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2 février 2008 6 02 /02 /février /2008 20:45

 


Blandine Michu est bonne cuisinière.
Pour le séjour dans le chalet d’Orière, elle a invité des amis et fait une tartiflette.
Huit personnes se partagent le plat. C'est facile pour découper les parts.
Et comme c’est délicieux, et surtout léger, les trois amies de Blandine Michu veulent toutes  la recette.
Blandine Michu  ne se fait pas prier, parce qu'elle connaît la morale de cette histoire… 

 

      Morale de cette histoire :

 S'il y avait eu 8 autres invités pour le même plat, chacun n'aurait eu que la moitié de la part qui a été donnée.
Mais si Blandine Michu avait aussi donné sa recette à toutes les présentes, ou même à tout le monde, chacun aurait quand même eu la recette complète. Et si elle mettais la recette sur Internet, elle n'en serait pas dépossédée pour autant.

 La tartiflette, c’est bien connu, se divise en se partageant.
Parce que c'est un bien matériel. 
La recette se multiplie en se partageant.
Parce que c'est un bien immatériel.

Le bien immatériel enrichit celui qui le reçoit sans appauvrir celui qui le donne. C'est vrai d'une recette. C'est aussi vrai d'un sourire, d'un conseil, d'un savoir, etc.
Quand on aime donner et qu'on aime recevoir, on communique ses biens. On fait profiter les autres de ses connaissances, de son expérience, de ses talents.

 Une société de confiscation des biens ou une société du secret stagne et régresse. Une société qui permet, favorise, suscite la communication des biens est source de progrès.

 Philippe Deflandre

  d'autres histoires du même tonneau sur www.reseaumanagers.org 

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2 février 2008 6 02 /02 /février /2008 00:41

 

Monnaie et souveraineté

 Il peut sembler, à première vue, curieux de s'interroger sur le problème de la monnaie dans notre revue consacrée aux rapports entre histoire, science et foi. C'est qu'habituellement la monnaie est étudiée dans le cadre d'une science : l'économie qui semble éloignée de nos préoccupations éditoriales. Cependant en tant qu'elle s'affirme comme une science, l'économie pose le problème de son statut dans la connaissance : sur quels principes repose-t-elle, quelle est sa méthodologie, le discours qu'elle nous propose est-il en adéquation avec lui ? L'économie comme toute science soulève l'interrogation épistémologique. Trop rares sont ceux qui, comme M. Allais, osent dévoiler ce qu'il y a derrière ce bel édifice formalisé et mathématisé qu'est l'économie et qui donne toutes les apparences de la scientificité : principes faux, méthodologie douteuse, discours incapable de prévoir les crises.

 Mais, c'est à un autre titre que l'économie doit nous intéresser. Bien qu'éloignée de nos fins dernières, l'économie et la monnaie en assurent les échanges et ils sont les moyens indispensables à notre intégration sociale dans la communauté. Comme le rappelait si pertinemment Marcel de Corte, la modernité a remplacé la fin de l'ordre social par la multiplication des moyens. L'économie en tant que moyen devrait être mise au service de l'homme. Désormais l'homme est au service de l'économie, il s'agit là d'une perversion ontologique majeure dont nous ne finirons pas de payer les conséquences sociales et politiques désastreuses....  

par Eric Dillies 

 ...  la suite sur

http://fragments-diffusion.chez-alice.fr/monnaieetsouverainete.html

Trouvé sur le site d'Etienne Chouard :

 http://etienne.chouard.free.fr/Europe/

 

 

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18 janvier 2008 5 18 /01 /janvier /2008 23:23
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2 décembre 2007 7 02 /12 /décembre /2007 20:59
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30 novembre 2007 5 30 /11 /novembre /2007 00:37

Euthanasie, contre la propagande, la vérité

 Le 3 décembre prochain, TF1 diffusera Marie Humbert, l'amour d'une mère, fiction basée sur cette euthanasie pratiquée par une mère sur son fils. Ce téléfilm de propagande qui tente de faire admettre que cette mise à mort est un acte d'amour ne vise qu'à être une pierre de plus sur le chemin de la légalisation de l'euthanasie.

 Dans le même temps, l'association SOS fin de vie met en ligne le témoignage d'Hervé Messager, le kinésithérapeute de Vincent Humbert. Selon lui, l'état du jeune homme a été "déformé" :

 "Profondément, je ne crois pas qu'il avait envie de mourir. [...] A part ses troubles du raisonnement dus à son accident, Vincent était un garçon comme tout le monde. Ce n’était absolument pas le malade au bout du rouleau qu’on a décrit. On blaguait souvent. Et quand on blaguait, il riait. Je peux assurer qu’il y avait du son. Parfois, on l’entendait de loin. Je me souviens que la veille de sa mort, il riait.

 La manipulation :

 "Marie [...] fut complètement phagocytée par des associations militantes. [...] Vincent avait écrit sa lettre au Président [...] Ce n’était pas Vincent ! C'est une monitrice éducatrice qui se chargea de rédiger ce courrier. Pourquoi ? Je ne le sais pas. Elle ne connaissait pas plus Vincent que d'autres. Marie me certifia qu'elle ne découvrit cette missive qu'a posteriori. [...] Il aurait fallu faire preuve de grande naïveté pour espérer une bénédiction présidentielle à sa requête. C'était, je le pense fortement, la médiatisation qui semblait être recherchée."

 Les mensonges :

 "Ce qui m’a le plus révolté dans l’avalanche médiatique, c’est la répétition en boucle d’une multitude de mensonges. Tous les médias ont repris ces inepties comme s’ils n’avaient aucun souci de vérifier la vérité. Vincent n’était pas tétraplégique. Aucun médecin n’a dit à Marie que son fils avait une lésion de la moelle épinière. Vincent n’était pas aveugle même s’il ne voyait pas bien. Vincent n’avait pas de perfusion. Il avait juste une gastrostomie parce qu’il ne pouvait déglutir correctement. [...] quelle que soit sa dépendance, je suis sûr qu’il n`avait aucune souffrance physique. Aucun nuage de mort ne se profilait à son horizon ; son état respiratoire ne nécessitait quasiment plus de besoin de rééducation... Bref, « il allait bien », en dehors de ses problèmes neurologiques... Sa vie n'était pas en danger. Il n'allait pas finir ses jours à lutter entre la vie et la mort."

 Conclusion :

 "Vincent, pour ceux qui l'ont connu et véritablement aimé, n'était pas mort dans la dignité..."

 Michel Janva 

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2007/11/euthanasie-cont.html

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6 novembre 2007 2 06 /11 /novembre /2007 22:34

 

 

Ô, Liberté ! Que de crimes on commet en ton nom !
Madame ROLAND, personnalité de la Révolution française ; fut guillotinée

Nous ne parlons pas pour dire quelque chose, mais pour produire un certain effet.
Joseph GOEBBELS, ministre de la Propagande du Ille Reich .

Curieusement, les mots servent de moins en moins à désigner les choses mais au contraire à les masquer. Les vieux sont réduits au troisième âge et les défroqués à l'état laïc. Il s'agit bien encore d'une peur et d'un refus du réel. Un chat n'est plus un chat.
Charles RAMBAUD, animateur culturel, écrivain, chroniqueur

Veiller sur le langage, restaurer les mots discrédités n'est pas un combat inutile. Les mots sont les citadelles des réalités. Quand ils tombent, les réalités meurent.
Charles RAMBAUD

Pour avoir découvert le monde à travers le langage, je pris longtemps le langage pour le monde.
Jean-Paul SARTRE, "Les mots", 1964

Ne jetons plus aux foules des termes dont on ne leur explique point le sens théologique et vrai. Ils ne cessent d'engendrer les idées qui tiennent les masses en ébullition et les arrachent au devoir de la vie.
BLANC DE SAINT-BONNET, "La Légitimité"

Parler improprement, ce n'est pas seulement une faute envers les choses, mais c'est aussi un mal que l'on fait aux autres.
SOCRATE, "Phédon"

On doit discourir des choses et non des mots. La plupart des contrariétés viennent de ne pas s'entendre et d'envelopper dans un même mot des choses opposées.
MOLIERE, Préface de "Tartuffe"

La politique est un lieu d'élection pour la magie, car les mots y ont une existence en soi et un pouvoir incantatoire. L'un des grands bonheurs de la démocratie est que l'on peut à peu près tout payer avec des mots (...) Il est bizarre qu'aucun sociologue n'ait remarqué et abondamment consigné dans un ouvrage indigeste, que nous vivions dans l'âge de l'euphémisme.
Les pauvres sont devenus des économiquement faibles, les paysans des ruraux, la fille mère une mère célibataire, les vieillards des personnes âgées, le concierge un gardien, les bonnes des demoiselles de maison ou des aides familiales, etc.
Jean DUTOURD, "L'école des jocrisses", 1970

C'est sur http://deflandres.over-blog.com , le blog de la guerre des mots et la manière d'y répondre
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21 octobre 2007 7 21 /10 /octobre /2007 12:23

 

Stéphane doit accrocher un tableau au mur de son salon.

 Il demande à sa femme Valérie de l'aider car il n'est pas très bricoleur.

 -        " Tiens bien le clou ! " lui dit-il.

 Il tape un, deux, trois coups de marteau sur la tête du clou, le quatrième sur les doigts de sa femme.

 -        " Aïe !!! "

 -        " Excuse-moi, je vais faire attention ! "

Il recommence en faisant plus attention…

 Après cinq coups sur le clou, le sixième glisse sur les doigts de Madame…

 -        " Aïe !!! Débrouille-toi maintenant "

Et Madame retourne à ses occupations.

 Monsieur recommence donc seul, en tenant à la fois le clou et le marteau.

 Trois coups sur le clou, le quatrième sur ses doigts.

 -        " Aïeeeeeeeeu !!!!!!!!!!!!!!   (les hommes sont plus douillets )

Les coups suivants, Stéphane fait très attention et finalement apprend très vite à bien viser.

 Le tableau est finalement accroché.

 Moralité

 Le marteau, c'est le pouvoir.

 Le clou, c'est la responsabilité.

 Quand une personne a un pouvoir (tient un marteau)  tandis qu'une autre assume la responsabilité (tient le clou), la personne qui a le pouvoir ne subit pas les conséquences - heureuses ou malheureuses (ici malheureuses : les doigts écrasés) - de ses actes.

Elle peut donc en abuser.

 Quand une personne qui a un pouvoir assume la responsabilité correspondante, elle a intérêt à bien user de son pouvoir : elle subit les conséquences de ses actes.

 Et si les conséquences sont malheureuses, elle a intérêt à corriger le tir.

 En conséquence, elle apprend et progresse vite.

 Il ne faut donc jamais dissocier pouvoir et responsabilité.

 A qui on confie le marteau, on doit aussi confier le clou.

  Philippe Deflandre

 D’autres petites histoires sur  www.reseaumanagers.org

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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22 août 2007 3 22 /08 /août /2007 21:56

La dictature,

Ca serait terrible.

 

Ca serait un pays où

La télévision et la radio auraient des journalistes très bien payés qui diraient tous la même chose.

Il y aurait une radio d'Etat qui répéterait du matin au soir les mêmes slogans.

On verrait toujours les mêmes invités à la télé.

Certaines journaux ne seraient jamais cités par les grands media.

Certains écrivains ne seraient jamais invités par les grands media.

Certains livres et journaux seraient toujours introuvables.

La télévision passerait des émissions débiles et des films pornographiques

pour endormir le peuple.

L'administration serait omniprésente. On payerait beaucoup d'impôts.

Les juges ne pourraient pas poursuivre certains voleurs.

La loi permettrait de supprimer les enfants dans le ventre de leur mère.

La loi permettrait de tuer les vieux, les malades et les handicapés.

On serait fichés partout. Il y aurait plein de caméras de surveillance.

On n'oserait pas dire ce qu'on pense.

Mais, de toute façon, tout le monde penserait la même chose.

 

Ca serait terrible,

la dictature.

 

 

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20 juillet 2007 5 20 /07 /juillet /2007 23:09

... se tiendra du 27 au 30 août 2007 au Puy-en-Velay sur le thème "faut-il entrer en dissidence ?"

Ichtus explique :Udt2007

Ainsi que les y invite Benoit XVI, les chrétiens ne peuvent qu’entrer en dissidence par rapport à la déferlante relativiste et anti-chrétienne qui envahit les milieux politiques et les caisses de résonance médiatique...

Parmi les intervenants annoncés : Christian Vanneste, Jean-Marie Le Méné, Guillaume Peltier, Pierre-Olivier Arduin et Mgr Brincard.

Renseignements et bulletin d'inscription ici.

www.ichtus.fr

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19 juillet 2007 4 19 /07 /juillet /2007 22:00

 

vu sur le blog "le salon beige" ...  http://www.lesalonbeige.blogs.com/ ...

Se former cet été : récapitulatif

Voici les stages et universités d'été que nous avons présentés cette semaine - la liste n'est bien sûr pas exhaustive, et le lecteur peut en proposer d'autres en commentaire (pour peu, bien sûr, qu'ils s'intègrent dans le "combat commun").

14-17 juillet : XVe Université d'été de Renaissance catholique (Yvelines, tous âges)2mardirjc06_20

30 juillet - 5 août : 3e Rassemblement des Jeunes catholiques (Vendée, 18-35 ans - photo)

2-12 août : XXVIIIe Université d'été de Chrétienté-Solidarité (Provence, tous âges)

19-26 août : le Cercle de la Rose Blanche (Provence; étudiants et jeunes professionnels)

25-29 août : "les Louisianes" (Mayenne; 18-25 ans)

27-30 août : la 2e Université d'été d'Ichtus (Le Puy; tous âges - programme spécial jeunes)

Henri Védas     Posted on juin 30, 2007

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14 juillet 2007 6 14 /07 /juillet /2007 10:18

    

Dans " la Lettre touristique ", en 1973, on pouvait lire : " Pour les syndicats, l'homme réellement en vacances n'existe pas, la lutte des classes doit se poursuivre en dehors du travail. Le temps des loisirs est complémentaire de la vie laborieuse.". Plus loin : " Les vacances ne sont pas faites pour oublier, mais au contraire pour reprendre des forces en vue du combat de classes. Ce temps précieux sera utilisé pour les études, la formation des militants." .

 

Dans " le Monde " du 14 août 1987, Olivier Biffaud relatait " les accroches estivales " des " moines-soldats du trotskisme ". Chaque été depuis des années, les militants de Lutte Ouvrière, les " copains d'Arlette " parcourent la France pour évangéliser à leur manière, pour porter la Bonne Nouvelle de la Révolution. " On prend sur son temps de vacances pour agrémenter celles des autres ". Les militants vendent leur journal, font des " accroches " dans les cités-ouvrières ou à la sortie des usines, discutent, prennent des contacts. " Ni camp de scouts, ni retraite religieuse, ni démarche du calendrier annuel des sapeurs-pompiers. Et pourtant la caravane a l'aspect fraternel de l'un, l'abnégation sacerdotale de l'autre et le culot patient du troisième.".

 

"  Dur, dur " conclut le journaliste.

 

Et nous ?…

 

Cette année, passerons-nous des vacances " farniente ", celles que dénonce " la Lettre touristique " ?

 

Bronzerons-nous idiot ?

 

Notre idéal est-il de ne penser à rien, comme les navets ?

 

C'est vrai qu'il n'y a pas de vacances pour le combat des idées et l'action "militante", quelle qu'elle soit.

 

Le temps des vacances, et plus particulièrement la période estivale, se prête particulièrement :

 

A la prière, aux pélerinages, aux retraites, temps forts du ressourcement.

 

Au repos: un arc qui reste trop longtemps bandé finit par perdre son efficacité.

 

A la dépense physique et au sport.

 

A la formation personnelle, par la lecture, l'écoute de cassettes, le cinéma,…

 

A l'éducation culturelle, par la fréquentation de la beauté sous toutes ses formes : la nature d'abord, l'architecture, les beaux-arts, les arts populaires et locaux,…

 

A la rencontre de nouvelles personnes, dans d'autres régions et d'autres pays.

 

Aux stages, temps forts de formation et d'échanges.

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11 juillet 2007 3 11 /07 /juillet /2007 20:08

 Louisianes

  Invitation aux jeunes  

 

 

de 18 à 25 ans;  25-29 août 2007

 à La Cotellerie (en Mayenne)

 une session annuelle de formation sur les fondements de la foi et de la culture chrétienne est organisée pour des jeunes de 18 à 25 ans afin de leur offrir des points de repère pour approfondir leurs connaissances théologiques, spirituelles, juridiques, littéraires, philosophiques, historiques, bioéthiques…

 Eucharistie, conférences, témoignages… sont proposés chaque jour.

  du samedi 25 août, en la fête de saint Louis, au mercredi 29 août 2007.

 

  pour en savoir plus : http://louisianes.over-blog.com/ 

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22 juin 2007 5 22 /06 /juin /2007 23:24
 
Saint Thomas More, patron des responsables de gouvernement et des hommes politiques

Saint Thomas More, patron des responsables de gouvernement et des hommes politiques

Connaissez-vous Thomas More ? L’Église le fête le 22 juin. Il est l’un des plus grands juristes et humanistes du XVe siècle. Ses valeurs chrétiennes l’ont conduit jusqu’au martyre. Jean-Paul II l’a proclamé patron des responsables de gouvernement et des hommes politiques. Un saint à solliciter en cette période où l’actualité politique est dense… (suite)

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20 juin 2007 3 20 /06 /juin /2007 21:15
ICHTUS

Ichtus vous invite à sa

2ème Université d'été

 

Une formation solide - Des contacts personnels

Des échanges constructifs - Des propositions innovantes

 

du  27 au 30 août 2007 

au Puy-en-Velay

 

Faut-il entrer en dissidence ?

Face à la déferlante relativiste, laïciste et anti-française qui envahit les milieux politiques et les caisses de résonance médiatiques, ne sommes-nous pas appelés à entrer en dissidence ?

Et comment cette dissidence peut-elle se traduire concrètement

pour chacun d'entre nous ?

 

C'est à ces questions que répondront,

dans le cadre de conférences, ateliers et débats,

des personnalités telles que

Christian Vanneste, député du Nord,

Jean-Marie Le Méné, président de la Fondation J. Lejeune,

Michel Fauquier, agrégé d'Histoire,

Béatrice Bourges, de l'Association de Protection de l'Enfance,

Pierre-Olivier Arduin, commission bioéthique du diocèse de Toulon,

ou Mgr Henri Brincard, évêque du Puy.

 

 

Pour les jeunes, des ateliers permettront d'approfondir des sujets fondamentaux :

vérité et liberté ; loi naturelle ; mission politique des laïcs ; doctrine sociale de l'Eglise ;

vrais et faux droits de l'homme ; amour, mariage, sexualité ;

que faire et comment faire ?...

 

Le thème de notre université d'été vous concerne personnellement,

il concerne bon nombre de ceux qui vous entourent,

invitez-les en diffusant ce document le plus largement possible !

 

 

Renseignements et inscriptions :

Florence Chastenet de Géry -  Animation réseaux -  01 47 63 97 84

 
Visiter le site d'ICHTUS :
 
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16 juin 2007 6 16 /06 /juin /2007 21:33
 
Tu as du prix à mes yeux, mon combat pour la vie

La société moderne ne supporte plus la souffrance, la différence, le handicap ou la faiblesse de l'âge. Au travers de son expérience de médecin et de père de famille nombreuse qui compte une enfant trisomique, Xavier Mirabel prouve qu'il existe d'autres voies que celle d'éliminer ceux qui posent problème. N'est-il pas préférable d'aider les personnes handicapées et leurs familles que de leur dénier le droit de vivre ? Développer les soins palliatifs, accompagner ceux qui sont en fin de vie, leur permettre de vivre pleinement leurs derniers instants : tout cela n'est-il pas plus sage que de précipiter l'issue fatale en choisissant de donner la mort ?

Ce livre exprime les convictions de l'auteur forgées sur sa réflexion médiale, philosophique et spirituelle et illustrées par des récits vécus et des témoignages de proches et des patients.

Tu as du prix à mes yeux -Mon combat pour la vie , par Xavier Mirabel

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16 juin 2007 6 16 /06 /juin /2007 21:19

La France a besoin des Chrétiens

Cg...selon Christophe Geoffroy dans l'éditorial de La Nef du mois de juin :

" (...) Nicolas Sarkozy, malgré son éventuelle bonne volonté, est l'homme d'un système qui est fondamentalement hostile à toute notion et recherche de la vérité. Le mot même fait peur, tel Pilate avec Jésus, on le fuit et l'on se réfugie dans le relativisme. En politique comme ailleurs, nos élites n'ont plus le courage de seulement s'interroger sur la vérité. Car s'engager dans cette voie, c'est forcément arriver à un moment ou à un autre aux questions essentielles sur le sens de la vie, sur l'homme, ce qu'il est ... et finalement sur Dieu (...)

Dans ce contexte, quelle doit être l'action des chrétiens ? La priorité s'impose d'elle-même : l'évangélisation. Cela ne signifie pas que ceux qui se sont engagés dans l'action politique doivent tout laisser tomber pour se faire missionnaires, mais qu'ils doivent être assez courageux et assez formés pour se comporter clairement et publiquement en chrétiens en toutes circonstances - en refusant notamment tout compromis sur des points éthiques non-négociables.

Face à la perversité du monde, à une situation qui ne semble jamais s'améliorer comme si le déclin était inéluctable, la tentation peut être forte de déserter ses responsabilités dans la Cité et se réfugier dans le seul spirituel (...) Le monde moderne a bien des tares mais il laisse encore la possibilité de vivre chétiennement et d'évangéliser. Certes, l'antichristianisme est parfois virulent, mais nos vies ne sont pas menacées comme en d'autres temps ou d'autres lieux (...) Il est toujours difficile de vivre chrétiennement et d'être un saint, la société y a sa responsabilité certes, mais c'est une contrainte extérieure, quand la principale est intérieure - en raison du péché et de notre faiblesse. Ne prenons pas de faux prétextes pour fuir nos devoirs de chrétiens, la France a besoin de nous."

Philippe Carhon

Posted on juin 9, 2007 at 03:41 PM | Permalink

http://www.lesalonbeige.blogs.com/

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16 juin 2007 6 16 /06 /juin /2007 21:08

 

Le site sosfindevie.org est né d'un groupe de soignants et de soignés désireux de favoriser ensemble les repères de la confiance autour des personnes en fin de vie.

Ils ont choisi de développer, par Internet, un service de référence pour toutes les questions liées à la fin de la vie : témoignages, conseils, adresses et liens utiles, aide personnalisée…

Pour animer le site sosfindevie.org et apporter à ses visiteurs les réponses personnalisées à leurs questions, sont mobilisés des experts dans différentes disciplines (soins palliatifs ou curatifs, juristes, psychologues…).

Le coordonnateur du site est le docteur Xavier Mirabel, cancérologue lillois et formateur en soins palliatifs.

sosfindevie.org n'entend se substituer ni aux équipes soignantes, ni aux familles, ni surtout aux personnes malades ou en fin de vie, mais apporter à chacun des éclairages qui l'aideront à instaurer un vrai dialogue et à trouver les meilleures solutions.

http://www.sosfindevie.org/
Adresse : Sos fin de vie, 274 rue Solferino, 59000 Lille.
Mail :
contact@sosfindevie.org 
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16 juin 2007 6 16 /06 /juin /2007 16:11

 

Chaque jour, des équipes soignantes accompagnent des patients jusqu'au terme de leur vie. Parmi eux, ce patient atteint du sida, ou cette jeune femme arrivée avec une demande d' euthanasie et qui, une fois ses douleurs physiques traitées, a redécouvert l'amitié et des raisons d'espérer : il ne faut pas forcément écouter le malade qui vous dit : arrêtez tout (...) Je ne savais pas qu' il y avait des gens capables de vraiment aimer, et de comprendre ...
L' approche de la mort révèle souvent notre ambivalence, comme le souligne ce médecin citant La Rochefoucauld : on ne peut à la fois regarder en face le soleil et la mort.
Le grave sujet de l'euthanasie est abordé dans ce film : il y a demande d'euthanasie si le patient se sent totalement rejeté de l'espace des vivants. Mais derrière cette demande, il y a, profondément inscrite dans le coeur des malades, cette question : est-ce que vous m'aimez encore ?

Ce documentaire est suivi d'une table-ronde sur la question de l?Euthanasie.

Co-production DCX/ADV - DVD - Durée 30 + 30 mn

 Ces Instants Précieux
visionnez un extrait sur

http://www.exaltavit.com/index.html

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15 juin 2007 5 15 /06 /juin /2007 23:20

 

Voici ce que Sébastien Lapaque écrit dans la préface à Malheur aux riches !, cette anthologie pas " tendance " du tout qu’il vient de faire paraître chez Librio : " Je n’aurais jamais osé présenter un florilège sans une mésaventure qui m’est arrivé il y a quelques années. C’était en novembre 1998, à l’espace Bernanos de la paroisse Saint-Louis-d’Antin. On m’avait convié à parler sur le thème : "L’homme entre misère et pauvreté." L’assistance était âgée et les esprits assoupis. C’était un triste automne, une période "d’ajustements économiques". Qu’importe. J’avais décidé de réveiller la salle en appuyant mon propos sur Bloy, Péguy, Bernanos. On se souvient de ce qu’écrivait l’auteur du Sang du pauvre : "Le riche est une brute inexorable qu’on est forcé d’arrêter avec une faux ou un paquet de mitraille dans le ventre." ; celui de Notre jeunesse : "Le monde souffre infiniment plus du sabotage bourgeois et capitaliste que du sabotage ouvrier" ; celui des Enfants humiliés : "Ce qui me dégoûte, c’est précisément ce que vous souhaitez tous, dont vous êtes si fiers, que vous appelez d’un mot ignoble : l’aisance."

Faisant en sorte que mon allocution soit à la hauteur, j’ai évoqué le règne de l’argent circulant sans contrôle, les nuisances de la spéculation sauvage, la violence des impératifs de rentabilité, l’avènement d’une hyperclasse sans attaches ni territoire, qui après avoir soldé le rêve d’un monde commun, veille à sa jouissance en se moquant des intérêts des communautés politiques auxquelles elle appartient.

Aucune réaction du maigre auditoire, jusqu’à ce que des hurlements se fassent entendre. Un homme s’était levé au fond de la salle. Il se présenta : Pierre Lellouche, député et maire du 9e arrondissement de Paris. Mes paroles ne l’avaient peut-être pas touché au cour, mais certainement au porte-monnaie. Furieux, il m’a traité de marxiste-léniniste, de nostalgique de l’Union soviétique, de partisan de l’abolition de la propriété privée. Étonnant moment de confusion. Je me retrouvais affublé d’un couteau entre les dents. Du renoncement à la propriété privée, ambition spirituelle assez noble, il ne me semblait pas avoir fait un objectif politique. Et que venaient faire Karl Marx et la révolution bolchevique dans cette histoire ?... Je ne me posais même pas la question. Chez ce parfait représentant d’une classe confortée dans ses privilèges par l’achèvement du grand marché planétaire, toute critique du nihilisme marchand est forcément marxiste. "

Voilà donc. Sébastien Lapaque est coutumier des anthologies et celle-ci est sa onzième. Il ne faut pas la manquer.

Valère Staraselski

 

Malheur aux riches ! Anthologie présentée par Sébastien Lapaque. (Karl Marx, La Fontaine, Dostoïevski, Proudhon, Bossuet, Châtelet, etc.)

95 pages, Librio.

   Article paru dans   Le Web de l’Humanité du 7 mars 2002 

argent

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15 juin 2007 5 15 /06 /juin /2007 21:44

 

 

Il est vrai que j'aime profondément le passé, mais parce qu'il me permet de mieux comprendre le présent - de mieux le comprendre, c'est-à-dire de mieux l'aimer, de l'aimer plus utilement, de l'aimer en dépit de ses contradictions et de ses bêtises qui, vues à travers, l'Histoire, ont presque toujours une signification émouvante, qui désarment la colère ou le mépris, nous animent d'une compassion fraternelle. Bref, j'aime le passé précisément pour ne pas être un « passéiste ». Je défie qu'on trouve dans mes livres aucune de ces écœurantes mièvreries sentimentales dont sont prodigues les dévots du « Bon Vieux Temps ». Cette expression de Bon Vieux Temps est d'ailleurs une expression anglaise, elle répond parfaitement à une certaine niaiserie de ces insulaires qui s'attendrissent sur n'importe quelle relique comme une poule couve indifféremment un œuf de poule, de dinde, de cane ou de casoar, à seule fin d'apaiser une certaine démangeaison qu'elle ressent dans le fondement. Je n'ai jamais pensé que la question de la Machinerie fût un simple épisode de la querelle des Anciens et des Modernes. Entre le Français du XVIIe et un Athénien de l'époque de Périclès, ou un Romain du temps d'Auguste, il y a mille traits communs, au lieu que la Machinerie nous prépare un type d'hommes... Mais à quoi bon vous dire quel type d'homme elle prépare. Imbéciles ! n'êtes-vous pas les fils ou les petits-fils d’autres imbéciles qui, au temps de ma jeunesse, face à ce colossal bazar que fut la prétendue Exposition Universelle de 1900, s’attendrissaient sur la noble émulation des concurrences commerciales, sur les luttes pacifiques de l’industrie... A quoi bon, puisque l'expérience de 1914 ne vous a pas suffi ? Celle de 1940 ne vous servira d’ailleurs pas davantage. Oh ! ce n'est pas pour vous, non ce n'est pas pour vous que je parle ! Trente, soixante, cent millions de morts ne vous détourneraient pas de votre idée fixe : « Aller plus vite, par n’importe quel moyen.» Aller vite ? Mais aller où ? Comme cela  vous importe peu, imbéciles ! Dans le moment même où vous lisez ces deux mots : aller vite, j’ai beau vous traiter d'imbéciles, vous ne me suivez plus . Déjà votre regard vacille, prend expression vague et têtue de l'enfant vicieux pressé de retourner à sa rêverie solitaire... « Le café au lait à Paris, l’apéritif à Chandernagor et le dîner à San Francisco », vous vous rendez compte ! … Oh ! dans la  prochaine inévitable guerre, les tanks lance- flammes pourront cracher leur jet a deux mille mètres au lieu de cinquante, le visage de vos fils bouillir instantanément et leurs yeux sauter hors de l'orbite, chiens que vous êtes ! La paix venue, vous recommencerez à vous féliciter du progrès mécanique. « Paris-Marseille en un quart d'heure, c'est formidable ! » Car vos fils et vos filles peuvent crever: le grand problème à résoudre sera toujours de transporter vos viandes à la vitesse de l'éclair. Que fuyez-vous donc ainsi, imbéciles ? Hélas ! c'est vous que vous fuyez, vous-mêmes – chacun de vous se fuit soi-même, comme s'il espérait courir assez vite pour sortir enfin de sa gaine de peau... On ne comprend absolument rien à la civilisation moderne si l'on n'admet pas d'abord qu'elle est une conspiration universelle contre toute espèce de vie intérieure.

Georges Bernanos, La France contre les robotsmedium_medium_lp_230975.2.2.jpg

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Published by ISP - dans Polis
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