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14 juin 2007 4 14 /06 /juin /2007 22:51

c'était ce soir sur ARTE 

Rediffusion le 18 juin ... 0h50..... 

 

 
SOPHIE SCHOLL

LA ROSE BLANCHE

 

Sophie Scholl

« Beaucoup de personnes pensent que la fin du monde est proche. Bien des signes épouvantables pourraient le faire croire. Mais cette pensée n'est-elle pas d'une importance secondaire ? Car tout homme ne doit-il pas, en quelque temps qu'il vive, se tenir prêt à comparaître devant Dieu ? Sais-je donc si je vivrai encore demain ? Une bombe peut nous anéantir tous cette nuit. Et qu'importerait alors que la terre et les étoiles disparussent aussi ? Ma faute n'en serait pas moindre. Je ne peux pas comprendre comment des gens « pieux » craignent l'existence de Dieu, parce que les hommes se couvrent de honte. Comme si la force absolue n'appartenait pas à Dieu (je sens combien tout repose dans sa main). On ne doit craindre que pour l'existence des hommes, car ils se détournent de Lui, qui est leur Vie. »  Journal de Sophie Scholl.

Deux films en Allemagne ces dernières années ont retracé le destin tragique de cette jeune étudiante de 22 ans, de son frère Hans et de leurs compagnons, résistants au régime nazi et exécutés en 1943.

« Hans et Sophie Scholl étaient chrétiens. Ils n'ont pas pris les armes, ils n'ont tué personne. La seule vie qu'ils ont sacrifiée, c'est la leur. « Je ne crois, disait Pascal, que les histoires dont les témoins se feraient égorger. »

         

Julia Jentsch, dans le rôle de Sophie Scholl

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11 juin 2007 1 11 /06 /juin /2007 20:35

Médias et observateurs politiques s'accordent sur ce point : à la surprise générale, la France et le respect de son identité, le sentiment de lui appartenir, ont fait irruption dans une campagne présidentielle qui n'était pas partie dans cette direction-là. [...]

[Mais] pour faire renaître la France telle qu'elle est, essentiellement, au coeur des Français il n'est d'autre alternative que de faire appel aux catholiques. [...]

Si les catholiques n'ont que la France au temporel, la France, elle, pour une politique de renaissance n'a que les catholiques... non pas qu'ils soient les seuls à aimer leur patrie, mais ils sont les seuls à savoir qui ils aiment et pourquoi il faut l'aimer.

La France ne pourra revivre que si les laïcs catholiques, en tant que citoyens, en tant que Français, en prennent la responsabilité. Permanences "recherche France désespérément"
Sous ce titre, le dernier numéro de la revue d'Ichtus consacre son dossier à l'identité française et au patriotisme.

 

"Les français sont un peuple qui fait facilement les choses difficiles et difficilement les choses faciles". Charles Péguy


 
  • Un entretien avec Nicole Buron (Ichtus) à propos du thème du dernier numéro de Permanences : "les Français sont devenus orphelins de leur propre pays" (env. 8')
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    7 juin 2007 4 07 /06 /juin /2007 22:17

     

    Une semaine de formation et de détente pour les jeunes de 17 à 25 ans, dans un cadre agréable, au pied de Notre-Dame du Puy du 26 juin au 2 juillet 2007 au Puy-en-Velay.


    En savoir plus...

    Télécharger le bulletin

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    25 mai 2007 5 25 /05 /mai /2007 21:00

    Suppression du lundi de Pentecôte

    dans le bassin houiller du Nord - Pas-de-Calais


    (JPEG)

     

     

    Affiche de l'Oberfeldkommandantur 670
    instaurant le lundi de Pentecôte travaillé
    dans le bassin houiller du Nord et du Pas-de-Calais.

    Cliquez sur ce lien pour obtenir l'image en grande taille

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    16 mai 2007 3 16 /05 /mai /2007 22:23

    La France, destinée d'une alliance

    La France, destinée d'une alliance
    De Bertrand Dupont de Dinechin
    avec une préface de Jacques Trémolet de Villers
    Téqui
    « La religion et le gouvernement politique sont les deux points sur lesquels roulent les choses humaines », disait Bossuet.

    Mais à l'heure où l'État français vient de commémorer le centenaire de la décision prise unilatéralement en 1905 de rompre toute alliance entre ces deux pouvoirs (loi de séparation), nombreux sont ceux qui s'inquiètent du déclin de leur patrie. N'y aurait-il pas là un rapport de cause à effet ?

    Parcourant les étapes de l'histoire politique et religieuse, le présent essai en éclaire la réalité profonde. Remontant aux origines de la France, force est de constater que son histoire repose d'abord, comme toute histoire humaine, sur le mot-clef des Écritures, « l'alliance ». Alliance que Dieu a multipliée avec les hommes (IVe prière eucharistique). Alliance de prédilection, scellée avec la France - où les événements furent révélateurs des grâces accordées - mais que notre pays a manifestement oubliée.

    Soutenus par ces nombreux signes de la terre ou du ciel, nous pourrons avec confiance et volonté promouvoir à nouveau cette alliance, quelle qu'en soit sa forme d'expression.
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    7 mai 2007 1 07 /05 /mai /2007 18:02

     

    Prière pour les responsables politiques

    Accorde-leur, Seigneur,
    la santé et la paix, la concorde,
    la stabilité pour qu'ils exercent sans heurt
    la souveraineté que Tu leur a remise.
    C'est Toi, Maître, céleste roi des siècles,
    qui donnes aux fils des hommes, gloire,
    honneur et pouvoir sur les choses de la Terre.
    Dirige, Seigneur, leur conseil,
    suivant ce qui est bien, afin qu'en exerçant avec piété,
    dans la paix et la mansuétude,
    le pouvoir que Tu leur as donné,
    ils te trouvent propice.

    Saint Clément de Rome, Pape

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    7 mai 2007 1 07 /05 /mai /2007 09:37

    o La notion de patrie n’est point une sclérose de l’être dans la piété de temps révolus... Elle ne commande point à l’homme le ressassement nostalgique de thèmes défunts... Elle ne murmure pas : "ressuscitons le passé" comme des archéologues soigneux. Elle dit : "je vous désigne ce qui a duré, je vous rappelle ce qui a réussi. Mais je vous l’enseigne pour que (...) vous ajoutiez votre part, car vous êtes des continuateurs" [1] .

    o Terre humaine et terre civilisée, c’est ce qu’exprime, avec une grande noblesse, Augustin Ibazizen, berbère parlant de la France :"Il me suffit de refaire en pensée le survol que j’ai imaginé : partir des tours de Notre-Dame, frôler la Sainte-Chapelle, survoler le Louvre, filer vers l’ouest, ralentir au-dessus du palais de Versailles, passer entre les deux tours de la cathédrale de Chartres pour venir me poser sur le doigt effilé du Mont Saint-Michel et, de là, rêver à tout ce qui me reste à revoir ou à découvrir : la royale vallée de la Loire avec ses châteaux, et l’ensemble du territoire, avec ses cathédrales, ses musées, ses laboratoires, ses savants et ses saints. Comment peut-on appartenir à un tel pays et ne pas savoir ce qu’il représente ?" [2].

    o La patrie fait ce que nous sommes et le pire des maux qui peut frapper l’homme est le déracinement : "Les pauvres, les sans-propriété n’ont que la patrie", affirmait Jean Jaurès. Le mondialisme crée en quelque sorte de nouveaux pauvres. La richesse de notre personnalité est faite de la multiplicité de nos liens, disait Saint Exupéry ; c’est à partir de cet acquis reçu que nous nous élevons vers l’universel, vers les biens éternels."Un peuple sans passé est impropre au surnaturel", écrivait Simone Weil [8].

    [1] Marie-Madeleine Martin, Histoire de l’unité française, (p.408), Puf, 1948, ouvrage couronné par l’Académie française en 1949.

    [2] Augustin Ibazizen, Testament d’un berbère, éd. Albatros, 1984.

    [8] Philosophe juive (1909-1943), auteur de L’Enracinement (ouvrage posthume).

    extraits de  http://www.ichtus.fr/article.php3?id_article=241 "Qu’est-ce que la patrie ? "  Mise en ligne : 23 novembre 2006
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    29 avril 2007 7 29 /04 /avril /2007 08:38

      Jean Ousset est mort il y a 13 ans, le 20 avril 1994.

    La nuit où les caméras étaient braquées sur un autre vieil homme, la nuit où les micros recueillirent le verdict du procès Touvier, Jean Ousset est entré dans la Vie éternelle.

    Loin du tintamarre médiatique, le fondateur de l’œuvre de "la rue des Renaudes" (aujourd'hui le Centre de formation à l'action civique et culturelle selon le droit naturel et chrétien) nous avait quittés discrètement, comme il avait vécu.

    Ceux qui ont eu la grande chance de le rencontrer lors de stages ou de visites de musées , ont vu et apprécié cette discrétion, cette sensibilité, cette délicatesse. "Un père tranquille" avait un jour écrit un journaliste peu bienveillant.

    Il s'excusait souvent, croyant sans doute ne jamais assez bien faire. Il ne voulait pas déranger.

    Alors là, c'est plutôt raté : vous avez dérangé bien des existences, Monsieur Ousset ! Nous sommes quelques amis à pouvoir en témoigner.

    Et que de personnes aujourd'hui engagées dans l'action politique, sociale, culturelle, familiale, caritative, qui ont, à un moment ou un autre de leur vie, profité de l'oeuvre fondée il y a près de cinquante ans ! Que d'associations actives de toutes sortes nées de cette oeuvre ! Que de vocations laïques et religieuses éveillées !

    Jean Ousset fut de ceux dont parlait Le Play il y a un siècle, de cette élite "qui ne pense qu'au bien public, qui ne demande rien pour elle, rien pour ses parents, qui laisse de côté gloire... vanité". Lénine avait écrit: "Il nous faut des hommes qui ne consacrent pas seulement à la Révolution leurs soirées libres, mais toute leur vie". Ce n'est pas à cette satanée Révolution mais au Règne social du Christ que Jean Ousset avait  consacré sa vie. Face à ce Saturne qui dévore ses propres enfants, il avait parié sur Celui qui demande qu'on laisse venir à Lui les petits enfants. Il fut de ces chrétiens en qui espérait Bernanos, car "ils savent ce qu'ils ont à faire, ils savent ce qu'ils veulent, ils veulent le royaume de Dieu. Ils ne se contenteront pas de l'attendre, ils le veulent, ils iront le chercher. Ils ne le veulent pas seulement pour eux-mêmes, ils iront le chercher pour les autres, ils ne croient pas qu'un Chrétien soit tenu de faire son salut tout seul, en cachette, comme les avares comptent leurs sous".

    Alors, aujourd'hui, pour demain, ne soyons plus avares, ni de nos sous, ni de notre temps, ni de nos talents.

    "Dans le sillage de l'Eglise, tout a fleuri", comme nous l'a montré Jean Ousset à travers la sculpture, la peinture, l'architecture, la musique.

    Travaillons à ce que, dans son sillage, toutes nos actions fleurissent... pour qu'Il règne !  

    PhV 

    img

      Lisez Jean Ousset  ! Ses ouvrages sont sur www.ichtus.fr

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    24 avril 2007 2 24 /04 /avril /2007 21:52

        

    "Nous devons témoigner de la jeunesse, témoigner pour la jeunesse.
    - Pourquoi faut-il qu’en France, jeune soit synonyme de délinquant?
    - Pourquoi faut-il qu’en France on ne parle de jeune que quand des voitures brûlent?
    - Pourquoi faut-il qu’en France on se croit obligé de distribuer des préservatifs aux jeunes avec les programmes électoraux, comme il a été fait à Vannes, vendredi dernier?
    - Pourquoi offre-t-on à la jeunesse une caricature d’elle-même tellement inquiétante, tellement troublante, tellement hideuse qu’elle en vient à se détester jusqu'à  faire du suicide sa première cause de mortalité?
    - Pourquoi tout cela?

    Parce que notre monde qui doute ne sait plus produire que des âmes de vieillards !

    Qu’est-ce donc que la jeunesse?
    Redoutée par les uns, achetées par les autres, flattée, honnie, objet de promesses ou de marchandages, enviée, crainte, imitée, contrefaite par des âmes vieillies qui tentent d’effacer les rides de leur peau pour masquer les flétrissures de leur cœur ;

     - La jeunesse est-elle une force d'appoint pour des organisations politiques en déshérence?

    - La jeunesse est-elle une assurance-garantie destinée à combler les déficits de nos gabegies?

     - La jeunesse est-elle un alibi destiné à justifier toutes nos immaturités : psychologiques, morales, affectives, professionnelles, éducatives, familiales, sous le stupide masque du jeunisme qui n'est rien d'autre que la peur panique de la responsabilité de nos actes ?

     - La jeunesse est-elle tout simplement un âge de la vie?

     Il n'y a pas si longtemps, toutes les messes commençaient par ces paroles : 'j'irai vers l'autel de Dieu, vers Dieu qui réjouit ma jeunesse'.

     Quel que soit l'âge du prêtre ou des participants, même s'ils ont tous plus de 90 ans, les mots sont toujours les mêmes. La jeunesse n'est donc pas avant tout un âge de la vie. Elle a quelque chose à voir avec le matin toujours nouveau de ce qui est éternel !

     Sa  nature doit être recherchée aux sources de l'idéal, de l'enthousiasme, de la foi et de l'espérance. C'est là qu'il faut la protéger, la garder et la développer. C'est là qu'elle incarne l'avenir et qu'elle éclaire le monde".

     Monseigneur Centène à la jeunesse (2)

     L'homélie en intégralité ici.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    23 avril 2007 1 23 /04 /avril /2007 22:37

    Ce que j'espère ? Une mobilisation générale et universelle de toutes les forces de l'esprit, dans le but de rendre à l'homme la conscience de sa dignité. A ce point de vue, l'Eglise a un rôle immense à jouer. Elle le jouera tôt ou tard, elle sera forcée de le jouer. Car l'Eglise catholique a déjà condamné le monde moderne, en un temps où il était difficile de comprendre les raisons d'une condamnation que les faits justifient maintenant tous les jours. Le fameux Syllabus, par exemple, dont les chrétiens démocrates d'aujourd'hui sont trop lâches pour jamais oser parler, a passé en son temps pour une espèce de manifestation purement réactionnaire. Il apparaît aujourd'hui comme prophétique. La tyrannie n'est pas derrière nous, elle est devant nous, et il nous faut lui faire face, maintenant ou jamais. L'humanité toute entière est malade. C'est l'humanité qu'il faut guérir. Il faut, d'abord et avant tout, respiritualiser l'homme. 

    Georges Bernanos 

     

     

    Extrait d'une conférence donnée en Suisse en.. 1947

    In " La liberté pour quoi faire ? ", Gallimard, 1953

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    22 avril 2007 7 22 /04 /avril /2007 10:35


    Si le Seigneur ne bâtit la maison,
    les bâtisseurs travaillent en vain
    si le Seigneur ne garde la ville,
    c’est en vain que veillent les gardes.

    Psaumes, 126, 1.3-5

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    22 avril 2007 7 22 /04 /avril /2007 09:04

    ... Le temps présent, le temps immédiat, est celui du choix de notre gouverneur temporel. On nous somme de choisir entre douze candidats qui sont autant de partis, qui sont autant de sectionnements de la France en morceaux contradictoires. A vrai dire, si l'on nous propose parfois des solutions à des problèmes économiques ou sociétaux, si le plus souvent on nous promet de bafouer les droits de la vie au plus profond de son  coeur, jamais en revanche l'on ne nous affranchit des vertus qu'il faudrait pratiquer pour être à la hauteur de la France. Jamais personne pour nous vanter les pratiques humaines quotidiennes qui assureraient, à ceux qui ne croient pas au Ciel une hauteur morale incomparable, à ceux qui y croient les instruments naturels du Salut. Il n'y a plus guère que les sportifs pour nous faire encore l'article, dans leur langage malheureusement bien pauvre, sur lpersévérance, le courage, l'honneur, la force, la tempérance, la justice, la longanimité, la droiture et l'humilité. Cette démocratie qui prend l'homme pour un animal aux besoins à satisfaire, nous propose le caniveau, doré certes, et moelleux, et confort, mais le caniveau quand même comme dernier horizon. Cette démocratie ne forme plus des hommes, et c'est pourquoi elle est sur un chemin tyrannique et peut-être demain, totalitaire. Au jeu de la  persuasion, les menteurs jouent et gagnent toujours, au début. Au jeu du témoignage, on les démasque, finalement. 

    Il y a certainement parmi nous des forts qui ont assez de prudence pour être honnêtes. Qu'ils s'avancent, et enfin nous gouvernent. 

     

    Jacques de Guillebon,  in « Permanences », avril 2007

     http://www.ichtus.fr/article.php3?id_article=330

     A propos du livre « La démocratie totalitaire » de Matthieu Baumier, Presses de la Renaissance, 2007.

     

     

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    21 avril 2007 6 21 /04 /avril /2007 16:21

    S’approprier le terrain politique

    Dans les démocraties modernes, l’engagement politique passe aussi par la dimension électorale. Il importe de savoir ce qui relève ou non de notre responsabilité en matière électorale. Sans oublier pour autant que l’essentiel du combat politique passe d’abord par l’engagement de chaque jour, là où on se trouve, pour revitaliser la société de l’intérieur.

    Aller à la pêche ou déposer consciencieusement son bulletin de vote dans l’urne : voilà les termes du débat intime qui agite nombre d’électeurs potentiels, lorsque revient pour la République le temps de solliciter leur suffrage.

    Au fil des élections, le choix de l’abstention tend à s’imposer de plus en plus largement, les chiffres sont là pour nous en convaincre : 36,09% au premier tour de l’élection cantonale de mars 2004 et 33,51% au deuxième tour ; et même jusqu’à 57,2% lors de l’élection européenne du 13 juin 2004.

    Tout a été dit et écrit pour expliquer ce phénomène massif de désaffection envers la chose politique : perte de confiance dans unpersonnel politique qui ne tient pas ses promesses, simple déception ou même rejet du système de la part d’électeurs qui ne voient guère l’utilité de leur vote, sentiment que le véritable pouvoir est ailleurs que dans les institutions, fussent-elles locales, attitude symptomatique d’un individualisme toujours plus fort... Autant d’explications que l’on ne peut qu’entendre, que l’on peut même comprendre, mais que l’on ne saurait tenir pour définitives, ainsi que Jacques Trémolet de Villers le faisait vigoureusement remarquer il y a quelques années déjà : "Ce dilemme ne soulève qu’un faux débat. Il faut penser concrètement : à partir du moment où le résultat du vote s’impose à vous, il vaut mieux voter, utiliser les institutions telles qu’elles sont, pour défendre au moins l’essentiel catholique, comme le proposait déjà le Pape Léon XIII. Charles Maurras, fondateur du royalisme moderne, a toujours voté "pour le moindre mal". Il était pourtant le plus anti-démocrate de nos penseurs et de nos journalistes, mais il savait qu’une chose est la réflexion théorique, une autre est l’approche pratique. Or, en matière politique, il faut être pratique pour être efficace. L’action véritable consiste à peser autant qu’on le peut et tant qu’on le peut" 

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    relevé sur www.ichtus.fr

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    21 avril 2007 6 21 /04 /avril /2007 09:58

     

    Bon, puisque tout le monde cite Jaurès ...

     

      "Nos adversaires nous ont-ils répondu ? Ont-ils opposé doctrine à doctrine, idéal à idéal ? Ont-ils eu le courage de dresser contre la pensée de la Révolution l’entière pensée catholique qui revendique pour Dieu, pour le Dieu de la révélation chrétienne, le droit non seulement d’inspirer et de guider la société spirituelle, mais de façonner la société civile ? Non, ils se sont dérobés ; ils ont chicané sur des détails d’organisation. Ils n’ont pas affirmé nettement le principe même qui est comme l’âme de l’Eglise."
    Jean Jaurès,
    apostrophe à l'Assemblée aux députés catholiques en 1905.
    Cité in Jean Ousset, "Pour qu’Il règne"

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    19 avril 2007 4 19 /04 /avril /2007 20:44

     

    Vient de paraître !!!  "Permanences " n°440  

     

     

       Que peut-il sortir des urnes ?

      "L’Eglise a conscience que si, d’une part, le chemin de la démocratie exprime au mieux la participation directe des citoyens aux choix politiques, d’autre part, il n’est possible que dans la mesure où il est fondé sur une juste conception de la personne".

    Cardinal Joseph Ratzinger - novembre 2002

    l’événement  :  Benoit XVI veut une nouvelle Europe

      actualité

      Parlons clerc : Droits et devoirs d’user du suffrage électoral

     Euthanasie : Une occasion à ne pas manquer

      Médias : Une manipulation exemplaire

     Défense de la vie : Objection de conscience et droit à la vie

      dossier   Que peut-il sortir des urnes ? 

    La normalisation démocratique

     Voter à la présidentielle, sur quels critères ?

      Eléments d’un programme politique

      Lettre ouverte aux candidats

      Vade-mecum du vote catholique

      Politique et sainteté

     Découvrir : La mise au tombeau de Rubens

    Débattre : La démocratie sans extérieur

     initiatives

     Innocence en péril : agissons ! 

    Tous biens pesés : Qui sont les victimes ?

     L’action, c’est d’abord de l’interaction positive

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    27 mars 2007 2 27 /03 /mars /2007 20:19

    Je suis patriote. C'est coco, hein ? En 1975 !

     Appartenir longtemps à la Comédie-Française rend patriote. Vous promenez partout dans le monde vos malles timbrées de la cocarde bleu-blanc-rouge, emplies des nippes merveilleuses de la vieille France. Et partout dans le monde cette France ambulante est saluée, couverte de bravos, de bouquets, d'amour. Irrésistiblement, les cœurs des baladins qu'elle loge prennent la couleur bleu-blanc-rouge. J'ai vu les plus beaux lieux du monde. J'aime la France mille fois plus que tout autre lieu au monde. Peut-être parce que je suis français?  Sans doute parce que j'ai souvent été le point de convergence de milliers d'amours de la France. Il est sans cesse rappelé au Comédien-Français qu'il est le vivant maillon d'une tradition patrimoniale.

    Jacques Charon, « Moi, un comédien »

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    27 mars 2007 2 27 /03 /mars /2007 20:08




    " que signifie "responsable" ?
    Ça signifie exactement que la logique n'étant pas capable de saisir les événements à venir dans toute leur complexité, il est impossible de réduire les hommes au rôle de rouages d'une machine qui aurait pour mission de créer.
    Chaque fois que l'on fonde un organisme, on dessert -par définition- la création.
    Chaque fois que l'on crée une pente dans un homme, on sert la création.
    Toujours cette image de l'eau. L'eau de votre baignoire qui pèse sur le plancher se débrouille toujours pour passer.
    Au lieu de créer des organismes, vous feriez mieux de créer des chefs. Mais des chefs responsables. Et, le chef, s'il est responsable, vous verrez s'il accepte de ses subordonnés qu'ils ne soient pas, à leur tour, responsables.
    Ce sera une belle cascade. Un miracle."

    Antoine de Saint-Exupéry

    relevé dans http://www.ifmp.org/

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    13 mars 2007 2 13 /03 /mars /2007 23:04

     

    Ne dites pas que les temps sont mauvais,

    c’est vous qui faites les temps.

    Saint Augustin

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    12 mars 2007 1 12 /03 /mars /2007 00:34

     

    César, Escartefigue et M. Brun boivent toujours du vin blanc. Claudine coupe des tranches de saucisson qu'elle dispose dans un plat.

     CLAUDINE

     Mon pauvre mari, moi, ça s'est passé d'une façon étrange. Une nuit, il me réveille. C'était le premier chant du coq. Il avait la figure un peu rouge, et la main sur la poitrine, il me fait: « Claudine, qu'est-ce que tu dirais si je mourais d'un seul coup ? » Moi, à moitié endormie, je lui fais : « Ça prouverait que tu n'es pas malin. » Et alors il me fait: « Eh bien, par conséquent, je ne suis pas malin. » Et toc ! Il est mort.

     (...)

     HONORINE

     Ça, au moins, c'est une belle mort.

     CÉSAR

     Oh vaï ! C'est une belle mort pour les autres. Mais moi, j'aime mieux une laide vie qu'une belle mort...

     

     - film - 5035_3

    "César", de Marcel Pagnol

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    10 mars 2007 6 10 /03 /mars /2007 09:51

    Pour prendre une décision, il faut être un nombre impair.

    Et trois, c'est trop.

    Georges Clemenceau.

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