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20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 23:05

 

   

Le retour du fils prodigue, de Rembrandt, par le Père Baudiquey

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29 octobre 2013 2 29 /10 /octobre /2013 09:30

 

C'est à Roubaix, au musée La Piscine

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De l’or dans la Piscine... Il ne s’agit pas d’une adaptation de Mélodie en sous sol avec Alain Delon abandonnant prudemment quoiqu’à contre-coeur des lingots au fond de l’eau, mais de la nouvelle exposition du musée de Roubaix (ou plutôt l’une des quatre expositions qui ont débuté en octobre) : quelque 200 tableaux du XIXe siècle réunis par un collectionneur français (désireux de rester anonyme) évoquent le siècle d’or danois. Ils seront ensuite montrés au Musée Malraux du Havre. En déclinant les différents genres picturaux (histoire, portrait, scène du quotidien, paysage), le parcours souligne la cohérence et les spécificités d’une peinture, d’une époque et d’un pays. La suite...

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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 11:22

 

Vous pouvez aussi la voir ICI et faire des zooms sur le tableau ...

 

Comment ne pas être, aujourd’hui encore, séduit d’emblée par la paix profonde qui se dégage de ce paysage de Jean-Baptiste Corot [Cette huile sur toile de 42cm x 55cm, se trouve au Musée du Louvre.] ? L’univers y semble en parfait équilibre, tout comme l’esprit du spectateur au moment où son regard se promène dans cette magnifique composition où la terre cède aux cieux une bonne partie de la toile, tout en ménageant autour des deux personnages centraux, qui s’éloignent en nous tournant le dos, la trouée d’un chemin semblant écarter les branches des arbres sur leur passage, tandis qu’ils se dirigent tranquillement vers le village et son église.

La raideur brune des troncs dénudés, dressés de chaque côté du chemin dégagé s’élevant doucement en direction de l’église, est adoucie par quelques branches qui viennent sur la gauche barrer de leur oblique l’alignement cérémonieux des troncs déjà prêts à affronter les premiers frimas d’un hiver qui approche.

Au premier plan, un étang dans lequel la lumière du ciel se reflète. S’ajoutant à elle, mais plus incisive que la luminosité du jour se faufilant entre les nuages, cette seconde source lumineuse confère à l’ensemble de ce paysage une légèreté séduisante pour les yeux comme pour l’esprit.

A la droite du tableau, sur la berge de l’étang, une femme est penchée sur ce que l’on devine être la pierre d’un petit lavoir où elle s’active pour y nettoyer son linge. La précision de cette scène conduit à nouveau notre regard sur les deux silhouettes féminines qui s’éloignent sur le sentier au centre du tableau. Notre curiosité découvre alors entre elles deux une masse noire imprécise, mais qui évoque, étant donné le contexte, soit une brouette qu’elles poussent, soit un panier qu’elles portent dans laquelle ou lequel se trouve certainement le linge qu’elles viennent d’achever de laver.

Au cœur de l’harmonie et de la paix de la nature, la sérénité du travail de l’être humain.

               Lisez le commentaire complet ICI .

Une exposition "Corot et les lumières du Nord" nous est proposée à la Chartreuse de Douai.

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15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 13:30

... d'art frais contemporain. 

 

                  

 

      

 

   

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15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 09:38

La visite de la biennale d'art contemporain de Lyon par "Libé" est commentée par Fabrice Luchini, ou plutôt Laurent Gerra, ICI.  Laurent Gerra

Oreilles sensibles s'abstenir. Sachant qu'il s'agit simplement d'extraits de cet article :   

le b.a.-ba de la biennale

ERIC LORET ENVOYÉ SPÉCIAL À LYON 22 SEPTEMBRE 2013 À 18:06 

Performance «Physique of Consciousnes», de Xu Zhen, le 10 septembre à la Sucrière. Performance «Physique of Consciousnes», de Xu Zhen, le 10 septembre à la Sucrière. (Photo Blaise Adilon)

REPORTAGE

A Lyon, le rendez-vous d’art contemporain, réparti sur cinq lieux, s’intéresse cette année à la narration et s’adresse à tous les publics. Démonstration en forme de rédaction dans la peau d’un écolier.

La Biennale de Lyon, c’est bien. Le directeur artistique est Thierry Raspail, qui dirige le musée d’Art contemporain de Lyon, et le commissaire invité pour cette 12e édition est Gunnar B. Kvaran, qui dirige le nouveau musée Astrup Fearnley d’Oslo. Il y a cinq lieux, 200 000 visiteurs, une navette fluviale, à boire et à manger. D’ailleurs, le café a changé d’étage : avant, il était sur le toit de la Sucrière, maintenant il est en bas.

(...) Dans la salle à côté du café, Xu Zhen a mis plein de vitrines comme dans les vieux musées d’histoire naturelle et dans chaque vitrine, il y a une silhouette en carton d’un mec chauve qui fait des gestes et puis le même geste, découpé sur des photos, dans différentes religions et cultures, par exemple les bras tendus vers le ciel ou le geste d’être couché par terre.

Accouchement. Un enfant avec sa maman demande à son grand frère : «Paul, vient expliquer, s’il te plaît.» Paul dit : «Alors, là, il est couché par terre parce qu’il proteste, parce qu’il y a des pays pas comme en Europe où les gens sont opprimés et alors ils manifestent mais enfin c’est aussi des fois dans les grèves, comme chez nous, il y a des grèves.» Le petit frère de Paul a de la chance d’avoir un grand frère si cool, mais si on n’a pas de grand frère, la Biennale fournit plein de médiateurs jeunes et sympas qui font des visites de groupes à la carte et disent aux gens : «Je vous laisse ressentir d’abord l’œuvre et explorer», après quoi ils pratiquent l’accouchement des idées normalement, en posant des questions du genre : «Qu’est-ce qu’il manque, sur la sculpture ?» C’est bien pour les gens qui ont peur, comme ceux qu’on entend dans le tram ou le bateau qui disent : «J’ai peur de ne pas comprendre», ou «mais s’ils n’avaient pas expliqué, moi, je n’aurais rien compris». Parce que les gens, souvent, ont peur de ne pas comprendre l’art contemporain, alors qu’en fait, la plupart du temps, il n’y a rien à comprendre, contemporain ou pas, il suffit de rester debout ou assis devant l’œuvre ou dedans et de voir si ça marche, s’il se passe quelque chose dans le corps. Parfois, il ne se passe rien, même devant Picasso, mais ce n’est pas grave, ça ne veut pas dire qu’on est bête, juste que ce n’est pas pour nous.

(...)

A certaines heures, dans la salle de MadeIn Company, on peut faire de la gymnastique en enchaînant tous les gestes typiques de l’humanité. Ensuite, dans la pièce d’à côté, Yang Zhen Zhong, lui aussi de Shanghai, expose une grosse maquette de la place Tiananmen en morceaux comme des Lego et quand on la regarde d’un certain côté, elle se reconstitue sous nos yeux, et c’est drôle parce que dans la même salle il y a aussi une statue classique (d’après Canova, ils disent), découpée en morceaux d’une espèce de polystyrène moche et on dirait qu’elle respire ; elle aussi, elle tient ensemble, et puis plus tellement ensemble, comme la place Tiananmen. C’est signé The Bruce High Quality Foundation, ils habitent à New York aux Etats-Unis.

Ensuite, dans la pièce d’à côté, il y a un trou dans le mur avec des oreilles de lapin, comme si des personnages de dessin animé avaient traversé le mur, mais c’est peut-être parce qu’on n’est pas dans le bon sens et qu’on remonte l’exposition vers le début ; puis aussi l’histoire d’une cosmonaute lesbienne, et des fois, il y a des ombres qui apparaissent sur le sol dans des rectangles de lumière de couleur, comme si on se faisait transpercer l’attention par des trucs bizarres, et ça va avec des panneaux sur les murs où c’est écrit en anglais, comme sur une partition ou chez l’ophtalmo, on doit déchiffrer. (...)

(...)

De l’autre côté, il y a un film de Ian Cheng comme un jeu vidéo détraqué avec plein de personnages qui font n’importe quoi, et complètement à l’opposé, un écran comme dans les jeux en réseau, avec des images comme si on était en train de jouer, sauf que c’est que de la bouffe avec des merguez en 3D, des gâteaux et un supermarché japonais vide (Tabor Robak) et puis au bout du rez-de-chaussée, il y a les statues des personnages qui ont traversé les murs de l’expo, c’est Vil Coyote, Roger Rabbit, le Kool-Aid Guy et il y a aussi un homme à poil qui bande allongé par terre, il paraît que c’est Dan Colen, l’artiste.

Au premier étage de la Sucrière, dans la première salle en venant de l’escalier, Karl Haendel a mis plein de photos et de mots découpés de différentes tailles à propos de la tuerie d’Aurora et il y en a une, c’est un godemiché habillé en cow-boy, et puis il y a un livre en anglais qui s’appelle Fear avec toutes sortes de témoignages de gens qui ont peur, par exemple peur que des pieds les touchent ou alors peur d’être trop grosse ou dans les ascenseurs. (...) 

De l’autre côté du mur, il y a une super vidéo d’Ed Atkins, un Britannique : très amusante, mais il faut la regarder en entier, c’est l’histoire d’un pouce qui trempe dans différentes parties du corps avec un chimpanzé qui parle comme un consultant et ça s’appelle Même les têtes de cons, et l’artiste dit à son propos : «Concernant la "dépression" sous ses diverses formes substantives et verbales, je vous invente tel que vous êtes…»

(...) 

Au deuxième étage de la Sucrière, on s’ennuie un peu, sauf au bout, quand on arrive sur l’installation de deux filles, Alice Lescanne et Sonia Derzypolski. C’est une installation un peu ratée, elles disent, il y a des céramiques et des espèces de boîtes Ikea collées sur le mur avec des trous dedans, on dirait un Donald Judd en carton merdique, mais elles promettent d’essayer d’améliorer tout ça lors d’une performance les 19 et 20 octobre.

(...)  sur le premier mur, il y a écrit le titre de la Biennale, «Entre-temps… brusquement», et ensuite, parce que le thème de cette année, c’est le récit visuel et la transmission par ce récit, donc ; sauf que si on a bien compris, la transmission c’est aussi un truc horizontal qui vient perturber la verticalité du récit et donc il peut y avoir des histoires qui ne soient pas des choses autoritaires ni des modèles, surtout à l’heure d’Internet et c’est ça le sujet.

Au premier niveau du MAC, il y a deux super salles de Lili Reynaud-Dewar, tapissées de tissu à fleurs super flippant, comme s’il s’effaçait et comme chez mémé quand elle est morte, avec des projections de vidéos où il y a Reynaud-Dewar nue et peinte en noir qui danse devant des sculptures, on dirait qu’elle est dans un musée, dans une autre vidéo, ça a l’air d’être son atelier, parfois elle s’assoit et elle fume et on dirait qu’elle réalise aussi un objet (il est exposé dans la salle suivante), un lit avec un trou et une fontaine d’eau noire dégueu et on se rappelle, du coup, qu’il y avait déjà un lit avec un trou qui s’effondre dans la vidéo d’Ed Atkins à la Sucrière.

(...)  

Encore après, il y a une pièce entière de marionnettes pédés qui se mettent des poings dans le cul avec la Panthère rose qui encule des bimbos blondes grandeur nature et des lames de scalpel, c’est de Bjarne Melgaard, et au sortir de la salle il y a un cartel qui dit que les images peuvent choquer la sensibilité et aussi qu’il faut bien observer les détails de chaque scène représentée, ce qui est «une double injonction contradictoire», dit un monsieur qui ricane.

Eric LORET Envoyé spécial à Lyon
L'article complet est à lire ICIEt le site de la biennale est LA.
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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 18:20

 

Pour la fin de semaine

Un petit bijou polonais déniché par le salon beige

Voici une vieille église de bois en Pologne, construite par les Allemands, car cette partie de la Pologne avait été allemande jusqu'à la seconde guerre mondiale. Les détails dans cette église sont absolument incroyables.

Utiliser les pointeurs au bas de l'image pour visualiser tous les différents angles, haut en bas et le signe + pour zoomer. Déplacez votre curseur pour voir tout cela.

Par ici la visite.

Ne manquez pas de visiter les autres églises, et de le dire à vos amis, polonais ou pas...

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4 octobre 2013 5 04 /10 /octobre /2013 18:22

 

Corot_Chateau_de_Wagnonville.jpg

Petrus Angel aime bien Corot. 

Ue exposition lui est consacrée à partir du 5 octobre au musée de la Chartreuse de Douai, sur "Corot et les lumières du Nord".

Venu à plu­sieurs repri­ses dans les envi­rons de Douai et d’Arras pour tra­vailler avec ses amis Constant Dutilleux,Charles Desavary et Alfred Robaut, Corot y a laissé de nom­breu­ses œuvres plei­nes de sen­si­bi­lité. Le pay­sage est au centre des préoc­cu­pa­tions de ces artis­tes qui plan­tent leur che­va­let aux envi­rons d’Arras, de Douai, dans la région des étangs autour d’Arleux, de Palluel et sur le lit­to­ral. L’expo­si­tion se veut un témoi­gnage de l’inté­rêt témoi­gné par Corot pour ces pay­sa­ges du Nord, à tra­vers la pré­sen­ta­tion de soixante-dix pein­tu­res, de nom­breux des­sins et cli­chés-verre, évoquant également l’influence que l’artiste a exer­cée sur les pein­tres de la région ainsi que les rela­tions d’amitié que Corot a entre­te­nues avec ses amis douai­siens et arra­geois.

Pour en savoir plus : www.corot­dans­la­lu­mie­re­du­nord.fr

L’expo­si­tion sera ensuite pré­sen­tée au musée des Beaux-Arts de Carcassonne, du 21 février au 21 mai 2014.

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29 septembre 2013 7 29 /09 /septembre /2013 10:15

 

BIENNALE ART NOUVEAU ART DÉCO 2013

05/10/2013 27/10/2013

Biennale Art nouveau Art déco 2013.


Informations pratiques

Divers lieux à Bruxelles

Email : 
info@voiretdirebruxell...

Site web : 
http://biennale-art-no...

 

Durant les quatre week-ends d'octobre, Voir et Dire Bruxelles invite le public à la découverte de la variété architecturale de l'Art nouveau et l'Art déco, deux styles majeurs de l'architecture bruxelloise, ainsi qu'une initiation au modernisme.Quartiers par quartiers, une quinzaine de lieux par week-end ouvriront leurs portes : hôtels de maître d'exception, maisons particulières, appartements, bâtiments scolaires, industriels ou publics ... en tout plus de soixante intérieurs seront ouverts exceptionnellement. Différents lieux liés à HENRY VAN DE VELDE seront également accessibles à l'occasion des 150 ans de la naissance du célèbre architecte. (visites en français, néerlandais, anglais et, dans certains lieux, en allemand)
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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 22:35

encore 2 jours pour voir cette exposition à Cassel, en Flandre française.

Au  musée de Flandre

 

Photos du site narthex.fr

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21 septembre 2013 6 21 /09 /septembre /2013 21:09

 

 

2013-07-28 17.25.03

2013-07-28 17.25.12

2013-07-28 17.24.59

photos Petrus Angel

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21 septembre 2013 6 21 /09 /septembre /2013 21:04

      Encore 2 jours pour la belle expo du Louvre Lens.


P1180476.JPG   P1180485.JPG   P1180503.JPG   P1180504.JPG   P1180556.JPG   P1180526.JPG   P1180569.JPG  photos Petrus Angel

Rubens, la foi conquérante

Au Louvre-Lens, le Flamand retrouve son ardeur. Serviteur des Habsbourg, il milite pour une Europe unifiée dans le catholicisme.

À quoi sert la peinture ? À promouvoir un monde meilleur, aurait pu répondre, avec la rondeur du diplomate qu'il fut, Pierre Paul Rubens (1577-1640). Mais ce combat, que le géant flamand mena sa vie durant de sa belle éloquence et des nombreux charmes de son art torrentiel et protéiforme, est audacieusement précisé dans l'exposition lensoise.

«Rubens a ardemment milité pour une Europe catholique et monarchique, déclare sans ambages le commissaire Blaise Ducos. Partout, de Cologne, Anvers, Rome, Livourne, Gênes, Madrid, La Haye, Londres, Paris ou La Rochelle, il a déployé une magistrale et magnifique rhétorique contre le protestantisme ; plaidant la paix et l'union sous l'égide des Habsbourg et de la Rome des papes héritière de la Rome païenne antique.»

  
Source le figaro.fr, 
30 Mai 2013
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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 12:10

 

File:0 Hélène Fourment et deux de ses enfants - P.P. Rubens - Louvre (INV 1795) - (2).JPG

Rubens quitte le Louvre Lens le 23 septembre,

mais reste sur Petrus Angel,  ICI 

« Rubens, fleuve d'oubli, jardin de la paresse,
Oreiller de chair fraîche où l'on ne peut aimer,
Mais où la vie afflue et s'agite sans cesse,
Comme l'air dans le ciel et la mer dans la mer. »

— Baudelaire, "Les Phares", dans "les Fleurs du mal"

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15 septembre 2013 7 15 /09 /septembre /2013 08:22

 

L’honnête homme du XVllè siècle, qui savait ce qu’il fallait savoir de toutes choses pour les relier entre elles et relier l’homme au monde et à Dieu, a fait place, par le truchement d’un enseignement matérialiste, à un homme saturé de connaissances techniques sans cesse à compléter, mais qui ne sait ni d’où il vient ni où il va.

Mais l’Etat français, dans sa volonté de façonner l’esprit de ses citoyens possède une seconde corde à son arc : la culture.

Car nous avons aussi un Ministère de la Culture ! L’Etat français, depuis François Ier, a toujours été mécène. Reste que de nos jours l’Etat outrepasse très largement ce rôle ; il ne s’agit plus d’encourager tels ou tels talents dont la valeur enrichira le patrimoine national.

Il s’agit, par le biais de subventions considérables d’opérer un tri dans le patrimoine et dans les talents contemporains de façon à donner une orientation idéologique à la production artistique.
L’Etat favorise, impose, entretient, exclusivement, ceux des artistes contemporains dont le travail repose sur le bizarre, l’absurde, le paradoxal, le rêve. Il entretient, à nos frais, toute un coterie de pseudo « artistes » qui font le goût du jour et dont sont exclus d’authentiques créateurs dans la lignée de la grande tradition française.

Ainsi le Ministère de la Culture soutient-il fastueusement un Buren avec ses colonnes qui brisent l’harmonie du Palais Royal, mais ignore délibérément un Jean Fréour dont les sculptures, issues directement de la tradition artistique française, exaltent la beauté de l’âme et du corps humain.
Il faut bien comprendre que rien n’est neutre, et surtout pas ce qui touche au domaine artistique. Ou bien l’Etat, dont la fonction essentielle est de maintenir la nation dans son être particulier, original, et de lui permettre de progresser et d’enrichir sa personnalité, favorise les artistes dont la création exalte la beauté du « nous commun », ou bien il soutient exclusivement ceux des « créateurs » dont les œuvres altèrent et disqualifient les valeurs nationales et humaines. Ce qui est le cas actuellement.

 (...) 

Que faire ?

On le comprend aisément, dans ces conditions de psychologisation extrême des réactions de nos contemporains, il devient impossible de remédier au mal que nous venons de constater par la seule affirmation d’une vérité doctrinale. Au moins dans un premier temps.

Lorsque vous voulez aider, réconforter quelqu’un qui a froid, vous ne le faites pas en lui tenant un discours sur le chaud. Vous le couvrez, vous allumez un feu, vous lui donnez du café. Ce n’est qu’ensuite que vous lui faites remarquer qu’il aurait pu mieux se couvrir, fermer ses fenêtres et mieux chauffer son appartement !

Il en va de même si nous voulons lutter contre la marée de la subversion des mentalités et des mœurs qui aujourd’hui recouvre tout. Nous avons à « réchauffer » nos contemporains déracinés, désespérés, perdus. Nous avons à leur donner envie d’autre chose. Nous avons à leur redonner quelque chose à aimer. Nous devons réordonner en eux le mécanisme de l’admiration. (...)  Mais qu’avons-nous donc de si aimable, de si réconfortant, de si admirable à leur proposer, et qui ne soit pas une idéologie de plus, une théorie personnelle partisane ou discutable supplémentaire ?

Qu’avons-nous à leur proposer que nous ayons de commun avec eux, sinon ce patrimoine qui les a engendrés, eux comme nous, dans notre personnalité collective. Patrimoine dont le contenu, implicite et explicite, comprend à la fois dans ses incarnations artistiques, culturelles et historiques, le spirituel tout autant que le temporel.

D’où la nécessité vitale aujourd’hui de cette action culturelle dont nous disions au départ qu’elle ne pouvait pas être facultative pour celui qui veut œuvrer à la renaissance de notre patrie et au salut très immédiat de ses contemporains.

Extrait d'un article à lire entièrement ICI

 

                   


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12 septembre 2013 4 12 /09 /septembre /2013 14:32

le 23 septembre !

>>> L'EUROPE DE RUBENS

170 oeuvres de l'artiste, de ses modèles et de ses contemporains

Évoquant la culture artistique européenne qui compta pour Rubens, l'exposition rassemble à la fois des peintures, dessins, sculptures et objets d'art. Elle tente de restituer le dynamisme de la création rubénienne et traduit le caractère spectaculaire de son inspiration. Elle offre aussi des moments intimes, dévoilant un Rubens plus personnel.
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8 septembre 2013 7 08 /09 /septembre /2013 07:35

 

d'autres Regards

 

 

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6 août 2013 2 06 /08 /août /2013 09:53

 

Cet été, rediffusion dans les salles de cinéma de Renoir, avec Michel Bouquet dans le rôle du vieux peintre.

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Rappelons cette affirmation rapportée par son fils Jean Renoir, le cinéaste, dans " Pierre-Auguste Renoir, mon père " : « Quoi de plus éternel que le corps humain ! Renoir parlait de l’état de grâce venant de la contemplation de la plus belle création de Dieu, le corps humain. Il ajoutait : et pour mon goût, le corps féminin ».

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On peut voir d'autres oeuvres de Renoir ICI
On peut apprendre à voir à travers les oeuvres de nombreux peintres LA
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28 juillet 2013 7 28 /07 /juillet /2013 19:59

Artiste Décoratrice spécialisée en faux marbres et faux bois. Dessins et Tableaux sur commande, fresques, portraits... Créations personnelles et sur mesure.

Jehanne Petiau vous invite à découvrir son travail :


    
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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 20:12

                

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on peut retrouver ces oeuvres ICI

et y cliquer sur les tableaux

Le récit de l'Evangile est LA

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 08:35

 

 Une exposition à voir  à Saint-Omer (Pas-de-Calais)  jusqu'au 30 juin.


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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 11:12

 

 

Le comique de l’image de ces hommes qui semblent tomber au ralenti dans le trou devient tragique dès que l’on s’aperçoit qu’ils sont aveugles. Ils n’ont pas de chien pour les guider!

Breughel peint ce tableau en 1568, en Hollande. C’est bien une parabole, il nous montre des aveugles mais le tableau de parle pas de la cécité, il parle du danger de suivre un guide les yeux fermé, surtout un guide aveugle, comme tous ceux qui le suivent ! Ce guide entraîne tout le monde à sa perte. 

Un nul qui copie sur un autre nul a zéro, un idiot qui répète ce que dit un autre idiot ne profère qu’idioties.

Les aveugles sont à la campagne dans un paysage paisible. Une vache broute.

En regardant attentivement, on découvre huit personnages dans le tableau, les six aveugles, un paysan et un fidèle qui se rend à l’église.

Une ligne directrice diagonale montre comment les aveugles sont tous reliés entre eux. Cette diagonale plonge vers le trou, accentuant l’impression que les aveugles y sont inexorablement entraînés.

Breughel utilise tout une gamme de verts et de gris. Les jaunes-bruns viennent réchauffer la scène.

La parabole des aveugles de Pierre Breughel s'inspire de la parabole du Christ adressée aux Pharisiens : « Laissez-les. Ce sont des aveugles qui guident des aveugles. Or, si un aveugle guide un aveugle, ils tomberont tous deux dans la fosse. » (Mt 15,14 ; Lc 6,39).

Le tableau est hélas absent du Louvre depuis un moment.

Repris de cet article.

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