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9 décembre 2013 1 09 /12 /décembre /2013 21:49

 

Le "Gender pour tous" et les droits des parents. Etat des lieux en Europe

 5 avril 2013 (Zenit.orgGrégor Puppinck 

 

Les parents qui voudront transmettre certaines valeurs à leurs enfants vont dans les prochains mois se heurter à l'école de la République, telle que l’actuel gouvernement veut la refonder, en particulier à propos de la complémentarité homme-femme, de la sexualité humaine et de la morale.

Le projet de loi Taubira sur le mariage doit être considéré en lien avec un autre projet fondamental de l’actuel gouvernement : le projet de « refondation de l'école de la République » actuellement discuté à l’Assemblée Nationale. Ce projet de loi sur la « refondation de l'école de la République » prévoit, entre autres dispositions, d’introduire un nouvel enseignement obligatoire de morale laïque et d’éducation civique, ainsi que de lutter dès le plus jeune âge contre les stéréotypes de genre. Dans la presse et à l’Assemblée, le ministre de l’éducation nationale, Vincent Peillon, a précisé que « le but de la morale laïque est d'arracher l'élève à tous les déterminismes, familial, ethnique, social, intellectuel »[1]pour « permettre à chaque élève de s'émanciper », car « le but de l’école républicaine a toujours été de produire un individu libre »[2]. Dans la même veine, la Ministre de la Justice, Christiane Taubira a également déclaré à l’Assemblée que  « dans nos valeurs, l'Education vise à arracher les enfants aux déterminismes sociaux et religieux et d'en faire des citoyens libres»[3].

L’un de ces déterminismes serait l’identité de genre ; la déconstruction des stéréotypes de genres est conçue comme un moyen d’émancipation des enfants. Le projet de « refondation de l'école de la République » prévoit à présent que « l’éducation à l’égalité de genre » devienne une mission de l’école élémentaire, dès l’âge de 6 ans, « afin de substituer à des catégories comme le sexe (…) le concept de genre qui (…) montre que les différences entre les hommes et les femmes ne sont pas fondées sur la nature, mais sont historiquement construites et socialement reproduites »[4]. Cette volonté ressort également du récent rapport de l’Inspection Générale des Affaires Sociales[5] qui recommande que l’école s’engage dans la « lutte contre les stéréotypes de genre » « dès le plus jeune âge », qu’elle déconstruise « l’idéologie de la complémentarité » homme-femme pour « tendre vers une société » égalitaire. A cette fin, ce rapport recommande notamment aux enseignants de remplacer les appellations « garçons » et « filles » par les termes neutres « amis » ou « enfants », de raconter des histoires dans lesquels les enfants ont deux papas ou deux mamans, etc.

Prenez le temps de lire LA SUITE... pour voir ce qui est en marche. C'est très important...

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8 décembre 2013 7 08 /12 /décembre /2013 17:20

     Entretien avec Carine Brochier

Carine Brochier, vous êtes coordinatrice de projets à l’Institut européen de bioéthique de Bruxelles. L’euthanasie est dépénalisée depuis onze ans en Belgique. Quel bilan en dressez-vous aujourd’hui ?

D’une dépénalisation partielle soumise à de strictes conditions, l’euthanasie devient peu à peu un acte normal et banal auquel les patients auraient« droit ». On arrive véritablement à une banalisation de l’acte euthanasique.

L’euthanasie ne devait être pratiquée qu’en cas de conditions exceptionnelles et sous contrôle. Or, le contrôle se fait a posteriori et repose sur une déclaration du médecin : il suffit donc, pour l’éviter, que le médecin ne déclare pas l’euthanasie. La loi visait ainsi à faire cesser les euthanasies clandestines : elle les a, en réalité, multipliées. En outre, la commission de contrôle, nommée de façon politique et noyautée par l’Association pour le droit de mourir dans la dignité (association qui milite ouvertement pour l’euthanasie et l’élargissement de ses conditions légales), est à la fois juge et partie. En 11 ans, aucun médecin n’a jamais été sanctionné.

En 2011, un médecin s’est même vanté devant le Sénat d’avoir pratiqué moult euthanasies sans les avoir déclarées. Et personne ne l’attendait à la sortie. Il vaut mieux, en Belgique, pratiquer une euthanasie clandestine — donc tuer — que brûler un feu rouge ! En pratique, la commission renonce donc à vérifier le« caractère insupportable et inapaisable de la souffrance », critère qui pourtant occupe une place centrale dans la loi. À cet égard, la vidéo L’euthanasie, jusqu’où ?, sur Dailymotion, est très éclairante, comme le livre Rendez-vous avec la mort : dix ans d’euthanasie légale en Belgique du professeur Étienne Montero (éditions Anthemis). Ils montrent bien la faiblesse du contrôle de la loi. Afin de remettre les soins palliatifs à l’honneur, l’Institut européen de bioéthique vient même de sortir une carte de fin de vie à garder dans son portefeuille : un document qui dit non à l’acharnement thérapeutique, et aussi non à l’euthanasie !

L’euthanasie, aujourd’hui, est en passe d’être élargie aux mineurs. On a l’impression qu’une fois que la boîte de Pandore a été ouverte, c’est la fuite en avant, que rien ne peut circonscrire les choses durablement. Comment expliquez-vous cela ?

la suite ...  

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7 décembre 2013 6 07 /12 /décembre /2013 09:01

 

Communiqué de Choisir La Vie :

"Les 6 et 7 décembre prochains se tiendra la 27e édition du Téléthon, manifestation largement promue et encouragée par les médias et le milieu du showbiz. Sans condamner la générosité de milliers de donateurs et de bénévoles engagés dans la lutte légitime contre les maladies génétiques, Choisir la Vie ne peut que renouveler ses mises en garde contre les orientations de l’AFM (Association française contre la myopathie) qui :

  • d’une part, finance, par le biais d’une partie des dons du Téléthon, certaines recherches utilisant des embryons humains, sacrifiés ainsi pour la science !

  • et d’autre part, utilise le mensonge pour arriver à ses fins (financières !). Les "bébéthons" mis en effet en avant et présentés comme un succès thérapeutiques n’ont en aucun cas guéri à proprement parlé mais ne sont, en fait, que le fruit d’une odieuse sélection par diagnostic prénatal. Ils sont les seuls survivants des membres de leur fratrie éliminés avant leur naissance parce que diagnostiqués myopathes.

Enfin, depuis 2006, il a été demandé aux responsables du Téléthon une parfaite transparence financière, afin d’éviter aux donateurs d’être complices d’actes que leur conscience réprouve. Celle-ci a été refusée. C’est pourquoi Choisir la Vie, fidèle à son combat pour le respect de la vie de chaque être humain ne peut que, cette année encore, dénoncer ces dérives et demander à ses adhérents et sympathisants de tirer les conséquences de celles-ci."

lu sur Culture de mort : Eugénisme

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5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 10:55

 

La Société générale favorable à la dénaturation du mariage et au droit à l’enfant

 

La Société générale prend parti pour la dénaturation du mariage et contre les droits de l'enfantCachez ce logo représentant un papa, une maman et deux enfants que le lobby homosexuel ne saurait voir ! Mardi 3 décembre, Cash !, l’association LGBT des métiers de la finance, a « tiré la sonnette d’alarme » parce qu’un visuel utilisé dans les agences de la Société générale pour vanter les mérites de sa complémentaire santé rappelle le logo de la Manif pour Tous : Ce mercredi, la banque a annoncé que tous les visuels allaient être retirés. Pour que tout soit clair, elle a aussi tweeté : Ni vu ni connu, en dénonçant un « visuel de toute façon contraire à (ses) engagements », la Société générale vient de cracher sur plusieurs dizaines de millions de Français et tout particulièrement le million de manifestants qui s’est levé pour protester contre la dénaturation du mariage et le droit à l’enfant.… Lire la suite !

 
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17 novembre 2013 7 17 /11 /novembre /2013 22:28

 

A l’occasion de la journée nationale de la trisomie 21, dimanche 17 novembre, la Fondation Jérôme Lejeune rappelle le paradoxe dramatique propre à cette pathologie : la généralisation du dépistage avant la naissance dont elle fait l’objet ne conduit pas à guérir les patients qui en sont atteints mais à éliminer 96% d’entre eux.

"En 2013, ce constat est d’autant plus inacceptable : alors que la recherche thérapeutique marque des avancées significatives, des nouveaux tests sanguins de dépistage prénatal de la trisomie 21 sont mis sur le marché français.

Un diagnostic qui élimine le patient plutôt que la maladie

Dans le domaine médical, le dépistage est l’outil nécessaire pour poser un diagnostic, préalable indispensable pour mettre en œuvre le soin adapté en vue de guérir un patient. Une exception vient noircir le tableau : le diagnostic prénatal de la trisomie 21. Pour cette pathologie, le mécanisme du duo gagnant dépistage+traitement est enrayé depuis 30 ans : le diagnostic pendant la grossesse est généralisé, remboursé, promu par les politiques de santé publique quand la recherche thérapeutique est uniquement privée, sous-financée et mal considérée.

la suite ...

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15 novembre 2013 5 15 /11 /novembre /2013 19:45

 

 

"Pour changer de civilisation", tel est le titre du dernier livre de Martine Aubry publié en février 2011. Ce livre est un ouvrage collectif qui aborde à de nombreuses reprises les concepts féministes du «genre» et du «care». Deux auteures féministes engagées y détaillent leurs pensées et idées d’action pour ces deux concepts : Françoise Héritier et Fabienne Brugère. 

Ces deux concepts sont nés dans les réseaux féministes militants de la gauche américaine et ils portent en eux les germes d'une nouvelle civilisation. Il est plus que nécessaire que les hommes et les femmes de bonne volonté connaissent ces concepts politiques. Les connaître est plus que nécessaire pour ceux et celles qui ambitionnent de comprendre où les réseaux féministes, dont Martine Aubry tient une place majeure, veulent nous emmener. 

Le concept politique de "genre " est aujourd'hui assez largement connu depuis que les débats sur le « mariage pour tous » ont dévoilé son existence. Mais nous devons rappeler ici comment ce concept a été diffusé dans le monde, en Europe et en France. 

En 1995 à Pékin, s’est tenue la 4ème Conférence mondiale sur les femmes. Cette conférence a marqué une étape très importante pour les thèses «gender» et aussi l’approche féministe victimaire qui est l’outil utile du programme «gender». Les principaux thèmes travaillés à cette Conférence sont : « La promotion et l’autonomie de la femme dans les contextes suivants : les droits fondamentaux de la femme, les femmes et la pauvreté, les femmeset la prise de décisions, la fillette, la violence à l’égard des femmes, et autres problèmes.» Le concept d’autonomisation des femmes (empowerment en anglais) cache en fait mal un projet politique qui cherche en fait à séparer la femme de l’homme. 

la suite sur le site Homme-Culture-Identité

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6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 08:15

Le gender c'est maintenant

Posté le 5 novembre 2013 à 21h07 Michel Janva | Catégorie(s): Culture de mort : Idéologie du genre , Homosexualité : revendication du lobby gay  

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4 novembre 2013 1 04 /11 /novembre /2013 10:59

 

Le cardinal Barbarin dénonce la violence de l’ADMD

Le cardinal Philippe Barbarin dénonce, dans Le Figaro, la récupération de l’ADMD, l’association qui lutte pour rendre indigne la mort humaine. En singeant le jour des morts, cette association adresse un crachat sur les tombes de nos morts. L’archevêque de Lyon déclare ainsi à Jean-Marie Guénois :

« Profiter de cette date pour promouvoir l’euthanasie sera ressenti comme une violence. Ce jour-là, les Français aiment aller en famille dans les cimetières. Beaucoup prennent un temps de recueillement et de prière devant la tombe de ceux qui leur restent chers. Ils partagent les souvenirs qui habitent leur mémoire, une parole marquante, un grand moment… Respectons cette atmosphère de silence, et n’allons pas faire du 2 novembre une nouvelle «journée nationale» à thème et encore moins un moment de combat, à forte connotation idéologique. Les dernières paroles, les derniers moments de nos proches sont des souvenirs inoubliables. Ce serait complètement déplacé et même blessant de venir nous expliquer qu’il aurait mieux valu éviter ces heures si marquantes, en abrégeant leurs vies. L’effort qui est fait partout pour diminuer la douleur des malades – j’en ai bénéficié moi-même lors de récents séjours à l’hôpital – et apaiser les souffrances mérite notre gratitude et nos encouragements. C’est une attention admirable portée à chaque personne, jusqu’au terme de sa route. [...]

Il est clair que la mort n’est pas une condition de la vie, mais sa fin ! Tout le monde admire Mère Teresa, qui a recueilli et pris soin de personnes abandonnées dans les rues, pour leur permettre de «mourir dans la dignité». Cette expression devient un piège ou une tromperie si elle entend déterminer quelles sont les conditions d’une vie digne et obtenir, par la loi, le droit de donner la mort à ceux dont on juge qu’ils sont sortis de ce cadre. »

Lu ICI

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3 novembre 2013 7 03 /11 /novembre /2013 22:59

 

Réinformation TV (« Les Lendemains tristes du mariage gay ») – Août 2013

Dans ce documentaire en trois parties de Matthias Barbier (unique en son genre puisque, pour une fois, la parole est enfin laissée aux pro et surtout aux opposants à la loi Taubira), Philippe Ariño et tant d’autres chercheurs, penseurs, intellectuels (Thibaud Collin, Yann Galut, Tony Anatrella, Alain Toulza, Jacques de Guillebon, etc.) sont interviewés.

Cliquez sur les liens suivants : Première Partie / Deuxième Partie / Troisième Partie

 

Ou bien sur Youtube :

Par |octobre 29th, 2013
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28 octobre 2013 1 28 /10 /octobre /2013 14:53

               La beauté du courage

- Quelle genre de beauté préférez-vous ?

- Celle de l’enfant à naître. Je suis opposée à l’avortement, je crois en l’abstinence avant le mariage, et je vois ce dernier comme une union inséparable pour la vie entière.

A propos du projet de loi de Santé Reproductive (Reproductive Health) du gouvernement philippin bloqué par la Cour Suprême, sa réponse a été la suivante :

- Je suis pour la vie (pro-life). Si le projet signifie tuer un être qui est là, je suis contre, bien sûr. Mes convictions sont : non à l’avortement.

Quand on lui a demandé si elle était partisane de la contraception, sa réponse a été claire :

- Je ne m’engage pas dans un truc pareil. Le sexe est réservé au mariage. Telles sont mes convictions.

A la question : comment une fille splendide peut-elle ne pas avoir de relations sexuelles ? La réponse a volé :

- Il faut répondre non à ce genre de demande. Si on essaye de vous y pousser, vous prenez du recul. En effet la personne qui vous propose cela ne mérite pas votre compagnie non plus que la moindre relation. Si en revanche un gars fait ce sacrifice, cela signifie beaucoup.

Cette série de déclarations “politiquement incorrectes” n’a pas empêché cette jeune femme de remporter la couronne de Miss Monde un mois plus tard.

dans Bioéthique et Santé par  , le 15 octobre 2013

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19 octobre 2013 6 19 /10 /octobre /2013 08:46

A propos d'euthanazie ...

 

L'enquête interdite

Rédigé par Adélaïde Pouchol le 18 octobre 2013 dans Éthique et tac

L'enquête interdite

« Comme toutes les infirmières de mon âge, je me demande où est-ce que j’irai me faire soigner quand j’en aurai besoin parce que je n’ai plus confiance. » Le regard à la fois triste et résigné, une infirmière enseignante belge confie son inquiétude alors que dans son pays, l’euthanasie est légale depuis maintenant dix ans.

« L’euthanasie, jusqu’où ? », c’est la synthèse de longs mois d’enquête effectués par Pierre Barnérias, Anne-Laure Cahen et Clothilde Baste. C’est le titre d’un documentaire refusé par les chaînes télévisées parce que la vérité n’est pas belle à voir.

En 1996, l’Australie légalisait l’euthanasie, elle était la première nation du monde à franchir l’interdit multimillénaire. Six mois plus tard, les dérives étant aussi inquiétantes qu’inévitables, le gouvernement abrogeait la loi. Fin de l’histoire. On a ensuite, en 2001, présenté les Pays-Bas comme le premier pays à légaliser l’injection létale. La Belgique faisait de même un an plus tard. Aujourd’hui, nos voisins de Nord veulent étendre l’euthanasie aux mineurs et sont présentés par les militants pro-euthanasie français comme un modèle à suivre. De fait, le gouvernement a annoncé d’ici la fin de l’année 2014 un débat sur la fin de vie.

C’est dans ce contexte que les trois journalistes ont voulu en savoir un peu plus. Ils ont rencontré des patients et leur famille, des soignants, des accompagnateurs, pour et contre l’euthanasie. Le constat est sans appel, les dérives sont inquiétantes. Certains professionnels de santé interprètent la loi comme bon leur semble, faisant surgir de nouveaux états de fait pour les faire admettre par l’opinion publique et pousser l’État à légiférer en conséquence. « En fait il faut changer le système sinon on est tous des assassins selon la loi », explique ce médecin qui euthanasie régulièrement. Ainsi les études indiquent qu’une euthanasie sur deux est pratiquée sans le consentement du patient. Les critères indiqués par la loi sont peu respectés, ne serait-ce que parce que la souffrance insupportable posée comme condition par la loi n’est pas plus définie. S’agit-il d’une souffrance morale ou physique ?

la suite

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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 22:45

 

Dans son film « L’euthanasie, jusqu’où ? », le réalisateur Pierre Barnérias montre que le système de contrôle de l’euthanasie en Belgique est inexistant.

Dans La Croix il déclare :

"J’ai commencé l’enquête sans aucun a priori, avec l’esprit ouvert et l’envie de comprendre. C’est alors que j’ai rencontré Marcel, un ancien syndicaliste belge plutôt favorable à l’euthanasie au départ. Cependant, après l’euthanasie de sa mère qui n’était pas malade, celui-ci s’est brutalement rendu compte qu’il n’y avait pas de contrôle, que l’euthanasie se pratiquait en dehors des critères fixés par la loi. Le constat était saisissant. [...]

Le point central, c’est l’absence de contrôle effectif des euthanasies pratiquées, en dépit de la commission fédérale. Certains témoins, dont l’un apparaît dans le film, vont jusqu’à faire état d’homicides déguisés en euthanasie ! Des infirmières parlent à visage découvert des dérives auxquelles elles ont assisté… 

Je ne prétends pas trancher le débat, dire s’il faut ou non légaliser l’aide active à mourir, mon film est simplement un éclairage de ce qui se passe aujourd’hui dans un pays ayant fait ce choix et où, manifestement, tout ne va pas bien. [...]

Aucune chaîne de télévision n’a accepté de diffuser le film, donc de le financer. Nous avons travaillé pendant deux ans, avec très peu de moyens, sans pouvoir aller aussi loin dans l’enquête que nous l’aurions voulu. Malgré ces conditions précaires, nous avons été jusqu’au bout parce que nous avions la conviction qu’il y avait là un vrai sujet. J’avoue que l’absence de répondant du côté des diffuseurs me laisse perplexe."

vu ICI

Les grandes chaînes de télévision l'ont refusé bien que réalisé par des journalistes chevronnés. Il est donc diffusé gratuitement sur Internet (59mn) :

 

http://www.leuthanasiejusquou.com

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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 18:13

 

Le Dr Dickès, auteur de l'article qui suit, donnera ce jeudi 17 octobre à 20h30 une conférence sur "L’ultime transgression - Au bout de la théorie du genre", au 2 rue du Château à Croix (Nord).

      L’instinct maternel existe-t-il ?

Pour madame Badinter et les tenants de la théorie du gender, l’instinct maternel n’existe pas. Ce serait une construction artificielle liée à « l’apport culturel » de la société ayant déterminé arbitrairement qu’une fille devait être élevée comme une fille. Cette théorie se voit infirmée une fois de plus par la science.

Les lecteurs de mon ouvrage L’Ultime Transgression ont certainement en tête le chapitre concernant l’IRM. Ce procédé radiologique permet de localiser dans le cerveau toutes les régions qui réagissent à la raison et aux sentiments. Il permet de descendre au niveau microscopique et ainsi se mettent en place progressivement des véritables dictionnaires de la pensée. Prenons un exemple. Si on montre une image de pédophile à un pédophile, un groupe de neurones du cerveau va s’éclairer. Une personne normale sera révulsée par ces images et un autre groupe de cellules s’éclairera. Idem pour un film d’épouvante.

C’est à une expérience très curieuse que se sont livrés des chercheurs de Montréal. Instinctivement la maman a besoin de câliner son nouveau-né : un réseau de neurones s’allume à l’IRM quand elle le prend dans ses bras pour l’embrasser. Cela lui fait plaisir. On a alors fait renifler à un groupe de femmes les pyjamas de bébés âgés de deux jours ; en aucun cas ce n’était ceux de leur propre enfant. Or, c’est le même réseau qui s’allume : c’est un endroit du cerveau très ciblé qui ne peut pas être retrouvé pour d’autres odeurs. Le plus étonnant est que la femme venant d’accoucher voit ce signal prendre une très grande intensité. Sauf erreur de notre part, nous n’avons jamais vu à ce jour un homme accoucher. Cette réaction est bien propre à la femme. Elle fait partie de l’instinct maternel. L’instinct paternel sera de toute autre nature dans sa localisation cérébrale.

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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 16:38

 

Ode à la pédophilie sur le Nouvel Observateur

Sylvain Mimoun, gynécologue, écrit dans un article qu'il n'y a pas d'âge pour le premier rapport sexuel.

"Ce qui est choquant, c’est d’être choqué ! Quand on dit que les enfants pensent au sexe, c’est déjà un gros mot. Pas étonnant que l’on ait vilipendé Daniel Cohn-Bendit lorsqu’il avait jugé utile la mouvance de Mai-68 pour avoir libéré la sexualité de tout le monde, y compris des enfants. Depuis, la sexualité est partout, on pense qu’elle est libre alors qu’il existe une répression de la pensée à ce sujet."

L'article a été retiré, mais Egalité & Réconciliation en a gardé une copie d'écran.

Michel Janva  ICI

Sylvain Mimoun est souvent invité à la télévision.

 

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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 09:40

 


logolmpt

Genre, vous ne le saviez pas ?!

En cette rentrée 2013-2014, la théorie du genre fait insidieusement irruption dans les établissements scolaires. On ne saurait trop recommander aux parents d’élèves, quel que soit l’établissement dans lequel leurs enfants sont scolarisés, de faire preuve de vigilance et de se mobiliser pour s’opposer à cette idéologie redoutable et perverse.

Cet article tend à présenter les dangers liés à la théorie du genre, dangers que les enfants scolarisés (dans l’enseignement public et privé) sont les premiers à subir. Il se veut un appel à la prudence, à la vigilance et à l’engagement à l’encontre d’une idéologie révolutionnaire trouvant son énergie dans la haine de ce qui est naturel et la haine de Dieu.

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2 octobre 2013 3 02 /10 /octobre /2013 13:04

 

Nous vivons une époque é-pa-tante :

"Un homme de 44 ans, qui ne souffrait pas d’une maladie en phase terminale, a été euthanasié après une opération ratée de changement de sexe"

En Belgique, cette femme qui voulait se faire homme avait subi plusieurs opérations mais elle se sentait toujours emprisonnée dans un corps qu'elle rejetait. Le médecin justifie :

« On pouvait clairement parler dans ce cas de souffrances psychiques insupportables  ».

Comme quoi la culture de mort est liée.

Michel Janva sur Le salon beige | Commentaires (18)

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1 octobre 2013 2 01 /10 /octobre /2013 11:47

 

Vincent n’est pas mort, ça va faire du bruit !

Il s’appelle Vincent, il est âgé de 37 ans, il souffre d’un coma « pauci-relationnel » et devait mourir ces jours-ci par arrêt d’alimentation. Voilà ce qui était prévu. 

Mais à la suite d’un recours en « référé-liberté » devant le tribunal de Châlons-en-Champagne, le juge des référés à ordonné ce samedi la reprise de l’alimentation.

Gageons que cette affaire va faire grand bruit dans le Landernau médical. Car elle prend à rebours une interprétation élargie de la Loi Léonetti qui autoriserait, selon certains, à provoquer la mort par arrêt d’alimentation.

Voilà quatre ans que Vincent est tombé dans le coma à la suite d’un grave accident de voiture. D’abord coma « végétatif », puis Vincent va réagir aux stimuli, aux paroles, il suit des yeux, il manifeste quelques émotions, il sourit…

Mais il paraît que les soignants ont décelé chez Vincent des réactions d’opposition lors de certains soins de nursing. Ils en auraient conclu à un désir de ne pas vivre.

Voilà donc certains membres de la famille, épuisés ou désespérés – on peut comprendre leur immense détresse – et des soignants qui s’interrogent sur un refus de soins et sur un possible désir de mort… tout cela conduit à une décision d’interrompre l’alimentation et de réduire drastiquement l’hydratation à 500 ml par jour.

Mais cette condamnation révolte une partie de la famille, dont les parents de Vincent. Car Vincent n’est pas mourant, il n’est pas en fin de vie, il est bien vivant et n’est pas malade. Et aucun événement pathologique ne devrait provoquer sa mort à court terme. C’est donc bien dans l’intention de provoquer la mort qu’ont été interrompues l’alimentation et l’hydratation.

Assurément, il est parfois légitime et éthique d’interrompre alimentation et hydratation, lorsque ceux-ci sont clairement disproportionnés, inutiles, voire nuisibles dans certains situations médicales. Lorsqu’une maladie sous-jacente va provoquer la mort de manière imminente, il est certainement légitime de ne pas imposer une alimentation orale, voire des perfusions ou des sondes à une personne qui n’en tirera pas bénéfice.

Mais ici, la situation est radicalement différente.

C’est bien ce qu’a reconnu le juge des référés en imposant la ré-alimentation. Car la privation volontaire d’alimentation et d’hydratation portait atteinte à un droit fondamental : le droit de ne pas être tué, le droit à la vie. Mais le jugement ne remet pas en cause l’utilisation à visée euthanasique de la loi Léonetti, simplement l’utilisation qui en a été faite dans le cas qui nous intéresse.

Si, dans l’immédiat, Vincent devrait donc vivre, l’affaire est probablement loin d’être terminée. Tant pour Vincent et sa famille que sur le plan juridique et législatif.

Peut-être conviendrait-il que soit rappelé par la loi que l’alimentation et l’hydratation sont des soins de base dûs à toute personne humaine, particulièrement en situation de fragilité. Au même titre que d’avoir de l’oxygène dans l’air que l’on respire, un toît, un vêtement, du chauffage, et des soins d’hygiène élémentaires.

PS : pour en savoir plus, vous pouvez lire les articles très documentés de Jeanne Smits sur son blog

Xavier Mirabel

Petrus Angel a parlé de "l'affaire" Vincent Humbert à plusieurs reprises.

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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 13:45

 

Récemment, un nouveau mouvement est apparu en France et a commencé à faire parler de lui. Baptisé Antigones , le mouvement se veut féminin, mais pas féministe, et se présente comme une réaction aux Femen, que les lecteurs de La Voix de la Russie connaissent bien. Sa porte-parole a accepté d’accorder un entretien à La Voix de la Russie.

- Vous avez durant quelques mois « infiltré » le mouvement Femen à Paris, Valeurs Actuelles a réalisé un compte rendu ici, qu’est ce qui vous a incitée à réaliser cette infiltration et comment l’avez-vous préparée et réussie ?

J’ai 21 ans, je suis l’aînée d’une fratrie de trois filles, je suis étudiante en droit à Paris, je suis une étudiante normale et ma vie se partage entre les études, les copines et ma famille. A mes heures perdues, je dessine et je lis. A titre personnel je suis de confession catholique - même si ce n'est pas le cas de toutes les Antigones qui n'ont aucune affiliation politique ou confessionnelle. Je mène une vie semblable à celle de toutes mes camarades de Faculté, qui se partage entre les copines, les études, les petits boulots et ma famille.

31/05/13 - la suite sur La Voix de la Russie

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14 septembre 2013 6 14 /09 /septembre /2013 20:17

 

Charlotte Gainsbourg  aime la transgression comme son père. Une transgression qui s’exprime dans certains de ses films passablement trash ? Non bien sûr, rien de plus convenu dans le paysage cinématographique français.

Une transgression qui se révèle… dans sa vie privée : Non contente  de partager la vie du même homme depuis 22 ans et d’avoir fondé avec lui une famille nombreuse (3 enfants), elle vient de déclarer au magazine Gala : « J’aimerais bien avoir un autre enfant. Je trouve ça gai. Il n’y a même que ça qui vaille le coup ».

Plus stupéfiant, en 2013,  que brûler un billet de banque sur un plateau télévisé, non ?

Publié le 19 juillet 2013 par Gabrielle Cluzel sur son Blog

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11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 13:58

 ... après l'appel du pape François

"Il m'a dit que j'ai été très courageuse et forte pour mon enfant"

Une Italienne en vacances à Gallipoli - dans la région méridionale des Pouilles - a reçu un appel téléphonique qui lui a redonné « la joie de vivre », mardi dernier, 3 septembre. Dans une situation angoissante, qu’elle avait expliquée au pape François dans une lettre, elle a pourtant refusé l’avortement. Le pape l’a appelée.

« Il Messaggero » de ce 6 septembre rapporte le témoignage d’Anna Romano, 35 ans, d’Arezzo, qui a écrit au pape en juillet dernier : « Je suis une maman célibataire avec derrière moi un divorce et puis je me suis fiancée. En juin, j’ai découvert que j’étais enceinte. J’ai alors appris la vérité : cet homme était marié, avait un fils, et il voulait que j’avorte. J’ai souffert à en mourir. Je lui ai dit de disparaître de ma vie et que j’aurais de toute façon gardé le petit. J’ai vécu des moments d’angoisse, je ne savais plus quoi faire, je me sentais trahie, humiliée. »

Elle a pourtant trouvé la force de tout raconter dans une lettre au pape François. « Je lui ai raconté mon désespoir. Lui, il a accueilli mon appel », dit-elle.

Mardi dernier, son portable sonne : le préfixe de Rome. « Allô, Anna, je suis le pape François, j’ai reçu ta lettre ».

la suite ....

Rome, 6 septembre 2013 (Zenit.org)

Anna Romano (Photo: Nick Pisa)

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