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24 juin 2008 2 24 /06 /juin /2008 08:32
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19 juin 2008 4 19 /06 /juin /2008 15:12
Cette semaine, décès de Jean Desailly, acteur de cinéma et de théâtre,
et de Jean Delannoy, cinéaste.
En guise d'hommage ...

M
aigret tend un piège
Film de Jean Delannoy (1958), d'après le roman de Georges Simenon. Dialogues de Michel Audiard.
 
http://www.dailymotion.com/video/x1mero_maigret-tend-un-piege-parlez-maurin_shortfilms

Jean Gabin offre sans doute la meilleure interprétation, parmi les quelques dizaines d'acteurs de toutes nationalités ayant incarné Maigret. Jean Desailly, premier prix du Conservatoire et pensionnaire de la Comédie française à 22 ans, est extraordinaire dans le rôle du tueur psychopathe du Marais.

Avec Lucienne Bogaert et Annie Girardot.
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26 mai 2008 1 26 /05 /mai /2008 11:19

Le phénomène Ch'tis : fiers d'être Français

Le succès du film Bienvenue chez les Ch'tis fait écrire à Jacques Duquesne "Nous sommes tous des Ch'tis". Si le film connaît un tel engouement, c'est peut-être parce qu'il met "en valeur les qualités d'une région" française. Contrairement au dernier Astérix, qui subit un échec, sans doute parce qu'il ne met en valeur que la jet-set française... Et cette catégorie sociale n'attire pas, ne rejoint pas, ne comprend pas le Français.

Ne faut-il pas voir dans le succès des Ch'tis l'attachement des Français à leur identité ? Au cours de l’émission Cdans l’air du 5 mars, le sociologue de gauche Michel Wievorka (nommé par Sarkozy à la tête d'une «mission d’études sur la diversité dans l’enseignement », auteur d'ouvrages sur le racisme, dont “La France raciste” et président du conseil scientifique du CRAN), a critiqué le film, le jugeant trop franchouillard. Voici ce qu'en dit Duquesne :

"il fait rire. [...] Et c'est un rire dont personne n'a secrètement honte, parce que ses auteurs et ses interprètes ne tombent pas dans la vulgarité, les plaisanteries graveleuses, les sous-entendus obscènes. Il fait rire et il met en valeur le courage. [...] Et si les Français, tous les Français, de Marseille à Strasbourg ou à Brest, font un tel succès à ce film, c'est qu'ils se reconnaissent dans ces hommes et ces femmes, c'est qu'ils se sentent meilleurs qu'on ne le dit, meilleurs qu'ils ne le croient eux-mêmes bien souvent et capables de faire mieux. Fiers d'être Français en somme. Avec le sourire."

Michel Janva  sur http://www.lesalonbeige.blogs.com/

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20 mai 2008 2 20 /05 /mai /2008 10:33

Regardez voir ! Pour apprendre à lire un film
de Charles Rambaud
2000 , Editeur : Dominique Martin Morin

Présentation de l'éditeur
Destiné au consommateur de cinéma et de télévision, ce manuel élémentaire d'initiation a un triple dessein : il veut aider d'abord le spectateur à affiner son plaisir en lui apprenant à mieux regarder, lui montrer ensuite comment comprendre ce qui arrive par les images, et le conduire enfin à retrouver la terre ferme du réel, condition nécessaire de toute culture réelle, cinématographique ou autre. C'est en partant de la notion de " courant d'images " que Charles Rambaud apprend au profane à " lire un film " . Après avoir regardé les choses du côté de l'écran par l'étude des moyens d'expression dans l'espace et dans le temps, il les examine du côté du spectateur en réfléchissant, par exemple, sur le regardant et le regardé, la réalité-spectacle ou encore le cinéma, les films et la morale. Il prépare ainsi son lecteur à devenir, au lieu d'une pure éponge à images, un véritable amateur.
 
en vente ici : http://www.ichtus.fr/article.php3?id_article=8
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29 avril 2008 2 29 /04 /avril /2008 23:29
Méliès, le roi de l'illusion    7 mn 
http://video.google.fr/videosearch?q=melies&hl=fr&sitesearch=&start=10

De petits films de Georges Meliès maintenant disponibles en DVD,

voyage dans la lune ; la sirène ; une nuit terrible ; le mélomane ; cendrillon ;
une chute de cinq étages ... 


et visibles aussi sur Internet …

 

 

 

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21 février 2008 4 21 /02 /février /2008 21:19

 

ou allez sur Google vidéo : le Dialogue des carmélites
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5 février 2008 2 05 /02 /février /2008 22:13

L'Île - Bande-annonce 1 (Russe sous-titré)L'Île - Bande-annonce 1 (Russe sous-titré)
L'Île - Bande-annonce 1 (Russe sous-titré)
L'Île - Extrait 1 (Russe sous-titré)L'Île - Extrait 1 (Russe sous-titré)
L'Île - Extrait 1 (Russe sous-titré)

"Quelle merveille !" - Job (Dimitri Dioujev) surprend Philarète (Viktor Soukhoroukov) en pleine peinture à l'oeuf...

 
L'Île - Extrait 2 (Russe sous-titré)L'Île - Extrait 2 (Russe sous-titré)
L'Île - Extrait 2 (Russe sous-titré)

"Une requête au Seigneur" - Job (Dimitri Dioujev) n'aime pas Anatoli (Piotr Mamonov)...

 
L'Île - Extrait 3 (Russe sous-titré)L'Île - Extrait 3 (Russe sous-titré)
L'Île - Extrait 3 (Russe sous-titré)

"Incendie" - Anatoli (Piotr Mamonov) se fait remarquer pendant la prière...

 

 
 

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23 décembre 2007 7 23 /12 /décembre /2007 20:01

 

Voici ce qu'a écrit Audrey Hepburn,
quand on lui a demandé de révéler

ses «trucs» pour être belle...

 

 

 
" 1. Pour avoir des lèvres attirantes,
prononcez des paroles de bonté.

2. Pour avoir de beaux yeux, regardez
ce que les gens ont de beau en eux.

3. Pour rester mince, partagez vos
repas avec ceux qui ont faim.

4. Pour avoir de beaux cheveux, faites
 qu'un enfant y passe sa main chaque jour.

5. Pour avoir un beau maintien, marchez
en sachant que vous n'êtes jamais seule.

6. Vous le faites pour les choses, mais
les gens en ont eux aussi besoin :
réparez-les, bichonnez-les, redonnez-
leur vie, sauvez-les; ne les jetez jamais.

7. Pensez-y : si un jour vous avez
besoin d'une main secourable,
vous en trouverez une à chaque bout  de vos bras.

En vieillissant vous
vous rendrez compte que vous avez 2 mains,

l'une pour vous aider vous-même,

l'autre pour aider ceux
qui en ont besoin.

8. La beauté d'une femme n'est pas dans les vêtements qu'elle porte,

son visage ou sa façon d'arranger ses cheveux.

La beauté d'une femme se voit dans ses yeux,

car c'est la porte ouverte sur son coeur,
la source de son amour.

9. La beauté d'une femme n'est pas dans son maquillage,

mais dans la vraie beauté de son âme.

C'est la tendresse qu'elle donne, l'amour, la passion
qu'elle exprime.

10. La beauté d'une femme se développe avec les années."


Passez ce message aux femmes que vous connaissez,

et vous les aiderez à s'aimer et à s'apprécier elles-mêmes davantage.

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8 octobre 2007 1 08 /10 /octobre /2007 21:55
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20 septembre 2007 4 20 /09 /septembre /2007 20:57

 

Dans Présent de samedi, Jeanne Smits analyse le film primé à Cannes, qui sort le 29 août. Elle constate un double scandale :

  • Le ministre de l'Education, Xavier Darcos, s'est soumis à la pression des syndicats et s'en était remis à la classification retenue par la commission de censure des oeuvres cinématographiques, qui a classé le film « tous publics ». "Est-il possible de montrer à des enfants [...], une mère qui fait tuer son propre enfant à naître ? Les images, mais aussi le propos de ce film sont trop froids, trop crus, trop durs ? et trop gynécologiques."
  • L'interprétation du message du film qui sera servie aux collégiens et lycéens qui verront ce film dans le cadre de l'Education nationale, sera très certainement pro-mort.

Néanmoins, Jeanne Smits estime

432 "que le jeune réalisateur roumain, Cristian Mungiu, n'a pas volé sa Palme d'Or. [...] La scène centrale du film [...] est constituée par les longues secondes où la caméra s'attarde sur la découverte macabre du foetus avorté gisant sur le sol de la salle de bains [...] : elle voit [...] la tête et les épaules d'un poupon parfaitement formé [...]. Un être humain, à l'évidence. [...] Le choix du réalisateur est juste, pourtant : il montre et souligne le choc affectif vécu par les deux jeunes femmes conscientes d'avoir tué. [...]

« Tu l'enterreras ? » En trois mots, tout est dit. Ottilia ne peut pas répondre, puisque l'avorteur lui a bien recommandé, pour que les chiens ne la retrouvent pas, d'aller jeter «la chose» dans le vide-ordures d'un immeuble à l'autre bout de la ville, de préférence du dixième étage. Ainsi le film suggère, effleure ou étale avec insistance les nombreux aspects destructeurs de cet avortement, de tout avortement.

  • L'absence de choix. [...]
  • L'absence de père, ou d'homme digne de ce nom. [...]
  • Le mépris exprimé par l'avorteur. [...]
  • Le dégoût de soi et des autres. [...]
  • Le remords trop lourd à porter. Il éclate avec une grande violence visuelle et psychologique dans la dernière scène du film où Ottilia, s'étant débarrassée de l'enfant avorté, retrouve Gabita dans le restaurant de l'hôtel. Scène macabre et grotesque où la jeune femme se voit apporter un plat de fête pris sur le menu du mariage « nouveau riche » qui se déroule à côté : des viscères cuites, de la cervelle panée qui pour le coup, par une sorte d'effet de miroir très calculé, évoquent irrésistiblement le sort du tout-petit qui vient de mourir. Gabita chavire, puis demande : « Tu l'as bien enterré ? » Ottilia répond, avec une sorte de fureur retenue : « Désormais, nous ne parlerons plus jamais de tout cela. Il n'en sera plus question. Plus jamais. » Et un écran noir occulte brusquement la scène. Parce qu'il n'y a pas de pardon possible dans ce pays d'où Dieu a été aussi chassé ?

Cristian Mungiu n'a peut-être pas voulu faire un film contre l'avortement. Mais ce qu'il dénonce au bout du compte, ce n'est pas d'abord l'absence de liberté des femmes, mais les ravages d'un régime qui étouffe la conscience morale, et peut-être pour longtemps."

Quelle différence entre le régime de Ceaucescu et le notre ?

Michel Janva                                                       http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/                       

24 août 2007

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20 septembre 2007 4 20 /09 /septembre /2007 20:52

 

" Je suis un homme de télévision, je la fais, et je sais que le meilleur moyen d'éteindre la lecture, de tuer toute curiosité, d'abandonner ses projets de voyage ou de refuser de sortir le soir, c'est d'allumer cette saloperie."

Jacques Martin, 1992

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22 août 2007 3 22 /08 /août /2007 22:19

30.07.2007

Michel Serrault : un acteur catholique

8be1d180ea1ea55c961fe1f5de4a2c44.jpgIl est mort hier à l'âge de 79 ans :


 

Certains acteurs  sont bons dans le sombre, moins dans le comique, mais on leur fait jouer dix films comiques pour un film sombre. C’était le cas de Bourvil. Et de Michel Serrault. Il révéla cet aspect dans Garde à vue (1981) ; jusque là il l’avait tenu caché.  Par  pudeur ?  Sans  doute. Il appelait son travail : « Mes conneries »… Interrogé sur la vieillesse de Jean-Paul II,  il avait répondu : « La plupart des mecs, aujourd’hui, vont se reposer à 55 ans… Lui, il tient debout… Moi c’est pareil. Tant  que  je  pourrai  faire  mes  conneries,  je  les  ferai.  » Il faut dire que Serrault était papiste. En novembre 1996, pour le cinquantenaire du sacerdoce de Karol Wojtyla, l’acteur français était dans la foule de la place Saint-Pierre et il expliquait aux journalistes : « Je suis catholique pratiquant, je suis venu fêter l’anniversaire de l’ordination du pape… » 

 

 « Serrault, un vieux monsieur franchouillard et très catholique », grinçaient des chroniqueurs. Ils n’imaginaient pas que le catholicisme puisse être autre chose que ridicule (« con-con et catho », comme dit Libération).  C’était confondre l’acteur et ses personnages : Serrault jouait souvent les pépés hargneux mais il n’avait pas l’esprit à ça, et il ne confondait pas religion et routine. « Je suis préoccupé par le don de soi aux autres, tout le reste est bagatelle...» Ce n’était pas un casanier. Il avait la fibre catho-planétaire. D’ailleurs les plus traditionalistes ne l’aimaient pas : ils l’accusaient de répondre « huma-nisme » quand on l’interrogeait sur la foi. Là aussi, c’était par pudeur. Mais pas seulement. Depuis trente ans, les anti-Vatican II répètent que la foi et l’humanisme sont antinomiques ; ils commettent là une formidable erreur : en 2007 on constate que le matérialisme mercantile occidental est tout entier un anti-humanisme, et que les humanistes et les hommes de foi sont objectivement dans le même camp. C’est l’avenir. La réponse de Serrault était donc pertinente. Ce vieux monsieur était en avance sur le siècle.

 Patrice de Plunkett

   http://plunkett.hautetfort.com/archive/2007/07/30/michel-serrault-un-acteur-catholique.html

 

 

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31 mai 2007 4 31 /05 /mai /2007 19:43

Jean-Claude Brialy, acteur de cinéma et de thèâtre, réalisateur et écrivain, est décèdé cette nuit à l'âge de 74 ans des suites d'un cancer.

Professionnellement, il est surtout connu pour avoir été l'une des grandes figures de la nouvelles Vagues en interprétant notamment "Le beau Serge" de Claude Chabrol et "Les 400 coups" de François Truffaut. Cantonné récemment à des seconds rôles dans des comédies de moindre qualité, il venait de terminer le tournage de "Monsieur Max", un téléfilm sur la vie du poète Max Jacob, homosexuel et juif converti au catholicisme.

Sur le plan privé, il était ouvertement homosexuel, mais sans ostentation et restait discret sur sa vie privée. S'il défendait le PACS, il était en revanche hostile au mariage et à l'adoption pour les couples homosexuels. Il se montrait en cela, à contre-courant de la plupart des figures homosexuels du Show-bizz.

http://www.e-deo.net/blog/index.php 

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26 avril 2007 4 26 /04 /avril /2007 20:13
 
C'était ce soir sur ARTE
 
 
Résumé

A Tigreville, sur la côte normande, Albert Quentin (Jean Gabin) dirige un petit hôtel, avec son épouse Suzanne (Suzanne Flon). Ancien quartier-maître du corps expéditionnaire d'Extrême-Orient, Albert est devenu par nostalgie de sa vie aventureuse un buveur invétéré. Pourtant, pendant les violents bombardements de juin 1944, il jure à son épouse qu'il ne touchera plus un verre s'ils s'en sortent indemnes. Pendant des années, Albert a tenu parole, mais, une nuit, un jeune homme étrange (Jean-Paul Belmondo) descend à l'hôtel et va se saouler au bar d'en face. Albert ne tarde pas à se lier d'amitié avec cet ivrogne attachant, mais Suzanne craint qu'il ne l'entraîne vers ses vieux démons.


des dialogues

- Matelot Hénault Lucien, veuillez armer la jonque, on appareille dans cinq minutes.
- C'est parti
- Albert, je vous en prie, vous n'allez pas encore tout me saloper comme la dernière fois.
- Madame, le droit de navigation sur le Yang Tse Kiang nous est formellement reconnu par la convention du 3 août 1885. Contesteriez-vous ce fait ?
- Je ne conteste rien. Je vous demande simplement de ne pas tout me casser comme l'autre jour.
- Oh... mais pardon ! L'autre jour, les hommes de Chung Yang Tsen ont voulu jouer au con. Heureusement que j'ai brisé la révolte dans l'oeuf, sans barbarie inutile, il est vrai. On n'a coupé que les mauvaises têtes ; le matelot Hénault peut témoigner.
- Sur l'honneur.
- Bon. Nous allons donc poursuivre notre mission civilisatrice. Et d'abord, j'vais vous donner les dernières instructions de l'Amiral Guépratte, rectifiées par le Quartier-Maître Quentin ici présent. Voilà : l'intention de l'Amiral serait que nous perçions un canal souterrain qui relierait le Wang-Ho au Yang-Tse-Kiang.
- Le Yang Tse Kiang... bon...
- Je ne vous apprendrais rien en vous rappelant que Wang Ho veut dire fleuve jaune et Yang Tse Kiang fleuve bleu. Je ne sais si vous vous rendez-compte de l'aspect grandiose du mélange : un fleuve vert, vert comme les forêts comme l'espérance. Matelot Hénault, nous allons repeindre l'Asie, lui donner une couleur tendre. Nous allons installer le printemps dans ce pays de merde !
- Bon... Je vois qu'vous êtes raisonnables, j'vous laisse... J'ai des clients à servir, moi.
- Eh ! Dites donc, l'Indigène ! Un peu d'tact, hein !... Parlons d'autre chose !... Parce qu'on les connaît, vos clients ! La Wermacht polissonne et l'Feldwebel escaladeur !...

- Avec lui, si vous avez pas soif, vous serez tout d'suite servi
P.Frankeur

- Pour un picon-bière, c'est moitié-moitié?
- Ca peut le devenir. Mais je saute pas un obstacle sans élan.
Une serveuse/J.P Belmondo

- Ah! Nous y voilà. Ma bonne Suzanne tu viens de commettre ton premier faux pas. Y'a des femmes qui révèlent à leur mari toute une vie d'infidélité, mais toi, tu viens de m'avouer quinze années de soupçon. C'est pire.
J.Gabin


-Ton cient là, Fouquet. Ton espagnol. Douze verres cassés ça te dis rien?
- Monsieur. Primo, voila quinze ans que je vous interdis de me parler. deuxio, si vous ne vouliez pas qu'il boive, c'est simple, vous n'aviez qu'a pas le servir.
- Alors là monsieur, je vous retorque que, primo, je l'ai viré. deuxio, les ivrognes y'en a assez dans le pays sans que vous les fassiez venir de Paris.
- Un ivrogne?
- Ah ben oui ! Un peu ! Même le père Bardasse qui boit quatorze pastis par jour n'en revenait pas !
- Ah parce que tu mélanges tout ça, toi ! Mon espagnol, comme tu dis, et le père Bardasse. Les Grands Ducs et les bois-sans-soif.
- Les grands ducs ?!
- Oui monsieur, les princes de la cuite, les seigneurs, ceux avec qui tu buvais le coup dans le temps et qu'on toujours fait verre à part. Dis-toi bien que tes clients et toi, ils vous laissent à vos putasseries, les seigneurs. Ils sont à cent mille verres de vous. Eux, ils tutoient les anges !
- Excuse-moi mais nous autres, on est encore capable de tenir le litre sans se prendre pour Dieu le Père.
- Mais c'est bien ce que je vous reproche. Vous avez le vin petit et la cuite mesquine. Dans le fond vous méritez pas de boire. Tu t'demandes pourquoi y picole l'espagnol ? C'est pour essayer d'oublier des pignoufs comme vous.
J.Gabin/P.Frankeur

- Écoute ma bonne Suzanne. Tu es une épouse modèle.
- Oh...
- Mais si, t'as que des qualités et physiquement, t'es restée comme je pouvais l'espérer. C'est le bonheur rangé dans une armoire. Et tu vois, même si c'était à refaire, je crois que je t'épouserai de nouveau. Mais tu m'emmerdes.
- Albert!
- Tu m'emmerdes gentiment, affectueusement, avec amour mais tu m'emmerdes.
J.Gabin/S.Flon

- Dis-toi bien qu'si quelque chose devait m'manquer, ce serait plus l'vin, ce serait l'ivresse...
J.Gabin

- Je crains malheureusement qu'on ne s'attache pas à une femme avec des vertus culinaires. Avec des vertus d'aucune sorte d'ailleurs.

- Il est autant anglais que Lawrence d'Arabie est arabe. Perfidie légendaire!
J.Gabin

- Si je buvais moins, je serai un autre homme. Et j'y tiens pas.
J.P Belmondo

- Sous pretexte de nous empêcher de boire, elles ne rêvent qu'à nous mettre en bouteille.

- Que ce soit la révolution ou la paëlla, dis-toi bien que rien de ce qui est espagnol n'est simple.
J.P.Belmondo

- Si la connerie n'est pas remboursée par les assurances sociales, vous finirez sur la paille.
J.P.Belmondo

- Une paella sans coquillages, c'est un gigot sans ail, un escroc sans rosette.
J.P.Belmondo

- Je suis le plus grand matador français!.. Gabriel Fouquet...Plus celèbre que Fierchoul...Yo soy unico!.. Ca vous intéresse, papa?
- Peut être?
- Et qu'est ce qui vous intéresse? La matador, le taureau ou l'Espagne?
- Le voyage, votre façon de voyager
- Ah ça c'est un secret!
- Oh la la !.. Le véhicule je le connais, je l'ai déjà pris, et c'était pas un train de banlieue, vous pouvez me croire...Moniseur Fouquet, moi aussi il m'est arrivé de boire... Mais ça m'envoyait un peu plus loin que l'Espagne... Le Yang tsé Kiang... Vous avez déjà entendu parler du Yang Tsé Kiang?.. Ca tiens de la place dans une chambre, moi j'vous l'dis!
- Sûr!... Alors deux xérès?...
- Je ne bois plus, je croque des bonbons...
- Et ça vous mène loin?
- En Chine toujours, mais plus la même... Maintenant c'est une espèce de Chine d'antiquaire... Quant à descendre le yang tsé Kiang en une nuit c'est hors de question... Un petit bout par çi, un petit bout par là... Et encore, pas tous les soirs... Les sucreries font bouchon...
J.P Belmondo / J.Gabin

- Le Yang Tsé Kiang n'est pas un fleuve, camarade... C'est une avenue... Une avenue de 5000 kilomètres qui dégringole du Tibet et qui s'arrête à la mer Jaune... A gauche et à droite des jonques, des sampans... Au milieu, en plein courant, des tourbillons d'îles flottantes... Des orchidées hautes comme des arbres et des troupeaux de buffles... Des millions de mêtres en cubes d'or, de fleurs et de limon qui descendent vers Nankin, au milieu des pagodes et des ville en bois... Des villes pontons où tout est à vendre: l'alcool, le poisson cru, les putains, l'opium...
J.Gabin

- Y'a pas de bonnes habitudes. L'habitude, c'est une façon de mourir sur place.

- Mourir saoûl, c'est mourir debout.

allez aussi sur :  Récré : Audiard

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13 janvier 2007 6 13 /01 /janvier /2007 07:52

 

Les Mayas : les mystères d’un monde perdu

Un hors-série du Figaro.


Vincent Tremolet de Villers, de la rédaction des hors-séries du Figaro, présente au micro de Canal Académie le dernier numéro consacré à la civilisation maya alors que le film de Mel Gibson, Apocalypto, est à l’affiche, en janvier 2007.


Emission proposée par : Christophe Dickès
Référence : PAG236
Adresse de cet article :
http://www.canalacademie.com/Les-Mayas-les-mysteres-d-un-monde.html

 Ecouter cette émission :

Durée : 00:13:24

 
Télécharger cette émission (9.2 Mo) :
Sur le lien ci-dessus, faire un clic droit et "Enregistrer la cible sous..."
 Ils ont créé un monde prodigieux. Ils ne connaissaient pas la roue, ils ont dressé des pyramides. Leurs prêtres chamarrés, leurs rois coiffés de plumes intercédaient sans cesse pour conjurer la fin du monde. Puis un jour, leurs Cités-Etats ont cessé de graver des inscriptions sur les murs de leurs temples. La culture des Mayas s’est éteinte, mystérieusement. Ce monde, ce mystère ont servi de trame à Mel Gibson pour composer une fresque d’une violence inouïe, d’une force bouleversante, qui ne manquera pas de soulever, une nouvelle fois, les passions. Son film, Apocalypto , sortira en salle le 10 janvier 2007.

Parce que le cinéma n’est pas l’Histoire, parce que la destinée tragique des populations d’Amérique centrale mérite mieux que la littérature à sensation dont se nourrit trop souvent la sous-culture scientifique des demi-savants, le Figaro hors-série a décidé de leur consacrer un numéro exceptionnel. Chercheurs, archéologues, dessinateurs, érudits se sont joints à nous pour vous présenter, en 130 pages, les merveilles d’une civilisation sans pareille, les mystères d’une aventure humaine aussi passionnante que l’exploration d’un continent perdu. Mis en page comme un ouvrage d’art, palpitant comme un carnet de voyage, ce hors-série a toute sa place dans votre bibliothèque.

Michel De Jaeghere Directeur de la Rédaction

Dans un numéro très pédagogique, est décrit une civilisation peu connue et sur laquelle les historiens continuent de débattre. En effet, l’incertitude est grande sur ce peuple et sa culture, tant à propos de ses origines qu’au sujet de sa disparition. Ce numéro très complet offre le regard des spécialistes sur la question, tout en faisant bénéficier le lecteur d’une approche grand-public. Un numéro indispensable.

EXTRAIT DU SOMMAIRE.

- Trésors d’une civilisation.
- A la découverte des Mayas (Peuples, architecture et écriture).
- 12 journées de la vie des Mayas.
- "Les mystères d’un monde perdu" avec notamment : Apocalypto, une saison en enfer ; Entretien avec Mel Gibson ; Le panthéon maya ; La religion des sacrifices ; Comment meurt une civilisation ; La nuit des rois ; etc.
- Couleur maya (Lectures, chronologie).

Complétez votre collection ou commandez ce numéro sur le site Internet du Figaro.

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2 janvier 2007 2 02 /01 /janvier /2007 18:26

 

 

2h40 de grand silence. Un domaine au milieu de la nature dans son mutisme et son immensité. Un groupe d'hommes immaculés dévouant leur vie à celui qu'ils nomment Dieu. Le Grand Silence est tout sauf un documentaire : c'est une expérience unique.

La communauté de la Grande Chartreuse, dans les Alpes, est un siège monacal de premier ordre, ou l'ascèse est le principe en rigueur. Le film de
Philip Gröning fonctionne comme une initiation à la vie recluse des moines, comme un baptême pour entrer dans un univers où le temps n'a plus de signification, et où l'espace ne connaît pas de limites. La prière est la nourriture suprême, les paroles d'Evangile syncopent le film de façon récurrente... Tout n'est que calme et volupté et le luxe est absent.

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7 décembre 2005 3 07 /12 /décembre /2005 02:33
 
 
 Le plus beau film de CAPRA ..., 6 septembre 2005
Je me régale avec les derniers films qui sortent (effets, originalité, histoire ...) mais je resterai toujours un inconditionnel de ce film magique que l'on peut revoir sans cesse. Un coup de blues ? Envie de réver ? ... Tout est magnifique dans ce film : les acteurs, l'histoire, l'originalité ... et la belle leçon que l'on en retire. Un film pour ceux qui refusent les histoires qui se terminent mal. Un film pour s'émerveiller un soir de Noël ou n'importe quand !!!
Je possède beaucoup de films et j'en ai vu ... mais le meilleur c'est celui-ci ... malgré son âge. Merci Capra, James Stewart et les autres ...
 
Merveilleux !, 10 mars 2005
J'ai enfin visionné ce film que je n'avais jamais vu ! Ce film est une vraie merveille, un film qui nous emporte dans un monde plein d'amour, de poésie, quel bonheur ! Et tout ça sans niaiserie aucune. J'en ai pleuré. Indiscutablement l'un des meilleurs film que j'ai jamais vu.
 
La vie est belle pour tous !, 15 mars 2004
Ce film parle de Noël, de dieu, du bien, du mal, de l'amour, de la haine et d'un ange. Que vous soyez croyant ou athée, amoureux ou éconduit, optimiste ou pessimiste, mysantrope ou rêveur, ce film est fait pour vous. Capra redonne ses lettres de noblesse au cinéma populaire sans niaiserie ni facilité avec beauté et élégance ; véritable courant d'air positif de deux heures. James Stewart et Donna Reed sont exceptionnels, à voir au minimum une fois par an... et pas forcément à Noël.
 
le meilleur CAPRA, 6 février 2003
La collaboration Stewart/Capra est assurement l'une des meilleures du cinema americain.
Stewart est l'acteur fait pour ce rôle, Capra est le réalisateur fait pour ce film.
Les cyniques peuvent le voir aussi, les bons sentiments sonnent juste (pas de naïveté à l'horizon).
Certainement le meilleur antidépresseur au monde.
A quand son remboursement par les assurances maladie ?
 
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Published by ISP - dans Ecran
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