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14 avril 2008 1 14 /04 /avril /2008 20:14

Limiter ou arrêter les traitements en fin de vie :
Quels repères pour quelles pratiques
Brice de Malherbe
Année : 2008
Editeur : Parole et silence

Contributions de Cyrille Dutheil de La Rochère, Xavier Mirabel, Jean-Paul Perez, Daniel d’Hérouville, Annick Sachet, Patrick Verspieren et Brice de Malherbe.

Sans se dérober à la vivacité du débat sur la limitation et l'arrêt des traitements en fin de vie, les contributions de cet ouvrage, mêlant le regard du juriste ou du moraliste à l'expérience réfléchie de praticiens, cherchent à nourrir la réflexion des professionnels de santé, voire de toute personne confrontée un jour ou l'autre à cette situation pour elle-même ou pour un proche. En rappelant un certain nombre de repères éthiques, toutes s'accordent à promouvoir les relations interpersonnelles autour du patient comme condition d'un agir en vue du bien de celui-ci.
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31 mars 2008 1 31 /03 /mars /2008 11:30

 

                                 "CES INSTANTS PRÉCIEUX" http://www.exaltavit.com/index.html  
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31 mars 2008 1 31 /03 /mars /2008 00:57

des citoyens ou des parias ?

Les premiers chrétiens furent-ils ces va-nus-pieds et ces esclaves en sédition contre un empire romain qui les massacrait et dont ils contestaient la légitimité ? C’est ainsi que nous les présentent les images d’Epinal et l’histoire officielle. Telle n’est pourtant pas la vérité historique ...

la suite sur ...
http://www.ichtus.fr/article.php3?id_article=292&var_recherche=tertullien

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27 mars 2008 4 27 /03 /mars /2008 23:26


De façon générale, on peut dire qu'en Chine les gens disposent maintenant de deux niveaux de langage: l'un naturel et humain, qui leur permet d'utiliser leur propre voix, et qu'ils adoptent pour bavarder de leur santé, du temps qu'il fait, de la nourriture, du dernier match de basket-ball, etc., et l'autre strident et machinal, pour traiter de toute question politique. (...) Le jargon de l'idéologie est en prolifération constante: le régime croit pouvoir se sauver de la banqueroute idéologique en se réfugiant dans l'inflation
verbale. (...) J'ai déjà signalé plus haut quelques-unes de ces distinctions logomachiques qui amènent le langage courant à perdre son sens: ainsi celle qui est faite entre les " stimulants matériels" (maudits) et les " justes rétributions proportionnées au labeur fourni" (encouragées); on pourrait y ajouter " la révolution permanente" (hérésie trotskiste) et la " révolution continuelle" (développement génial et créateur apporté par Mao Tse-tung à la pensée marxiste). 

 

Simon LEYS, "Ombres chinoises", 1974

lu sur
http://deflandres.over-blog.com/


Afficher l'image Les Jeux olympiques, je participe, les Jeux olympiques , j'en profite

seulement en Chine ? ...

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25 mars 2008 2 25 /03 /mars /2008 16:06

Regard sur le système médiatique

Ichtus organise demain une conférence avec Marc Jeanson (fondateur et directeur de DCX) sur "Des techniques de persuasion clandestine au parler vrai" :

"Que penser de cette profusion de messages qui ne nous laisse désormais plus aucun répit ? Doit-on croire l'image parce qu'elle est véhiculée par les médias (« Vu à la Télé ») ? Et si celle-ci bien souvent nous égarait, nous séduisait, nous manipulait ? Quelles sont les techniques de persuasion clandestine ? Doit-on faire un « break », flanquer notre téléviseur par la fenêtre, apprendre à ne pas savoir ? Comment ne plus être dupe de « l'esprit du temps » ? Apprendre à discerner ? Retrouver notre liberté et notre silence intérieur si menacés ? Retrouver notre capacité à nous émerveiller devant l'image ? Voyage au cœur de notre système médiatique et réflexions sur des modes de communication au cœur de la fragilité de la personne."

Mercredi 26 mars 2008 à 19h30 au CLC 49, rue Des Renaudes - 75017 Paris - 01 47 63 77 86. Libre participation.

La société DCX vient d'éditer un DVD sur l'un des plus vieux monastères du monde, créé en 360 par Saint Macaire dans les déserts du Wadi Natroum en Egypte. Cette initiative permet de porter l'attention sur les Chrétiens d'Orient, en cette période troublée.

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22 mars 2008 6 22 /03 /mars /2008 12:56


Le samedi 5 avril 2008
à l’École cathédrale (8 rue Massillon, 75004 Paris)

Séminaire de recherche :

Vie spirituelle et entreprise

Le message du Carmel pour les managers

http://spiritualityinbusiness.perso.cegetel.net
Contact :
spiritualityinbusiness@cegetel.net

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22 mars 2008 6 22 /03 /mars /2008 00:03

 De l'aventure connue sous le nom d'hitlérisme, dégageons maintenant des conclusions valables pour bien d'autres époques de l'histoire. Ce n'est pas d'envahir un petit pays qui est diabolique, cela s'est fait de tous les temps, c'était si l'on peut dire, égoïsme normal, soif de richesses, vulgaire impérialisme; ce qui est diabolique, c'est d'appeler cela " consolider la paix " ou " fonder le nouvel ordre ". Ce n'est pas d'annexer la Tchécoslovaquie qui est diabolique, mais c'est de le faire au lendemain d'un discours où  l'on invoque " le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes ". Ce n'est pas de transformer le territoire du voisin en champ de carnage et de bombardement, mais c'est d'appeler ce champ de mort " espace vital ". Ce n'est pas de violer les Traités, mais c'est de vouloir s'innocenter en proclamant en tête d'un nouveau Code : "Le Droit est ce qui sert le peuple allemand."  Ce n'est pas d'attaquer les Eglises, mais c'est de le faire en nationalisant la Providence, et en son nom. Ce qui est proprement diabolique, c'est moins de faire le mal que de le baptiser bien, quand on le fait. C'est de vider tous les mots de leur sens, de les retourner et de les lire à rebours, selon la coutume des messes noires. C'est d'invertir et de ruiner par l'intérieur les critères même de la vérité. Et c'est enfin d'aller loger le mensonge, de préférence, dans une parole de vérité ! "  Denis de ROUGEMONT , "La part du diable", 1942 (*)

                         Et quand "tuer" se dit "aider à mourir" ...

(*) relevé dans http://deflandres.over-blog.com/ , le bloc-notes de la manipulation du langage...
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9 mars 2008 7 09 /03 /mars /2008 10:55
un peu tardivement ...
08
mar 2008

Dimanche : quelques critères de choix

Voici huit besoins vitaux de base que les équipes municipales doivent satisfaire par leur politique locale. Pourquoi ne pas les utiliser comme critères de choix demain lors de notre vote :

• le besoin de communauté et de fraternité
“Dès que les hommes ne se sentent plus dépendants les uns des autres au sein d’une unité qui les dépasse (famille, entreprise, village, église), ils se groupent en fractions inorganiques qui se dévorent réciproquement” (Gustave Thibon).

• le besoin de participation
Il faut offrir aux populations, déracinées physiquement et spirituellement, une participation active, et naturelle aux trésors du pays (arts populaires, réussites
exemplaires du passé). Il faut aussi leur donner part à certains pressentiments d’avenir (espoirs, projets, programmes, réalisations envisagées).

• le besoin de sécurité
Les communes sont nées le plus souvent de ce besoin. Co-moenia: la sécurité commune;
sécurité physique; sécurité morale; (moenia: les remparts). La sécurité est condition
d’épanouissement des libertés.

• le besoin de prospérité commune (étymologie significative : co-munus… )
Il y a des cités qui ont fait preuve d’un génie créateur permanent : l’opulence de leurs arts, de leurs métiers, et de leurs industries sont la preuve que la Cité savait développer les talents humains et leur trouver des terrains de réalisation

• le besoin de reconnaissance publique des mérites
Il faut qu’il y ait dans la cité des occasions assez fréquentes de manifester publiquement le souvenir des trésors de grandeur, d’héroïsme, de probité, de générosité, de génie qui ont illustré la vie locale.

• le besoin de promotion sociale
Les élites existent, la cité doit non seulement les reconnaître, elle doit aussi faciliter leur renouvellement. Problème de l’ouverture de tous les milieux aux échelons de responsabilités publiques.

• le besoin d’enracinement dans l’histoire
C’est le problème du principe d’ “identité historique”. C’est par les communautés locales que ce besoin vital peut être satisfait et c’est par elles qu’on évitera les explosions séparatistes.

• le besoin des liens spirituels qui constituent la fratrie
Sans doute les pouvoirs civils n’ont pas à se substituer aux pouvoirs religieux. Mais ils ont un rôle spirituel irremplaçable : celui de préserver et de développer les canaux culturels qui assurent la transmission des héritages spirituels.

D’après La Lettre d’Entente Française , de décembre 1979.
Merci à Eric VR.
publié sur e-deo

commune-copie-1.jpg

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8 mars 2008 6 08 /03 /mars /2008 14:11

Le Sicler est une association "loi 1901" créée en 1969.

  • Pendant 20 ans, le Sicler a mené des actions de formation auprès des élus.
  • En 1987, le Sicler lance avec le soutien de nombreux élus, la Fédération des Maires ruraux et la Datar, le "Projet des maires ruraux", visant à répondre efficacement aux problèmes de désertification des territoires ruraux. Depuis cette date, plusieurs centaines de familles se sont installées dans des communes de moins de 2000 habitants, en créant ou en reprenant une activité artisanale, commerciale ou de service.

Le Sicler est présidé depuis 1997 par Claude Térouinard, maire de Chatillon-en-Dunois dans l'Eure-et-Loir (28). Il est également conseiller général, membre du comité directeur de l'association des Maires de France et administrateur de la Fédération Nationale des Maires Ruraux.

Le Sicler est animé par quatre permanents :

  • Direction : Xavier de Penfentenyo
  • Relation avec les élus et formation: Grégoire de Beaumont, Tanguy de Penfentenyo
  • Relation avec les candidats au départ: Stéphanie Landais

L'équipe permanente du Sicler compte sur l'aide d'un réseau d'intervenants. Ces personnes, anciens chefs d'entreprise, artisans, commerçants, contribuent bénévolement à accompagner les familles et les communes.

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1 mars 2008 6 01 /03 /mars /2008 08:46
 
Comme les temps ont changé ! Comme on est loin de la laïcité à la Jules Ferry, cadavre ressorti du placard par un homme politique « chrétien de conviction » qui se raccroche aux débris d’une pensée que le Niagara de l’histoire va engloutir !
 
(GIF)
Le Ciel sur la Terre
Falk Van Gaver - Editions Tempora - 18,90€

Cet essai est le cri d’un homme en train d’asphyxier. Péniblement il cherche l’air qui le fera survivre et il tente d’analyser les causes de son infortune. Il est malheureusement venu au monde en un temps où l’idéal de l’homme gavé a succédé à celui de l’homme communisé. Temps où le ciel bétonné par tous les vecteurs de l’idéologie ambiante ne laisse passer, par d’infimes fentes, que d’infimes lueurs spirituelles recueillies avec piété par une poignée de veilleurs, dont l’auteur de ces lignes.

Veilleur aussi Jacques de Guillebon qui préface cette ouvrage en décrivant ainsi la mission assumée : « C’est la lourde charge qui nous est confiée, que le joug du Christ rend cependant légère : renseigner chaque fonction de l’existence du voisinage immédiat du Salut : ordre politique, écologie, solidarité sociale, protection de la vie, soin du corps, enchantement du monde : rien n’échappe à cette fin qui est moteur en même temps qu’elle est explosion initiale, qui est grâce d’entrer dans l’ordre de la grâce ».

La grande question, l’unique question, celle d’où découlent toutes les autres, est donc, pour ceux qui, dans la foule pressée et déferlante, s’arrêtent et réfléchissent, est celle de toujours, celle de Dieu. D’où cet essai de théologie peut être pas si « sauvage », en tous cas certainement non-conformiste.

A la contemplation de Dieu présente au long des pages répond la réflexion sur l’homme, sur l’homme contemporain particulièrement, « cette huître refermée sur son firmament », coincé entre son désir d’imitation - « dans la société de l’image où l’idéal comme l’icône se meurent, la mimésis prolifère »- et son besoin d’affirmer ses différences. Ces impulsions contradictoires étant admirablement manipulées par ce que Van Gaver nomme la « post-démocratie » ainsi décrite selon le mot de Pierre-André Taguieff « le pouvoir du peuple, sans pouvoir ni peuple. Une impensable démocratie sans demos ni kratos. »

C’est au lumineux enseignement de Jean-Paul II que se réfère toujours cette génération qui cherche à tâtons sur le champ de ruines laissé par la précédente. Jean-Paul II qui « a ainsi défendu une authentique théologie de la nation (...) ouvrant le concept de patrie à la dimension de l’eschatologie et de l’éternité, sans supprimer pour autant son contenu temporel ».

Mais il est évident que le politique s’est effacé devant l’« idole économique ». « Idole semeuse de guerres et de destructions. Dans le fonctionnement mythique de l’économie, l’homme est un être vorace et avide, centré sur des biens dont il doit se gaver, dépourvu de toute ouverture vers l’infini. L’avidité est devenue l’âme de la société... ». « L’homme qui n’a pas été capable d’ouverture infinie s’est transformé en un être à l’espace intérieur sans cesse occupé et asphyxié par l’accumulation des choses ».

La conclusion est sans ambages : « nous ne pouvons laisser l’économie aux libéraux pas plus qu’aux marxistes, de même que nous ne pouvons plus laisser l’écologie aux gauchistes pas plus qu’aux industriels ». En faisant sienne la phrase de Pie XII, « c’est tout un monde qu’il faut refaire depuis les fondations », en cherchant ses références du côté de la doctrine sociale de l’Eglise, tout en gardant un juste champ de liberté.

Demeurer libre et réinventer une culture chrétienne, une façon de vivre chrétienne, « Ce n’est pas à la façon dont quelqu’un me parle de Dieu que je vois s’il a connu les feux de l’Amour, c’est à la manière dont il me parle des réalités humaines », disait la philosophe Simone Weil. Et dans l’ordre du réalisme de l’incarnation, le grand maître c’est Péguy ! -« Merveilleux, grandiose, magnifique Charles Péguy »- Citons-le : « Toutes nos maisons sont des forteresses in periculo maris, au péril de la mer (...) nous sommes tous aujourd’hui placés à la brèche. Nous sommes tous à la frontière. La frontière est partout. La guerre est partout, brisée, morcelée en mille morceaux, émiettée. Nous sommes tous placés aux marches du royaume. Nous sommes tous des marquis ».

Le coffre de la pensée chrétienne contient d’immenses richesses ! Et il reste habituellement fermé ! Quelle joie donc de voir Falk Van Gaver puiser avec jubilation chez Saint Augustin et Saint Thomas, chez Saint Anselme et Saint Bonaventure, chez Chesterton et Maritain comme aussi, chez les auteurs les plus contemporains, pour alimenter une réflexion foisonnante d’un tour tout personnel sur les problématiques les plus actuelles ! Réflexion qui ne fait pas l’économie de la fin de l’histoire. Réflexion ardente, totalement chrétienne, avec ses bienfaisantes marges de liberté, et qui, parfois, scrute l’invisible  : « La charité, l’amour, un déluge seul d’amour peut sauver le monde - l’amour qui est tout le contraire du sentimentalisme humanitaire, et qui est inséparable de la vérité et de la justice. L’amour exige que nous aimions jusqu’à donner notre vie pour les autres, mais il exige que nous haïssions implacablement l’erreur et le crime, et que la force, quand il le faut, soit employée pour défendre la justice, la vérité, le bien des âmes et les droits de Dieu. La charité est aujourd’hui expulsée de la vie publique mais elle brûle toujours dans le secret des âmes chrétiennes. Et même, chose admirable, la vie qu’elle entretient dans ces âmes est moins troublée que le cours des astres par les bouleversements de l’histoire humaine ».

Extrait du Permanences n°448.

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18 février 2008 1 18 /02 /février /2008 23:12

Sonné par l’arrêt de la cour de Cassation reconnaissant aux parents le droit de déclarer à l’état civil leurs enfants morts in utero, le Planning Familial a tiré le premier. Mais c’est avec maladresse que sa secrétaire générale, Maïté Albagly, brandissait l’épouvantail d’une « usine à gaz ». Elle promet un imbroglio juridique avec ce revirement historique de jurisprudence qui concerne les fœtus de moins de 500 grammes et de moins de 22 semaines de grossesse.

Habitués à une dialectique consistant à faire verser des larmes dans les chaumières, les gardiens du « droit des femmes à disposer de leur corps » se sont vite retrouvés à contre-emploi face à la peine des trois familles requérantes. Elles ne demandaient que le droit à la restitution du corps de celui qu’elles ont pleuré, et la possibilité de faire mémoire d’un prénom socialement reconnu.

par Tugdual Derville

la suite sur http://www.france-catholique.fr/-Chronique-de-Tugdual-Derville-.html

 

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2 février 2008 6 02 /02 /février /2008 20:45

 


Blandine Michu est bonne cuisinière.
Pour le séjour dans le chalet d’Orière, elle a invité des amis et fait une tartiflette.
Huit personnes se partagent le plat. C'est facile pour découper les parts.
Et comme c’est délicieux, et surtout léger, les trois amies de Blandine Michu veulent toutes  la recette.
Blandine Michu  ne se fait pas prier, parce qu'elle connaît la morale de cette histoire… 

 

      Morale de cette histoire :

 S'il y avait eu 8 autres invités pour le même plat, chacun n'aurait eu que la moitié de la part qui a été donnée.
Mais si Blandine Michu avait aussi donné sa recette à toutes les présentes, ou même à tout le monde, chacun aurait quand même eu la recette complète. Et si elle mettais la recette sur Internet, elle n'en serait pas dépossédée pour autant.

 La tartiflette, c’est bien connu, se divise en se partageant.
Parce que c'est un bien matériel. 
La recette se multiplie en se partageant.
Parce que c'est un bien immatériel.

Le bien immatériel enrichit celui qui le reçoit sans appauvrir celui qui le donne. C'est vrai d'une recette. C'est aussi vrai d'un sourire, d'un conseil, d'un savoir, etc.
Quand on aime donner et qu'on aime recevoir, on communique ses biens. On fait profiter les autres de ses connaissances, de son expérience, de ses talents.

 Une société de confiscation des biens ou une société du secret stagne et régresse. Une société qui permet, favorise, suscite la communication des biens est source de progrès.

 Philippe Deflandre

  d'autres histoires du même tonneau sur www.reseaumanagers.org 

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2 février 2008 6 02 /02 /février /2008 00:41

 

Monnaie et souveraineté

 Il peut sembler, à première vue, curieux de s'interroger sur le problème de la monnaie dans notre revue consacrée aux rapports entre histoire, science et foi. C'est qu'habituellement la monnaie est étudiée dans le cadre d'une science : l'économie qui semble éloignée de nos préoccupations éditoriales. Cependant en tant qu'elle s'affirme comme une science, l'économie pose le problème de son statut dans la connaissance : sur quels principes repose-t-elle, quelle est sa méthodologie, le discours qu'elle nous propose est-il en adéquation avec lui ? L'économie comme toute science soulève l'interrogation épistémologique. Trop rares sont ceux qui, comme M. Allais, osent dévoiler ce qu'il y a derrière ce bel édifice formalisé et mathématisé qu'est l'économie et qui donne toutes les apparences de la scientificité : principes faux, méthodologie douteuse, discours incapable de prévoir les crises.

 Mais, c'est à un autre titre que l'économie doit nous intéresser. Bien qu'éloignée de nos fins dernières, l'économie et la monnaie en assurent les échanges et ils sont les moyens indispensables à notre intégration sociale dans la communauté. Comme le rappelait si pertinemment Marcel de Corte, la modernité a remplacé la fin de l'ordre social par la multiplication des moyens. L'économie en tant que moyen devrait être mise au service de l'homme. Désormais l'homme est au service de l'économie, il s'agit là d'une perversion ontologique majeure dont nous ne finirons pas de payer les conséquences sociales et politiques désastreuses....  

par Eric Dillies 

 ...  la suite sur

http://fragments-diffusion.chez-alice.fr/monnaieetsouverainete.html

Trouvé sur le site d'Etienne Chouard :

 http://etienne.chouard.free.fr/Europe/

 

 

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18 janvier 2008 5 18 /01 /janvier /2008 23:23
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2 décembre 2007 7 02 /12 /décembre /2007 20:59
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30 novembre 2007 5 30 /11 /novembre /2007 00:37

Euthanasie, contre la propagande, la vérité

 Le 3 décembre prochain, TF1 diffusera Marie Humbert, l'amour d'une mère, fiction basée sur cette euthanasie pratiquée par une mère sur son fils. Ce téléfilm de propagande qui tente de faire admettre que cette mise à mort est un acte d'amour ne vise qu'à être une pierre de plus sur le chemin de la légalisation de l'euthanasie.

 Dans le même temps, l'association SOS fin de vie met en ligne le témoignage d'Hervé Messager, le kinésithérapeute de Vincent Humbert. Selon lui, l'état du jeune homme a été "déformé" :

 "Profondément, je ne crois pas qu'il avait envie de mourir. [...] A part ses troubles du raisonnement dus à son accident, Vincent était un garçon comme tout le monde. Ce n’était absolument pas le malade au bout du rouleau qu’on a décrit. On blaguait souvent. Et quand on blaguait, il riait. Je peux assurer qu’il y avait du son. Parfois, on l’entendait de loin. Je me souviens que la veille de sa mort, il riait.

 La manipulation :

 "Marie [...] fut complètement phagocytée par des associations militantes. [...] Vincent avait écrit sa lettre au Président [...] Ce n’était pas Vincent ! C'est une monitrice éducatrice qui se chargea de rédiger ce courrier. Pourquoi ? Je ne le sais pas. Elle ne connaissait pas plus Vincent que d'autres. Marie me certifia qu'elle ne découvrit cette missive qu'a posteriori. [...] Il aurait fallu faire preuve de grande naïveté pour espérer une bénédiction présidentielle à sa requête. C'était, je le pense fortement, la médiatisation qui semblait être recherchée."

 Les mensonges :

 "Ce qui m’a le plus révolté dans l’avalanche médiatique, c’est la répétition en boucle d’une multitude de mensonges. Tous les médias ont repris ces inepties comme s’ils n’avaient aucun souci de vérifier la vérité. Vincent n’était pas tétraplégique. Aucun médecin n’a dit à Marie que son fils avait une lésion de la moelle épinière. Vincent n’était pas aveugle même s’il ne voyait pas bien. Vincent n’avait pas de perfusion. Il avait juste une gastrostomie parce qu’il ne pouvait déglutir correctement. [...] quelle que soit sa dépendance, je suis sûr qu’il n`avait aucune souffrance physique. Aucun nuage de mort ne se profilait à son horizon ; son état respiratoire ne nécessitait quasiment plus de besoin de rééducation... Bref, « il allait bien », en dehors de ses problèmes neurologiques... Sa vie n'était pas en danger. Il n'allait pas finir ses jours à lutter entre la vie et la mort."

 Conclusion :

 "Vincent, pour ceux qui l'ont connu et véritablement aimé, n'était pas mort dans la dignité..."

 Michel Janva 

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2007/11/euthanasie-cont.html

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6 novembre 2007 2 06 /11 /novembre /2007 22:34

 

 

Ô, Liberté ! Que de crimes on commet en ton nom !
Madame ROLAND, personnalité de la Révolution française ; fut guillotinée

Nous ne parlons pas pour dire quelque chose, mais pour produire un certain effet.
Joseph GOEBBELS, ministre de la Propagande du Ille Reich .

Curieusement, les mots servent de moins en moins à désigner les choses mais au contraire à les masquer. Les vieux sont réduits au troisième âge et les défroqués à l'état laïc. Il s'agit bien encore d'une peur et d'un refus du réel. Un chat n'est plus un chat.
Charles RAMBAUD, animateur culturel, écrivain, chroniqueur

Veiller sur le langage, restaurer les mots discrédités n'est pas un combat inutile. Les mots sont les citadelles des réalités. Quand ils tombent, les réalités meurent.
Charles RAMBAUD

Pour avoir découvert le monde à travers le langage, je pris longtemps le langage pour le monde.
Jean-Paul SARTRE, "Les mots", 1964

Ne jetons plus aux foules des termes dont on ne leur explique point le sens théologique et vrai. Ils ne cessent d'engendrer les idées qui tiennent les masses en ébullition et les arrachent au devoir de la vie.
BLANC DE SAINT-BONNET, "La Légitimité"

Parler improprement, ce n'est pas seulement une faute envers les choses, mais c'est aussi un mal que l'on fait aux autres.
SOCRATE, "Phédon"

On doit discourir des choses et non des mots. La plupart des contrariétés viennent de ne pas s'entendre et d'envelopper dans un même mot des choses opposées.
MOLIERE, Préface de "Tartuffe"

La politique est un lieu d'élection pour la magie, car les mots y ont une existence en soi et un pouvoir incantatoire. L'un des grands bonheurs de la démocratie est que l'on peut à peu près tout payer avec des mots (...) Il est bizarre qu'aucun sociologue n'ait remarqué et abondamment consigné dans un ouvrage indigeste, que nous vivions dans l'âge de l'euphémisme.
Les pauvres sont devenus des économiquement faibles, les paysans des ruraux, la fille mère une mère célibataire, les vieillards des personnes âgées, le concierge un gardien, les bonnes des demoiselles de maison ou des aides familiales, etc.
Jean DUTOURD, "L'école des jocrisses", 1970

C'est sur http://deflandres.over-blog.com , le blog de la guerre des mots et la manière d'y répondre
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21 octobre 2007 7 21 /10 /octobre /2007 12:23

 

Stéphane doit accrocher un tableau au mur de son salon.

 Il demande à sa femme Valérie de l'aider car il n'est pas très bricoleur.

 -        " Tiens bien le clou ! " lui dit-il.

 Il tape un, deux, trois coups de marteau sur la tête du clou, le quatrième sur les doigts de sa femme.

 -        " Aïe !!! "

 -        " Excuse-moi, je vais faire attention ! "

Il recommence en faisant plus attention…

 Après cinq coups sur le clou, le sixième glisse sur les doigts de Madame…

 -        " Aïe !!! Débrouille-toi maintenant "

Et Madame retourne à ses occupations.

 Monsieur recommence donc seul, en tenant à la fois le clou et le marteau.

 Trois coups sur le clou, le quatrième sur ses doigts.

 -        " Aïeeeeeeeeu !!!!!!!!!!!!!!   (les hommes sont plus douillets )

Les coups suivants, Stéphane fait très attention et finalement apprend très vite à bien viser.

 Le tableau est finalement accroché.

 Moralité

 Le marteau, c'est le pouvoir.

 Le clou, c'est la responsabilité.

 Quand une personne a un pouvoir (tient un marteau)  tandis qu'une autre assume la responsabilité (tient le clou), la personne qui a le pouvoir ne subit pas les conséquences - heureuses ou malheureuses (ici malheureuses : les doigts écrasés) - de ses actes.

Elle peut donc en abuser.

 Quand une personne qui a un pouvoir assume la responsabilité correspondante, elle a intérêt à bien user de son pouvoir : elle subit les conséquences de ses actes.

 Et si les conséquences sont malheureuses, elle a intérêt à corriger le tir.

 En conséquence, elle apprend et progresse vite.

 Il ne faut donc jamais dissocier pouvoir et responsabilité.

 A qui on confie le marteau, on doit aussi confier le clou.

  Philippe Deflandre

 D’autres petites histoires sur  www.reseaumanagers.org

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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22 août 2007 3 22 /08 /août /2007 21:56

La dictature,

Ca serait terrible.

 

Ca serait un pays où

La télévision et la radio auraient des journalistes très bien payés qui diraient tous la même chose.

Il y aurait une radio d'Etat qui répéterait du matin au soir les mêmes slogans.

On verrait toujours les mêmes invités à la télé.

Certaines journaux ne seraient jamais cités par les grands media.

Certains écrivains ne seraient jamais invités par les grands media.

Certains livres et journaux seraient toujours introuvables.

La télévision passerait des émissions débiles et des films pornographiques

pour endormir le peuple.

L'administration serait omniprésente. On payerait beaucoup d'impôts.

Les juges ne pourraient pas poursuivre certains voleurs.

La loi permettrait de supprimer les enfants dans le ventre de leur mère.

La loi permettrait de tuer les vieux, les malades et les handicapés.

On serait fichés partout. Il y aurait plein de caméras de surveillance.

On n'oserait pas dire ce qu'on pense.

Mais, de toute façon, tout le monde penserait la même chose.

 

Ca serait terrible,

la dictature.

 

 

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20 juillet 2007 5 20 /07 /juillet /2007 23:09

... se tiendra du 27 au 30 août 2007 au Puy-en-Velay sur le thème "faut-il entrer en dissidence ?"

Ichtus explique :Udt2007

Ainsi que les y invite Benoit XVI, les chrétiens ne peuvent qu’entrer en dissidence par rapport à la déferlante relativiste et anti-chrétienne qui envahit les milieux politiques et les caisses de résonance médiatique...

Parmi les intervenants annoncés : Christian Vanneste, Jean-Marie Le Méné, Guillaume Peltier, Pierre-Olivier Arduin et Mgr Brincard.

Renseignements et bulletin d'inscription ici.

www.ichtus.fr

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