulle Etoile / Ternes / Pereire

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4 mars 2017 6 04 /03 /mars /2017 10:38

 

La campagne présidentielle est paralysée par les affaires judiciaires qui surgissent au bon moment pour éviter les débats de fond. Comme celui de la mort du progressisme dont le candidat des média –Emmanuel Macron – se fait le chantre. Bérénice Levet, docteur en philosophie, dans son livre qui vient de paraître, Le crépuscule des idoles progressistes (édition Stock), diagnostique ce mal français :

 

Le plus intéressant et stimulant dans la situation actuelle est la révolte des peuples en France mais aussi dans le reste de l'Europe et même aux Etats-Unis. Nous sommes à la fin d'un cycle. Il nous faut nous donner les moyens de franchir l'étape suivante, (…). Je suis née au début des années 1970, j'appartiens à cette première génération élevée par des parents, formée par des professeurs qui, dans le sillage de Mai 68, avaient renoncé à assumer leur responsabilité d'adultes, à nous inscrire dans un monde plus ancien que nous, pour faire de nous des cobayes, des sujets d'expérimentation d'une nouvelle figure d'humanité. Depuis près d'un demi-siècle, les besoins fondamentaux de l'être humain sont non seulement méprisés mais disqualifiés, diabolisés par l'idéologie progressiste. Le besoin de racines géographiques et historiques, d'identité nationale, de frontières, toutes ces constantes anthropologiques sont traitées par les idéologues contemporains comme de la frilosité, de la crispation sur soi, comme un repli identitaire et xénophobe. Quelles qu'aient été les majorités politiques depuis, le travail de sape s'est poursuivi, et le quinquennat qui agonise aujourd'hui en montre les fruits aboutis les plus délétères. Jusqu'à quand continuerons-nous à sacrifier les générations à venir ? (…)

(Nous en sommes arrivés là) par un mélange de mémoire pénitentielle, de tyrannie de la repentance. (…), de politique de reconnaissance des identités particulières venue des Etats-Unis, étrangère à notre histoire, et une idéologie progressiste confondant liberté et déliaison. On a fait le pari que l'individu serait d'autant plus libre qu'on ne lui transmettrait plus l'héritage, qu'on le laisserait à soi-même, prétendument riche d'une créativité et d'une originalité qui, en réalité, ne sont pas originelles. Abandonné à lui-même, l'individu est voué au conformisme. il n'a pas d'autre choix que de se conformer aux usages, à la doxa, il est comme incarcéré dans la prison du présent. C'est là que la transmission du passé joue un rôle capital, elle permet d'acquérir une épaisseur temporelle qui n'est pas donnée avec la vie. (…). En ne lui fournissant aucun terreau, le progressisme a fait de l'humanité une cohorte d'individus hors sol, «sensibilisés » à tout, mais attachées et fidèles à rien. La liberté, l'égalité, la fraternité, dont on nous rebat les oreilles à longueur de célébrations compassionnelles, n’ont plus guère de sens dès lors qu'on fait abstraction de toute singularité historique. L’homme des «valeurs républicaines », selon la clochette pavlovienne qu'on ne cesse de faire retentir, est l'homme des droits de l'homme, il n'est pas un citoyen français. Ces valeurs s'incarnent dans une histoire, et c'est à cette histoire qu'il convient de s'identifier. Un peuple déraciné, sans passé, sans mémoire, périclite, et quand la patrie est à terre, l'islamisme n'a plus qu'à la ramasser. En novembre 2015, force fut d'admettre que nous étions visés en tant que civilisation, (…) c'est donc comme civilisation qu'il nous faut renaître et résister. (…)

(Il n’y qu’une solution :) l'assimilation pour tous. Pour tous, c'est-à-dire pour les Français d'origine immigrée mais non moins pour les Français généalogiques, ou, si j'osais, « de souche », car voilà quarante-cinq années qu'on ne fabrique plus de Français, l'héritage n'étant plus transmis, sinon de façon parcellaire et de toute façon jamais comme héritage, identité. Etre français ne coule pas dans les veines, il ne suffit pas de se donner la peine de naître et rien de plus pour l'être. Etre français, c'est une mémoire, qui ne commence pas en 1789. La transmission est la condition sine qua non de la continuité d'une civilisation. L'école a un rôle majeur à jouer ici. (…) Notre tâche est double, il s'agit à la fois de soustraire les individus à l'empire du vide, ce vide existentiel auquel quarante -années d'idéologie progressiste active les a condamnés, et de refabriquer un peuple français. (…) il nous faut redevenir accessibles à la saveur de notre héritage, à sa fécondité. On ne transmet pas le passé parce qu'il est passé mais en vertu de sa puissance de signification, des lumières qu'il jette sur la condition humaine. Les professeurs doivent être restaurés dans leur droit à donner à aimer la France, à aimer Molière et Balzac pour les trésors d'intelligence, de vitalité qu'ils recèlent, plutôt que sommés de désosser et dessécher ces chefs-d'oeuvre par le recours aux instruments de linguistique, ou en transformant les élèves en tribunal des flagrants délits de racisme, sexisme, homophonie. (…)

Nos contemporains se révoltent. Ce monde bâti par le progressisme leur est inamical, c'est une litote, et ils ne craignent plus de le dire. La France ne se droitise pas - ce qui aurait peut-ètre un sens si la droite s'était faite la gardienne de la transmission, de la continuité historique de la nation, de sa souveraineté, ce qui n'a pas été -, les Français ne virent pas au cryptofascisme, ils ont de nouveau droit à des besoins essentiels à l'homme en son humanité(…) et au premier d'entre eux, le besoin d'enracinement, d'inscription dans une histoire particulière qui donne sens à une vie, signification et orientation : une histoire a été commencée qu'il nous appartient de prolonger.

extrait du Figaro Magazine du 27 janvier 2017

Merci à EVR.

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Bérénice Levet, docteur en philosophie, est l'auteur de l'essai <i>Le Crépuscule des idoles progressistes, </i>chez Stock <i/>.

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Published by Petrus Angel - dans Polis
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4 mars 2017 6 04 /03 /mars /2017 09:30

par Hieronymus 
mercredi 7 décembre 2016

Très peu connues du grand public, les Agences de Presse jouent un rôle absolument essentiel dans la sélection des informations qui sont diffusées par les grands médias des pays occidentaux et la façon dont elles sont présentées. A notre époque leur pouvoir sur l'opinion publique est considérable car du fait de leur concentration, on peut affirmer que 4 agences à elles seules déterminent la nature des principales "news" diffusées dans le monde entier que ce soit par la presse, la radio ou la télévision. Cette courte vidéo pédagogique de de la chaîne suisse-allemande Klagemauer dénonce le monopôle de fait de ces agences de presse et le pouvoir exorbitant dont elles disposent à notre insu 


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Published by Petrus Angel - dans DesInfo RéInfo
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