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19 juillet 2007 4 19 /07 /juillet /2007 22:00

 

vu sur le blog "le salon beige" ...  http://www.lesalonbeige.blogs.com/ ...

Se former cet été : récapitulatif

Voici les stages et universités d'été que nous avons présentés cette semaine - la liste n'est bien sûr pas exhaustive, et le lecteur peut en proposer d'autres en commentaire (pour peu, bien sûr, qu'ils s'intègrent dans le "combat commun").

14-17 juillet : XVe Université d'été de Renaissance catholique (Yvelines, tous âges)2mardirjc06_20

30 juillet - 5 août : 3e Rassemblement des Jeunes catholiques (Vendée, 18-35 ans - photo)

2-12 août : XXVIIIe Université d'été de Chrétienté-Solidarité (Provence, tous âges)

19-26 août : le Cercle de la Rose Blanche (Provence; étudiants et jeunes professionnels)

25-29 août : "les Louisianes" (Mayenne; 18-25 ans)

27-30 août : la 2e Université d'été d'Ichtus (Le Puy; tous âges - programme spécial jeunes)

Henri Védas     Posted on juin 30, 2007

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14 juillet 2007 6 14 /07 /juillet /2007 10:18

    

Dans " la Lettre touristique ", en 1973, on pouvait lire : " Pour les syndicats, l'homme réellement en vacances n'existe pas, la lutte des classes doit se poursuivre en dehors du travail. Le temps des loisirs est complémentaire de la vie laborieuse.". Plus loin : " Les vacances ne sont pas faites pour oublier, mais au contraire pour reprendre des forces en vue du combat de classes. Ce temps précieux sera utilisé pour les études, la formation des militants." .

Dans " le Monde " du 14 août 1987, Olivier Biffaud relatait " les accroches estivales " des " moines-soldats du trotskisme ". Chaque été depuis des années, les militants de Lutte Ouvrière, les " copains d'Arlette " parcourent la France pour évangéliser à leur manière, pour porter la Bonne Nouvelle de la Révolution. " On prend sur son temps de vacances pour agrémenter celles des autres ". Les militants vendent leur journal, font des " accroches " dans les cités-ouvrières ou à la sortie des usines, discutent, prennent des contacts. " Ni camp de scouts, ni retraite religieuse, ni démarche du calendrier annuel des sapeurs-pompiers. Et pourtant la caravane a l'aspect fraternel de l'un, l'abnégation sacerdotale de l'autre et le culot patient du troisième.".

"  Dur, dur " conclut le journaliste.

Et nous ?…

Cette année, passerons-nous des vacances "farniente", celles que dénonce " la Lettre touristique " ?

Bronzerons-nous idiot ?

Notre idéal est-il de ne penser à rien, comme les navets ?

C'est vrai qu'il n'y a pas de vacances pour le combat des idées et l'action "militante", quelle qu'elle soit.

Le temps des vacances, et plus particulièrement la période estivale, se prête particulièrement :

A la prière, aux pèlerinages, aux retraites, temps forts du ressourcement.

Au repos: un arc qui reste trop longtemps bandé finit par perdre son efficacité.

A la dépense physique et au sport.

A la formation personnelle, par la lecture, l'écoute de cassettes, le cinéma,…

A l'éducation culturelle, par la fréquentation de la beauté sous toutes ses formes : la nature d'abord, l'architecture, les beaux-arts, les arts populaires et locaux,…

A la rencontre de nouvelles personnes, dans d'autres régions et d'autres pays.

Aux stages, temps forts de formation et d'échanges.

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11 juillet 2007 3 11 /07 /juillet /2007 20:08

 Louisianes

  Invitation aux jeunes  

 

 

de 18 à 25 ans;  25-29 août 2007

 à La Cotellerie (en Mayenne)

 une session annuelle de formation sur les fondements de la foi et de la culture chrétienne est organisée pour des jeunes de 18 à 25 ans afin de leur offrir des points de repère pour approfondir leurs connaissances théologiques, spirituelles, juridiques, littéraires, philosophiques, historiques, bioéthiques…

 Eucharistie, conférences, témoignages… sont proposés chaque jour.

  du samedi 25 août, en la fête de saint Louis, au mercredi 29 août 2007.

 

  pour en savoir plus : http://louisianes.over-blog.com/ 

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22 juin 2007 5 22 /06 /juin /2007 23:24
 
Saint Thomas More, patron des responsables de gouvernement et des hommes politiques

Saint Thomas More, patron des responsables de gouvernement et des hommes politiques

Connaissez-vous Thomas More ? L’Église le fête le 22 juin. Il est l’un des plus grands juristes et humanistes du XVe siècle. Ses valeurs chrétiennes l’ont conduit jusqu’au martyre. Jean-Paul II l’a proclamé patron des responsables de gouvernement et des hommes politiques. Un saint à solliciter en cette période où l’actualité politique est dense… (suite)

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20 juin 2007 3 20 /06 /juin /2007 21:15
ICHTUS

Ichtus vous invite à sa

2ème Université d'été

 

Une formation solide - Des contacts personnels

Des échanges constructifs - Des propositions innovantes

 

du  27 au 30 août 2007 

au Puy-en-Velay

 

Faut-il entrer en dissidence ?

Face à la déferlante relativiste, laïciste et anti-française qui envahit les milieux politiques et les caisses de résonance médiatiques, ne sommes-nous pas appelés à entrer en dissidence ?

Et comment cette dissidence peut-elle se traduire concrètement

pour chacun d'entre nous ?

 

C'est à ces questions que répondront,

dans le cadre de conférences, ateliers et débats,

des personnalités telles que

Christian Vanneste, député du Nord,

Jean-Marie Le Méné, président de la Fondation J. Lejeune,

Michel Fauquier, agrégé d'Histoire,

Béatrice Bourges, de l'Association de Protection de l'Enfance,

Pierre-Olivier Arduin, commission bioéthique du diocèse de Toulon,

ou Mgr Henri Brincard, évêque du Puy.

 

 

Pour les jeunes, des ateliers permettront d'approfondir des sujets fondamentaux :

vérité et liberté ; loi naturelle ; mission politique des laïcs ; doctrine sociale de l'Eglise ;

vrais et faux droits de l'homme ; amour, mariage, sexualité ;

que faire et comment faire ?...

 

Le thème de notre université d'été vous concerne personnellement,

il concerne bon nombre de ceux qui vous entourent,

invitez-les en diffusant ce document le plus largement possible !

 

 

Renseignements et inscriptions :

Florence Chastenet de Géry -  Animation réseaux -  01 47 63 97 84

 
Visiter le site d'ICHTUS :
 
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16 juin 2007 6 16 /06 /juin /2007 21:33
 
Tu as du prix à mes yeux, mon combat pour la vie

La société moderne ne supporte plus la souffrance, la différence, le handicap ou la faiblesse de l'âge. Au travers de son expérience de médecin et de père de famille nombreuse qui compte une enfant trisomique, Xavier Mirabel prouve qu'il existe d'autres voies que celle d'éliminer ceux qui posent problème. N'est-il pas préférable d'aider les personnes handicapées et leurs familles que de leur dénier le droit de vivre ? Développer les soins palliatifs, accompagner ceux qui sont en fin de vie, leur permettre de vivre pleinement leurs derniers instants : tout cela n'est-il pas plus sage que de précipiter l'issue fatale en choisissant de donner la mort ?

Ce livre exprime les convictions de l'auteur forgées sur sa réflexion médiale, philosophique et spirituelle et illustrées par des récits vécus et des témoignages de proches et des patients.

Tu as du prix à mes yeux -Mon combat pour la vie , par Xavier Mirabel

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16 juin 2007 6 16 /06 /juin /2007 21:19

La France a besoin des Chrétiens

Cg...selon Christophe Geoffroy dans l'éditorial de La Nef du mois de juin :

" (...) Nicolas Sarkozy, malgré son éventuelle bonne volonté, est l'homme d'un système qui est fondamentalement hostile à toute notion et recherche de la vérité. Le mot même fait peur, tel Pilate avec Jésus, on le fuit et l'on se réfugie dans le relativisme. En politique comme ailleurs, nos élites n'ont plus le courage de seulement s'interroger sur la vérité. Car s'engager dans cette voie, c'est forcément arriver à un moment ou à un autre aux questions essentielles sur le sens de la vie, sur l'homme, ce qu'il est ... et finalement sur Dieu (...)

Dans ce contexte, quelle doit être l'action des chrétiens ? La priorité s'impose d'elle-même : l'évangélisation. Cela ne signifie pas que ceux qui se sont engagés dans l'action politique doivent tout laisser tomber pour se faire missionnaires, mais qu'ils doivent être assez courageux et assez formés pour se comporter clairement et publiquement en chrétiens en toutes circonstances - en refusant notamment tout compromis sur des points éthiques non-négociables.

Face à la perversité du monde, à une situation qui ne semble jamais s'améliorer comme si le déclin était inéluctable, la tentation peut être forte de déserter ses responsabilités dans la Cité et se réfugier dans le seul spirituel (...) Le monde moderne a bien des tares mais il laisse encore la possibilité de vivre chétiennement et d'évangéliser. Certes, l'antichristianisme est parfois virulent, mais nos vies ne sont pas menacées comme en d'autres temps ou d'autres lieux (...) Il est toujours difficile de vivre chrétiennement et d'être un saint, la société y a sa responsabilité certes, mais c'est une contrainte extérieure, quand la principale est intérieure - en raison du péché et de notre faiblesse. Ne prenons pas de faux prétextes pour fuir nos devoirs de chrétiens, la France a besoin de nous."

Philippe Carhon

Posted on juin 9, 2007 at 03:41 PM | Permalink

http://www.lesalonbeige.blogs.com/

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16 juin 2007 6 16 /06 /juin /2007 21:08

 

Le site sosfindevie.org est né d'un groupe de soignants et de soignés désireux de favoriser ensemble les repères de la confiance autour des personnes en fin de vie.

Ils ont choisi de développer, par Internet, un service de référence pour toutes les questions liées à la fin de la vie : témoignages, conseils, adresses et liens utiles, aide personnalisée…

Pour animer le site sosfindevie.org et apporter à ses visiteurs les réponses personnalisées à leurs questions, sont mobilisés des experts dans différentes disciplines (soins palliatifs ou curatifs, juristes, psychologues…).

Le coordonnateur du site est le docteur Xavier Mirabel, cancérologue lillois et formateur en soins palliatifs.

sosfindevie.org n'entend se substituer ni aux équipes soignantes, ni aux familles, ni surtout aux personnes malades ou en fin de vie, mais apporter à chacun des éclairages qui l'aideront à instaurer un vrai dialogue et à trouver les meilleures solutions.

http://www.sosfindevie.org/
Adresse : Sos fin de vie, 274 rue Solferino, 59000 Lille.
Mail :
contact@sosfindevie.org 
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16 juin 2007 6 16 /06 /juin /2007 16:11

 

Chaque jour, des équipes soignantes accompagnent des patients jusqu'au terme de leur vie. Parmi eux, ce patient atteint du sida, ou cette jeune femme arrivée avec une demande d' euthanasie et qui, une fois ses douleurs physiques traitées, a redécouvert l'amitié et des raisons d'espérer : il ne faut pas forcément écouter le malade qui vous dit : arrêtez tout (...) Je ne savais pas qu' il y avait des gens capables de vraiment aimer, et de comprendre ...
L' approche de la mort révèle souvent notre ambivalence, comme le souligne ce médecin citant La Rochefoucauld : on ne peut à la fois regarder en face le soleil et la mort.
Le grave sujet de l'euthanasie est abordé dans ce film : il y a demande d'euthanasie si le patient se sent totalement rejeté de l'espace des vivants. Mais derrière cette demande, il y a, profondément inscrite dans le coeur des malades, cette question : est-ce que vous m'aimez encore ?

Ce documentaire est suivi d'une table-ronde sur la question de l?Euthanasie.

Co-production DCX/ADV - DVD - Durée 30 + 30 mn

 Ces Instants Précieux
visionnez un extrait sur

http://www.exaltavit.com/index.html

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15 juin 2007 5 15 /06 /juin /2007 23:20

 

Voici ce que Sébastien Lapaque écrit dans la préface à Malheur aux riches !, cette anthologie pas " tendance " du tout qu’il vient de faire paraître chez Librio : " Je n’aurais jamais osé présenter un florilège sans une mésaventure qui m’est arrivé il y a quelques années. C’était en novembre 1998, à l’espace Bernanos de la paroisse Saint-Louis-d’Antin. On m’avait convié à parler sur le thème : "L’homme entre misère et pauvreté." L’assistance était âgée et les esprits assoupis. C’était un triste automne, une période "d’ajustements économiques". Qu’importe. J’avais décidé de réveiller la salle en appuyant mon propos sur Bloy, Péguy, Bernanos. On se souvient de ce qu’écrivait l’auteur du Sang du pauvre : "Le riche est une brute inexorable qu’on est forcé d’arrêter avec une faux ou un paquet de mitraille dans le ventre." ; celui de Notre jeunesse : "Le monde souffre infiniment plus du sabotage bourgeois et capitaliste que du sabotage ouvrier" ; celui des Enfants humiliés : "Ce qui me dégoûte, c’est précisément ce que vous souhaitez tous, dont vous êtes si fiers, que vous appelez d’un mot ignoble : l’aisance."

Faisant en sorte que mon allocution soit à la hauteur, j’ai évoqué le règne de l’argent circulant sans contrôle, les nuisances de la spéculation sauvage, la violence des impératifs de rentabilité, l’avènement d’une hyperclasse sans attaches ni territoire, qui après avoir soldé le rêve d’un monde commun, veille à sa jouissance en se moquant des intérêts des communautés politiques auxquelles elle appartient.

Aucune réaction du maigre auditoire, jusqu’à ce que des hurlements se fassent entendre. Un homme s’était levé au fond de la salle. Il se présenta : Pierre Lellouche, député et maire du 9e arrondissement de Paris. Mes paroles ne l’avaient peut-être pas touché au cour, mais certainement au porte-monnaie. Furieux, il m’a traité de marxiste-léniniste, de nostalgique de l’Union soviétique, de partisan de l’abolition de la propriété privée. Étonnant moment de confusion. Je me retrouvais affublé d’un couteau entre les dents. Du renoncement à la propriété privée, ambition spirituelle assez noble, il ne me semblait pas avoir fait un objectif politique. Et que venaient faire Karl Marx et la révolution bolchevique dans cette histoire ?... Je ne me posais même pas la question. Chez ce parfait représentant d’une classe confortée dans ses privilèges par l’achèvement du grand marché planétaire, toute critique du nihilisme marchand est forcément marxiste. "

Voilà donc. Sébastien Lapaque est coutumier des anthologies et celle-ci est sa onzième. Il ne faut pas la manquer.

Valère Staraselski

 

Malheur aux riches ! Anthologie présentée par Sébastien Lapaque. (Karl Marx, La Fontaine, Dostoïevski, Proudhon, Bossuet, Châtelet, etc.)

95 pages, Librio.

   Article paru dans   Le Web de l’Humanité du 7 mars 2002 

argent

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15 juin 2007 5 15 /06 /juin /2007 21:44

 

 

Il est vrai que j'aime profondément le passé, mais parce qu'il me permet de mieux comprendre le présent - de mieux le comprendre, c'est-à-dire de mieux l'aimer, de l'aimer plus utilement, de l'aimer en dépit de ses contradictions et de ses bêtises qui, vues à travers, l'Histoire, ont presque toujours une signification émouvante, qui désarment la colère ou le mépris, nous animent d'une compassion fraternelle. Bref, j'aime le passé précisément pour ne pas être un « passéiste ». Je défie qu'on trouve dans mes livres aucune de ces écœurantes mièvreries sentimentales dont sont prodigues les dévots du « Bon Vieux Temps ». Cette expression de Bon Vieux Temps est d'ailleurs une expression anglaise, elle répond parfaitement à une certaine niaiserie de ces insulaires qui s'attendrissent sur n'importe quelle relique comme une poule couve indifféremment un œuf de poule, de dinde, de cane ou de casoar, à seule fin d'apaiser une certaine démangeaison qu'elle ressent dans le fondement. Je n'ai jamais pensé que la question de la Machinerie fût un simple épisode de la querelle des Anciens et des Modernes. Entre le Français du XVIIe et un Athénien de l'époque de Périclès, ou un Romain du temps d'Auguste, il y a mille traits communs, au lieu que la Machinerie nous prépare un type d'hommes... Mais à quoi bon vous dire quel type d'homme elle prépare. Imbéciles ! n'êtes-vous pas les fils ou les petits-fils d’autres imbéciles qui, au temps de ma jeunesse, face à ce colossal bazar que fut la prétendue Exposition Universelle de 1900, s’attendrissaient sur la noble émulation des concurrences commerciales, sur les luttes pacifiques de l’industrie... A quoi bon, puisque l'expérience de 1914 ne vous a pas suffi ? Celle de 1940 ne vous servira d’ailleurs pas davantage. Oh ! ce n'est pas pour vous, non ce n'est pas pour vous que je parle ! Trente, soixante, cent millions de morts ne vous détourneraient pas de votre idée fixe : « Aller plus vite, par n’importe quel moyen.» Aller vite ? Mais aller où ? Comme cela  vous importe peu, imbéciles ! Dans le moment même où vous lisez ces deux mots : aller vite, j’ai beau vous traiter d'imbéciles, vous ne me suivez plus . Déjà votre regard vacille, prend expression vague et têtue de l'enfant vicieux pressé de retourner à sa rêverie solitaire... « Le café au lait à Paris, l’apéritif à Chandernagor et le dîner à San Francisco », vous vous rendez compte ! … Oh ! dans la  prochaine inévitable guerre, les tanks lance- flammes pourront cracher leur jet a deux mille mètres au lieu de cinquante, le visage de vos fils bouillir instantanément et leurs yeux sauter hors de l'orbite, chiens que vous êtes ! La paix venue, vous recommencerez à vous féliciter du progrès mécanique. « Paris-Marseille en un quart d'heure, c'est formidable ! » Car vos fils et vos filles peuvent crever: le grand problème à résoudre sera toujours de transporter vos viandes à la vitesse de l'éclair. Que fuyez-vous donc ainsi, imbéciles ? Hélas ! c'est vous que vous fuyez, vous-mêmes – chacun de vous se fuit soi-même, comme s'il espérait courir assez vite pour sortir enfin de sa gaine de peau... On ne comprend absolument rien à la civilisation moderne si l'on n'admet pas d'abord qu'elle est une conspiration universelle contre toute espèce de vie intérieure.

Georges Bernanos, La France contre les robotsmedium_medium_lp_230975.2.2.jpg

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14 juin 2007 4 14 /06 /juin /2007 22:51

c'était ce soir sur ARTE 

Rediffusion le 18 juin ... 0h50..... 

 

 
SOPHIE SCHOLL

LA ROSE BLANCHE

 

Sophie Scholl

« Beaucoup de personnes pensent que la fin du monde est proche. Bien des signes épouvantables pourraient le faire croire. Mais cette pensée n'est-elle pas d'une importance secondaire ? Car tout homme ne doit-il pas, en quelque temps qu'il vive, se tenir prêt à comparaître devant Dieu ? Sais-je donc si je vivrai encore demain ? Une bombe peut nous anéantir tous cette nuit. Et qu'importerait alors que la terre et les étoiles disparussent aussi ? Ma faute n'en serait pas moindre. Je ne peux pas comprendre comment des gens « pieux » craignent l'existence de Dieu, parce que les hommes se couvrent de honte. Comme si la force absolue n'appartenait pas à Dieu (je sens combien tout repose dans sa main). On ne doit craindre que pour l'existence des hommes, car ils se détournent de Lui, qui est leur Vie. »  Journal de Sophie Scholl.

Deux films en Allemagne ces dernières années ont retracé le destin tragique de cette jeune étudiante de 22 ans, de son frère Hans et de leurs compagnons, résistants au régime nazi et exécutés en 1943.

« Hans et Sophie Scholl étaient chrétiens. Ils n'ont pas pris les armes, ils n'ont tué personne. La seule vie qu'ils ont sacrifiée, c'est la leur. « Je ne crois, disait Pascal, que les histoires dont les témoins se feraient égorger. »

         

Julia Jentsch, dans le rôle de Sophie Scholl

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11 juin 2007 1 11 /06 /juin /2007 20:35

Médias et observateurs politiques s'accordent sur ce point : à la surprise générale, la France et le respect de son identité, le sentiment de lui appartenir, ont fait irruption dans une campagne présidentielle qui n'était pas partie dans cette direction-là. [...]

[Mais] pour faire renaître la France telle qu'elle est, essentiellement, au coeur des Français il n'est d'autre alternative que de faire appel aux catholiques. [...]

Si les catholiques n'ont que la France au temporel, la France, elle, pour une politique de renaissance n'a que les catholiques... non pas qu'ils soient les seuls à aimer leur patrie, mais ils sont les seuls à savoir qui ils aiment et pourquoi il faut l'aimer.

La France ne pourra revivre que si les laïcs catholiques, en tant que citoyens, en tant que Français, en prennent la responsabilité. Permanences "recherche France désespérément"
Sous ce titre, le dernier numéro de la revue d'Ichtus consacre son dossier à l'identité française et au patriotisme.

 

"Les français sont un peuple qui fait facilement les choses difficiles et difficilement les choses faciles". Charles Péguy


 
  • Un entretien avec Nicole Buron (Ichtus) à propos du thème du dernier numéro de Permanences : "les Français sont devenus orphelins de leur propre pays" (env. 8')
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    7 juin 2007 4 07 /06 /juin /2007 22:17

     

    Une semaine de formation et de détente pour les jeunes de 17 à 25 ans, dans un cadre agréable, au pied de Notre-Dame du Puy du 26 juin au 2 juillet 2007 au Puy-en-Velay.


    En savoir plus...

    Télécharger le bulletin

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    25 mai 2007 5 25 /05 /mai /2007 21:00

    Suppression du lundi de Pentecôte

    dans le bassin houiller du Nord - Pas-de-Calais


    (JPEG)

     

     

    Affiche de l'Oberfeldkommandantur 670
    instaurant le lundi de Pentecôte travaillé
    dans le bassin houiller du Nord et du Pas-de-Calais.

    Cliquez sur ce lien pour obtenir l'image en grande taille

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    16 mai 2007 3 16 /05 /mai /2007 22:23

    La France, destinée d'une alliance

    La France, destinée d'une alliance
    De Bertrand Dupont de Dinechin
    avec une préface de Jacques Trémolet de Villers
    Téqui
    « La religion et le gouvernement politique sont les deux points sur lesquels roulent les choses humaines », disait Bossuet.

    Mais à l'heure où l'État français vient de commémorer le centenaire de la décision prise unilatéralement en 1905 de rompre toute alliance entre ces deux pouvoirs (loi de séparation), nombreux sont ceux qui s'inquiètent du déclin de leur patrie. N'y aurait-il pas là un rapport de cause à effet ?

    Parcourant les étapes de l'histoire politique et religieuse, le présent essai en éclaire la réalité profonde. Remontant aux origines de la France, force est de constater que son histoire repose d'abord, comme toute histoire humaine, sur le mot-clef des Écritures, « l'alliance ». Alliance que Dieu a multipliée avec les hommes (IVe prière eucharistique). Alliance de prédilection, scellée avec la France - où les événements furent révélateurs des grâces accordées - mais que notre pays a manifestement oubliée.

    Soutenus par ces nombreux signes de la terre ou du ciel, nous pourrons avec confiance et volonté promouvoir à nouveau cette alliance, quelle qu'en soit sa forme d'expression.
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    7 mai 2007 1 07 /05 /mai /2007 18:02

     

    Prière pour les responsables politiques

    Accorde-leur, Seigneur,
    la santé et la paix, la concorde,
    la stabilité pour qu'ils exercent sans heurt
    la souveraineté que Tu leur a remise.
    C'est Toi, Maître, céleste roi des siècles,
    qui donnes aux fils des hommes, gloire,
    honneur et pouvoir sur les choses de la Terre.
    Dirige, Seigneur, leur conseil,
    suivant ce qui est bien, afin qu'en exerçant avec piété,
    dans la paix et la mansuétude,
    le pouvoir que Tu leur as donné,
    ils te trouvent propice.

    Saint Clément de Rome, Pape

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    7 mai 2007 1 07 /05 /mai /2007 09:37

    o La notion de patrie n’est point une sclérose de l’être dans la piété de temps révolus... Elle ne commande point à l’homme le ressassement nostalgique de thèmes défunts... Elle ne murmure pas : "ressuscitons le passé" comme des archéologues soigneux. Elle dit : "je vous désigne ce qui a duré, je vous rappelle ce qui a réussi. Mais je vous l’enseigne pour que (...) vous ajoutiez votre part, car vous êtes des continuateurs" [1] .

    o Terre humaine et terre civilisée, c’est ce qu’exprime, avec une grande noblesse, Augustin Ibazizen, berbère parlant de la France :"Il me suffit de refaire en pensée le survol que j’ai imaginé : partir des tours de Notre-Dame, frôler la Sainte-Chapelle, survoler le Louvre, filer vers l’ouest, ralentir au-dessus du palais de Versailles, passer entre les deux tours de la cathédrale de Chartres pour venir me poser sur le doigt effilé du Mont Saint-Michel et, de là, rêver à tout ce qui me reste à revoir ou à découvrir : la royale vallée de la Loire avec ses châteaux, et l’ensemble du territoire, avec ses cathédrales, ses musées, ses laboratoires, ses savants et ses saints. Comment peut-on appartenir à un tel pays et ne pas savoir ce qu’il représente ?" [2].

    o La patrie fait ce que nous sommes et le pire des maux qui peut frapper l’homme est le déracinement : "Les pauvres, les sans-propriété n’ont que la patrie", affirmait Jean Jaurès. Le mondialisme crée en quelque sorte de nouveaux pauvres. La richesse de notre personnalité est faite de la multiplicité de nos liens, disait Saint Exupéry ; c’est à partir de cet acquis reçu que nous nous élevons vers l’universel, vers les biens éternels."Un peuple sans passé est impropre au surnaturel", écrivait Simone Weil [8].

    [1] Marie-Madeleine Martin, Histoire de l’unité française, (p.408), Puf, 1948, ouvrage couronné par l’Académie française en 1949.

    [2] Augustin Ibazizen, Testament d’un berbère, éd. Albatros, 1984.

    [8] Philosophe juive (1909-1943), auteur de L’Enracinement (ouvrage posthume).

    extraits de  http://www.ichtus.fr/article.php3?id_article=241 "Qu’est-ce que la patrie ? "  Mise en ligne : 23 novembre 2006
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    29 avril 2007 7 29 /04 /avril /2007 08:38

      Jean Ousset est mort il y a 13 ans, le 20 avril 1994.

    La nuit où les caméras étaient braquées sur un autre vieil homme, la nuit où les micros recueillirent le verdict du procès Touvier, Jean Ousset est entré dans la Vie éternelle.

    Loin du tintamarre médiatique, le fondateur de l’œuvre de "la rue des Renaudes" (aujourd'hui le Centre de formation à l'action civique et culturelle selon le droit naturel et chrétien) nous avait quittés discrètement, comme il avait vécu.

    Ceux qui ont eu la grande chance de le rencontrer lors de stages ou de visites de musées , ont vu et apprécié cette discrétion, cette sensibilité, cette délicatesse. "Un père tranquille" avait un jour écrit un journaliste peu bienveillant.

    Il s'excusait souvent, croyant sans doute ne jamais assez bien faire. Il ne voulait pas déranger.

    Alors là, c'est plutôt raté : vous avez dérangé bien des existences, Monsieur Ousset ! Nous sommes quelques amis à pouvoir en témoigner.

    Et que de personnes aujourd'hui engagées dans l'action politique, sociale, culturelle, familiale, caritative, qui ont, à un moment ou un autre de leur vie, profité de l'oeuvre fondée il y a près de cinquante ans ! Que d'associations actives de toutes sortes nées de cette oeuvre ! Que de vocations laïques et religieuses éveillées !

    Jean Ousset fut de ceux dont parlait Le Play il y a un siècle, de cette élite "qui ne pense qu'au bien public, qui ne demande rien pour elle, rien pour ses parents, qui laisse de côté gloire... vanité". Lénine avait écrit: "Il nous faut des hommes qui ne consacrent pas seulement à la Révolution leurs soirées libres, mais toute leur vie". Ce n'est pas à cette satanée Révolution mais au Règne social du Christ que Jean Ousset avait  consacré sa vie. Face à ce Saturne qui dévore ses propres enfants, il avait parié sur Celui qui demande qu'on laisse venir à Lui les petits enfants. Il fut de ces chrétiens en qui espérait Bernanos, car "ils savent ce qu'ils ont à faire, ils savent ce qu'ils veulent, ils veulent le royaume de Dieu. Ils ne se contenteront pas de l'attendre, ils le veulent, ils iront le chercher. Ils ne le veulent pas seulement pour eux-mêmes, ils iront le chercher pour les autres, ils ne croient pas qu'un Chrétien soit tenu de faire son salut tout seul, en cachette, comme les avares comptent leurs sous".

    Alors, aujourd'hui, pour demain, ne soyons plus avares, ni de nos sous, ni de notre temps, ni de nos talents.

    "Dans le sillage de l'Eglise, tout a fleuri", comme nous l'a montré Jean Ousset à travers la sculpture, la peinture, l'architecture, la musique.

    Travaillons à ce que, dans son sillage, toutes nos actions fleurissent... pour qu'Il règne !  

    PhV 

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      Lisez Jean Ousset  ! Ses ouvrages sont sur www.ichtus.fr

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    24 avril 2007 2 24 /04 /avril /2007 21:52

        

    "Nous devons témoigner de la jeunesse, témoigner pour la jeunesse.
    - Pourquoi faut-il qu’en France, jeune soit synonyme de délinquant?
    - Pourquoi faut-il qu’en France on ne parle de jeune que quand des voitures brûlent?
    - Pourquoi faut-il qu’en France on se croit obligé de distribuer des préservatifs aux jeunes avec les programmes électoraux, comme il a été fait à Vannes, vendredi dernier?
    - Pourquoi offre-t-on à la jeunesse une caricature d’elle-même tellement inquiétante, tellement troublante, tellement hideuse qu’elle en vient à se détester jusqu'à  faire du suicide sa première cause de mortalité?
    - Pourquoi tout cela?

    Parce que notre monde qui doute ne sait plus produire que des âmes de vieillards !

    Qu’est-ce donc que la jeunesse?
    Redoutée par les uns, achetées par les autres, flattée, honnie, objet de promesses ou de marchandages, enviée, crainte, imitée, contrefaite par des âmes vieillies qui tentent d’effacer les rides de leur peau pour masquer les flétrissures de leur cœur ;

     - La jeunesse est-elle une force d'appoint pour des organisations politiques en déshérence?

    - La jeunesse est-elle une assurance-garantie destinée à combler les déficits de nos gabegies?

     - La jeunesse est-elle un alibi destiné à justifier toutes nos immaturités : psychologiques, morales, affectives, professionnelles, éducatives, familiales, sous le stupide masque du jeunisme qui n'est rien d'autre que la peur panique de la responsabilité de nos actes ?

     - La jeunesse est-elle tout simplement un âge de la vie?

     Il n'y a pas si longtemps, toutes les messes commençaient par ces paroles : 'j'irai vers l'autel de Dieu, vers Dieu qui réjouit ma jeunesse'.

     Quel que soit l'âge du prêtre ou des participants, même s'ils ont tous plus de 90 ans, les mots sont toujours les mêmes. La jeunesse n'est donc pas avant tout un âge de la vie. Elle a quelque chose à voir avec le matin toujours nouveau de ce qui est éternel !

     Sa  nature doit être recherchée aux sources de l'idéal, de l'enthousiasme, de la foi et de l'espérance. C'est là qu'il faut la protéger, la garder et la développer. C'est là qu'elle incarne l'avenir et qu'elle éclaire le monde".

     Monseigneur Centène à la jeunesse (2)

     L'homélie en intégralité ici.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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