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25 mars 2017 6 25 /03 /mars /2017 10:00

On aimerait avoir plus souvent des débats comme celui-là sur les ondes 

C'était Répliques, émission su 18 mars de France Culture animée par Alain Finkielkraut...

Dernières publications sur Laurent Dandrieu

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22 mars 2017 3 22 /03 /mars /2017 09:32

Le monde de la foi du 14 mars 2017 : “La France, fille aînée de l'Église : son histoire, ses saints et ses héros”

Jean Christaki de Germain, assisté de Nicolle, recevait sur Radio Courtoisie  Camille Pascal, haut fonctionnaire ; Mauricette Vial-Andru, écrivain, sur le thème : “La France, fille aînée de l'Église : son histoire, ses saints et ses héros".

 

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17 mars 2017 5 17 /03 /mars /2017 08:09

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Révolution ?

" Si, arrachant son masque, vous lui demandez : qui es-tu ? Elle vous dira :

Je ne suis pas ce que l’on croit. Beaucoup parlent de moi et bien peu me connaissent. Je ne suis ni le carbonarisme... ni l’émeute... ni le changement de la monarchie en république, ni la substitution d’une dynastie à une autre, ni le trouble momentané de l’ordre public. Je ne suis ni les hurlements des Jacobins, ni les fureurs de la Montagne, ni le combat des barricades, ni le pillage, ni l’incendie, ni la loi agraire, ni la guillotine, ni les noyades. Je ne suis ni Marat, ni Robespierre, ni Babeuf, ni Mazzini, ni Kossuth. Ces hommes sont mes fils, ils ne sont pas moi. Ces choses sont mes œuvres, elles ne sont pas moi. Ces hommes et ces choses sont des faits passagers et moi je suis un état permanent.

Je suis la haine de tout ordre que l’homme n’a pas établi et dans lequel il n’est pas roi et Dieu tout ensemble. Je suis la proclamation des droits de l’homme sans souci des droits de Dieu. Je suis la fondation de l’état religieux et social sur la volonté de l’homme au lieu de la volonté de Dieu. Je suis Dieu détrôné et l’homme à sa place (l’homme devenant à lui-même sa fin). Voilà pourquoi je m’appelle Révolution, c’est-à-dire renversement..."

Mgr Gaume, La RévolutionRecherches historiques, Lille. 1877.

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7 mars 2017 2 07 /03 /mars /2017 09:33

Notre quinzaine : Ne nous laissez pas succomber à la tentation !

Rédigé par Philippe Maxence le  dans Éditorial

Notre quinzaine : Ne nous laissez pas <br>succomber à la tentation !

Dissolution de la politique

« Un des grands maux de notre temps, écrivait déjà en 1956 l’historien Pierre Gaxotte, est que la politique se soit en tant de lieux, dégradée et avilie. Ici, elle n’est qu’une manifestation apocalyptique de force et de mensonge imposé, ailleurs une clameur de promesses inconsistantes et de revendications sans frein, une discussion systématique et interminable de choses qui ne peuvent être discutées, un déchaînement de passions, une agitation stérile qui fait horreur à l’homme de science et au créateur ».

Aujourd’hui, il apparaît que la politique, qui a normalement pour objet le bien commun, n’est pas seulement « dégradée et avilie », mais qu’elle se soit entièrement dissoute, disparue corps et biens dans un univers d’insignifiance, de règlements techniques et d’arrêtés internationaux. Il ne semble rien en rester, sinon une sorte d’écume qui tente de lui ressembler et qui, parfois, comme pour accroître la confusion, en affiche une partie du visage et des réflexes.

La situation dans laquelle se trouve la France à quelques semaines des élections présidentielles illustre parfaitement ce constat. Loin de nous conduire à une réelle réflexion sur la réforme nécessaire au pays, elle nous oblige constamment à assister, comme pour une série télévisée, aux épisodes d’un feuilleton politico-judiciaire, avec son lot de rebondisse­ments et de retournements de situation nécessaires au mouvement des passions tout en rendant l’intelligence incapable de discerner le vrai du faux.

Dans le même temps, nous sommes sommés de nous enthousiasmer pour la montée en puissance d’un ancien ministre qui, après avoir fait l’ENA, débuté sa carrière comme inspecteur des finances avant de se reconvertir en banquier d’affaires, prétend incarner le soulèvement anti-système. Ceux qui ont dénoncé, non sans raison souvent, l’installation dans la politique de la « télé-réalité » avec l’arrivée de Donald Trump à la présidence des États-Unis, n’ont pas pris garde que celle-ci campait déjà dans l’univers mental des Français.

L’impossible renouveau ?

Pourquoi un tel spectacle ? La réponse dans la suite...

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4 mars 2017 6 04 /03 /mars /2017 10:38

 

La campagne présidentielle est paralysée par les affaires judiciaires qui surgissent au bon moment pour éviter les débats de fond. Comme celui de la mort du progressisme dont le candidat des média –Emmanuel Macron – se fait le chantre. Bérénice Levet, docteur en philosophie, dans son livre qui vient de paraître, Le crépuscule des idoles progressistes (édition Stock), diagnostique ce mal français :

 

Le plus intéressant et stimulant dans la situation actuelle est la révolte des peuples en France mais aussi dans le reste de l'Europe et même aux Etats-Unis. Nous sommes à la fin d'un cycle. Il nous faut nous donner les moyens de franchir l'étape suivante, (…). Je suis née au début des années 1970, j'appartiens à cette première génération élevée par des parents, formée par des professeurs qui, dans le sillage de Mai 68, avaient renoncé à assumer leur responsabilité d'adultes, à nous inscrire dans un monde plus ancien que nous, pour faire de nous des cobayes, des sujets d'expérimentation d'une nouvelle figure d'humanité. Depuis près d'un demi-siècle, les besoins fondamentaux de l'être humain sont non seulement méprisés mais disqualifiés, diabolisés par l'idéologie progressiste. Le besoin de racines géographiques et historiques, d'identité nationale, de frontières, toutes ces constantes anthropologiques sont traitées par les idéologues contemporains comme de la frilosité, de la crispation sur soi, comme un repli identitaire et xénophobe. Quelles qu'aient été les majorités politiques depuis, le travail de sape s'est poursuivi, et le quinquennat qui agonise aujourd'hui en montre les fruits aboutis les plus délétères. Jusqu'à quand continuerons-nous à sacrifier les générations à venir ? (…)

(Nous en sommes arrivés là) par un mélange de mémoire pénitentielle, de tyrannie de la repentance. (…), de politique de reconnaissance des identités particulières venue des Etats-Unis, étrangère à notre histoire, et une idéologie progressiste confondant liberté et déliaison. On a fait le pari que l'individu serait d'autant plus libre qu'on ne lui transmettrait plus l'héritage, qu'on le laisserait à soi-même, prétendument riche d'une créativité et d'une originalité qui, en réalité, ne sont pas originelles. Abandonné à lui-même, l'individu est voué au conformisme. il n'a pas d'autre choix que de se conformer aux usages, à la doxa, il est comme incarcéré dans la prison du présent. C'est là que la transmission du passé joue un rôle capital, elle permet d'acquérir une épaisseur temporelle qui n'est pas donnée avec la vie. (…). En ne lui fournissant aucun terreau, le progressisme a fait de l'humanité une cohorte d'individus hors sol, «sensibilisés » à tout, mais attachées et fidèles à rien. La liberté, l'égalité, la fraternité, dont on nous rebat les oreilles à longueur de célébrations compassionnelles, n’ont plus guère de sens dès lors qu'on fait abstraction de toute singularité historique. L’homme des «valeurs républicaines », selon la clochette pavlovienne qu'on ne cesse de faire retentir, est l'homme des droits de l'homme, il n'est pas un citoyen français. Ces valeurs s'incarnent dans une histoire, et c'est à cette histoire qu'il convient de s'identifier. Un peuple déraciné, sans passé, sans mémoire, périclite, et quand la patrie est à terre, l'islamisme n'a plus qu'à la ramasser. En novembre 2015, force fut d'admettre que nous étions visés en tant que civilisation, (…) c'est donc comme civilisation qu'il nous faut renaître et résister. (…)

(Il n’y qu’une solution :) l'assimilation pour tous. Pour tous, c'est-à-dire pour les Français d'origine immigrée mais non moins pour les Français généalogiques, ou, si j'osais, « de souche », car voilà quarante-cinq années qu'on ne fabrique plus de Français, l'héritage n'étant plus transmis, sinon de façon parcellaire et de toute façon jamais comme héritage, identité. Etre français ne coule pas dans les veines, il ne suffit pas de se donner la peine de naître et rien de plus pour l'être. Etre français, c'est une mémoire, qui ne commence pas en 1789. La transmission est la condition sine qua non de la continuité d'une civilisation. L'école a un rôle majeur à jouer ici. (…) Notre tâche est double, il s'agit à la fois de soustraire les individus à l'empire du vide, ce vide existentiel auquel quarante -années d'idéologie progressiste active les a condamnés, et de refabriquer un peuple français. (…) il nous faut redevenir accessibles à la saveur de notre héritage, à sa fécondité. On ne transmet pas le passé parce qu'il est passé mais en vertu de sa puissance de signification, des lumières qu'il jette sur la condition humaine. Les professeurs doivent être restaurés dans leur droit à donner à aimer la France, à aimer Molière et Balzac pour les trésors d'intelligence, de vitalité qu'ils recèlent, plutôt que sommés de désosser et dessécher ces chefs-d'oeuvre par le recours aux instruments de linguistique, ou en transformant les élèves en tribunal des flagrants délits de racisme, sexisme, homophonie. (…)

Nos contemporains se révoltent. Ce monde bâti par le progressisme leur est inamical, c'est une litote, et ils ne craignent plus de le dire. La France ne se droitise pas - ce qui aurait peut-ètre un sens si la droite s'était faite la gardienne de la transmission, de la continuité historique de la nation, de sa souveraineté, ce qui n'a pas été -, les Français ne virent pas au cryptofascisme, ils ont de nouveau droit à des besoins essentiels à l'homme en son humanité(…) et au premier d'entre eux, le besoin d'enracinement, d'inscription dans une histoire particulière qui donne sens à une vie, signification et orientation : une histoire a été commencée qu'il nous appartient de prolonger.

extrait du Figaro Magazine du 27 janvier 2017

Merci à EVR.

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Bérénice Levet, docteur en philosophie, est l'auteur de l'essai <i>Le Crépuscule des idoles progressistes, </i>chez Stock <i/>.

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27 janvier 2017 5 27 /01 /janvier /2017 21:24

Arnaud de Lassus, RIP

Arnaud de LassusOn m'apprend la mort, cette nuit, d'Arnaud de Lassus, qui fut l'un des piliers de l'ex Cité Catholique, puis de l'"Office international des œuvres de formation civique et d'action doctrinale selon le droit naturel et chrétien" fondés par Jean Ousset.

Il dirigeait l'Action Familiale et Scolaire. Il est aussi le père de Dom Dysmas de Lassus, Prieur de la Grande Chartreuse et ministre général de l’ordre.

Les obsèques auront lieu lundi 30 à 10h30 en la cathédrale de Versailles. 

Michel Janva Lien permanent 

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15 janvier 2017 7 15 /01 /janvier /2017 09:52

Ce dimanche 15 janvier, l’Église catholique  célèbre la 103e journée mondiale du migrant et du réfugié. L’immigration est un sujet qui « interpelle » les chrétiens dont beaucoup ne comprennent pas le langage naïf de certains de leurs clercs qui ne parlent que d’accueil, de diversité, de richesse … sans vouloir regarder la réalité en face qui est bien souvent moins rose faite de violence, de non intégration, de haine. 

L’immigration sera au cœur de notre future élection présidentielle. Il est nécessaire d’avoir une vision claire du sujet. Olivier Drapé dans le texte ci-dessous nous y aide :

L'immigration doit être tolérée tant qu'elle ne remet pas en cause le bien commun du pays d'accueil; elle ne doit pas non plus mettre en péril l'identité fondamentale de la nation.

L'Eglise enseigne que tout homme a vis-à-vis de ses parents et de sa patrie (deux mots dont la racine est identique) un devoir de piété filiale que résume le IVe Commandement : "Tu honoreras ton père et ta mère" et que la patrie doit faire l'objet d'un véritable amour de prédilection, comme l'énonce Pie XII dans l'encyclique "Summi pontificatus" (20 octobre 1939) :

"Il existe un ordre établi par Dieu, selon lequel il faut porter un amour plus intense et faire du bien de préférence à ceux à qui l'on est uni par des liens spéciaux. Le Divin Maître lui-même donna l'exemple de cette préférence envers sa terre et sa patrie en pleurant sur l'imminente destruction de la Cité sainte. Mais le légitime et juste amour de chacun envers sa propre patrie ne doit pas faire fermer les yeux sur l'universalité de la charité chrétienne, qui enseigne à considérer aussi les autres et leur prospérité dans la lumière pacifiante de l'amour...".

Cet amour de prédilection ne va nullement à l'encontre de la fraternité universelle prônée par l'Eglise :

"L'Eglise, disait le Cardinal Feltin, archevêque de Parisa toujours proclamé que tous les hommes sont frères, quels que soient leur couleur, leur langage ou leur coutume. Elle rejette toutes les formes de racisme. L'Eglise corrige l'interprétation erronée que l'on donne parfois à cette fraternité universelle. Elle déclare en effet que chacun doit aimer particulièrement ceux qui sont nés sur le même sol que lui, qui parlent la même langue, ont hérité des mêmes richesses historiques, artistiques, culturelles, qui constituent dans l'humanité cette communauté spéciale que nous appelons notre Patrie, véritable mère, qui a contribué à former chacun de ses enfants. Elle a droit à un amour de préférence. C'est du reste en vivant dans un groupe défini que j'apprends à connaître et à aimer tous les hommes. Je ne m'élève à l'amour de l'humanité qu'à partir de l'amour du prochain le plus proche et la patrie est le lieu de rencontre privilégié où les communications entre les hommes sont suffisamment faciles, où les problèmes de vie sont assez connexes pour que chacun prenne conscience des problèmes de l'autre.

C'est aussi en servant cette communauté nationale à laquelle j'appartiens, au sein de laquelle j'ai été engendré, qui m'a enrichi de corps et d'esprit, que je sers l'humanité. Car on sert la famille humaine en servant d'abord la famille nationale. Ce service peut aller très loin jusqu'au sacrifice de ma vie personnelle, me commande l'Eglise" (20 avril 1956).

En revanche, cette piété et cet amour de préférence pour la patrie imposent à tous ses fils un impérieux devoir : celui de préserver ou de cultiver l'"héritage"; cet immense patrimoine matériel, moral et spirituel que chaque génération reçoit en dépôt, à charge pour elle de le transmettre, intact ou embelli, aux générations suivantes.

C'est en ce sens que Jean-Paul II s'érige en défenseur des droits de la nation et qu'il proclame : "S'il faut exiger un saint primat de la famille dans l'ensemble de l'œuvre de l'éducation de l'homme. il faut aussi situer dans la même ligne le droit de la nation ; il faut le placer lui aussi à la base de la culture et de l'éducation. La nation est en effet la grande communauté des hommes qui sont unis par des liens divers, mais surtout précisément par la culture. La nation existe "par" la culture et "pour" la culture et elle est donc la grande éducatrice des hommes (...). Protégez-la comme la prunelle de vos yeux pour l'avenir de la grande famille humaine. Protégez-là !" (Discours à l’Unesco2 juin 1980).(…)

 Menacée dans son identité nationale et chrétienne, c'est-à-dire dans son être même, par une immigration si massive qu'elle prend la forme d'une véritable invasion, affaiblie par l'effondrement de sa natalité, subvertie par les utopies du mondialisme (dont l'Europe de Maastricht est une illustration parmi d'autres) et du cosmopolitisme (le mythe de la société "pluri-ethnique" et "multiculturelle"), la France, trahie par ses clercs, ne devra sa renaissance et son salut qu'à la mobilisation des laïcs les plus dévoués au bien commun de la nation. (in revue Permanencesjuin 1993).

 

Merci à EVR. Les surlignés sont de EVR.

 

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12 décembre 2016 1 12 /12 /décembre /2016 17:25

 

Chroniques du pays réel - les courses de Noël

noèl, société, égoïsme, politique, fête matérialiste, nostalgie, amaury watremezNoël il y a encore quelques années avait encore un sens un petit peu spirituel pour la plupart des français. On allait à la « messe de Minuit », on attendait d'en être rentrés pour réveillonner et que les gosses ouvrent les cadeaux, quand il ne les ouvrait pas le lendemain matin. Se réjouir ensemble en partageant de bonnes choses, offrir des présents à ceux que l'on aime c'est une forme de louange toute aussi importante que la prière pour un croyant. Contrairement à ce que j'ai pu entendre au sein de certaines communautés dites nouvelles, ce n'est pas du matérialisme. Il y a des familles où l'on aimerait bien l'être juste un peu, à commencer par le soir de la Nativité.

En 2016, Noël n'a plus aucune signification profonde, il s'agit de bouffer quitte à en être malade. « Qu'est-ce qu'on va se mettre, hein ! Nous on prévoit un vrai gueuleton avec du foie gras, des zuitres, et tout ! » se vantait un couple d'âge mûr face à moi dans le bus. Il s'agit d'avoir acheté à ses gosses tout ce qu'ils se doivent d'avoir dans leur chambre d'enfant décorée comme dans une pub.

Je l'ai souvent entendu cette phrase bien grasse cet après-midi en me promenant dans Paris où tout était ouvert, c'est normal, nous sommes deux semaines avant Noël. Il faut bien que le commerce fasse du chiffre, et c'est la meilleure période de l'année. Car Noël n'est plus que cela, du commerce. Les personnes ressentent comme une quasi-obligation le fait de consommer, acheter, dépenser même si c'est progressivement interdit à tout ou partie de la classe dite moyenne de plus en plus précarisée et même si de plus en plus de monde fait les achats via le net. Et puis l'instinct grégaire est plus fort que tout le reste.

Peu importe les pauvres, peu importe les précaires, quelques jours avant le Réveillon, on évoquera le premier « mort de froid » ainsi qu'on le fait chaque année, on pleurnichera un peu, cela donnera bonne conscience. On aura versé sa larme cela suffira pour le reste de l'année.

La suite...

On va faire les courses de Noël en famille, on achète les jouets avec la marmaille qui choisit ce qu'elle veut avoir sous le sapin. Il n'est pas rare de voir des gosses de tous les milieux bloquer soudainement devant un rayon, ne bougeant pas d'un pouce jusqu'à ce que les parents cèdent. Et le pire est qu'ils cèdent, toujours. Et ce dans tous les milieux. Il ne faut surtout pas que les enfants soient frustrés de quoi que ce soit.

 

Je songe à cette dame en blouson « North Face » à la mode, bonnet "facheune" à pompon et jean « slim » et ses trois marmots, déjà encombrée de multiples sacs (elle n'allait pas traumatiser sa progéniture en lui demandant de l'aider). Un de ses garçons était devant les « Lego Star Ouarsses » comme il disait, ouvrant déjà les boîtes, sa petite fille regardait intensément une « Barbie » spéciale certainement. Le troisième piétinait face à des armes de « super-héros », menaçant de se rouler par terre si sa mère ne venait pas là tout de suite voir le jouet qu'il s'empresserait de casser le matin de Noël. Le mari était derrière, bienveillant avec ses gamins, ne faisant aucune remarque, bonhomme et magnanime...

 

Grand seigneur.

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3 décembre 2016 6 03 /12 /décembre /2016 16:11

 

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« L’espérance est une détermination héroïque de l’âme, et sa plus haute forme est le désespoir surmonté. »

« L’espérance est une vertu héroïque. On croit qu’il est facile d’espérer. Mais n’espèrent que ceux qui ont eu le courage de désespérer des illusions et des mensonges où ils trouvaient une sécurité qu’ils prennent faussement pour de l’espérance. L’espérance est un risque à courir, c’est même le risque des risques. L’espérance est la plus grande et la plus difficile victoire qu’un homme puisse remporter sur son âme. »

« Le grand malheur de cette société moderne, sa malédiction, c’est qu’elle s’organise visiblement pour se passer d’espérance comme d’amour ; elle s’imagine y suppléer par la technique, elle attend que ses économistes et ses législateurs lui apportent la double formule d’une justice sans amour et d’une sécurité sans espérance. »

Georges Bernanos, conférence 1945.

Vous pouvez écouter cette émission en visitant cette page.

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27 novembre 2016 7 27 /11 /novembre /2016 00:10

Jean Ousset : Raisons d’espérer – Tout est lié pour qu’Il règne

 

20161027JeanOussetMontSaintMichel.jpg

 

20161027JeanOussetRaisonsdesperer.jpgCette édition vient à point pour ceux qui souhaitent accéder rapidement à certains des meilleurs textes, toujours actuels, de Jean Ousset. Les développements successifs d’un article à l’autre, apparaissent comme une variation autour d’un thème majeur : le réel se découvre et s’impose comme un tout indissociable.
Tout est lié, tout se tient. Cohérence, harmonie et plénitude du christianisme dont la beauté réjouissait Simone Weil.
Théorie et pratique, raison et histoire, naturel et surnaturel, doctrine et expérience, foi et raison, cœur et intelligence, esprit et méthode, prière et action : autant de liens étroits sur lesquels, à l’écart de toute illusion, repose l’espoir dans la fécondité d’une action culturelle, sociale et politique.
Jean-Ousset cherche à la manière de Jésus-Christ à aller aux périphéries pour toucher ceux qui se croient perdus dans une société sécularisée. Ses écrits sont des antidotes à la morosité et au désespoir. A une époque où l’esprit du monde semble triompher, même parfois chez les catholiques, d’une manière unique, il a le talent pour nous convaincre de ce que dans le sillage de l’Église tout a fleuri ! Et que c’est encore possible ! Qui a encore une anthropologie cohérente ? Qui peut encore répondre à la question : qui est l’homme ? Le christianisme est le seul vrai humanisme à condition de ne pas dissoudre Jésus-Christ, miséricordieux infiniment. Lui seul peut fonder notre espérance ! Quels sont alors les arguments de notre espoir et quelles en sont les exigences pour agir avec efficacité aujourd’hui ?


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L'AUTEUR

Jean Ousset (1914-1994) est le premier à avoir méthodiquement formalisé une doctrine de l’action culturelle, politique et sociale à la lumière de l’enseignement de l’Eglise pour concrètement répondre au mal par le bien et redonner vie aux différents corps de la société. Son réalisme et l’expérience l’ont conduit à répondre, avec beaucoup de pédagogie, aux questions que chacun se pose sur la possibilité et la manière de fonder la vie en société dans un pays divisé de croyances.


Pour en savoir plus : www.ichtus.fr

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26 novembre 2016 6 26 /11 /novembre /2016 11:11

Juppé et Fillon : quelles « valeurs » ?

 

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Le débat surréaliste qui agite le monde politico-médiatique sur les « valeurs » défendues par les deux finalistes de dimanche prochain aboutit à une confusion générale des esprits.Pour le système politico-médiatique majoritaire, Fillon est un conservateur réactionnaire, un catholique intégriste jusqu’au-boutiste, et représente un danger mortel pour toutes les « avancées sociétales », quand Juppé est un homme de progrès, garant de l’évolution heureuse d’une société libérée. Est-ce la réalité ?

Analysons par exemple les valeurs dites sociétales, défendues par les deux candidats : elles sont à peu près les mêmes. Juppé comme Fillon sont de farouches partisans de l’avortement libre et inconditionnel, du « mariage » homosexuel et de l’adoption, de la loi Claeys-Leonetti qui ouvre des possibilités d’euthanasie.

Nous nous trouvons dans la situation inouïe selon laquelle, sur le sujet fondamental de la défense de la vie,  Alain Juppé et ses partisans  traînent dans la boue un adversaire qui professe  les mêmes idées qu’eux. Il en résulte que les deux candidats, se revendiquant catholiques, font de la surenchère sur le sujet dévastateur de l’avortement, considéré par Jean-Paul II comme le drame suprême de l’humanité, qu’un catholique ne peut en aucun cas cautionner.

Concernant le « mariage » homosexuel, la confusion est à son comble. En effet, une partie des forces émanant de la catholique LMPT valorise un candidat totalement favorable à la loi Taubira, ce qui le positionne en opposant déterminé aux  idées fondatrices du mouvement de résistance de 2012, notoirement catholique. Plus personne ne sait plus qui résiste à quoi…

En réalité, si nous analysons froidement la situation, les deux candidats posent problème. 

La suite... de l'article rédigé par François Billot de Lochner, le 25 novembre 2016

 

On lira avec profit la réflexion sur les valeurs de François-Xavier Bellamy ICI.

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26 novembre 2016 6 26 /11 /novembre /2016 09:35

 

Une grande partie de la semaine médiatique a été dominée par la polémique sur les catholiques et la politique. A la suite de la percée de François Fillon aux primaires, le journal Libération titrait le 24 novembre : « Au secours, Jésus revient ». Laurent Joffrin se lâchait en écrivant : « Il y a désormais en France un catholicisme politique, activiste et agressif, qui fait pendant à l’islam politique. ». François Fillon s’était pourtant défendu le 22 novembre sur BFMTV : « Je sais faire la différence entre mes convictions personnelles, ma foi, et le bien public. La religion n'a pas à guider la vie de la République». Et l’épisode se terminait jeudi soir, lors du débat entre les deux candidats, dans une grande communion consensuelle et républicaine où toute allusion aux rapports entre politique et religion était évacuée !

Voici un texte du philosophe Claude Tresmontant pour nous éclairer sur ce sujet capital :
 
N'importe quoi en politique n'est pas compatible avec le christianisme. Il en va du problème de la politique chrétienne comme du problème de la philosophie chrétienne. Nous n'allons pas ici ennuyer nos lecteurs avec ce problème disputé de la philosophie chrétienne. Mais il est bien évident pour tout le monde que n'importe quoi en philosophie n'est pas compatible avec le christianisme. On appelle, en première approximation, philosophie chrétienne, celle qui est compatible avec le christianisme, celle que le christianisme peut s'approprier. Eh bien, il en va de même en politique ! II existe des politiques qui sont compatibles avec le christianisme, et d'autres, non. Pour déterminer si une politique est compatible avec le christianisme, c'est très simple. II suffit de se demander si elle est compatible avec la doctrine hébraïque et chrétienne de la Création, de l'excellence de la Création, de la finalité de la Création (...)
Le meurtre des enfants dans le ventre de leur mère (...) est incompatible avec le christianisme parce cela va contre la Création, et sa finalité. Un enfant tué dans le ventre de sa mère ne pourra pas se développer. On lui vole sa vie entière. Toute politique qui aboutit à détruire l'être humain, à l'avilir, à le dégrader, à empêcher son développement, à l'empêcher d'atteindre sa fin, est incompatible avec le christianisme. Tout ce qui va contre la Création et sa finalité, est considéré par le christianisme comme un crime et une abomination.
Bien entendu le développement intellectuel, spirituel, entre en ligne de compte autant que le développement physique. Tout ce qui abêtit l'homme, tout ce qui le crétinise, va à l'encontre du sens de la Création. Une politique compatible avec le christianisme doit être une politique qui favorise la création de l'homme, son développement, son achèvement. II n'est pas du tout nécessaire d'être chrétien et de professer la doctrine chrétienne pour être partisan d'une politique qui favorise la création et le développement de l'homme.(...)
Nombre de chrétiens, parmi les plus influents dans l'ordre politique, semblent s'imaginer que le christianisme comporte des exigences qui ne s'appliquent qu'à la vie individuelle, aux relations entre individus. C'est évidemment une erreur grossière.
Le christianisme comporte des exigences qui s'appliquent à l'ordre politique, à l'ordre international. C'est ce que les derniers papes (…) ne cessent de rappeler et de crier dans le désert des peuples. (…) On peut constater objectivement, si l'on regarde bien, que l'Eglise est le lieu à partir duquel on défend l'Homme, tout homme et l'homme tout entier, depuis le premier commencement de son existence et en tout lieu. (...)
Il existe nombre d'hommes politiques qui sont par ailleurs chrétiens, et qui semblent ignorer ces connexions logiques, ces relations logiques, entre christianisme et politique. Ils font comme si ces ordres étaient séparés, disjoints. En réalité ces deux ordres, celui de la politique et celui du christianisme, sont distincts, mais ils ne sont pas séparés. De même que l'ordre philosophique est distinct de l'ordre théologique, mais il n'en est pas séparé. De même que dans l'Homme véritable uni à Dieu en qui se réalise l'union sans confusion du créé et de l'unique incréé, il n'y a pas mélange, il y a distinction, mais il n'y a pas séparation, comme le disait le Concile de Chalcédoine". 


 (in «Problèmes de notre temps – Chroniques » - Ed. O.E.I.L., 1991, cité dans la revue Permanences n° 333 d'août 1996).

 

Merci à EVR.

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24 novembre 2016 4 24 /11 /novembre /2016 09:18

 

  1. De manière saccadée et avec des accents toniques inappropriés tu parleras

  2. Les événements jamais tu ne hiérarchiseras.

  3. De tes confrères jamais de mal tu ne diras

  4. Le Monde et Libération (et Télérama et les Inrocks) tu honoreras

  5. D'Amnesty International, du Téléthon, de la Ligue des droits de l'homme, toujours du bien tu diras

  6. De Coluche, Mandela, Simone Veil, toujours du bien tu diras

  7. De cellule psychologique à chaque tragédie tu parleras

  8. L'origine et le nom de délinquants et émeutiers tu ne dévoileras

  9. Du Bilderberg et du Club Le Siècle jamais tu ne parleras 

  10. De football sans arrêt tu parleras.

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Hélas, nombre de journalistes incroyants ne les respectent pas encore.

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20 novembre 2016 7 20 /11 /novembre /2016 21:26

 


xavierhennequart.jpgDans sa fable « le renard et le bouc » Jean de La Fontaine raconte comment Capitaine Renard laisse son ami Bouc au fond d’un puits après s’en être servi comme marchepied pour en sortir. Puis il conclut par la morale suivante : 

« En toutes choses, il convient de considérer la fin ». 

En ce mois de novembre, l’Eglise nous invite à prier pour les défunts. Ainsi nous pouvons offrir nos prières pour le repos de l’âme de nos défunts ou encore gagner des suffrages ou indulgences pour abréger leurs souffrances au purgatoire. Belle opportunité pour nous poser cette question si importante. 

Quelle est la finalité de notre existence sur terre ? 

Saint Thomas d’Aquin répond à cette question d’une façon extrêmement claire : « La foi nous enseigne que Dieu a créé l’homme afin de lui faire partager sa propre béatitude. Il voulait donner à des êtres le bonheur d’avoir un Père tel que Lui. C’est l’ultime pourquoi de la création de l’homme. C’est même l’explication dernière de la création de l’univers, puisque toutes choses ont été faites en vue de l’homme. »(1) 
De même saint Ignace de Loyola, dans ses exercices spirituels, nous indique la feuille de route (2) à suivre et nous rappelle que : 
L'homme est créé pour louer, honorer et servir Dieu, Notre Seigneur, et, par ce moyen, sauver son âme. Et les autres choses qui sont sur la terre sont créées à cause de l'homme et pour l'aider dans la poursuite de la fin que Dieu lui a marquée en le créant. D'où il suit qu'il doit en faire usage autant qu'elles le conduisent vers sa fin, et qu'il doit s'en dégager autant qu'elles l'en détournent.”
 

Dès lors comment régler notre boussole ? 

Ferons-nous comme beaucoup « en recherche » en errant tous azimuts ? Ou règlerons-nous notre azimut vers le ciel et ce désir du ciel véritable finalité de tout chrétien ? 

A nous de le décider puisque le Créateur dans son infinie bonté nous a créé libres. N’oublions pas cependant cet enseignement de Jésus : « Là où est ton trésor, là aussi sera ton cœur » (3), devise de ce qui oriente nos désirs au quotidien. 

 

La suite...

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20 novembre 2016 7 20 /11 /novembre /2016 20:36

Apocalypse 1, 5 « de la part de Jésus Christ, le témoin fidèle, le premier-né des morts, le prince des rois de la terre. ».

« Prince des rois de la terre », tel l’appelle saint Jean dans l’Apocalypse, et, sur son vêtement comme sur Lui-même, il a pu lire : « Roi des rois et Seigneur des seigneurs ».

Matthieu 28,18 « Tout pouvoir m’a été donné au ciel et sur la terre ».

Jésus-Christ est donc roi. Roi par droit de naissance éternelle, puisqu’il est Dieu… Roi par droit de conquête, de rédemption, de rachat. Et cette royauté, on le conçoit, est universelle. Rien, en effet, ne peut être plus universel, plus absolu que cette royauté, puisque le Christ est Lui-même principe et fin de toute la Création. Cependant, pour qu’il y ait aucun doute, notre Seigneur a tenu à le préciser : « Omnia potestas data est mihi in coelo et in terra ». « Tout pouvoir m’a été donné au ciel et sur la terre ». Au ciel et sur la terre… autant dire : dans l’ordre surnaturel comme dans l’ordre naturel. (…)

Romain 13, 1 « il n’y a d’autorité qu’en dépendance de Dieu ».

Oui, tout pouvoir a été donné au Christ au ciel et sur la terre. Cette vérité est au principe même du catholicisme. Nous la trouvons dans les épîtres et les discours de saint Pierre. Nous la retrouvons sous-jacente à tout l’enseignement de saint Paul. Sa formule  » non est potestas nisi a Deo  » ne fait, au fond, qu’exprimer la même idée d’une façon particulière. Jésus-Christ a demandé et son Père Lui a donné. Tout, dès lors, Lui a été livré. Il est à la tête et le chef de tout, de tout sans exception.

La suite...

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20 novembre 2016 7 20 /11 /novembre /2016 20:19

 

Pour passer à l'action on relira avec intérêt le billet "L’humeur de Pasquin" paru dans l’Homme Nouveau – n°1625

 

Avec les primaires reviennent les fadaises habituelles. Le vote utile est une de ces idioties. Elle est magistrale pour enfumer le bourgeois à qui il resterait quelques atomes de convictions. Le truisme est asséné avec une telle docte assurance qu’il n’autorise aucune contradiction : « L’important c’est de voter utile, c’est le seul choix rationnel. » Et voilà comment le bon bougre, alors qu’il a le choix, s’auto-persuade de ne pas voter pour le seul candidat qui pense comme lui sur l’ensemble des sujets, affirme sa foi sans tortiller des fesses, son attachement à la vie, au mariage, à la famille, au pays, et qui semble, qui plus est, sacrément taillé pour la course.
« Oui, mais le vote de conviction et de témoignage ça ne sert à rien, moi je vote utile. » Faire ça, porte un nom, c’est être un idiot utile. Il faut fichtrement avoir perdu le sens commun pour voter ou se rallier à l’inverse de ses intérêts en pensant qu’on les sert. Ce type de stratégie d’auto-négation est souvent accompagné d’une justification par le calcul : « Assumons de voter pour un candidat qui se fout de nos convictions pour influencer demain ! ». 
Ce raisonnement ne date pas d’hier, déjà le Vendredi saint il devait y avoir un gars pour conseiller à quelques chrétiens de voter utile, de voter Barabbas pour que les pharisiens apaisés gracient Jésus… Ça n’a pas marché ! On les a retrouvés au procès de Louis XVI, conseillant aux monarchistes de voter la mort du roi pour sauver la monarchie… Ça n’a pas marché ! À Maastricht aussi, il fallait voter utile pour la souveraineté de la France… Ça n’a pas marché non plus. On la reconnaît facilement la conviction du « voteur utile », elle a la forme de son derrière tant il s’assoit dessus. 
Alors, vous ferez bien ce que vous voulez, mais si vous allez voter aux primaires, sachez simplement que le symbole du chrétien ce n’est pas l’anguille mais le poisson !

 

Certes, un peu tardif... mais cette réflexion peut resservir...

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18 novembre 2016 5 18 /11 /novembre /2016 12:44

 

C'est sur Petrus Angel 

Pour prendre un peu de hauteur

et de recul en même temps ...

 

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16 novembre 2016 3 16 /11 /novembre /2016 07:41

 

Beaucoup de personnes pensent que la fin du monde est proche. Bien des signes épouvantables pourraient le faire croire. Mais cette pensée n'est-elle pas d'une importance secondaire ? Car tout homme ne doit-il pas, en quelque temps qu'il vive, se tenir prêt à comparaître devant Dieu ? Sais-je donc si je vivrai encore demain ? Une bombe peut nous anéantir tous cette nuit. Et qu'importerait alors que la terre et les étoiles disparussent aussi ? Ma faute n'en serait pas moindre. Je ne peux pas comprendre comment des gens « pieux » craignent l'existence de Dieu, parce que les hommes se couvrent de honte. Comme si la force absolue n'appartenait pas à Dieu (je sens combien tout repose dans sa main). On ne doit craindre que pour l'existence des hommes, car ils se détournent de Lui, qui est leur Vie.

Sophie Scholl (citation rapportée vue ICI)

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3 novembre 2016 4 03 /11 /novembre /2016 22:08

Rémi Soulié : « Boutang cultive une profonde tendresse à l’égard de Bernanos »

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Pierre Boutang aurait eu 100 ans le 20 septembre 2016. Pour Rémi Soulié, essayiste et disciple de l’auteur d’Ontologie du secret, un hommage s’imposait. Pour saluer Pierre Boutang (Éditions Pierre-Guillaume de Roux) compile plusieurs articles ainsi qu’un témoignage de première main intitulé « Le cas Boutang ». Rémi Soulié a également publié Nietzsche ou la sagesse dionysiaque (Points, 2014) et Péguy de combat (Les provinciales, 2007).

La suite sur Philitt...

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27 octobre 2016 4 27 /10 /octobre /2016 09:27

Ad resurgendum cum Christo sur la sépulture des défunts

A l'approche de la fête des fidèles défunts (2 novembre), la Congrégation pour la doctrine de la foi a publié une instruction, approuvée par le Pape, intitulée Ad resurgendum cum Christo sur la sépulture des défunts et la conservation des cendres en cas d’incinération. Extrait :

C1. Pour ressusciter avec le Christ, il faut mourir avec le Christ, il faut « quitter ce corps pour aller demeurer auprès du Seigneur » (2 Co 5, 8). Dans son Instruction Piam et constantem du 5 juillet 1963, le Saint-Office avait demandé de « maintenir fidèlement la coutume d’ensevelir les corps des fidèles », précisant toutefois que l’incinération n’est pas « contraire en soi à la religion chrétienne » et qu’on ne devait plus refuser les sacrements et les obsèques à ceux qui demandaient l’incinération, à condition qu’un tel choix ne soit pas motivé par « une négation des dogmes chrétiens, dans un esprit sectaire, ou par haine contre la religion catholique ou l’Église ». Ce changement de la discipline ecclésiastique a été ensuite inséré dans le Code de droit canonique(1983) et le Code des Canons des Églises orientales (1990).

Depuis lors, la pratique de l’incinération s’est sensiblement répandue dans de nombreuses nations, mais, dans le même temps, se sont aussi diffusées de nouvelles idées en contradiction avec la foi de l’Église.

La suite...

 

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