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19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 10:16

 

Efforts, frustrations et joies d'un professeur d'histoire dans un collège de ZEP, à Vénissieux, en banlieue lyonnaise, "fol en Christ" qui, après sa conversion au Crucifié, a renoncé à son brillant boulot de cadre dirigeant pour l'ingrate mission, noble entre toutes, de transmetteur :

« Nassim est un élève de 6e des plus difficiles. Sa mère a trois garçons, nés de trois pères différents. Elle est éreintée par les ménages, usée, bien sûr débordée. Ses fils sont tous placés dans des foyers différents. Nassim est intenable en cours, violent, insolent, rebelle. Il professe bruyamment sa foi. Sur une fiche de présentation, à la question « Quelle est la personne à qui vous vous sentez le plus attaché ? », il avait répondu : « DIEU ». [...] En face de la question : « Quel métier souhaiteriez-vous exercer ? », il avait juste inscrit : « Mafia ». Un joyeux drille, donc, contre lequel n’a pas tardé à s’exercer toute la rigueur des règles disciplinaires dans le collège. / Au milieu de la file, Nassim se retourne vers moi, plante ses yeux noirs dans les miens, et me demande à brûle-pourpoint : « M’sieur, vous l’avez vu, vous, le film La Passion du Christ ? » J’en suis resté bouche-bée, ne sachant quoi répondre. « Pourquoi tu me demandes ça ? – Ben, parce que… parce que je l’ai regardé au foyer ». Je me suis promis de lui répondre plus tard… Sans toutefois être en droit de lui annoncer l’essentiel : que peut-être la souffrance du Christ, c’était la sienne à lui, Nassim, et qu’il fallait qu’il la Lui confie. La laïcité m’interdit tout message public d’espérance. J’ai finalement préparé quelque chose dont je me suis trouvé satisfait. Mais je n’ai pas pu lui dire, car je ne l’ai jamais revu : le lendemain il était renvoyé. »

Jean-François CHEMAIN, Kiffe la France, Via Romana, 2011

Kiffe la France

Jean-François CHEMAIN interviendra à LYON dimanche 25 novembre lors du deuxième Cercle Montalembert de l'année pour dialoguer avec Camel BECHIKH, fondateur de Fils de France, sur ce thème : "Catholiques et musulmans : un dialogue politique est-il possible ?" Venez nombreux !

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9 novembre 2012 5 09 /11 /novembre /2012 15:52

 

L'autre Joseph...

La Bible pas à pas - T2

Jocelyne TARNEAUD

La Bible pas à pas - T2

Joseph et l'Égypte

Parmi les grandes figures de l’Ancien Testament, Joseph occupe une place majeure, en particulier par le lien étroit qui relie subtilement le dernier des patriarches à la terre d’Égypte. Et pour les chrétiens, Joseph se comprend aussi dans l’économie du salut qui trouve sa plénitude en Jésus de Nazareth à la fois « fils de Joseph » et « fils de David », descendant de Juda, le quatrième fils de Jacob. La tradition juive affirme qu’à la fin des temps apparaîtra un Messie « fils de Joseph », Messie souffrant et anéanti ouvrant la voie à un Messie triomphant « fils de David » . 
Ce second volume de La Bible pas à pas s’appuie donc sur les symboles qui se rapportent à cette belle figure, comme autant de clés dévoilant son mystère : Joseph et la tunique, Juda, l’agneau et le cordon rouge… Et puise aux sources de la tradition juive qui a longuement ruminé les textes saints 
Voilà le combat prodigieux que Joseph initie en terre d’Égypte contre l’idolâtrie. Dieu désigne l’Égypte comme la « maison de servitude » car, bien au-delà de l’esclavage physique que Pharaon impose aux Hébreux, c’est de l’oppression des âmes dont il est question.

Le tome 1 a été évoqué ICI.

      Jocelyne Tarneaud a utilisé dans son livre l'étude "Joseph, maître du monde et maître es-sciences" de Fernand Crombette.

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7 novembre 2012 3 07 /11 /novembre /2012 21:14

 

Que ferait Saul Alinsky ?

Thierry QUINQUETON

Que ferait Saul Alinsky ?

Robin des bois des faubourgs de Chicago, modèle proposé dans les manuels de morale catholique, disciple de Karl Marx ou de Lénine pour certains, sujet de la thèse d'Hillary Clinton, suppôt de Satan, complice de Lucifer pour quelques autres, ami du philosophe catholique français Jacques Maritain : cela fait beaucoup pour un seul homme ! 
Saul Alinsky (1909-1972) exercera pendant une quarantaine d'années, un peu dans toutes les grandes métropoles des États-Unis, son métier d' « agitateur professionnel », avec le projet de transformer des populations qui subissent leur condition en des groupes de pression incontournables. Impertinence, non-violence, humour, utilisation du conflit, grand sens tactique: telles étaient ses armes « pour que les plus pauvres, les sans-pouvoir, les have not, puissent devenir partie prenante de ce qui décide de leur vie ». 
Cette figure haute en couleurs est un incontournable de la culture politique des progressistes américains, et un épouvantail pour la droite conservatrice.

Interview Radio

 

"Suppôt de Satan" ?, "Complice de Lucifer" ? A vous de juger.

Pour vous aider un peu, voici un extrait du Manuel de l'animateur social   :

Qu'on me pardonne d'avoir au moins une 

pensée pour le premier révolutionnaire de 

toutes nos légendes, de notre mythologie, de 

notre histoire (et qui dira où finit la 

mythologie et où commence l'histoire -ou qui 

est qui), le premier révolutionnaire que 

l'homme ait connu, qui se soit rebellé contre 

le pouvoir établi et l'ait fait de façon si 

efficace qu'il a pu au moins créer son propre 

royaume. Lucifer.  

SAUL ALINSKY  

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22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 08:15

 

Un livre évoqué sur Radio Courtoisie le 18 octobre, avec trois invitées : Caroline Riegel, ingénieur en construction hydraulique, voyageuse, Gaëlle de la Brosse, journaliste, écrivain, et Sylvie Lasserre, journaliste, écrivain, voyageuse.

A écouter vite ICI 

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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 17:55


Pléonasme hier, oxymore aujourd’hui, qu’est-ce exactement qu’un mariage durable ? Dans un livre passionnant le Père Pierre-Marie Castaignos, membre de la communauté des Serviteurs de Jésus et Marie, s’emploie à en définir les contours, à en donner les recettes, à mettre en garde contre les écueils.

De quoi je me mêle, diront peut-être certains. Curieux, non, pour un moine de nous apprendre ce qu’est le mariage ? Est-ce que je vais leur expliquer, moi, comment chanter Matines ?

C’est que nous autres restons le nez dans le guidon de notre propre histoire quand le Père Castaignos, lui, après dix ans passés à préparer au mariage et à accompagner des couples en difficulté, en connaît un rayon, (pour rester dans le champ lexical cycliste), et fait montre d’une hauteur de vue, d’un discernement et d’une connaissance fine de l’institution « mariage » dans toutes ses acceptions. Il ne se borne pas à quelques considérations sociologiques générales émaillées de métaphores bibliques, (Je dois manquer d’imagination mais quand on me parle Abraham et Sarah, j’ai un peu de mal à me transposer). Il descend dans la mine et s’attaque vraiment au cœur du sujet de façon très concrète,  évoquant tour à tour atavisme familial, « rapport à l’argent », sexualité,  fidélité, pardon, épreuve,  maladie physique ou psychologique mais aussi importance des fiançailles et séquelles de la cohabitation avant le mariage.

La forme de ce livre, -un entretien avec le journaliste Yves Kerhuon-, rend le ton, simple, direct, imagé, (les exemples sont nombreux et chacun pourra se reconnaître), et même quelquefois passablement drôle. ... la suite sur le blog de Gabrielle Cluzel ...

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7 octobre 2012 7 07 /10 /octobre /2012 13:00

 

Feuilletez les Euphorismes de Grégoire Lacroix !

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7 octobre 2012 7 07 /10 /octobre /2012 09:22

 

Georges Kaplan : Benoît Malbranque, vous publiez Le Socialisme en Chemise Brune, un « essai sur les dimensions socialistes du national-socialisme hitlérien ».Bénéficiez-vous d’une protection policière ?

Benoît Malbranque : Vous pensez que je devrais ? (Rires). Non, d’ailleurs le livre relève de l’analyse historique et pas de l’essai polémique. Son objet n’est pas de dire que le socialisme est une forme de nazisme. Ce serait prendre les choses à l’envers. Mon objectif est d’apporter des réponses à une question en apparence assez banale, à savoir : Pourquoi Hitler intitula-t-il son mouvement National-Socialisme (Nationalsozialismus).

La plupart des historiens n’ont pas voulu prendre l’idéologie nazie au sérieux et ont prétendu, sans même le prouver, que le nazisme n’avait rien à voir avec le socialisme. Pourtant, Hitler se disait lui-même socialiste, Joseph Goebbels qualifiait son idéologie de « socialisme national », l’ancien numéro deux du parti, Gregor Strasser, disait travailler à une « révolution socialiste », et dans ses mémoires, Adolf Eichmann expliqua même que sa « sensibilité politique était à gauche ». Ce sont des éléments troublants, et cela pose question .

GK : Mais en quoi, précisément, les Nazis étaient-ils socialistes ?

la suite ...

Le livre est téléchargeable gratuitement sur ce blog ...

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7 octobre 2012 7 07 /10 /octobre /2012 09:01

... mais on est pas obligé.

Grégoire Lacroix était l'invité de cette émission radio ... (à écouter sans tarder)

 

 

On peut rire de tout mais pas n’importe comment. Grégoire jongle avec toutes les formes de textes courts. 
Qu’il s’agisse de pensées –« Le mocassin on ne s’en lace pas » ; « La démocratie, c’est la liberté de dire qu’on en manque » ; « Les frites, c’est le fan club du bifteck »–, d’aphorismes–« Les sondages le confirment : trois Français sur quatre ignorent qu’il y en a peut-être un cinquième » ; « La vérité, c’est un mensonge qui s’est dégonflé au dernier moment » – de fables express ou d’inattendus (discours électoraux, critiques d’art, allocution de départ à la retraite, poèmes chevelus, professions de foi, apologie des hors-la-loi, poème au dieu du golf, etc.), chaque page est une surprise ! 
On y retrouve à la fois l’esprit allaisien et la philosophie souriante des célèbres Euphorismes.

Des extraits ICI

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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 08:34

 

(JPEG)
L’Eglise et les femmes
Aubrée Chapy - Editions Tempora 18,90E

" Nous présentons un livre aux éditions Tempora, de la collection La véritable Histoire, qui s’attache à témoigner de l’action de l’Eglise auprès des hommes et en quoi Elle a travaillé à leur ennoblissement, à la rationalisation du monde et à la liberté de l’esprit. Ces livres apportent des réponses aux accusations partiales intentées par tous ceux qui n’en veulent qu’à une seule et unique religion. Parce qu’elle est la seule et l’unique.

Aubrée Chapy, agrégée d’histoire et chargée de TD à la Sorbonne s’est appuyée sur de multiples sources ecclésiales, les Ecritures et la tradition pour sortir l’histoire des chrétiennes de rite latin de la gangue des préjugées et des aprioris ... la suite ... "

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2 octobre 2012 2 02 /10 /octobre /2012 16:47

 

Tout au long de notre siècle, les anges ont été considérés soit comme des alibis commodes à nos pulsions, nos désirs et nos craintes, soit comme des survivances dépassées de mythologies orientales païennes. Et voilà que, portés par la mode, venue de Californie, du Nouvel-Age, les anges font un retour fracassant sur le devant de la scène. Parler des anges ne relève pas de la science, mais de la foi. C'est pourquoi ce livre, tout en s'efforçant de rendre accessible au profane l'angélologie chrétienne, fait le point sur tout ce qu'enseigne la théologie à propos des anges, sur leur place dans les Ecritures saintes et leur rôle dans l'histoire du Salut et de l'Eglise. Il retrace l'histoire de l'amitié entre les saints et les anges, entre notre monde visible et matériel, et leur monde invisible et spirituel, sans oublier l'ange gardien ni ces anges déchus et rebelles que sont les démons.

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1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 10:50

 

Les fleurs d’Ulysse

sans-titreUn livre de Jacques Trémolet de Villers

        « De remède il n’y en a qu’un, donner quelque chose à aimer aux Français et leur donner d’abord à aimer la France … »  À l’occasion du mille cinq centième anniversaire de son  baptême, Jacques Trémolet de Villers a chanté plus que raconté dans ces lignes la grandeur de la France. Il retrace son histoire, par morceaux choisis, à travers ses héros, ses saints, ses poètes et toutes ses beautés d’hier et d’aujourd’hui.

Tout d’abord, celles que l’on nomme « les Mères Patries » et dont Paris est la fille : Rome, Athènes et Jérusalem. Puis ces rois qui ont fait la France, Clovis, Hugues Capet, Saint Louis, Henri IV, François Ier, avec des pages magnifiques sur le ventre de la reine qui réglait la destinée des nations. Rabelais, Ronsard et du Bellay, Malherbe, ces poètes à qui l’on doit les plus belles pages de la poésie française et qui ont défendu les droits de la Foi et de la raison, de la Grâce et des grâces et des amours humains parmi l’amour de Dieu. « Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage … »

Saint François de Sales qui réconfortait les âmes et le bon Monsieur Vincent accompagné de ces Dames qu’il fit Filles de la Charité. Richelieuet Bossuet, ces Grands de l’Eglise qui chacun à leur place et avec leurs talents ont conseillé nos rois. Louis XIV qui a ajouté la magnificence et le goût de la beauté à l’équilibre, l’harmonie, la justice, la durée, le classicisme et le bon sens, attributs de l’état en France. Suit la tragédie du pouvoir entre Racine et Corneille qui ont mis en scène le pouvoir et les passions humaines et à qui l’on doit de si beaux vers.« Je suis jeune, il est vrai ; mais aux âmes bien nées, / La valeur n’attend point le nombre des années. »

« La République n’a pas besoin de savants ! » voici la sentence qui condamna Lavoisier, et qui nous renvoie il n’y a pas si longtemps au Professeur Lejeune mis à la retraite car la République avait mis fin aux subventions permettant de faire vivre son laboratoire. De même le sang d’André Chénier fut semence des poètes du XIXe siècle. Ainsi l’écrira plus tard Brasillach :   « Seigneur, voici le sang de la Patrie,/Le sang qui a coulé n’est jamais qu’un sang pur. »

Entre Jean-Jacques, le moraliste, le penseur, le père du monde moderne et Jean, le fabuliste, le poète, père du monde classique, l’incompatibilité est totale, il faut choisir et aujourd’hui tout nous ramène à La Fontaine. Révolution, où est ta victoire ? Le sang des martyrs est semence de chrétiens, ainsi en témoigne le très chrétien XIXe siècle. Avocat, Jacques Trémolet de Villers rend hommage au grand Berryer, à Jean-Louis Tixier-Vignancourt auprès de qui il a appris son métier.

La France est une jeune fille, Jeanne est grande et blonde et vient des marches de Lorraine, Thérèse lui ressemble et a vécu sa mission par la prière dans son Carmel, quant à Bernadette, elle est brune et petite et c’est à elle que parla la Reine des Cieux. Ces trois jeunes filles n’ont pas hésité, ni douté. Ma France est une jeune fille qui dit oui.

Ces pages nous offrent aussi un nouveau regard sur l’histoire contemporaine, je vous laisse le soin de les découvrir…

 « Nous sommes devenus, nous dit Trémolet de Villers, des Ulysses dans notre patrie abandonnée aux mains des prétendants.La France n’est plus aujourd’hui en majesté. Elle chemine avec nous, dissimulée sous des haillons, dans une brume trop longue à se dissiper. Mais nombreuses sont les maisons restées fidèles où elle est reconnue et célébrée. Et plus nombreux encore les foyers nouveaux où sa venue apporte la joie de l’espérance. Sur ce chemin du retour des chrétiens vers l’Eglise, j’ai voulu, à l’exemple de Jean Ousset, cueillir, pour les offrir à tous, quelques une de ses beautés. Voici les fleurs d’Ulysse. »

 Oui, voici les fleurs du Lys, à vous de découvrir sous la plume de Jacques Trémolet de Villers, les beautés de notre France.

Constance, lue ICI

Editions DMM, 2000; on peut le commander ICI .

L'auteur sera à la journée Catholiques en action samedi 13 octobre.

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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 16:06

 

 

cliquez

L'auteur était invité à l'émission "Ce soir ou jamais"  

(à 1h) à (re) voir rapidement.

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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 09:28

Rafle du Vél d'Hiv', Drancy, ...

Puisqu'on nous parle si souvent du toujours nécessaire devoir de mémoire, il faut lire le livre d'Antony Sutton, "Wall Street and the rise of Hitler", enfin traduit en français. 

On n'en parlera pas dans les grands média : c'est pourtant une bombe !

 

Wall Street et l'Ascension d'Hitler





En mettant au jour un cloaque de mensonges, de tromperies et de duplicités, Antony Sutton révèle l' un des faits le plus marquant, et pourtant jamais rapporté, de la Seconde Guerre mondiale : que des banques de Wall Street et des grandes entreprises nord-américaines ont soutenu l' ascension de Hitler vers le pouvoir, en finançant l Allemagne nazie et en faisant des affaires avec elle. En suivant minutieusement la piste de ce secret bien gardé, grâce à des documents et des témoignages incontestables, Sutton parvient à la conclusion que la catastrophe de 1939-45 bénéficia surtout à un groupe privilégié d' initiés financiers. Il donne le compte-rendu détaillé, preuves à l'appui, du rôle abjecte que jouèrent les Morgan, les Rockefeller, les frères Warburg ou les Ford, directement ou à travers leurs entreprises, et tous ceux qui financèrent les préparatifs de la guerre la plus sanglante et la plus destructrice de l Histoire.          « Wall Street et l'Ascension de Hitler » est le troisième volume d'une trilogie consacrée à l' implication directe des financiers new-yorkais dans la révolution lénino-trotskiste en Russie, l'élection de Franklin D. Roosevelt aux États-Unis et la montée du nazisme en Allemagne. « La contribution du capitalisme nord-américain aux préparatifs de guerre allemands a été phénoménale et, sans elle, l'Allemagne n aurait jamais eu la capacité militaire qui conduisit au massacre de millions de personnes innocentes ... » « Non seulement ces banquiers et hommes d'affaires nord-américains avaient conscience de la nature du nazisme, mais il assistèrent le nazisme à chaque fois qu' ils y avaient intérêt en sachant parfaitement que la conséquence probable serait une guerre impliquant l'Europe et les États-Unis. »
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25 septembre 2012 2 25 /09 /septembre /2012 17:31

 

Ma paroisse est une paroisse comme les autres. Toutes les paroisses se ressemblent. Les paroisses d’aujourd’hui, naturellement. Je le disais hier à M. le curé de Norenfontes : le bien et le mal doivent s’y faire équilibre, seulement le centre de gravité est placé bas, très bas. Ou, si vous aimez mieux, l’un et l’autre s’y superposent sans se mêler, comme deux liquides de densité différente. M. le curé m’a ri au nez. C’est un bon prêtre, très bienveillant, très paternel et qui passe même à l’archevêché pour un esprit fort, un peu dangereux. Ses boutades font la joie des presbytères, et il les appuie d’un regard qu’il voudrait vif et que je trouve au fond si usé, si las, qu’il me donne envie de pleurer.

 

Ma paroisse est dévorée par l’ennui, voilà le mot. Comme tant d’autres paroisses ! L’ennui les dévore sous nos yeux et nous n’y pouvons rien. Quelque jour peut-être la contagion nous gagnera, nous découvrirons en nous ce cancer. On peut vivre très longtemps avec ça.

 

L’idée m’est venue hier sur la route. Il tombait une de ces pluies fines qu’on avale à pleins poumons, qui vous descendent jusqu’au ventre. De la côte de Saint-Vaast, le village m’est apparu brusquement, si tassé, si misérable sous le ciel hideux de novembre. L’eau fumait sur lui de toutes parts, et il avait l’air de s’être couché là, dans l’herbe ruisselante, comme une pauvre bête épuisée. Que c’est petit, un village ! Et ce village était ma paroisse. C’était ma paroisse, mais je ne pouvais rien pour elle, je la regardais tristement s’enfoncer dans la nuit, disparaître… Quelques moments encore, et je ne la verrais plus. Jamais je n’avais senti si cruellement sa solitude et la mienne. Je pensais à ces bestiaux que j’entendais tousser dans le brouillard et que le petit vacher, revenant de l’école, son cartable sous le bras, mènerait tout à l’heure à travers les pâtures trempées, vers l’étable chaude, odorante… Et lui, le village, il semblait attendre aussi – sans grand espoir – après tant d’autres nuits passées dans la boue, un maître à suivre vers quelque improbable, quelque inimaginable asile.

 

Oh ! je sais bien que ce sont des idées folles, que je ne puis même pas prendre tout à fait au sérieux, des rêves… Les villages ne se lèvent pas à la voix d’un petit écolier, comme les bêtes. N’importe ! Hier soir, je crois qu’un saint l’eût appelé.

 

Je me disais donc que le monde est dévoré par l’ennui. Naturellement, il faut un peu réfléchir pour se rendre compte, ça ne se saisit pas tout de suite. C’est une espèce de poussière. Vous allez et venez sans la voir, vous la respirez, vous la mangez, vous la buvez, et elle est si fine, si ténue qu’elle ne craque même pas sous la dent.

 

Mais que vous vous arrêtiez une seconde, la voilà qui recouvre votre visage, vos mains. Vous devez vous agiter sans cesse pour secouer cette pluie de cendres. Alors, le monde s’agite beaucoup.

 

... la suite du roman de Bernanos sur ebooksgratuits

 

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27 août 2012 1 27 /08 /août /2012 07:22

 

     


Les techniques du yoga peuvent s’apparenter à la prière qu’elles tendent à remplacer, dès le niveau même du corps, engrené dans un véritable rituel. Car la séance de yoga est plus qu’une gymnastique : c’est un véritable rituel, et plus efficace qu’on ne  croit. C’est la liturgie du corps dans le temple du cosmos.
Le chrétien adore Dieu en esprit et en vérité. Le yogi veut utiliser le corps, comme un moyen qui, par lui-même, serait spiritualisant. C’est en quoi il est magique et idolâtrique. Car il vise sa propre « divination ». S’appuyant pour cela sur les ressources du corps, il n’obtient évidemment pas d’effets intrinsèquement « spirituels» mais « subtils » : cette fausse monnaie « matérielle » de l’esprit. Ces effets « subtils » sont en effet d’essence corporelle, états et sensations ordinaires du système nerveux. Avec phénomènes « paranormaux » en cortège. Le plan spirituel est bien atteint par contre-coup, puisque l’âme qui anime ce corps est spirituelle. Mais «on récolte ce qu’on a semé» : du corporel. ressentir des « états seconds » est donc le grand piège : on prend pour pure spiritualité ce qui n’est que l’enivrement des zone «inférieures» de l’âme, zones liées à la matière. Malheureusement cet enivrement produit les effets qui lui sont propres : altération de la conscience des zones supérieures. Ici, ce n’est pas l’ivresse physique des ivrognes, altérant le pôle psychique ordinaire. C’est l’ivresse «psychique», altérant le pôle «spirituel» de l’âme.

Lu ICI  

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26 août 2012 7 26 /08 /août /2012 07:23

L´ÉNIGME VALTORTA, UNE VIE DE JÉSUS ROMANCÉE ?

par Jean-Françoise LAVERE

 

Bilan de dix ans de recherches, cette étude révèle l’immense érudition contenue dans "l’évangile tel qu’il m’a été révélé " de Maria Valtorta.

D’où Maria Valtorta possédait-elle ses mystérieuses connaissances en astronomie, en géographie, en histoire, en Ecriture Sainte et en tant d’autres disciplines ? Beaucoup de lecteurs se sont posé cette question. Au terme d’une étude rigoureuse, le polytechnicien Jean Aulagnier affirma qu’aucune intelligence humaine ne pouvait maîtriser un tel savoir dans des matières si variées.
L’œuvre de Maria Valtorta est une énigme.
De 1943 à 1947, immobilisée dans son lit par la maladie, elle écrivit en 4 ans à peine et d’un seul jet son œuvre maitresse, diffusée en France sous le titre L’Evangile tel qu’il m’a été révélé. Cette ”Vie de Jésus”, maintenant connue dans le monde entier, suscite depuis cinquante ans des réactions passionnées.
Ingénieur à la retraite, Jean-François Lavère se consacre depuis plus de dix ans à répertorier et analyser méthodiquement la véracité des milliers de données fournies par le récit de Maria Valtorta. Il propose ici de nombreux exemples de l’érudition stupéfiante et souvent méconnue dont la mystique italienne a fait preuve (lieux, historicité des personnages, archéologie, arts et techniques, us et coutumes, faune et flore et, bien sûr, cohérence de la chronologie). Il montre que Maria Valtorta donne souvent des précisions connues seulement de quelques spécialistes, voire même dans certains cas totalement inconnues au moment de leur rédaction, et confirmées depuis.
Il fournit ainsi des éléments concrets pour permettre à chacun d’étayer son opinion sur l’authenticité des visions de Maria Valtorta. 

vu ICI
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26 août 2012 7 26 /08 /août /2012 07:14

 

(JPEG)

Amour ou sexualisme ? - Jean Ousset  

Ne recherchez pas dans ce petit livre une éducation sentimentale mais bien une éducation à l’amour. A partir de ce regard, vous découvrirez ou redécouvrirez les chemins pour vivre et pour aimer. Ecrit bien avant la dernière encyclique papale sur « Dieu est amour », il en favorisera une compréhension pleinement chrétienne.

 

 

en vente ici : www.ichtus.fr

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5 août 2012 7 05 /08 /août /2012 09:05

Des lectures pour cet été ... Lu sur le site d'Elisabeth Bourgois.

 

"  L’actualité relance aussi le débat sur l’EUTHANASIE depuis cet été 2011. En 2006, j’en avais écrit  un roman : « Les assassins sont si gentils » (Ed Salvator), car c’est un sujet que je connais bien en tant qu’ancienne infirmière. Le titre est provocateur sans doute, mais donner volontairement la mort est bien un « assassinat » en droit. Peut-on  faire cet acte par compassion ? Que se passe-t-il dans les hôpitaux ? Quel est le rôle des lobbies ? Dans ce roman, je n’ai rien inventé, les faits sont réels… et j’ai cherché à redonner le sens des mots utilisés dans ce débat. Ce livre est aussi un roman avec une histoire forte et du suspense. Il plonge le lecteur dans une réalité de vie qui peut être la sienne.

Mes deux derniers romans historiques « Le courage vient du ciel » et « la mémoire d’un coquelicot »  (Ed Salvator) vous offrent eux, une plongée dans le monde de la mer,  de l’aviation et de la médecine au début du XXè siècle dans la région de Boulogne-sur-mer.

« La Manche libre » sept 2011 à propos de « La mémoire d’un coquelicot »:Avril 1918 : dans une plaine du Nord gorgée du sang des soldats, un survivant. Un seul. Un homme blessé, hagard, ne sachant plus qui il est ni d’où il vient. A l’hôpital où l’on a soigné ses plaies, une jeune veuve, châtelaine, demande à le recueillir, dans l’espoir d’une guérison…  Rien à faire. La mémoire de l’inconnu semble à jamais enfouie. Qui sait si la bonne samaritaine ne va pas s’éprendre de cet étrange amnésique ? Mais Elisabeth Bourgois sait dépasser le romanesque sentimental et, de cette situation initiale tragiquement réaliste, nous propulse dans un passionnant roman de l’identité perdue où l’intrigue jamais ne perd en force et en puissance émotionnelle.
Le lecteur, entre passé et présent, est mené de révélations en retournements, et ce roman est de ceux dont on sent qu’une fois le livre fermé ils ne nous lâcheront plus.  "

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4 août 2012 6 04 /08 /août /2012 08:47

          Guide spirituel des chemins de Saint-Jacques

sous la direction de Gaële de LA BROSSE

 

 

Ce véritable compagnon de route - à consulter avant le départ, puis au fil des pas, et enfin au retour pour continuer à cheminer au quotidien - donnera au pèlerin de Compostelle les clés de lecture et de compréhension du Chemin de Saint-Jacques, et nourrira sa méditation.

Vingt chapitres évoquent les différentes étapes spirituelles et psychologiques, ou « paysages intérieurs », du pèlerinage. Chacun d'eux, qui développe un thème particulier, comprend un texte introductif, un récit de pèlerin, un entretien avec une personnalité, un extrait de la Bible commenté, un épisode d'une vie de saint, des citations d'écrivains et de maîtres spirituels, et une histoire du Chemin « à lire sous les étoiles ».

Des annexes pratiques clôturent l'ouvrage avec une liste d'accueils chrétiens, des prières spécifiques, la présentation d'initiatives liées à la spiritualité du pèlerinage, un lexique et une bibliographie choisie.

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3 août 2012 5 03 /08 /août /2012 09:08

 

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