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23 février 2016 2 23 /02 /février /2016 21:43

Le tableau mystère Spécial Carême

Saurez-vous reconnaître son sujet ?

A vos commentaires...

Réponse le 25 février...

Raphaël, La Transfiguration, 1518-1520, huile sur bois, 405 x 278 cm, Musées du Vatican © Musées du Vatican

 
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4 janvier 2016 1 04 /01 /janvier /2016 20:24

Exposition : Marc Chagall (1887-1985)

Rédigé par Céline Vicq le  dans Culture

Exposition : Marc Chagall (1887-1985)
Le Shafar, © Centre Pompidou, MNAM-CCI, Dist RMN-Grand Palais/Philippe Migent, © Adagp, Paris 2015, Chagall. Autre photo : Les Gens du voyage © ie.

La couleur, la fantaisie sont des caractéristiques de l’œuvre si onirique de Marc Chagall. Les trois expositions qui le mettent à l’honneur, en sont un témoignage.Deux d’entre d’elles évoquent ses liens avec la musique et se partagent entre deux institutions : le musée de la musique-philharmonie de Paris et La Piscine, musée d’art et d’histoire André Diligent à Roubaix.

La troisième « Chagall : De la palette au métier » révèle au public un pan peu connu de son travail : les réalisations en tapisseries à partir de certaines de ses peintures, visibles au musée Eugène Leroy de Tourcoing. Œuvres monumentales réalisées en collaboration dans un premier temps avec la manufacture des Gobelins puis avec l’atelier de tissage d’Yvette Cauquil-Prince, elles reflètent la diversité de son travail.

La suite...

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22 novembre 2015 7 22 /11 /novembre /2015 23:15

 

Prierenfamille.com a réalisé un diaporama sur le Christ Roi de l'Univers, fête liturgique de ce dernier dimanche de l'année, selon la forme ordinaire du rite romain.

"Jésus a rendu témoignage à la vérité : Il a proclamé la vérité sur son Père, sur la vie éternelle et sur la mort, sur la lutte que l'homme doit mener toute sa vie entre le bien et le mal en lui-même. Autant de points fondamentaux où la vérité doit triompher, ou alors l'erreur et le mensonge entraînent des catastrophes.

 

R

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10 octobre 2015 6 10 /10 /octobre /2015 12:22

Pierre-Auguste Renoir conspué par un
collectif américain!     Pierre-Auguste Renoir conspué par un collectif américain!

Un collectif de Boston crie son mépris face à l'unanimité dont jouit l'œuvre du peintre français du XIXème siècle. Ils ont défilé face au musée des Beaux-Arts de la ville, en arborant des pancartes injurieuses. Ce n'est pas nouveau, l'art divise. On connaît notamment les velléités, parfois violentes, de certains à l'encontre d'artistes contemporains tels que Paul McCarthy ou Anish Kapoor. …

Lire la suite.

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6 octobre 2015 2 06 /10 /octobre /2015 18:41

vu par Houdon

 

vu par Slodtz

 

Lequel vous semble le mieux représenter Saint Bruno ?

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4 octobre 2015 7 04 /10 /octobre /2015 18:16

Les conséquences de l’Affaire Kapoor… par  

Le 5 septembre, le second acte de vandalisme subi par le « Dirty corner » de Kapoor à Versailles, m’avait inspiré un article « Le Jackpot du vandalisme » relayé sur Figarovox le 11 septembre et que vous pouvez lire en cliquant ici. Le 16, le Monde publiait un texte du sociologue Arnaud Esquerre allant dans le même sens : il était incohérent (voire criminel) de laisser des tags antisémites sur une œuvre qui en devenait complice et propagandiste. Samedi 19, devant ces protestations, la justice étant saisie par Avocats sans frontières et un conseiller municipal, le trouble à l’ordre public constaté… Kapoor tourne casaque et les inscriptions sont voilées de noir.

Ce débat a fait ressortir nombre de naïvetés.

La suite .... 

 

On peut d'abonner gratuitement au blog de Chrstine Sourgins sur l'art contemporain.

 

«A Versailles, le Christ est roy» inscrit sur l'installation d'Anish Kapoor

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3 octobre 2015 6 03 /10 /octobre /2015 14:02

Ce soir sur ARTE.

Visible jusqu'au 11 octobre.

 

Peintre de renom, éprise de liberté, Élisabeth Vigée Le Brun n’a cessé de devancer son temps. Ce docu-fiction retrace le roman d’aventures de ses presque quatre-vingt-dix ans de vie, à l’heure où le Grand Palais lui consacre une première rétrospective.

Parmi les représentations conservées d’elle figure le magnifique Autoportrait au chapeau de paille peint en 1782, après un voyage à Anvers, où elle découvre le génie de Rubens. Élisabeth Vigée Le Brun (1755-1842) est alors au sommet de son art. À une époque où la peinture relève presque exclusivement de la sphère masculine, elle s’impose comme l’une des meilleures portraitistes de son temps, elle "qui savait si bien embellir les visages et exprimer les âmes", confie une spécialiste. Enfant prodige formée par son père, elle a débuté à 14 ans.

 

 
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27 septembre 2015 7 27 /09 /septembre /2015 08:51

2015 : 500e anniversaire de la mise au tombeau de Chaource

merci JJ

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26 septembre 2015 6 26 /09 /septembre /2015 16:32

dans la catégorie REGARD

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4 juin 2015 4 04 /06 /juin /2015 22:55

... profanation de la mémoire et spéculation financière

 

«Le vagin de la reine qui prend le pouvoir» à Versailles, une installation de Anish Kapoor (Crédits photo: Jean-Christophe MARMARA/JC MARMARA/LE FIGARO)

FIGAROVOX/HUMEUR - Christian Combaz feint de s'interroger sur l'intérêt que peut revêtir une installation contemporaine défigurant le parc de Versailles et surnommée par l'artiste le Vagin de la Reine. Il nous rappelle qu'il y a beaucoup d'argent derrière ce genre d'opérations.


 

Christian Combaz est écrivain et essayiste. Son dernier livre, «Votre serviteur», vient de paraître chez Flammarion. Lire également ses chroniques sur son blog.


L'irruption de l'art contemporain dans la sphère publique nous est présentée comme une telle nécessité qu'il doit bien y avoir une raison, se dit-on à chaque fois qu'une structure gonflable, textile,métallique, défigure un haut lieu touristique. Chaque printemps par exemple le parc de Versailles nous gratifie d'une dizaine d‘installations plus ou moins absurdes dont celle qui fait jaser en ce moment Dirty Corner que l'artiste Anish Kapoor décrit comme «le vagin de la reine qui prend le pouvoir», une espèce de conque, je parle évidemment de l'oeuvre, qu'il définit encore en disant «j'ai eu l'idée de bouleverser l'équilibre et d'inviter le chaos».

Quand, à propos de ces grandes opérations internationales qui coûtent des millions d'euros, on évoque l'offense faite à un certain ordre architectural et historique, quand on parle de profanation de la mémoire, on rend donc compte assez précisément de l'intention de l'artiste. Mais on ne comprendrait pas pourquoi on dépense autant d'argent pour infliger cette épreuve aux visiteurs (qui ont payé une visite normale du parc), s'il n'y avait, derrière, une sournoise et lucrative opération de spéculation financière.

La suite...

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4 juin 2015 4 04 /06 /juin /2015 10:38
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21 mai 2015 4 21 /05 /mai /2015 00:16

Picasso ou la critique interdite 

Le tableau  « Les Femmes d’Alger » de Picasso est devenu lundi 11 mai 2015 la toile la plus chère jamais vendue aux enchères, adjugée en onze minutes à 179,36 millions de dollars, chez Christie’s à New York. La beauté de l'œuvre ne semble pas y être pour grand chose : le marché de l'art est en fait un grand business où la spéculation règne en maître ! Voici des extraits d'un article de Myriam Chalom dans la revue Permanences de novembre 1996 qui ose critiquer l'idole :

Sera-t-on toujours condamné à suivre les encenseurs professionnels (...) ? II n'y a pourtant pas de critique interdite. Et du même coup osons dire tout haut ce que beaucoup pensent tout bas.(...). Notre regard a certes été déformé par les folies et les extravagances du surréalisme, mais la muséographie de sept siècles de peinture occidentale nous est facilement accessible aujourd'hui; et ne peut qu'entraîner notre regard à dépasser la complète irrationalité qu'il éprouve devant les oeuvres de notre vingtième siècle. (...) 

Nous nous (apercevons) facilement que ce sont toutes les délicatesses de la création et les mille et une expressions de la psychologie humaine en particulier féminine, que 
Picasso a fait éclater en morceaux au sens propre comme au sens figuré. Pendant de longues années, Picasso imposera sa vision d'un monde disloqué où les distorsions figuratives feront peser une terrible ambiguïté sur sa peinture, ambiguïté du savoir-faire se conjuguant avec une ambiguïté sur le sens de l'humain.

Ambiguïté sur le savoir-faire. (...). Le peintre moderne ne devrait obéir qu'à son intuition personnelle et laisser courir sa main au gré de ses fantasmes et de ses rêves. Pas un seul critique n'ose alors élever la voix pour en dénoncer l'arbitraire.

Il est d'autant plus difficile de porter un jugement critique sur la peinture moderne qu'elle se confond avec les luttes politiques de notre tempsPicasso servant d'ailleurs de peintre-étalon du "culturellement-correct". Le fait de s'aventurer à reconnaître que Picasso ne serait peut-être pas le génie dont on veut bien nous rebattre les oreilles, vous entraîne immanquablement à vous faire traiter de tous les noms. Il n'est plus dès lors  possible de remettre en cause son talent.

Voyez comme chacun de ses changements de style sont reconnus comme l'expression d'une technique admirablement maîtrisée alors que ces variations ne sont que l'expression d'un nouvel abandon et dénote une nouvelle faiblesse d'exécution.(...)Le bricolage a remplacé le métier. Le dessin a disparu au profit de jeux de formes grotesques. La pauvreté de la matière s'exprime par une incapacité à faire rendre aux divers procédés utilisés les variétés et les gammes de tons et de coloris qui leur sont naturels.

Visiblement cela importe peu aux critiques dithyrambiques effrayés de louper le train de la modernité. Il faut être de son temps !(...) Sous un flot d'érudition et de bavardage, on ose nous parler de la "plénitude des formes de ses modèles", alors qu'il fait subir au visage et au corps des dégradations et déformations anatomiques inhumaines. De quel respect Picasso était il donc animé pour l'homme ?

Ambiguïté sur son sens de l'humain. Visitant une exposition "Picasso", un ami deJean-Gabriel Domergue lui faisait remarquer : "Vous ne voulez donc pas que Picasso peigne les choses telles qu'il les voit ?". Réponse du peintre bordelais :"Rien ne s'y oppose. Mais je songe à ce que ce sera quand il verra les choses telles qu'il les peint !".

Et c'est exactement ce qui est arrivé. En rompant avec le réel, son talent n'a pas servi à créer l'humanité. Ses portraits en sont la part la plus révélatrice. (...)  Picasso engagera une lutte sans merci contre le visage humain en s'acharnant à sa dépersonnalisation.

Il ne voulait pas faire ressemblant, laissant cela à la photo; mais la Joconde ressemble-t-elle à Mona Lisa ? Tout est dans l'art de créer un type de femme ou d'homme, un type humain. C'est ainsi qu'Ingres fit un "Monsieur Bertin" ressemblant qui devint l'image symbolique du Bourgeois du XIXè.

Or, il n'y a plus aucun signe d'identité de la personne chez Picasso, plus d'âme. Ses représentations ubuesques lui serviront à imposer au visage humain ce que les plus grands iconoclastes n'avaient jamais osé faire. En triturant le visage humain à merci, Picasso a réduit l'image de l'homme à une chose, une chose susceptible d'être falsifiée selon le bon vouloir de l'artiste. Rien ne l'arrêtera dans cette entreprise de désincarnation. Qui n'a pas éprouvé un sentiment de répulsion devant ces figures disloquées, disproportion nées, morcelées ?

 L'art chrétien avait élevé très haut l'image de l'homme. La puissance de réalisation due à un métier très sûr avait exprimé la dignité humaine sous d'admirables formes sensibles. On a souvent défini l'art chrétien comme l'art du visage. Le fait d'avoir à exprimer l'humanité du Christ, Dieu vivant, par l'image peinte avait forcé les artistes à rechercher les expressions nobles et aimables qui entrainent la sympathie et l'amour. Picasso a fait régresser cette conquête chrétienne du respect de l'homme que les artistes avaient porté au bout de leurs pinceaux. Sans ce respect, la démarche de l'artiste conduit à rompre l'amitié de l'homme pour l'homme, de l'homme pour Dieu.

Merci à EVR

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14 mai 2015 4 14 /05 /mai /2015 06:14
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26 avril 2015 7 26 /04 /avril /2015 07:32
Le bon Pasteur

Comprendre la Scène. On peut voir sur cette image...et aussi sur d'autres

Un homme vêtu comme un berger, porte un agneau ou une jeune brebis

La suite...

 

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6 avril 2015 1 06 /04 /avril /2015 10:49

Noli me tangere (« Ne me touche pas » ou « Ne me retiens pas » ) est la traduction latine des paroles prononcées par Jésus ressuscité le dimanche de Pâques à l'adresse de Marie-Madeleine (Marie de Magdala). On trouve cette formule latine sous la plume de saint Jérôme dans la Vulgate, évangile selon saint Jean, chapitre 20, versets 11 à 18 (Vulgate Clementina, traduction : Bible de Jérusalem) (source Wikipedia)

 

par Fra Angelico

 

Museo dell'Opera Metropolitana del Duomo de Sienne par Duccio

 

Cappella Scrovegni, Padoue parGiotto

 

Hessisches Landesmuseum, Darmstadt par Hans Baldung

 

par Martin Schongauer, dit le Beau Martin, 1473

 

par Antonio Allegri da Correggio, dit Le Corrège, 1525

 

 

Une grande source d'inspiration pour les artistes...

Supposez que le christianisme n'ait pas existé...

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25 mars 2015 3 25 /03 /mars /2015 18:29
Annonciations

Beaucoup de chrétiens, ou de "baptisés", ignorent sans doute que c'est aujourd'hui la fête de l'Annonciation. Et ils ne savent peut-être plus très bien ce que c'est...

Si on s'amuse à taper "Annonciation" ou "Annonciatio" sur un moteur de recherche Internet... on trouve pourtant

tout CA...

A ce propos, à méditer :  Supposez que le christianisme n'ait pas existé...

 

 

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7 mars 2015 6 07 /03 /mars /2015 13:39
Le fils prodigue selon Rembrandt

 

par Damien Le Guay

Ce tableau est un continent. Rembrandt, qui n’acheva pas cette toile, la considérait comme le résumé de toute sa vie. Attardons-nous, pour mieux entrer dans la compréhension du pardon selon Rembrandt, sur deux personnages secondaires : l’homme à droite du tableau qui ressemble comme un frère au père et le frère obéissant.

La suite ...

Le texte de référence : "Un homme avait deux fils..."

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20 février 2015 5 20 /02 /février /2015 18:13

Une démarche culturelle originale.

Quelques généralités : ce qui est en question

Loin de croire à l’exclusive priorité de l’action politique, strictement entendu, Gramsci, lui, ne manquait pas d’insister sur son insuffisance. D’où sa comparaison entre un Occident riche en éléments culturels dynamiques, susceptibles de déterminer un esprit général, et un « Est de l’Europe » où l’Etat était « Tout » et le corps social culturellement « gélatineux ». En clair, et selon Gramsci lui-même, c’est parce qu’en Russie la société civile était culturellement hybride que Lénine a pu s’emparer aussi facilement du pouvoir, tandis qu’en Occident les choses sont loin d’être analogues : pas de prise de pouvoir politique sérieuse sans conquête préalable de la puissance idéologique et culturelle. Comme l’a d’ailleurs démontré la Révolution de 89. Laquelle aurait été impossible sans cette révolution dans les esprits opérée par la Philosophie des Lumières, au cœur même de ces milieux aristocratiques et bourgeois qui représentaient alors les vrais centres d’influence et de détermination.

« Un groupe social, écrit Gramsci, peut et même doit être dirigeant dès avant de conquérir le pouvoir gouvernemental : c’est une des conditions essentielles pour la conquête même de ce pouvoir ».(col. 1, p. 31)

On comprend dès lors l’importance décisive de l’action culturelle qui se déroule autour de nous. Action culturelle dont bien peu comprennent l’inspiration, l’étendue et la gravité. Le plus grand nombre n’y veut voir qu’un accessoire, un enjolivement superficiel du seul véritable combat qui, à leurs yeux, est et ne saurait être que politique.

Lisez la suite de l'article de Jean Ousset...

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12 février 2015 4 12 /02 /février /2015 23:29

C'est au musée de Cluny à Paris, jusqu'au 23 février.

 

Sainte Ursule-VoyagerMA-bandeau-750

 

VOYAGER AU MOYEN ÂGE

22 octobre 2014 - 23 février 2015

Fruit de la première collaboration du réseau des musées d'art médiéval, l'exposition « Voyager au Moyen Âge » propose d'entraîner les visiteurs du musée de Cluny dans un périple à travers le temps et l'espace.

L’exposition évoque les différents types de voyageur, du marchand au pèlerin, du prince à l’artiste. Les objets présentés, témoignages de moments forts ou anecdotiques du voyage permettent de mieux appréhender la manière dont hommes et femmes du Moyen Âge voyageaient, et d'établir des parallèles avec notre histoire contemporaine.

La suite...

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7 février 2015 6 07 /02 /février /2015 13:16
Réseau social...

La danse des paysans , de Bruegel l'Ancien

La couleur bleue est totalement absente de ce tableau, y compris du ciel bas et nuageux à la lumière froide de ce plat pays flamand. Tout au contraire, ce sont les gammes chromatiques chaudes qui envahissent toute la toile, du jaune au noir en passant par tous les dégradés des rouges, des oranges et des bruns. Quelques touches vertes et blanches s’unissent pour accrocher une lumière pauvre qui n’engendre pas d’ombres.

Cette scène rustique de liesse relate l’ouverture d’une kermesse villageoise au son de la cornemuse et sur les pas des danses traditionnelles. Encadrés par les façades des demeures villageoises, les différents plans du tableau se multiplient entraînant l’oeil du spectateur jusqu’au coeur du petit bourg où trône l’Eglise dont le clocher se détache sur le ciel blanc. Entre les premiers plans et le point de fuite du regard qui se bloque sur la façade de la petite église, l’on discerne toute la population d’un village qui se réunit pour festoyer au sein du cadre familier de sa vie quotidienne, toutes générations confondues.

La suite...

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