Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Recherche

21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 11:30

Rédigé par Adélaïde Pouchol le 21 mars 2014 dans Éthique et tac

Un chromosome de plus... Et alors?

« J’ai parfaitement conscience que l’utilisation de ce mot, “eugénisme”, peut paraître excessive pour certaines personnes. Mais dans un pays – le nôtre – où j’ai l’impression que nous vivons sous la contrainte permanente d’une novlangue qui nous empêche de nommer les choses, il faut bien redonner aux mots leur véritable sens : quel autre nom sinon celui d’eugénisme peut-on donner à une politique qui provoque la suppression de 96 % des fœtus trisomiques dépistés ? Quels que soient les termes utilisés pour nommer ce processus – “infanticides” pour certains, “interruptions médicales de grossesse” pour d’autres –, on ne peut nier qu’une population humaine distincte, caractérisée par l’existence d’une particularité chromosomique, est expressément l’objet en France d’une politique de sélection et d’élimination pré-natales », s’insurge le journaliste Bruno Deniel-Laurent, auteur deÉloge des phénomènes – Trisomie : un eugénisme d'État publié aux éditions Max Milo ce 21 mars à l’occasion de la Journée mondiale de la trisomie 21.

(L’intégralité de l’entretien est disponible ici).

Une pathologie méconnue

Quelque 65 000 personnes en France sont atteintes de trisomie 21. C’est l’une des premières causes de déficience mentale et pourtant cette pathologie reste aussi méconnue qu’incomprise dans l’opinion publique. Cette troisième édition de la Journée internationale de la trisomie 21 s’inscrit dans un contexte particulièrement inquiétant, que l’on pourrait résumer en un chiffre : 96 % des personnes dépistées trisomiques sont avortées. Avec en outre de récentes découvertes en termes de dépistage prénatal (dont nous avions déjà parlé ici), la course effrénée à l’éradication des personnes porteuses de ce handicap s’accélère.

Source et suite

Repost 0
Published by Petrus Angel - dans Pour la vie
commenter cet article
21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 09:34

 

« Chère future maman »

La vidéo qui fait du bruit et du bien pour le 21 mars
journée mondiale de la trisomie 21



Pour la journée mondiale de la trisomie 21, vendredi 21 mars, la Fondation Jérôme Lejeune s’est associée avec 10 entités européennes, pour organiser une campagne « Chère future maman ».

Dans une vidéo, 15 jeunes trisomiques, italiens, espagnols, français et anglais rassurent une mère enceinte qui vient d’apprendre que son enfant a une trisomie 21. Elle délivre un message à la fois fort simple et émouvant (plus d’un ont pleuré !).

Cette vidéo peut réconforter des parents, sauver des enfants de la sélection prénatale, et restaurer la dignité des personnes trisomiques. Elle peut contribuer à lutter contre la « culture du déchet » dénoncée par le pape François.

Lancée le 14 mars, cette campagne a déjà été vue 1 demi-million de fois. Objectif : atteindre 1 million d’ici le 21 mars.

La recette pour amplifier l’élan :
Visualisez la vidéo ici

Likez, partagez sur Facebook/fondationjeromelejeune
Twittez avec #DearFutureMom

Toute la campagne « Chère future maman » à suivre sur le site www.fondationlejeune.org
 

Repost 0
Published by Petrus Angel - dans Pour la vie
commenter cet article
20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 09:40

Révélateur. A lire juste au bout.

Fabienne Brugère est philosophe, adepte de la théorie qui n'existe pas. Elle devait intervenir dans la journée de formation des délégués diocésains à la pastorale.

 

A côté de Monique Baujard, Anne Lannegrace

Aujourd’hui -19/03/2014- s’est déroulée la journée de formation (et non pas de débat) des délégués diocésains à la pastorale, accueillis par MgrBrunin, évêque du Havre, passablement énervé par la polémique qui l’a forcé à annuler la venue de Fabienne Brugère, et MoniqueBaujard, qui a dénoncé la peur et loué le dialogue… (à quand un dialogue avec les catholiques de tradition, par exemple ?…). La salle était en revanche plutôt calme, mais quelques interventions de délégués diocésains ont montré que ces derniers ne veulent plus se laisser faire par le bureau dirigeant de la CEF. Le militantisme hérité de La Manif Pour Tous a très certainement réveillé les consciences et attisé le courage de ces catholiques du bout du banc. Il faut souligner aussi que plusieurs évêques sont montés au créneau pour faire annuler l’intervention de Fabienne Brugère, et pas des moindre, puisqu’un cardinal aurait mis son poids dans le « débat ». Et oui, c’est aussi cela le débat : débattre de l’opportunité d’une intervention. Cela n’était jamais arrivé au sein de la CEF. Il faut savoir s’y faire.

Anne Lannegrace est directrice adjointe du Service national famille et société à la Conférence des évêques de France. Psychologue, elle est cheville ouvrière du chantier Familles 2011 lancé par l’Eglise de catholique de France, spécialiste des réalités familiales actuelles. Au cours de sa conférence de 50 minutes, le 21 janvier 2013 à la Rochelle, (voir la vidéo ici) sur la « théorie du genre », elle a réussi à ne pas parler de la Création, du Créateur, de l’enseignement de l’Église sur l’homme et la femme, l’amour humain, le mariage. Elle n’utilise l’Evangile (40ème minute) que pour justifier « une union civique et sociale » des « couples« . Aucune fois le mot « personne », mais toujours l’individu. Rien des propos du Pape sur l’idéologie du gender, pourtant abondamment traitée dans le Lexique du Vatican des termes ambigus et controversés sur la famille. 

Elle était l’invité de Radio Notre-Dame ce soir et a déclaré :  »Définir la famille c’est trop compliqué parce que c’est surtout une structure vivante« … » Je suis très reconnaissante au pape François d’avoir lancé ce synode car il donne droit de cité à tous« .

En décembre 2011, son nom était déjà cité sur Perepiscopus. En effet, 80 aumôniers d’étudiants étaient réunis à Paris fin novembre de cette année, à l’occasion de leurs assises annuelles. Ils étaient invités à réfléchir sur la vie affective et les relations familiales chez les étudiants, à l’occasion d’une conférence de Anne Lannegrace. Elle a abordé notamment le sujet d’actualité qu’est l’idéologie dugender. Et tout en soulignant l’importance de faire connaître aux étudiants l’anthropologie chrétienne, elle a relativisé la polémique concernant l’ intégration de cette théorie dans les programmes de Sciences et vie de la terre de certains élèves de classes de première.

« Il n’y a pas de quoi partir en guerre sainte pour cette question de manuels scolaires. »

C’était en 2011. Depuis, le gender est expérimenté dans les petites classes. On comprend mieux pourquoi ce sont des personnalités comme Fabienne Brugère qui sont invitées dans les structures de l’Eglise.

Source

Repost 0
Published by Petrus Angel - dans Pour la vie
commenter cet article
20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 00:52

 

«J’ai toujours eu Jésus en moi»

Marie-Claire, 25 ans, trisomique, vient de se voir confier par Mgr Marc Aillet, évêque du diocèse de Bayonne, la mission de prêcher l’Évangile auprès des plus pauvres.

claire marie6742580863812093038

D.R

 

Le destin n’a pas épargné Marie-Claire. Née avec une trisomie 21, elle a été abandonnée aussitôt après. Pourtant, « chaque jour, elle a le sourire du matin au soir », s’étonne Annie, sa mère adoptive. « J’ai toujours euJésus en moi », explique Marie-Claire. Fervente croyante, Annie, membre du conseil paroissial de Saint-Ambroise en la Vallée heureuse, dans la périphérie de Pau (Pyrénées-Atlantiques), lui a inculqué les valeurs catholiques dès sa plus tendre enfance. Mais « je l’ai toujours laissée suivre son cheminement, sans l’obliger à me suivre à la messe », précise-t-elle.

Aujourd’hui, les rôles se sont inversés. Marie-Claire transmet sa foi aux autres. Elle « évangélise » sur les marchés avec ses qualités : une grande spontanéité et beaucoup d’affection. Avec un certain succès. « J’ai de nombreux témoignages de gens éloignés de l’Église qui se sont reposé la question de la foi après l’avoir rencontrée », explique Mgr Marc Aillet, évêque du diocèse de Bayonne, Lescar et Oloron. « Deux personnes m’ont même écrit pour me dire combien elles avaient été touchées par la profondeur de sa foi et sa joie de vivre », poursuit-il. « À tel point que je me suis réconciliée avec le bon Dieu », peut-on lire dans ces lettres. Des exemples loin d’être d’isolés.

Lu sur La Croix

Repost 0
Published by Petrus Angel - dans Pour la vie
commenter cet article
19 mars 2014 3 19 /03 /mars /2014 18:04

 

Beatriz Preciado est philosophe, directrice du Programme d’études indépendantes musée d’Art contemporain de Barcelone (Macba).

Elle s'est administrée des hormones mâles pendant 236 jours. Et elle l'explique dans l'émission "Salut les terriens" du 22/11/2008 de Thierry Ardisson.  "Je ne me suis jamais considérée ni comme un homme ni comme une femme"  dit-elle.

Elle est compagne de l'écrivainE Virginie Despentes. En lisant les livres de celle-ci, ou simplement sa biographie Wikipedia, on comprend pourquoi elle est souvent invitée par les medias.

On vit une époque épatante.

 

Repost 0
Published by Petrus Angel - dans Pour la vie
commenter cet article
16 mars 2014 7 16 /03 /mars /2014 09:44

A propos de l'"affaire Brugère".

Trouble dans le genre 

Et si nous en restions au lumineux plan de Dieu sur la famille ?

La rencontre nationale des DDPF (délégués diocésains à la pastorale des familles) a lieu cette année le 19 mars, jour de la fête de saint Joseph. Jusque là rien que de très normal : placer cette journée sous le signe du chef de la Sainte Famille est une excellente idée. Se retrouver et faire le point après une année très chargée en actualité familiale et en perspective de deux Synodes consacrés aux questions d’évangélisation de la famille, c’est même indispensable. En revanche, le programme proposé réserve quelques surprises. Y figure en bonne place la philosophe Fabienne Brugère, qui doit intervenir sur « la dimension sociale du soin de l’autre ». On ne peut imaginer qu’elle ait pu être invitée dans ce cadre, sans connaître les positions pour le moins radicales qu’elle défend.

Cette proche de Martine Aubry est en effet une spécialiste du care. Elle a développé une éthique de la sollicitude et prêche pour une nouvelle politique de l’individu. Il est évidemment toujours possible, voire souhaitable, de susciter des débats contradictoires où l’on peut découvrir et approfondir les positions adverses. Mais .... lire la suite...

  • Publié le 20 février 2014                                                                    Lu ICI

 

Repost 0
Published by Petrus Angel - dans Pour la vie
commenter cet article
11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 17:51

 

Sale temps pour le gender : le cerveau de l’homme et de la femme sont différents

cerveau-f-h-MPI

L’IRM est une technique radiologique qui permet de faire des tranches très fines du cerveau qu’il est ensuite possible de regarder par transparence. Mais au fil de temps, elle s’est affinée et il existe désormais une IRM dite fonctionnelle qui est le cinéma par rapport à la photographie. Conjointement, les images sont descendues au niveau microscopique à tel point que par exemple il est possible de suivre la progression des médicaments ou de la douleur d’une cellule nerveuse aux autres. Ainsi s’établit avec le temps une véritable cartographie du cerveau.

C’est ainsi que tout naturellement il a fallu s’intéresser au cerveau de l’homme par comparaison à celui de la femme (ou inversement). On sait déjà que psychologiquement l’homme est plus tourné vers l’action et la femme vers la réflexion. Les sexes ont des aptitudes différentes, n’en déplaise aux tenants du gender. On s’est vite aperçu que le fonctionnement de l’encéphale était complètement différent d’un homme à une femme.

Le service de neurologie de l’Université de Penssylvanie (Dr Verma Ragini) a comparé le cerveau de 428 hommes à celui de 521 femmes, l’ensemble étant âgé entre 8 et 22 ans. Immédiatement les travaux ont été publiés dans le revue américaine Proceedings of the National Academy of Sciences de décembre 2013. Cela est résumable en peu de mots. Les cerveaux masculins ont une prédominance de connections dans chaque hémisphère alors que les femmes ont une prédominance de connections d’un hémisphère à l’autre.

DANS BIOÉTHIQUE ET SANTÉ / PAR  / LE 6 MARS 2014 

Repost 0
Published by Petrus Angel - dans Pour la vie
commenter cet article
10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 11:00

 

Gender : lettre d'un père à un maire

 

Le maire contestait la propagande du gouvernement sur l'idéologie du gender :

"Un petit préalable d'abord : Jusqu'à très récemment (2011), je ne connaissais, en ce qui concerne les sciences humaines, qu'un seul genre (le genre humain) et deux sexes (masculin et féminin). J'ai alors appris qu'était apparue vers les années 1950-60 au sein notamment de certains milieux LGBT et féministes la notion de "genre". Cette notion, qui s'ajoute à celle de sexe, dissocie le sexe biologique du "genre" (masculin, féminin ou autre...), sorte de "sexe social", ou "identité sexuelle" qui serait le fait de constructions culturelles et sociales et pourrait être différent du sexe biologique. C'est précisément ce que l'on appelle la théorie du genre.

Je ne ferai pas l'injure à l'élue que vous êtes de m'étendre plus avant sur cette théorie du genre : vous la connaissez certainement et l'on trouve quantité d'informations à ce sujet. Je dirai simplement que dans ses développements, elle tend à nier les différences entre les hommes et les femmes, et à prétendre que toutes les orientations sexuelles se valent.

Actuellement, elle inspire très clairement  le gouvernement français dans ses politiques de promotion de l'égalité homme-femme, de lutte contre les discrimination et en matière d'enseignement, comme en témoignent les quelques éléments ci-dessous :

  • Le "Programme d'Actions gouvernementale contre les violences et la discrimination commises à raison de l'orientation sexuelle ou de l'identité de genre". On peut difficilement être plus clair...Il y est notamment question de "s'appuyer sur la jeunesse pour faire changer les mentalités".

  • Le programme interministériel sur l'égalité homme femme. Il est imbibé de cette notion de genre (cité 7 fois et largement développé). Entre autres il y est notamment indiqué, en matière d'enseignement supérieur et de recherche: "Dès 2013,le genre constituera un axe prioritaire des programmes «apprentissage » et « société innovante ».

  • Ce programme a donné lieu à la signature le 7 février 2013 d'une Convention interministérielle pour l'égalité entre les filles et les garçons, les femmes et les hommes dans le système éducatif 2013-2018. Le genre y est cité 10 fois, de manière on ne peut plus claire. Il s’agit entre-autres de diffuser et vulgariser le concept de genre, ainsi que de « former au genre » les professionnels intervenant en milieu scolaire et petite enfance… 

  • Le programme gouvernemental "ABCD de l'Egalité" expérimenté cette année à l'école dans 10 académies dont l'Académie de Bordeaux, et destiné à être généralisé en 2014-2015 à toute la France. La volonté de « déconstruire des stéréotypes de genre » y est clairement exprimée.

  • Très concrètement, dans les écoles, voici ce que ça peut donner, selon cet article de Libération, publié précisément au moment où vous m'accusiez de faire de la "propagande" et de la "désinformation"... 

  •  Et toujours concrètement, que dire de ce manuel "éduquer contre l'homophobie dès l'école primaire" proposé par le SNUIPP-FSU, 1er syndicat d'enseignants en école primaire ?  Un véritable manifeste pratique de la théorie du genre, très éloquent, qui propose entre-autres de "déconstruire la complémentarité des sexes" (titre de l'un de ses chapitres).

  • A côté de tous ces programmes, voici ce que Vincent Peillon, Ministre de l'Education Nationale déclarait pour présenter son projet de loi de refondation de l'Ecole et d'institution de la morale laïque : "il faut être capable d'arracher l'élève à tous les déterminismes, familial, ethnique, social, intellectuel, pour après faire un choix." Perspective particulièrement inquiétante, quand elle est mise en regard avec tous les programmes indiqués ci-dessus. Notamment quand la charte de la laïcité précise  qu''aucun élève ne peut invoquer une conviction religieuse ou politique pour contester à un enseignant le droit de traiter une question au programme". Quid alors de la liberté de conscience et des droits fondamentaux des parents, premiers et principaux éducateurs de leurs enfants ? D’ailleurs cette loi a failli inclure un amendement proposé par la député PS Julie Sommaruga indiquant que les élèves dès l’école élémentaire devraient suivre une « éducation à l’égalité de genre » ( à l'article 31 - amendement adopté par l'Assemblée Nationale). Il s'agissait, selon  Julie Sommaruga, «  de substituer à des catégories comme le sexe ou les différences sexuelles, qui renvoient à la biologie, le concept de genre qui lui, au contraire, montre que les différences entre les hommes et les femmes ne sont pas fondées sur la nature, mais sont historiquement construites et socialement reproduites. » Certes, cet amendement a finalement été rejeté, mais les exemples ci-dessus montrent qu'il n'est nullement besoin d'une telle loi pour diffuser ce "concept" dans les écoles.

  • Particulièrement intéressant aussi, le rapport de l’Inspection Générale des Affaires Sociales  de décembre 2012 qui recommande que l’école s’engage dans la « lutte contre les stéréotypes de genre » « dès le plus jeune âge », qu’elle déconstruise « l’idéologie de la complémentarité » homme-femme pour « tendre vers une société » égalitaire. A cette fin, ce rapport recommande notamment aux enseignants de remplacer les appellations « garçons » et « filles » par les termes neutres « amis » ou « enfants », de raconter des histoires dans lesquels les enfants ont deux papas ou deux mamans, etc. Il s’agit, dit le rapport, d’empêcher la « différenciation sexuée » et l’intériorisation par les enfants de leur identité sexuelle

  • Pour l'école, citons ce très éloquent rapport de l'IGEN sur l'égalité filles-garçon à l'école remis en mai 2013 à Vincent Peillon. Ce rapport demande notamment que « les stéréotypes de genre soient déconstruits et mis à distance », notamment en primaire. On y perçoit très nettement la volonté de gommer les différences comportementales entre les garçons et les filles.

Tous ces programmes, initiatives et déclarations forment un cocktail explosif d'intentions gouvernementales qui m'inquiètent vivement, et avec moi de nombreux autres parents et citoyens. Pour ma part, en tant que père de jeunes enfants, je m'oppose à ce qu'on les abreuve de discours issus d'une théorie qui n'a aucun fondement scientifique tangible et qui peut s'avérer très dangereuse dans son application. D’autant qu’ils ne relèvent pas du rôle de l’école…

Il est vrai que nous ne connaissons pas encore les détails de la mise en pratique dans les écoles et crèches de ces programmes gouvernementaux apparemment généreux. Mais les initiatives existantes, bien souvent délirantes, ne peuvent que nous inciter à la plus grande vigilance. 

La plupart des parents ne connaissent pas l'existence de cette théorie du genre et encore moins les enjeux qu'elle porte. Quelles seraient leurs réactions s'ils en connaissaient vraiment les tenants et aboutissants ? Notre démarche consiste donc tout simplement à les informer, les inciter à s'informer par eux-mêmes et les appeler à la vigilance. Il n'y a là aucune propagande ni désinformation, mais simplement une saine démarche citoyenne d'information."

Repost 0
Published by Petrus Angel - dans Pour la vie
commenter cet article
7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 23:59
Repost 0
Published by Petrus Angel - dans Pour la vie
commenter cet article
27 février 2014 4 27 /02 /février /2014 10:19

 

Gender : gros bobards du Monde

Samuel Laurent se distingue encore aujourd'hui (26/02/14), avec un nouveau "dossier" sur le gender.

Malheureusement pour lui, il se trompe dès la 1ere phrase de sa laborieuse démonstration en déclarant :

"La théorie du genre est avant tout une invention de ses détracteurs".

Il "ignore" donc cet entretien de Mme Belkacem de 2011, dans lequel elle vantait "la théorie du genre" :

"La théorie du genre explique «l'identité sexuelle» des individus autant par le contexte socio-culturel que par la biologie."

Bien entendu, Samuel Laurent vante également la "Ligne Azur". Mais il omet de signaler que, suite à la polémiques de passages entiers lus par Eric Zemmour à la télévision, le site a été complètement refait...

Samuel Laurent n'évoque pas le film Tomboy, alors que ce film a été vu par "46 800 élèves de CE2, CM1 et CM2 en 2013" et et que des pédo-psychiatres ont clairement indiqué que ce film n'était pas pour des enfants.

 

vu ici: Culture de mort : Idéologie du genre  

Repost 0
Published by Petrus Angel - dans Pour la vie
commenter cet article
26 février 2014 3 26 /02 /février /2014 19:05

 

Quelques rappels sur "l'inexistence" de la Théorie du Genre

gender149.jpg«La théorie du genre, qui explique l’identité sexuelle des individus autant par le contexte socio-culturel que par la biologie, a pour vertu d’aborder la question des inadmissibles inégalités persistantes entre les hommes et les femmes ou encore de l’homosexualité, et de faire œuvre de pédagogie sur ces sujets.»

Najat Vallaud Belkacem, interview accordée à 20 minutes, 31 août 2011

«La théorie du genre n’existe pas.»

Najat Vallaud Belkacem, février 2014

 

La suite ICI 

 

Repost 0
Published by Petrus Angel - dans Pour la vie
commenter cet article
21 février 2014 5 21 /02 /février /2014 09:36

Philippe Pozzo di Borgo, tétraplégique : « Je suis content qu'on ne m'ait pas débranché ! »

L’homme qui a inspiré le film « Intouchables », tétraplégique depuis 20 ans, salue la « sagesse » du Conseil d’Etat qui « prend son temps » dans l’affaire Vincent Lambert.

Marine Soreau
© BRITTA PEDERSEN / DPA / AFP
C’est un témoignage plein de sagesse et d’espérance que livre à RTL Philippe Pozzo di Borgo, tétraplégique depuis 20 ans après un accident de parapente, qui inspira un des plus grand succès français du Box office : le film « Intouchables ».
 
Dans cette interview, Philippe Pozzo di Borgo s’est notamment exprimé sur l’affaire Vincent Lambert (cf. Aleteia), saluant la « sagesse » du Conseil d’Etat qui demande plusieurs avis et prend son temps avant de légiférer.
Repost 0
Published by Petrus Angel - dans Pour la vie
commenter cet article
17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 00:21

      Leur bébé n’avait que 10 jours à vivre mais ces parents ont fait en sorte qu'ils soient exceptionnels (Vidéo et Photos)

Zion Blick a vécu 10 joursCertains parents sont dotés d’un courage que l’on ne peut que féliciter. Aujourd’hui, John et Robbyn Blick secouent la toile en contant l’histoire de leur fils Zion. A peine né, ce bébé n’a pu vivre que dix jours. Conscient de cette triste réalité, ces deux américains ont tout fait pour que leur nourrisson connaisse des moments exceptionnels. Une histoire à partager d'urgence sur les réseaux sociaux.

La suite ...

Repost 0
Published by Petrus Angel - dans Pour la vie
commenter cet article
16 février 2014 7 16 /02 /février /2014 20:36

 

... sur le Champ de Mars

Un message... désherbant :

Champs de Mars

Euthanazi3

vu ICI

Les idées claires sur l'euthanasie, c'est sur Petrus Angel

Repost 0
Published by Petrus Angel - dans Pour la vie
commenter cet article
15 février 2014 6 15 /02 /février /2014 11:05

 

"S'il y a un mot qui nous a rassemblé, c'est la "dignité", la défense de la dignité humaine", a insisté le président.Hollande , après sa rencontre avec le pape François le 24 janvier . A propos de l'euthanasie, on nous parle de « mourir dans la dignité » .

Le philosophe Rémi Brague s'interroge sur cette expression .

J'entends sur France Inter une publicité pour un médicament contre la gastro et la grippe qui «vous privent de votre dignité». Cette perte de «dignité» désigne simplement le ridicule qu'il y a, la goutte au nez, d'éternuer façon cent mégatonnes ou d'avoir à se précipiter aux toilettes. La perte de la face provient elle-même d'une perte de contrôle sur son nez ou ses sphincters. Cet usage intempérant du mot est plus bête que méchant. Mais il révèle un glissement de sens intéressant, de la dignité à la décence et de celle-ci à la domination de soi.

C'est le même glissement que l'on rencontre, à un niveau autrement plus grave, dans l'idée qu'on nous serine d'une «mort dans la dignité». Il existe une Association pour le droit de mourir dans la dignité, qui milite pour l'«euthanasie» et le suicide assisté. (...)

Je n'ai nul besoin de réclamer comme un droit ce que je possède déjà de toute façon comme un fait. En effet, je suis membre de droit d'une société plus large qui s'appelle l'espèce humaine. Or, tout homme étant digne, la mort de tout homme est digne. C'est notre regard sur le mourant qui peut la croire indigne.

Ma propre mort ne sera pas nécessairement agréable ou paisible. Je souhaite bien sûr qu'elle ne soit pas trop douloureuse ou angoissée. J'aimerais, comme nous tous, mourir soigné, entouré, accompagné. Mais ma mort sera de toute façon digne. Ma dignité, nul ne peut me l'ôter. Elle tient à ce que je suis une personne, non à l'état dans lequel je me trouve.

L'ennui est que l'on fait voyager sous le pavillon de la «dignité» toute sorte de marchandises de contrebande. On s'y réfugie quand on est à cours d'arguments juridiques, comme il y a quelques années, quand on a interdit le jeu du lancer de nains. Plus grave est la confusion de la dignité avec la maîtrise, avec la revendication d'indépendance. Perdre le contrôle sur soi-même, ce serait perdre sa dignité. Auquel cas, le suicide planifié serait la mort la plus «digne» parce qu'il me permettrait de tout contrôler, de décider et d'exécuter moi-même, et de ne pas tomber dans la dépendance d'autrui.

Je voudrais ici prendre le contre-pied de cette logique qui me semble spécieuse. Et soutenir la thèse diamétralement opposée: la dignité peut s'accommoder de la dépendance, voire elle culmine dans la dépendance absolue. Regardons l'enfant nouveau-né, totalement livré au bon vouloir de ceux qui, parents ou non, se trouvent là. Le poète latin Juvénal nous a laissé une sentence souvent citée: «On doit le plus grand respect à l'enfant» (...) (Satires, XIV, 47). La formule me semble mériter d'être prise très littéralement, (...) dans toute sa rigueur(...).Cela veut alors dire très précisément: la dignité, ce qui rend digne de respect, est portée à l'incandescence, atteint son comble indépassable dans le cas de l'enfant. Et elle l'est précisément parce que la dignité est présente en lui sous sa forme la plus pure, parce qu'elle est alors privée de tout autre appui qu'elle-même. On peut estimer quelqu'un en fonction de ses réalisations. Mais ce n'est pas là le respecter.

On respecte quelqu'un à cause de la présence en lui, comme d'ailleurs en tout homme, d'une capacité à faire le bien. Dans le cas de l'enfant, il est encore incapable de faire quoi que ce soit. Il ne peut même pas encore parler, comme le dit le mot latin in-fans, celui-là même qu'emploie Juvénal deux vers plus loin.

On dit parfois qu'un vieillard est «retombé en enfance». Expression profonde. Cela ne veut pas nécessairement dire qu'il devient gâteux, mais qu'il est dans une situation analogue à celle de l'enfant qu'il faut nourrir et changer. Bien sûr, l'enfant va grandir, et le vieillard mourir. Leur situation de dépendance va dans des directions opposées .Mais comme telle, elle est la même. Retomber en enfance, cela veut dire aussi monter au statut de ce qui, comme l'enfant, mérite le respect maximal. Sous son apparence fragile et souvent repoussante, le vieillard rayonne de dignité. Il devient l'objet d'une exigence de respect sans condition. Il n'est plus capable de fournir aucune prestation.

 

Tout «donnant-donnant», matériel ou affectif, est exclu. Il ne lui reste plus, pour qu'on s'interdise de le supprimer, que sa dignité d'être humain. (...)Mais honte sur nous si nous ne sommes pas capables de faire sentir à ceux qui sont tentés (par le suicide) que leur dignité ne dépend pas de ce qu'ils font (même si c'est se supprimer), mais de ce qu'ils sont.

Le Figaro , 6 février 2014

Repost 0
Published by Petrus Angel - dans Pour la vie
commenter cet article
12 février 2014 3 12 /02 /février /2014 19:12

 

 Les idéologues de la théorie du genre qui n'existe pas, vus par Gaspard Proust ...


cliquez - sans tarder - sur l'image, à 2mn50.

Extrait : « A côté, le congrès mondial des enculeurs de mouche, c’est du sérieux ! Exemple – je cite – “la course d’orientation pour combattre l’idée que les filles sont peureuses et ne savent pas s’orienter ” […] Il y a aussi l’histoire de “Hector, l’homme extraordinairement fort”. Là encore, je cite: “Hector, l’homme extraordinairement fort, est capable de choses époustouflantes et pourtant, une fois son numéro terminé, Hector est un homme discret. Il a installé sa caravane à l’écart, loin des regards, car il a un secret: il tricote ! ” Autre activité proposée sur le site : la GRS: gymnastique rythmique et sportive avec ruban, dont le but est de faire faire des activités permettant aux filles de prendre des risques avec un objet qui les attire et aux garçons d’être dans une activité esthétique tout en prenant des risques corporels. Avec un ruban ! Il a des putains d’auteurs, Peillon ! Certains dénoncent le lobby LGBT, abréviation de Lesbiennes, Gays, Trans, Bis. Putain, c’est d’un triste : tu rajoutes la lettre S pour sclérose en plaques et P pour philatélie et tu comprends pourquoi ils se sentent si seuls dans leurs manifs ! »

sur Canal +, « Salut les Terriens », samedi 8 février

Repost 0
Published by Petrus Angel - dans Pour la vie
commenter cet article
11 février 2014 2 11 /02 /février /2014 00:05

 

L'expérience tragique du gourou de "la théorie du genre"

Le Point - Publié le 31/01/2014

John Money, le père de la "théorie du genre", l'avait testée sur des jumeaux. Récit.

Au début des années 70 et à 6 ans, les jumeaux paraissent s'être conformés à leur rôle sexuel attribués.

Au début des années 70 et à 6 ans, les jumeaux paraissent s'être conformés à leur rôle sexuel attribués. © CYNTHIA VICE ACOSTA/MAXPPP

Par EMILIE LANEZ

 Qu'est-ce que le genre, ce drôle de mot pratiqué des seuls grammairiens ? Il est un complexe outil intellectuel à double face. D'un côté, une grille de lecture pertinente qui questionne les rôles que la société impose à chaque sexe, le plus souvent au détriment des femmes. De l'autre, il abrite une réflexion militante... D'après elle, l'identité sexuelle ne saurait se résumer à notre sexe de naissance ni se restreindre à notre rôle sexuel social. Chacun doit devenir libre de son identité, se choisir, se déterminer, expérimenter... Et basta, l'humanité est arbitrairement divisée en masculin ou féminin. 

Les "études de genre", terme traduit de l'anglais gender studies, ne sont pas récentes. Explorées par la fameuse universitaire américaine Judith Butler dans les années 70, elles naissent sous la plume et le bistouri d'un sexologue et psychologue néo-zélandais, John Money. 

La suite de l'article du Point

Repost 0
Published by Petrus Angel - dans Pour la vie
commenter cet article
10 février 2014 1 10 /02 /février /2014 18:45

Un point de vue sur les manifs...

 

Les Manifs pour tous : brèves réponses à quelques questions récurrentes

Par le Père Daniel-Ange :

"Comment ne pas exulter en voyant le succès des Manifs pour tous ce 2 février. Mobilisation (bien sûr insuffisante) mais inespérée après tant de polémique et de dissensions, endeuillant ces derniers mois. J’aimerais ici répondre brièvement à ceux qui hésitaient fortement à y participer ou qui - encore nombreux -se posent encore la question pour les suivantes.

1.Les Manifs pour tous : ça sert à quoi ?

On entend des réflexions désabusées, des gens découragés : les mega-manifs de 2013 n’ont servi à rien ! Il est vrai que le gouvernement, non seulement n’en n’a tenu aucun compte, comme pour les 700 000 signatures au CSESE, capsulé qu’il est dans son obstination idéologique, mais ont tout fait pour les relativiser (chiffres, photos scandaleusement faussées, etc..)

Mais par ailleurs, ces manifs ont d’ores et déjà eu un impact indéniable et une utilité stratégique en plusieurs domaines. J’y constate 10 acquis :

Lisez la suite ICI

Repost 0
Published by Petrus Angel - dans Pour la vie
commenter cet article
7 février 2014 5 07 /02 /février /2014 11:19


Querelle sur le gender

par Gérard Leclerc

mardi 4 février 2014


Une grande querelle s’est emparée des esprits ces derniers temps et il semble qu’elle ne cesse de gonfler. D’une certaine façon, l’affaire est assez cocasse, parce qu’à entendre certains, cette querelle concernerait quelque chose qui n’existe pas. On aura reconnu, bien sûr, le gender. Il n’y a pas de théorie du gender, répètent en boucle ceux qui entendent montrer que les militants de la Manif pour tous sont partis en guerre contre des moulins à vent. On peut certes en discuter, mais il y a quand même un fait préalable. Lorsque Vincent Peillon, notre ministre de l’Éducation nationale, écrit, par exemple, que « les stéréotypes de genre doivent être remis en question dès l’école primaire », il faut croire qu’il accorde à la notion de genre une certaine réalité. Alors pourquoi nier qu’il y a un problème et donc un sujet de discussion ?

Bien sûr, on peut raffiner et opposer études universitaires de genre (gender studies)et théorie du genre mais même en ce cas, il faudrait s’expliquer sur la signification de ce concept et sur le caractère central qui est devenu le sien dans les études universitaires. Il faut bien s’accorder sur un minimum de définitions et donc envisager l’origine, la réflexion, la construction intellectuelle qui ont conduit à faire d’une telle notion la clé omniprésente de la recherche dans le champ des sciences humaines. On dira sans doute qu’il n’y a pas qu’un seul usage du mot genre, qu’il y a diverses constructions possibles. Moi je veux bien, mais je constate qu’il est bel et bien impossible de se sortir de cette problématisation qui constitue le foyer obligé de toute approche de l’histoire des hommes et des femmes.

Toute la militance féministe et homosexuelle depuis les années soixante s’est servie de ce que Judith Butler appelait le trouble dans le genre pour mener son combat et déconstruire la relation homme-femme normatisée. Nous n’en sommes pas sortis, et il faut bien constater qu’aujourd’hui l’autorité et la puissance de l’État se sont mises au service de cette conception militante et l’ont fait entrer de force dans l’école de nos enfants.

Chronique lue sur Radio Notre-Dame le 4 février 2014.

Repost 0
Published by Petrus Angel - dans Pour la vie
commenter cet article
4 février 2014 2 04 /02 /février /2014 14:39

 

Lunacek, le rapport qui envisage "plus de deux parents pour les enfants", au Parlement européen ce soir

Bon résumé du Figaro sur les horreurs que demande le rapport Lunacek, la feuille de route LGBT qui doit être examinée au Parlement européen ce soir :

"«Brussels, leave our kids alone»(Bruxelles, laisse nos enfants tranquilles), proclamait une banderole dimanche au cœur du défilé de la Manif pour tous. Une référence à la «Feuille de route de l'UE contre l'homophobie et les discriminations fondées sur l'orientation sexuelle et l'identité de genre», ou rapport Lunacek - du nom d'une eurodéputée autrichienne -, qui devrait être examiné au Parlement européen à partir de lundi soir. Ce rapport fait bondir la Manif pour tous, qui dénonce un «détournement des droits de l'homme au profit des militants LGBTI (lesbiennes, gays, bisexuels, transsexuels, intersexes)». Près de 200 000 citoyens européens ont signé une pétition contre ce texte.

Le rapport d'Ulrike Lunacek, vice-présidente de l'intergroupe-LGBT du Parlement européen, «invite les États membres à réfléchir à des moyens d'adapter leur droit de la famille aux changements que connaissent actuellement les structures et les modèles familiaux» et à «inclure la possibilité que les enfants aient plus de deux parents (tuteurs légaux), car cela ouvrirait la voie à une meilleure reconnaissance des familles arc-en-ciel». Il «demande aux États membres de garantir l'accès des femmes célibataires ou lesbiennes aux traitements de procréation médicalement assistée». Enfin, il agite le chiffon rouge du «genre» à l'école, en invitant les États membres à «favoriser un enseignement objectif des questions concernant l'orientation sexuelle, l'identité de genre et l'expression du genre».

Même si cette résolution n'est pas juridiquement contraignante, elle «fera l'objet d'une utilisation orientant les États membres vers la légalisation du mariage, de l'adoption, de la procréation médicalement assistée et de la gestation pour autrui (mères porteuses) pour les couples de même sexe», s'inquiète la pétition en ligne. «L'homophobie doit être dénoncée et combattue partout en Europe, mais ne doit pas être exploitée à des fins idéologiques par les promoteurs du concept d'identité de genre, rappelle de son côté la Manif pour tous. Il faut aussi laisser les États membres se positionner comme ils l'entendent, selon leur culture propre, dans le respect des textes européens et du principe de subsidiarité».

Le rapport «ne mentionne aucun droit spécial et n'affectera pas la liberté d'expression, réplique l'intergroupe-LGBT du Parlement européen. Il fait des suggestions pour s'assurer que les personnes LGBT jouissent des mêmes droits fondamentaux que tous les autres citoyens. Le rapport mentionne l'identité de genre, qui est une caractéristique individuelle, tout comme l'âge, l'origine ethnique ou l'orientation sexuelle». Après avoir fait barrage, il y a quelques semaines, au rapport Estrela sur les droits génésiques et sexuels, la Manif pour tous espère obtenir le rejet du rapport Lunacek. «Ce lobby gay ne peut parler au nom de tous les homosexuels!, s'indigne Jean-Pier Delaume-Myard, porte-parole du collectif et auteur de Homosexuel contre le mariage pour tous. Nous voulons être reconnus en droit pour ce que nous sommes, des hommes et des femmes, et non en fonction de notre orientation sexuelle, qui relève de notre vie privée.»"

Lu ICI

Repost 0
Published by Petrus Angel - dans Pour la vie
commenter cet article