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24 février 2016 3 24 /02 /février /2016 13:37
  • le 24 février 45 av. JC. : calendrier Julien.

Jules César constatant que l'année correspond à 365 jours un quart, décide en 45 av. J.C. d'appliquer un nouveau calendrier : le calendrier julien, dans lequel il ajoute, tous les quatre ans, une journée, qu'il nomme «sixième jour avant les calendes de mars» ou bissextus ou encore bis sextillis (deux fois sixième), d'où le nom d'année bissextile donné à l'année qui comporte ce jour supplémentaire. Mais ce calendrier présente aussi une erreur: une année julienne dure en moyenne 11 minutes et 12 secondes de plus qu'une année tropique. Or, au cours des siècles l'écart entre le calendrier julien et la réalité devenait de plus en plus significative. C'est pour corriger cette erreur que le pape Grégoire XIII propose le calendrier grégorien que nous connaissons. Pour corriger une erreur de 10 jours accumulée, il est décidé que le lendemain du jeudi 4 octobre 1582 serait le vendredi 15 octobre 1582. Voir les chroniques de ces deux jours.

Lu ICI

 

photo vue LA

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22 février 2016 1 22 /02 /février /2016 19:57

Hier, ce groupe quasi inconnu, si ce n’est des abonnés de Rock & Folk, est désormais devenu symbole de « résistance ».
, Journaliste, écrivain
 

Il y a des faits divers susceptibles de faire décoller les carrières en jachère relative. Ainsi, les Eagles of Death Metal, tombés, ou ayant trébuché, pour être plus précis, au champ d’honneur du Bataclan et qui jouent les prolongations à l’Olympia. Comme si ces héros revenaient de Verdun, d’Iwo Jima ou du Monte Cassino.

Hier, ce groupe quasi inconnu, si ce n’est des abonnés de Rock & Folk, est désormais devenu symbole de « résistance ». Et Jesse Hughes, son leader et chanteur, invité sur la presque totalité des plateaux télé à s’exprimer ; comme, hier, on faisait parler les oracles. Esprits retors et sceptiques, prière de ne pas ricaner, car nous avons là affaire à un héros de l’espèce virile et velue.

La suite...

Et on relira avec intérêt Kiss the Devil

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19 février 2016 5 19 /02 /février /2016 07:50

il servait à rien

Vu sur le blog de la guerre des mots

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18 février 2016 4 18 /02 /février /2016 12:21

 Calais, Marseille, Ajaccio: l'État est nu

 

FIGAROVOX/ANALYSE - Pour Vincent Tremolet, l'incapacité de l'État à régler les crises profondes qui agitent notre pays le conduit à frapper de son fragile pouvoir ceux-là mêmes qui dénoncent son impuissance.

Vincent Trémolet de Villers est rédacteur en chef du FigaroVox et des pages Débats/opinions du Figaro

Hans Christian Andersen n'est pas conseiller à l'Élysée. On peut le regretter tant l'écrivain danois a su décrire avec quelle force et quelle constance se perpétuent les illusions politiques. Depuis quelques mois, une impression commune hante l'imaginaire collectif: l'État est nu! Les voix innocentes, comme le sont celles des enfants, s'étonnent que l'on tue en rafales en plein cœur de Paris. De sages adultes leur expliquent qu'ils n'y entendent rien et que c'est partout la même chose. Ils acceptent de le croire. Les journaux leur rapportent, cependant, qu'il est des quartiers dans de nombreuses villes où la police, le facteur, le médecin, le livreur de pizzas ne rentrent plus. Tout est normal leur répondent les esprits expérimentés, autrefois il y avait les «apaches» et les blousons noirs. Et puis le président de la République l'a proclamé lui-même au mois d'octobre, sous les sifflets, à La Courneuve: «Il n'y a pas de territoires perdus dans la République.» Ouf! La procession du pouvoir, d'incantations républicaines en débats virils sur la déchéance de la nationalité, peut poursuivre son cours.

À Ajaccio, le soir de Noël, des pompiers victimes d'un traquenard dans le quartier des Jardins de l'Empereur ont failli y laisser leur vie. Le lendemain, des centaines de personnes se rendaient sur les lieux du drame en criant leur colère. Elle est mauvaise conseillère. Il y eutdu saccage, des cris et des menaces. «L'État ne laissera pas les gens se faire justice eux-mêmes», a-t-on entendu, et des compagnies de CRS sont venues rappeler aux Corses qu'«ils sont priés de se tenir tranquilles». 

Ne manquez pas la suite...

 FIGARO VOX  Par Vincent Tremolet de Villers  le 08/02/2016

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2 février 2016 2 02 /02 /février /2016 10:38

La Fondation du judaïsme français a commandé un sondage sur le thème du «vivre ensemble». 

Exemple :

CaDmyXmWQAEMi57

L'article complet sur Le salon beige 

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29 janvier 2016 5 29 /01 /janvier /2016 19:15

“Charlie” n’est pas “Charly”…   Par Camille Pascal

 … et Wolinski n’est pas Wolinsky. Si la République sollicitait plus souvent l’Académie des inscriptions et belles-lettres, les fautes seraient évitées.

Il y a un an, les attentats du 7 au 9 janvier 2015 inauguraient l’année sanglante qui vient de s’achever et qui restera longtemps gravée dans notre mémoire collective. Les autorités de la République, et c’est parfaitement normal, ont souhaité rendre hommage aux victimes en commémorant dignement ce triste anniversaire. En outre, pour transformer cet hommage en véritable travail de mémoire, des documentaires et des émissions spéciales sont venus rappeler ce que furent ces journées terribles et qui étaient leurs cibles.

Plus traditionnel mais indispensable pour inscrire le souvenir de ces événements dans le temps et dans l’histoire, il fut décidé de faire graver et de poser des plaques commémoratives sur les lieux des attentats. Cette mémoire de pierre, aussi vieille que l’écriture, a montré son efficacité car grâce à l’épigraphie, science des inscriptions lapidaires, le souvenir d’événements parfois vieux de plusieurs millénaires est parvenu jusqu’à nous.

Le mardi 5 janvier,  ... la suite ...

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21 janvier 2016 4 21 /01 /janvier /2016 17:00

 

Pourquoi se souvenir de la mort de Louis XVI ?

Le 21 janvier 1793 au petit matin mourait le roi Louis XVI, guillotiné à Paris. Depuis, nous n’avons pas cessé de parler de cette mort. Pour Balzac, « le jour où on a coupé la tête du roi, on a coupé la tête de tous les pères de familles. » Pour Raymond...
 

Le régicide vu par Albert Camus

"Le 21 janvier, avec le meurtre du Roi-prêtre, s’achève ce qu’on a appelé significativement la passion de Louis XVI. Certes, c’est un répugnant scandale d’avoir présenté, comme un grand moment de notre histoire, l’assassinat public d’un homme faible et...
 

C'est arrivé un 21 janvier

« Quand on relit Saint-Just et le célèbre pamphlet du Marquis de Sade, on comprend à quel point le meurtre du Roi fut un acte consciemment sacrilège, la profanation volontaire du sacre de Reims, « la messe noire de l'histoire de France », dont nous n'avons...
 
de qui est-ce donc ??? LOUIS XVI et la Révolution J.J réécrit la plaidoirie du Roi assassiné le 21 Janvier 1793 et comme souvent ses propos, sur la terreur et pas seulement, sont prophétiques. "..Mais pourquoi suis-je ici ? et d'où vient le conflit qui...
 
... v ue par Jean Jaurès ... . Par Albert Camus ... Et par Jean Raspail : Lundi 21 janvier 1793. A six heures, l'abbé Edgeworth célèbre la messe. Cléry a dressé l'autel sur la commode tirée au milieu de la pièce. Le curé constitutionnel d'une église voisine...
 

Croix V Bâton !

Les inconnus : Louis XVI 9 mn   
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4 janvier 2016 1 04 /01 /janvier /2016 20:28

Plus d'information ICI

 

Est-on obligé d'être Charlie ?

Réponses sur Petrus Angel ...

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5 décembre 2015 6 05 /12 /décembre /2015 15:32

La France est-elle vraiment en guerre ?

 

Depuis le carnage du 13 novembre dernier les autorités de l’Etat ne cessent de le rappeler : la France est en guerre, il conviendrait donc que tous se rassemblent, dans un grand mouvement d’union nationale, autour du gouvernement en charge de la sécurité des Français. L’état d’urgence est proclamé. Le congrès est réuni pour écouter les mâles déclarations du président de la République. Des centaines de perquisitions sont effectuées permettant la découverte de stocks considérables d’armes de guerre. Comment se fait-il que tout cela laisse cependant un goût amer d’inachevé voire de manipulation dans la bouche.

Sans avoir fait l’École de guerre chacun s’accordera à penser que les conditions de la réussite de toute action sont : un chef, une mission, des moyens.

François Hollande chef de guerre ?

La responsabilité propre du chef est de traiter les difficultés du jour et d’anticiper celles de demain. Il est à la fois « un porteur d’espérance » (Napoléon), celui qui absorbe les incertitudes et vers qui on se tourne en situation de crise car il inspire confiance. Personne de sensé ne reconnaîtra dans ce portrait l’actuel locataire de l’Élysée dont une vidéo sur YouTube il y a quelques mois compilait les multiples interventions autour du thème : « C’est pas facile. C’est difficile ». La France en guerre aurait besoin à sa tête d’un Clémenceau, elle est dirigée par un « capitaine de pédalo » qui, au cœur de la « bataille contre le chômage », se conduisait comme un gamin acnéique partagé entre toutes ses conquêtes féminines.

On peut aussi légitimement s’interroger sur les capacités d’analyse et d’anticipation d’un responsable qui a commis au moins cinq erreurs politiques majeures en quelques mois :

La suite ICI...

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5 décembre 2015 6 05 /12 /décembre /2015 09:37

Merci à EVR pour ce texte.

 

Dimanche 6 décembre, auront lieu de nouvelles élections. A cette occasion, La Croix des 7 et 8 novembre 2015 a publié un article de Mgr Pascal Wintzer, archevêque de Poitiers, intitulé La religion n’est pas tout…il y a aussi la politique. Dans lequel il écrit : « Pour un chrétien, la religion n'est pas le tout de sa vie ; seul le Christ est tout. (…) Oubliant cela, la religion se mue en système: lorsqu'elle entend être le tout de la vie des personnes, elle devient totalitaire (…). Je parle alors « d'islamisation des esprits », lorsque l'on pense que la violence religieuse est la réponse à une autre violence religieuse. Lorsque la religion n'est pas tout – et elle n'a pas à l'être ni à le devenir –, ce sont les États qui sont détenteurs de la force publique et de l'éventuel recours à la violence.(…) Non, il n'y a pas de politique chrétienne, il n'y a pas à avoir de parti politique chrétien; mais il y a des chrétiens en politique, des chrétiens pour lesquels chaque instant est l'occasion d'une réflexion, d'un discernement, non dans le but de christianiser la société, mais dans celui, à la lumière de l'Évangile et de la personne de Jésus-Christ, de servir l'humanité et l'ensemble du cosmos qui est sa maison commune. Il revient bien entendu aux chrétiens et aux Églises d'avoir une parole et un engagement publics quant à la société qu'ils construisent avec tous. » (souligné par nos soins)

Pour clarifier le sujet, voici un rappel de la doctrine de l’Eglise en matière de politique chrétienne par Jacques Trémolet de Villers :

 

Serait-il possible que les saints évêques du Vè siècle, Saint Rémi en tête, et tous ceux qui les ont suivis pendant quatorze siècles, en soutenant l'Etat chrétien qui avait en charge la France, se soient radicalement trompés ? Serait-il possible que cette union du trône et de l'autel, sur laquelle se sont construites la politique et la civilisation françaises, ne soit que la résultante d'une conception erronée de la doctrine de l'Eglise ?

Un certain nombre de penseurs catholiques actuels sont enclins à le croire, estimant probablement que la volonté du Père ne doit être faite qu'au Ciel, mais pas sur la terre. (…), ils saluent l'avènement d'un Etat laïque comme une libération pour l'Eglise de ses implications temporelles. Ils voient avec satisfaction (…) la séparation de l'Eglise et de l'Etat. Séparation de l'Eglise et de l'Etat sur laquelle il ne saurait être question de revenir, sauf à violer les lois fondamentales de la République, tant celle-ci en France s'identifie d'abord à un renvoi définitif de l'Eglise dans ses sanctuaires !(…)

Les siècles précédents furent-ils, par voie de conséquence, une errance doctrinale par rapport à cette soi-disant perfection de la situation actuelle ?

Bien évidemment non ! A l'inverse, c'est l'actuelle tentation à la désincarnation d'une Eglise réfugiée dans ses sanctuaires qui est contraire à la doctrine catholique.

La doctrine de l'Eglise est à la fois claire et fort simple en ce domaine; elle affirme sans équivoque la royauté du Christ sur les pouvoirs de la terre. Elle se fonde, en cela, sur l'interrogatoire du Christ par Pilate, dans l'Evangile de la Passion de Saint Jean. Passage essentiel pour ce qui est de l'organisation de nos cités charnelles puisqu'il est celui où Notre Seigneur affirme à la fois sa royauté et sa divinité (…).

Jésus est donc traduit devant Ponce-Pilate, représentant de César-Auguste, empereur de Rome et maître du monde. Celui-ci, allant droit au but, lui demande : "es-tu le roi des Juifs ?" (Jean 18. 33). Le Christ répond immédiatement par l'affirmation de sa royauté : "c'est toi qui le dis" (Jean, 18. 37)  (…). Et Pilate de s'écrier, (…) "Ta nation et tes grands-prêtres t'ont livré à moi, qu'as-tu fait ?" (Jean 18. 35). Et à cette question de Pilate le Christ répond : "Mon royaume n'est pas de ce monde". (…) Et nos modernes clercs sont comme Pilate. Avec lui ils reposent la question : "Ergo rex es tu ?". C'est-à-dire : et donc, quand même, tu es roi ?

Alors Jésus, devant cet homme qui s'intéresse et qui cherche, va répondre en allant droit à I ‘essentiel, avec une fierté souveraine : "Tu le dis, je suis roi. Je suis né pour cela et pour cela je suis venu dans le monde, pour rendre témoignage à la vérité, quiconque est de la vérité écoute ma voix" (Jean. 18, 37).Tu le dis : je suis roi ! La formule est sans équivoque. De deux choses l'une: ou le Christ est un fou doublé d'un menteur, et dans ce cas il n'est pas plus Dieu que roi et le christianisme est la plus incroyable supercherie de l'histoire de l'humanité; ou bien il dit la vérité et sa royauté est sans discussion possible ! Mais on ne peut pas, dans le même temps, croire à sa divinité et lui dénier la royauté. (…)

Dans ce dialogue avec Pilate, le Christ nous révèle donc deux vérités essentielles : Il est roi et son royaume est un royaume de vérité, de rétablissement de la vérité, un royaume dont l'origine n'est pas de ce monde. Son royaume n'est pas comparable à ceux de la terre. Il est au-dessus des rois de la terre. Son royaume est d'origine surnaturelle et la première manifestation de ce royaume est une royauté spirituelle. Mais cela ne veut pas dire que le monde temporel lui échappe, que la société lui échappe et qu'il n'est que le roi des cœurs, le roi des intelligences, le roi des esprits et des âmes.

La suite du dialogue avec Pilate nous le confirme explicitement. Lorsque ce dernier le somme de dire qui Il est, en Lui faisant sentir le pouvoir qu’il a sur Lui : "ne sais-tu pas que j'ai pouvoir de te relâcher et que j'ai pouvoir de te crucifier ?". Notre Seigneur lui fait remarquer : "Tu n'aurais sur moi aucun pouvoir s'il ne t'avait été donné d'En haut. Par ces mots le Christ confirme l'origine du pouvoir de Pilate, de celui d'Auguste, de tous les pouvoirs de ce monde d'ici-bas. II affirme ainsi qu'Il est bien le Roi des rois, le souverain maître de toute autorité sur la terre dont II est la seule source de légitimité. Le pouvoir que Pilate a sur Jésus, c'est Jésus Lui-même qui le lui donne et le légitime: et c'est pourquoi d'ailleurs le Maître ne cherchera pas à se dérober à ses décisions.

Royauté donc non de ce monde, mais royauté sur ce monde.

 

 (Jacques Trémolet de Villers, Légitimité d’une politique chrétienne, dans Permanences de janvier 1997) 

 

Retrouvez des centaines d'articles POLIS  et RELIGIO  sur Petrus Angel

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29 novembre 2015 7 29 /11 /novembre /2015 10:30

Dans cette période d’une exceptionnelle gravité, le président Hollande en appelle à l’unité nationale. Les français ont peur. Mais, dans le désarroi général actuel, comme l’écrivait Simone Weil dans L’enracinement, en 1949 : « De remède, il n’y en a qu’un : donner aux français quelque chose à aimer . Et leur donner d’abord à aimer la France . Concevoir la réalité correspondant au nom de France de telle manière que, telle qu’elle est, dans sa vérité, elle puisse être aimée de toute son âme ». Voici un texte qui décrit la personnalité de la France :

 

« La patrie française a su parfaitement concilier de manière efficace et harmonieuse les divers éléments qui lui ont donné une personnalité admise aussi bien par les étrangers que par les nationaux.

Géographiquement, la France se trouve située de telle manière que «l'hexagone» a pu longtemps paraître comme l'expression territoriale du juste milieu : situé dans une zone tempérée, ce cap apparaît à la fois comme le résumé, le carrefour et l'aboutissement de l'Europe. Les ethnies les plus diverses ont arrêté dans ce « finistère » leur course au soleil; la plupart s'y sont fixées même quand il s'agissait d'errants du sol (les Francs) ou de la mer (les Normands). Il en fut ainsi de tous ces envahisseurs, conquis en quelques générations par le pays où il fait bon vivre, et ou la nature est à la mesure de l'homme.

 A partir du noyau d'Ile de France, grâce à leur puissance politique et militaire, et à leur habileté diplomatique, les dynasties et leurs ministres ont rassemblé et conservé ces divers éléments. Le pouvoir royal était alors religieusement consacré : l'obéissance et l'attachement au roi apparaissaient en ces temps de ferveur religieuse comme acte de foi et devoir de chrétien.

Quelques différents qu'ils eussent été dans leurs principes, les régimes ultérieurs devaient continuer cette action unificatrice. Cette œuvre, toujours menacée, s'est opiniâtrement poursuivie, portée et renforcée par un puissant facteur d'union, la langue française.

De ce moyen de communication rationnelle, il a pu être dit qu'il instaurait dans la trame même de l'esprit une certaine conformité de pensée et d'expression, d'habitude et d'attitudes.

Grâce à ce que Michelet appelle un «puissant travail de soi sur soi», se sont élaborés un certain accord sur de grands principes de l'existence, un compromis harmonieux et efficace entre l'autorité de Etat et la liberté du citoyen, entre l'affirmation des devoirs et l'expression des droits ; c'est à ce style de vie que participeront les nouveau arrivants.

Portés par des éléments naturels (géographiques, linguistiques, historiques...) des états d'âme sont nés, assez généraux et assez puissants pour exprimer, renforcer et maintenir l'unité nationale.

Ce qui exprime avant tout l'unité de cet ensemble français, c'est une âme commune forgée par un long passé de gloires, d'espérances, d'échecs et de victoires, d'où résulte une certaine conception de l'homme et du monde. Cette âme vit de la conscience d'un avenir commun, voulu dans la ligne et l'expérience du passé, mais vivifié et transformé par les exigences du présent.

Certes, nulle nation n'est exempte de traverses, voire de catastrophes. Mais c'est notre fierté d'avoir su les surmonter à l'aide de notre patriotisme.

C'est notre fierté que d'avoir arrêté sur notre sol plusieurs invasions qui menaçaient la chrétienté. En dépit, grâce même à ces difficultés qui ont contribué à stimuler les énergies et à faire naître dans un sursaut national les héros nécessaires, nous avons réalisé et maintenu notre unité.

C'est notre fierté que d'avoir su, mieux que nulle autre nation, conjuguer sur un fond celtique les apports des civilisations gréco-latine, chrétienne, humaniste et technique, où chacun, français ou étranger, s'insère sans peine et s'épanouit comme il convient.

C'est notre fierté que d'avoir offert au monde les figures de proue, écrivains et savants, qui ont orienté son évolution. Aussi tenons-nous à ce capital d'orgueil et de traditions, à ce patrimoine national qui est à la fois le bien de chacun et la chose publique.

On peut même trouver dans l'esprit critique et le mécontentement si fréquent chez les Français, la forme d'une ambition toujours orientée, en ce qui concerne la France, vers un idéal jamais satisfait. Mais, face au danger, la «doulce France» sait relever le défi. Délaissant son apparente insouciance, stimulée par sa susceptibilité et son amour propre, elle fournit dans l'épreuve la pleine mesure de son élan et de sa force. Audace, bravoure, panache, générosité, autant de traits de la fierté française qui lui assurent son renom de par le monde. Autant de traits qui contribuent à donner à la France sa personnalité. »

 

in Les valeurs fondamentales du patriotisme français,1961, repris dans la revue Permanences de Mai-Juin 2007

Merci encore à EVR.

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28 novembre 2015 6 28 /11 /novembre /2015 10:47

Du 30 novembre au 11 décembre 2015 au Bourget, se déroulera la 21e conférence des parties (COP21) organisée par les Nations unies sur les changements climatiques.

Le diocèse de Paris veut saisir l’occasion de la COP 21 pour sensibiliser les Parisiens sur la problématique plus globale de l’environnement, à la lumière de l’encyclique Laudato Si’ du Pape François.

Nos dirigeants qui n’ont de cesse de louanger le souverain pontife l’ont-ils vraiment lu ?

Voici un « tri sélectif » de citations de ce texte :

 

  • (Toutes les blessures environnementales) sont dues au même mal, c’est-à-dire à l’idée qu’il n’existe pas de vérités indiscutables qui guident nos vies, et donc que la liberté humaine n’a pas de limites.(§7)
  • La croissance démographique est pleinement compatible avec un développement intégral et solidaire. Accuser l’augmentation de la population et non le consumérisme extrême et sélectif de certains est une façon de ne pas affronter les problèmes.§50
  • Nous n’avons jamais autant maltraité ni fait de mal à notre maison commune qu’en ces deux derniers siècles.§53
  • La meilleure manière de mettre l’être humain à sa place, et de mettre fin à ses prétentions d’être un dominateur absolu de la terre, c’est de proposer la figure d’un Père créateur et unique maître du monde, parce qu’autrement l’être humain aura toujours tendance à vouloir imposer à la réalité ses propres lois et intérêts §75
  • Un monde fragile, avec un être humain à qui Dieu en confie le soin, interpelle notre intelligence pour reconnaître comment nous devrions orienter, cultiver et limiter notre pouvoir.§78
  • Cette contemplation de la création nous permet de découvrir à travers chaque chose un enseignement que Dieu veut nous transmettre.§85
  • L’incohérence est évidente de la part de celui qui lutte contre le trafic d’animaux en voie d’extinction mais qui reste complètement indifférent face à la traite des personnes, se désintéresse des pauvres, ou s’emploie à détruire un autre être humain qui lui déplaît. §91
  • Quand on ne reconnaît pas (…) la valeur d’un pauvre, d’un embryon humain, d’une personne vivant une situation de handicap (…) on écoutera difficilement les cris de la nature elle-même. Tout est lié. Si l’être humain se déclare autonome par rapport à la réalité et qu’il se pose en dominateur absolu, la base même de son existence s’écroule §118
  • La crise écologique est l’éclosion ou une manifestation extérieure de la crise éthique, culturelle et spirituelle de la modernité,§119
  • Puisque tout est lié, la défense de la nature n’est pas compatible non plus avec la justification de l’avortement.§120
  • Certains mouvements écologistes qui défendent l’intégrité de l’environnement et exigent avec raison certaines limites à la recherche scientifique, n’appliquent pas parfois ces mêmes principes à la vie humaine. En général, on justifie le dépassement de toutes les limites quand on fait des expérimentations sur les embryons humains vivants §136
  • Benoît XVI affirmait qu’il existe une “écologie de l’homme” parce que « l’homme aussi possède une nature qu’il doit respecter et qu’il ne peut manipuler à volonté ».(…)La valorisation de son propre corps dans sa féminité ou dans sa masculinité est aussi nécessaire pour pouvoir se reconnaître soi-même dans la rencontre avec celui qui est différent §155
  • La grandeur politique se révèle quand, dans les moments difficiles, on œuvre pour les grands principes et en pensant au bien commun à long terme.§178
  • il faut éviter une conception magique du marché qui fait penser que les problèmes se résoudront tout seuls par l’accroissement des bénéfices des entreprises ou des individus.§190
  • L’éducation environnementale (…) tend à inclure une critique des “mythes” de la modernité (individualisme, progrès indéfini, concurrence, consumérisme, marché sans règles), fondés sur la raison instrumentale ; elle tend également à s’étendre aux différents niveaux de l’équilibre écologique : au niveau interne avec soi-même, au niveau solidaire avec les autres, au niveau naturel avec tous les êtres vivants, au niveau spirituel avec Dieu. L’éducation environnementale devrait nous disposer à faire ce saut vers le Mystère, à partir duquel une éthique écologique acquiert son sens le plus profond. §210
  • Dans la famille, on cultive les premiers réflexes d’amour et de préservation de la vie, comme par exemple l’utilisation correcte des choses, l’ordre et la propreté, le respect pour l’écosystème local et la protection de tous les êtres créés. La famille est le lieu de la formation intégrale, où se déroulent les différents aspects, intimement reliés entre eux, de la maturation personnelle. Dans la famille, on apprend à demander une permission avec respect, à dire “merci” comme expression d’une juste évaluation des choses qu’on reçoit, à dominer l’agressivité ou la voracité, et à demander pardon quand on cause un dommage §213
  • Vivre la vocation de protecteurs de l’œuvre de Dieu est une part essentielle d’une existence vertueuse ; cela n’est pas quelque chose d’optionnel ni un aspect secondaire dans l’expérience chrétienne.§217
  • Dieu a créé le monde en y inscrivant un ordre et un dynamisme que l’être humain n’a pas le droit d’ignorer.§221
  • L’amour de la société et l’engagement pour le bien commun sont une forme excellente de charité §231
  • Dieu qui nous appelle à un engagement généreux, et à tout donner, nous offre les forces ainsi que la lumière dont nous avons besoin pour aller de l’avant. Au cœur de ce monde, le Seigneur de la vie qui nous aime tant, continue d’être présent. Il ne nous abandonne pas, (…) Loué soit-il.§245

 

Merci à EVR pour ce partage. 

 

L'encyclique en un clic  

 

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27 novembre 2015 5 27 /11 /novembre /2015 14:01

Pas un drapeau français à l'horizon (large) de Petrus Angel.

 

CATHOLIQUE ET FRANÇAIS TOUJOURS ?

par l'Abbé AMAR

Publié le 27 nov 2015 
NDPAF2

Il fut un temps où brandir un drapeau tricolore et chanter la Marseillaise n’était toléré qu’au stade. Mais ça, c’était avant… Avant que le ciel ne nous tombe sur la tête, du moins que des barbares nous attaquent en plein Paris, ce funeste vendredi 13.

En à peine vingt-quatre heures, Facebook a versé dans un patriotisme digne de la fin du 19ème siècle, c’est-à-dire le plus cocardier qui soit. On a réalisé ce jour-là que ce réseau social rassemblait deux sortes de personnes : ceux qui ne s’y connectent qu’une seule fois par semaine et qui n’étaient donc pas au courant et ceux qui, face au tsunami tricolore, faisaient de la résistance… pour encore quelques heures. En ce jour d’hommage national, de nombreux drapeaux flottent aux fenêtres et pas seulement sur les bâtiments officiels.

 
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16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 16:29

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16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 14:28

Chronique d'une guerre annoncée

Ce n’était pas une question de « si », mais de quand et comment. Depuis le « 13-11 » et – à l’heure d’écrire – ses 128 victimes d’un terrorisme déterminé, et 99 blessés en « état d’urgence absolue », nous savons que la guerre est là. Avec l’entrée de milliers et de milliers de jeunes hommes depuis des terres où l’on prêche la conquête islamique, nous savons que cette guerre peut-être terrible. Qu’elle peut s’organiser. Depuis hier, elle ne vise plus des ennemis déclarés, comme l’attentat contre Charlie, mais un style de vie. L’homme de la rue. Le jeune qui s’éclate, dans un macabre « retour à l’envoyeur ».
La réponse doit-elle être politique ? Oui, certainement. Il appartient aux responsables des Etats d’y assurer la sécurité en les défendant contre les attaques extérieures et intérieures, et la paix, qui est « tranquillité de l’ordre ». Quel « ordre » ? Dans un pays où l’« ordre moral » est proscrit, où le désordre le plus fondamental est inscrit dans les lois et prêché dans les écoles, la tâche prend une allure singulière. Il s’agit de sauver et de protéger des vies, urgence vitale. Mais après ? Que défendons-nous ? 
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14 novembre 2015 6 14 /11 /novembre /2015 23:30

NOUS SOMMES LA FRANCE

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Notre pays vient de connaître le pire attentat terroriste de son histoire. Plus de 120 morts, des centaines de blessés graves. Nous sommes tous sous le choc. L’émotion, la peine immense pour les victimes, l’incompréhension devant le mal qui se déchaîne… la colère aussi, se bousculent dans nos coeurs.

Parce que nous croyons en Dieu, parce que nous sommes catholiques, la prière vient se mêler à nos larmes. Nous prions pour tous ces morts, pour que le Seigneur les accueille dans sa Paix. Nous prions pour leurs familles dans une douleur si grande. Nous prions pour les blessés, en espérant qu’ils se rétablissent. Nous prions aussi pour tous ceux qui nous protègent, ici ou au loin : forces de l’ordre, militaires, services secrets… Nous prions enfin pour nos dirigeants, afin qu’ils soient à la hauteur de leur mission dans les semaines et les mois qui viennent. Il est vrai que Jésus nous demande aussi de prier pour nos ennemis, « ceux qui nous persécutent ». C’est dur. Mais faisons-le aussi : Dieu seul est capable de nous garder de la haine aveugle et de nous faire espérer leur conversion.

Prier ne veut pas dire rester passif. Prier ne dispensera pas de réfléchir, ni d’agir.

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14 novembre 2015 6 14 /11 /novembre /2015 23:10

Mgr Ravel : "Combien faudra-t-il de centaines de morts pour ouvrir les yeux ?"

Extrait de l'interview de l'évêque aux armées, Mgr Ravel, dans Famille Chrétienne :

Est-ce la suite logique des attentats de Charlie Hebdo ?

A l’époque, on avait tendance à penser que les terroristes s’attaquaient à un journal satirique et aux « blasphémateurs ». Moi, je n’ai jamais cru à cette fable ni à cette instrumentalisation des événements. Je le répète : nous sommes en guerre et les terroristes ne choisissent pas leurs victimes ! Nous prenons conscience aujourd’hui que la France a toujours été la cible et non la liberté de la presse.

En quoi les militaires sont-ils préparés à cette escalade ?

Nous reconnaissons chez nos ennemis ceux contre lesquels des dizaines de nos soldats sont morts en Afghanistan ou au Mali. Demain peut être en Syrie ou en Irak... Je suis militaire. Je sais que ces attentats contre la France marquent la poursuite d’une guerre qui a commencé il y a quelques années. Combien faudra-t-il de centaines de morts pour ouvrir les yeux ? Nous ne sommes pas face à une question de sécurité mais à une véritable guerre ! On ne peut plus croire que nous sommes face à des gens isolés ou détraqués (...)

Lu ICI

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11 novembre 2015 3 11 /11 /novembre /2015 10:59

Un article de l'an dernier 

 

Sur le culte des morts

par Gérard Leclerc

 

En suivant hier les cérémonies du 11 Novembre, singulièrement celle de Notre-Dame de Lorette, je songeais à l’extraordinaire relation à la mort que suppose ce mémorial poignant qui rappelle le trépas de centaines de milliers de soldats de la Grande Guerre. Adversaires d’hier, associés aujourd’hui dans une même commémoration. On est tenté de souligner l’absurdité d’une telle hécatombe où les peuples d’Europe se seraient suicidés. C’est peut-être une tendance assez facile, car la Grande Guerre n’était pas la première des guerres, elle s’insérait dans une longue suite qui accompagne l’ensemble de l’histoire humaine. Histoire qui n’a rien d’une idylle mais qui montre que depuis l’origine la violence n’a cessé d’accompagner les rapports entre les hommes.

Et par ailleurs, comment considérer ce vaste culte de la mort, qui s’ordonne notamment dans ces immenses nécropoles que sont Notre-Dame de Lorette ou Douaumont ? Philippe Ariès m’expliquait qu’il avait préparé son grand ouvrage L’homme devant la mort grâce à une fondation américaine qui l’avait accueilli à Washington. La capitale des États-Unis a été conçue sur le plan d’une nécropole. Elle fonde l’existence de la nation américaine sur le souvenir de ses morts. Pour la France, c’est une thématique chère à Maurice Barrès, et avant lui à Auguste Comte et à la philosophie positiviste. Comte, ne croyant pas à la vie éternelle des chrétiens, magnifiait ce qu’il appelait « l’immortalité subjective », celle qu’assure le culte du souvenir avec la trace laissée par les disparus dans la mémoire humaine.

Je trouve souvent une saveur toute positiviste à nos cérémonies officielles, où se trouve absent tout rapport avec la transcendance et plus encore le sens chrétien de la mort. Dans son beau petit livre sur Assise [1], François Cheng rappelle quelle conception saint François avait de « notre sœur la mort corporelle, à qui nul homme vivant ne peut échapper » et pour laquelle l’auteur du Cantique des Créatures louait son Seigneur. Mais François nous ouvre une perspective, qui n’est pas exactement celle de nos nécropoles laïques. C’est bien pourquoi Saint-Exupéry exprimait son désarroi de cérémonies, où ne s’élevait pas la douceur ineffable d’un chant grégorien.

Chronique diffusée sur Radio Notre-Dame le 12 novembre 2014.

Notes

[1] François Cheng, Assise, une rencontre inattendue, Albin Michel.

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9 novembre 2015 1 09 /11 /novembre /2015 00:31

Non, le christianisme ne demande pas d’accueillir toute la misère du monde !

Dans une tribune publiée sur le site du Figaro Vox intitulée « Réfugiés : pourquoi les catholiques sont divisés » (ICI), l’historien des idées et essayiste François Huguenin, sermonne ses compatriotes chrétiens de se soumettre à la recommandation papale d’accueillir dans chaque paroisse de la fille aînée de l’Eglise une famille de migrants.  Car selon l’auteur, la parabole évangélique du bon samaritain encourageant à la charité envers les plus démunis, ne se cantonne pas à une éthique individuelle mais engage la communauté chrétienne dans son ensemble.

Cette démonstration compassionnelle peut être contredite « catholiquement » pour deux raisons, l’une évangélique et l’autre conciliaire. La première se réfère à l’injonction christique de « rendre à Dieu ce qui est à Dieu et à César ce qui est à César ». Certains croyants voient dans cette phrase un principe de séparation du domaine politique (qui a pour finalité la protection d’une communauté humaine des dangers extérieurs et des discordes intérieures) de la pratique de la foi qui est par essence individuelle dans le christianisme du fait d’un rapport à Dieu personnel et non collectif à la différence, par exemple, des religions païennes de l’antiquité.

La suite...

 Jean Dutrueil dans Poing de vue

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29 octobre 2015 4 29 /10 /octobre /2015 20:42

 

Sodome retrouvée!

   

       

 

 

      Sodome retrouvée!

Sodome, la ville incarnant dans la bible la dépravation la plus extrême, pourrait bien avoir été localisée par une équipe d’archéologues dans l’actuelle Jordanie. Le professeur d’études bibliques et apologétiques de l’Université de Trinity Southwest, Steven Collins est formel : « le gigantesque site de Tall El Hamman » dans le sud de la vallée du Jourdain, à quelques kilomètres …

                                                                                              Lire la suite.

 

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