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15 janvier 2017 7 15 /01 /janvier /2017 10:40
 

 

Saint Rémi
Archevêque de Reims, apôtre des Francs (438-533)

 

L'histoire de sainte Clotilde nous a appris comment Clovis se tourna vers le Dieu des chrétiens, à la bataille de Tolbiac, et remporta la victoire. Ce fut saint Rémi qui acheva d'instruire le prince. La nuit avant le baptême, saint Rémi alla chercher le roi, la reine et leur suite dans le palais, et les conduisit à l'église, où il leur fit un éloquent discours sur la vanité des faux dieux et les grands mystères de la religion chrétienne.

 

Le saint prédit à Clovis et à Clotilde les grandeurs futures des rois de France, s'ils restaient fidèles à Dieu et à l'Église.

 

Quand fut venu le moment du baptême, il dit au roi : « Courbe la tête, fier Sicambre ; adore ce que tu as brûlé, et brûle ce que tu as adoré. » Au moment de faire l'onction du Saint Chrême, le pontife, s'apercevant que l'huile manquait, leva les yeux au ciel et pria Dieu d'y pourvoir. Tout à coup, on aperçut une blanche colombe descendre d'en haut, portant une fiole pleine d'un baume miraculeux ; le saint prélat la prit, et fit l'onction sur le front du prince.

Cette fiole, appelée dans l'histoire la « sainte Ampoule », exista jusqu'en 1793, époque où elle fut brisée par les révolutionnaires.

 

Outre l'onction du baptême, saint Rémi avait conféré au roi Clovis l'onction royale. Deux sœurs du roi, trois mille seigneurs, une foule de soldats, de femmes et d'enfants furent baptisés le même jour.

 

Saint Rémi s'éteignit, âgé de quatre-vingt-seize ans.

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6 janvier 2017 5 06 /01 /janvier /2017 12:02

rois mages

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31 décembre 2016 6 31 /12 /décembre /2016 17:40

 

autrefois appelée La Saint-Sylvestre ...

 

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28 décembre 2016 3 28 /12 /décembre /2016 22:39

frodonnTolkien, créateur du Seigneur des Anneaux, oeuvre qu’il qualifie lui-même de « fondamentalement religieuse et catholique « , est de nos jours associé à l’épopée héroïque de Frodon le hobbit, ce petit être humble, seul capable de porter l’anneau jusqu’au Mont du Destin.  « Lorsque je suis faible, c’est alors que je suis fort. » disait Saint Paul. C’est ce que vit l’humble Frodon. Cette pauvreté permet à Frodon à vivre un combat digne de notre combat spirituel (la photo ci-jointe en témoigne !).

Cette épopée, Tolkien nous invite à la vivre, sans pouvoir surnaturel, comme Frodon, mais au côté du Christ. Reconnaissant notre faiblesse nous aussi, à la suite de Saint Jean-Baptiste laissant Jésus prendre toute la place, lui qui dit « Il faut qu’il grandisse ; et moi, que je diminue ». C’est alors que le Sang Royal de Jésus peut couler dans nos veines, nous nourrissant de son Corps et de son Sang à la Sainte Messe : « Si vous ne mangez pas la chair du Fils de l’homme, et si vous ne buvez pas son sang, vous n’aurez pas la vie en vous. »

La suite...

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28 décembre 2016 3 28 /12 /décembre /2016 22:27
 
le 28 décembre 1622 : décès de François de Sales à Lyon, à l'âge de 55 ans.

Evêque, homme de lettres et saint, François de Sales, né le 21 août 1567 en Savoie, a été ordonné prêtre en 1593 et consacré évêque en 1602. En pleine Réforme, il a sillonné son diocèse de Genève pour présenter la foi catholique. Avec Sainte Jeanne de Chantal, il a fondé l'ordre de La Visitation Sainte-Marie en 1610. Il est le saint patron des journalistes et des écrivains et docteur de l'Église. Il a écrit Introduction à la vie dévote et le Traité de l'amour de Dieu. Il a été canonisé en 1665.

Saint François de Sales.

 

D'autres 28 décembre...

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25 décembre 2016 7 25 /12 /décembre /2016 18:41

boule de Chesterton

Il n’est pas trop tard pour souhaiter à tous les amis de G.K. Chesterton un joyeux Noël 2016. Comme l’écrivait celui-ci dans L’Homme éternel :

Noël nous semble aller de soi parce que nous sommes chrétiens, et que nous demeurons psychologiquement chrétiens même si nous avons cessé de croire. En bref, cette association d’idées a modifié quelque chose de très profond dans la nature humaine. Entre l’homme à qui elle est familière et l’homme qui l’ignore, la différence est réelle, sans qu’elle soit nécessairement de nature morale, car les mérites d’un musulman ou d’un juif peuvent être plus grands eu égard à ses lumières. C’est un fait indiscutable, c’est l’interférence de deux lumières ou, si l’on veut, la conjonction de deux astres dans notre horoscope personnel. Enfance et divinité, impuissance totale et toute-puissance, ce contraste unique, mille et mille fois répété, ne lasse jamais. Bethléem est par excellence le lieu où les extrêmes se touchent.

La suite sur le site des amis de Chesterton...

Et retrouvez Chesterton sur Petrus Angel...

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24 décembre 2016 6 24 /12 /décembre /2016 12:13

 

Voici des extraits des biographies évangéliques de Monseigneur Gaume (1802,1879) qui nous parle de ces heureux témoins qui ont vu l’Enfant-Dieu :

« Et après que les anges se furent retirés dans le ciel, les bergers dirent entre eux : Allons jusqu'à Bethléem, et voyons ce qui est arrivé, et que le Seigneur nous a fait connaître. Et ils vinrent en hâte, et ils trouvèrent Marie, Joseph, et l'Enfant couché dans une crèche ; ayant vu, ils connurent la vérité de ce qui leur avait été dit de cet enfant » S. Luc, II, 15-17.

Heureux bergers ! Est-il un chrétien qui, bien des fois, n'ait envié votre sort ? En est-il un qui ne serait charmé de vous connaître? (…)

Au jour de la naissance de Notre-Seigneur les campagnes de Bethléem n'avaient rien perdu de leur fertilité. Des troupeaux y paissaient en grand nombre. Pour les protéger soit contre les bêtes féroces, ours et lions, (…), des bergers étaient préposés à leur garde. Des tours plus ou moins fortes et plus ou moins hautes s'élevaient de distance en distance. Elles servaient (…) d'observatoires du haut desquels on pouvait embrasser d'un coup d'œil tout le mouvement des troupeaux.(…) C'est aux heureux bergers de garde vers minuit, près ou dans la tour d'Ader, comme aux mages en observation au sommet du mont de la Victoire, que l'archange Gabriel, descendant du ciel, (…), vint dire la parole si ardemment désirée, depuis quatre mille ans, par l'humanité tout entière : Le Sauveur du monde vient de naître . (…) (C’est) un petit enfant, pauvrement couché dans une crèche et réchauffé au souffle de deux animaux. (…). Étable, crèche, animaux, bergers : comme toutes ces circonstances de la vie pastorale annoncent bien le nouvel ordre de choses qui va s'établir! Celui qui s'appellera le bon Pasteur naît au lieu même où un grand berger, son aïeul et sa figure, l'antique Jacob, paissait ses troupeaux. Non seulement Jacob, mais David, Isaac, Abraham, Abel avaient été bergers. Jésus, leur fils, vient rappeler le monde à la vie simple et détachée des patriarches, et comme prémices du monde nouveau, il choisit des bergers.

A-t-on suffisamment réfléchi que ce fait, si simple en apparence, est une révolution radicale dans l'ordre politique? A nos yeux jamais leçon plus éloquente ne fut donnée à l'homme au pouvoir. Pasteurs des peuples! Rois, princes, supérieurs, qui que vous soyez, voilà ce que vous êtes par votre institution et ce que vous devez être par vos actes. Pasteurs des peuples ! un devoir vous est imposé auquel se rapportent tous les autres : veiller nuit et jour à la garde de vos troupeaux; les conduire dans les pâturages, où ils trouvent la saine nourriture de la Vérité, (…)

Combien de bergers (…) furent appelés au berceau de l'Enfant Dieu? Même avant la réponse de la tradition, les analogies de la foi en fixent le nombre. Le Verbe incarné venait accomplir la Rédemption des anges et des hommes : Rédemption des anges, qu'il avait préservés de la chute; Rédemption des hommes, qu'il en avait relevés. Déjà, tout le monde angélique environnait son berceau et chantait sa naissance. Restait l'humanité : or, trois races, et trois seulement, descendues des trois fils de Noé, couvraient la face du globe. Pour compléter le rendez-vous, et traduire la pensée divine dans toute son étendue, chacune des trois races devait être représentée dans un mystère qui s'accomplissait pour toutes ; et, dans la personne de son représentant, offrir au Rédempteur l'hommage de sa foi et de son amour ; même signification dans le nombre sacré des mages : ainsi trois bergers. (Jacob, Isaac et Joseph…) « D'après ces témoignages et d'autres encore, nous affirmons avec assurance, dit Benoît XIV, qu'il y eut trois bergers adorateurs, et qu'il n'y en eut que trois » (…)

Les bergers adorateurs sont-ils saints ? Ils le sont en effet. D'abord, ne serait-il pas étonnant que Notre-Seigneur si bon, si libéral, n'eût pas couronné de la seule récompense qui soit digne de Dieu l'empressement naïf avec lequel ses premiers adorateurs étaient accourus à sa crèche; leur empressement non moins grand à proclamer dans toute la contrée le mystère dont ils avaient été témoins et à chanter partout leur reconnaissance? Il faut ajouter leur fidélité inébranlable au divin Enfant (…)

Le nouveau-né vivait au milieu de ces familles de bergers, inaperçu du monde et protégé par la pauvreté. Cependant, les prodiges qui avaient signalé sa naissance ne pouvaient demeurer longtemps ignorés. L'arrivée des Mages à Jérusalem vint bientôt en donner la certitude et exciter les craintes sanguinaires du cruel Hérode. Les Bergers ne furent pas les derniers à soupçonner le danger qui menaçait l'enfant Jésus. À leur éternelle louange, il ne se trouva parmi eux ni un espion ni un traître. Loin de là, ils cachèrent avec soin la Sainte Famille, en attendant que le Père éternel lui-même pourvût à la sûreté de son Fils.(…) A la preuve de la sainteté des trois bergers prise de la bonté de Notre-Seigneur, se joignent les témoignages de la tradition.(…)

Un grand nombre de saints et de savants de l'Église Latine proclament la sainteté des heureux bergers. Mais ce qui tranche la difficulté, s'il y en avait une, c'est la magnifique église bâtie par sainte Hélène sur remplacement de la tour d'Ader, en l'honneur des saints anges et des trois bergers. Leurs corps y reposèrent jusqu'au milieu du neuvième siècle, époque vers laquelle l'église tomba en ruine. (…)

Après la chute de l'église, les corps des saints Bergers furent transportés à Jérusalem, où ils restèrent jusque vers l’an 960. Les historiens Espagnols, à la tête desquels paraît le savant archevêque de Tarragone, Antonio Pérez, affirment qu'à cette époque les précieux corps furent apportés en Espagne par un chevalier espagnol, et déposés dans la ville de Ledesma, (…), voisine de Salamanque. Une chose est hors de doute : nulle ville au monde n'honore avec autant d'amour les premiers adorateurs du Dieu nouveau-né. (…) L'Espagne, qui tient à grand honneur d'avoir reçu l'Evangile de l'Apôtre saint Jacques, dont le corps repose à Compostelle , croit aussi posséder les corps des heureux bergers de Bethléem(…) La tradition espagnole a pour elle non seulement l'antiquité, mais encore le témoignage d'un grand nombre de savants et d'historiens qui l'acceptent et la défendent. (…). Le 16 juillet de l’année 1864, l'évêque de Salamanque fit transporter les reliques des bergers, de l'église de Saint Pierre dans celle des Saints-Pierre et Ferdinand de la même ville. Déposées dans l'intérieur du maître-autel, ces reliques sont renfermées dans une châsse en forme de tombeau (…)

Les bergers de Bethléem méritent bien le culte qui leur est rendu. Les vertus que pratiquèrent ces premiers adorateurs de l'enfant de Bethléem, les prérogatives dont ils furent honorés, tout nous dit qu'ils occupent une place très élevée dans la bienheureuse Jérusalem.

Merci à EVR.

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22 décembre 2016 4 22 /12 /décembre /2016 11:33
 
Le 16 décembre est l’une des trois dates où se liquéfie le sang de saint Janvier. Mais ce 16 décembre le sang ne s’est pas liquéfié. C’est la première fois depuis le 19 septembre 1980.

En 1980, deux mois après, il y eut le tremblement de terre de l’Irpinia, la chaîne de montagnes du sud de l’Italie : 2.700 morts, 8.800 blessés, 300.000 sans abris.

Le sang de saint Janvier ne s’était pas liquéfié en 1939, 1940, 1943. Ni en mai 1973, avant l’épidémie de choléra qui frappa la ville.

Lu ICI

Pour les Napolitains, la non liquéfaction du sang de saint Janvier est de mauvaise augure (photo: DR)

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12 décembre 2016 1 12 /12 /décembre /2016 20:09

Le lundi de la 3e semaine de l'Avent

L'Église fête : Notre Dame de Guadalupe (1531)

Le 12 décembre 1531, La Vierge Marie apparaît à Juan Diego

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10 décembre 2016 6 10 /12 /décembre /2016 12:39
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8 décembre 2016 4 08 /12 /décembre /2016 23:18

L’Immaculée Conception

par Gérard Leclerc

mardi 8 décembre 2015

 

Et si nous faisions une pause, en dépit d’une actualité survoltée ? C’est tout de même aujourd’hui la fête de l’Immaculée Conception de la Vierge Marie, et pour nous catholiques, c’est une journée de choix, qui vaut une petite suspension dans le temps. C’est en 1854, par la bulle Ineffabilis Deus que le bienheureux pape Pie IX définit ce qui, pour nous, est un dogme, c’est-à-dire une vérité de foi qui éclaire notre vie. Nous professons que « la bienheureuse Vierge Marie a été, dans le premier instant de sa conception, par une grâce et une faveur singulières du Dieu tout-puissant, en vue des mérites de Jésus Christ, Sauveur du genre humain, préservée intacte de toute souillure du péché originel ». Ce sont les paroles mêmes du Pape engageant ce qu’on appellera plus tard, au premier concile du Vatican, son infaillibilité. Le Christ avait prié pour que la foi de Pierre ne défaille pas (Lc 22,32). C’est cette foi que ses successeurs ont reçue et qui leur permet de confirmer leurs frères.

La définition de 1854 est tout à fait claire, et pourtant beaucoup, qui ne sont pas incultes interprètent à tort l’expression d’Immaculée Conception, comme s’il s’agissait de la conception virginale de Jésus. Il m’est arrivé de devoir rectifier cette erreur, pour l’avoir entendue dans un conseil de rédaction, pourtant composé de collègues de grande valeur. Cependant, nous avons un motif particulier, nous autres Français, d’être attachés à cette notion théologique. Ne fut-elle pas confirmée en 1858, quatre ans après la définition pontificale de la bouche même de la Vierge Marie, à Bernadette, dans son patois béarnais : Que soy era Immaculada Concepciou ? C’est d’ailleurs ce qui convainquit l’abbé Peyramale, curé de Lourdes, de la véracité des apparitions. Bernadette, tout le long du chemin entre la grotte de Massabielle et le presbytère, n’avait cessé de répéter la formule mystérieuse de Marie, pour ne pas l’oublier et la restituer exactement au prêtre, qui en fut troublé et prit désormais la défense de la jeune voyante contre tous ses détracteurs.

Mais ce qui nous importe, c’est le sens de cette conception immaculée de la jeune fille de Nazareth. Bernanos nous l’a traduite, de façon inoubliable, en nous confiant que Marie était à jamais « plus jeune que le péché » (Journal d’un curé de campagne).

Chronique diffusée sur Radio Notre-Dame le 8 décembre 2015.

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8 décembre 2016 4 08 /12 /décembre /2016 16:16
 

Commentaire du jour 
Saint Ephrem (v. 306-373), diacre en Syrie, docteur de l'Église 
Hymnes sur Marie, n° 7 (trad. Brock, Oeil de Lumière, Bellefontaine 1991, p. 292 rev)

 

Marie immaculée, comblée d'une grâce particulière venant des mérites de son fils

 

Vous tous qui discernez,  venez, et admirons 
la vierge qui est mère,  la fille de David... 
Venez et admirons  la vierge toute pure, 
merveille en elle-même,  seule dans le créé. 

Elle a donné naissance  sans avoir connu d'homme, 
l'âme pure remplie  par l'émerveillement. 
Chaque jour son esprit  s'adonnait aux louanges, 
car il se réjouissait  de la double merveille : 
virginité gardée,  enfant le plus aimé ! 

Elle, jeune colombe (Ct 6,8),  elle a transporté cet aigle, 
l'Ancien des jours (Dn 7,9),  en chantant ses louanges : 
« Mon fils, toi le plus riche,  tu choisis de grandir 
dans un nid misérable.  Harpe mélodieuse, 
tu restes silencieux  comme un petit enfant. 
Permets donc, s'il te plaît,  que je chante pour toi :... 

Ta demeure, mon fils,  est grande plus qu'aucune, 
pourtant tu as voulu  que je sois ta demeure. 
Le ciel est trop petit  pour contenir ta gloire, 
moi, pourtant, la plus humble  des êtres, je te porte. 

 

La suite sur Per Ipsum...

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8 décembre 2016 4 08 /12 /décembre /2016 08:59
 
  • 8 décembre 1947: Ile bouchard « Je donnerai du bonheur dans les familles. »

La chronique du 01 décembre rappelle les évènements tragiques qui secouent la France après la seconde guerre mondiale. Aujourd'hui intéressons-nous aux messages de la Vierge Marie.

Que fut le message de la Sainte Vierge?

On peut le résumer ainsi :

  • Trois demandes : prier pour la France, prier pour les pécheurs et construire une grotte.

La prière pour la France : Marie intervient avant tout pour sauver la France, ces jours-là « en grand danger » de guerre civile. A la prière des petits enfants, la situation se dénoue le mardi, la reprise du travail est effective le vendredi. Mais la France est toujours « en grand besoin », moral et spirituel : prier pour elle aujourd'hui reste une nécessité. Plus largement, on vient aussi de plus en plus de l'étranger prier à Saint Gilles pour son propre pays.

La suite...

 

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5 décembre 2016 1 05 /12 /décembre /2016 17:22

Retraite de saint Ignace

par Aurore Art

Pour prendre une décision, pour voir plus clair, les retraites ignaciennes

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24 novembre 2016 4 24 /11 /novembre /2016 12:30
 
Je conseille beaucoup à ceux qui ne croient pas de méditer ce mot tragique : le Saint.
Qu'ils essaient de s'expliquer le Saint ! S'ils s'arrêtent avant de rencontrer Dieu, ils ne trouveront pas la raison d'être du Saint.
Essayer de s'expliquer les Saints en dehors de Dieu, ce serait admettre les rayons d'un cercle dont on nierait le centre.
La langue humaine a, dans ses profondeurs, des preuves terribles. Le nom de Saint est incommunicable. On dirait qu'il dérive du nom de Dieu. Essayez de le transporter dans le domaine du mal, et sa résistance vous révèlera sa nature. Essayez, si vous êtes Luthérien, de dire saint Luther; essayez, si vous êtes voltairien, de dire saint Voltaire (je ne puis seulement pas écrire ce mot, ma plume s'arrête) : vous ne pourrez pas prononcer cette parole monstrueuse; mais fussiez-vous voltairien, vous direz: saint Paul, et, pour éviter cette épithète qui fait corps désormais avec les noms glorieux qui sont associés à elle, pour dire : Paul, au lieu de saint Paul, il vous faudra faire un effort, et cet effort sera, même à vos yeux, ridicule.
La personne et le nom du Saint sont le domaine sacré de Dieu
La vie des Saints nous oblige à nous placer en face de Dieu et en face de l'homme. Elle nous oblige à considérer la puissance et la faiblesse. Elle nous montre à quelle gloire nous pouvons être élevés, mais elle ne nous permet pas un moment d'oublier la boue dont fut pétri le corps d'Adam, et le péché qui empoisonna ce corps, qui était sorti sans tache des mains du Créateur.
*
Un des caractères de l'Eglise catholique, c'est de penser à tout. L'oubli est chose humaine.
Un homme meurt: il s'élève sur sa tombe des cris de douleur : mais parmi ceux qui criaient, plusieurs bientôt ne pensent plus à lui, car le temps a passé.
Mais il reste un souvenir fidèle, le souvenir de l'Eglise. L'Eglise n'a pas crié sur la tombe u mort; elle a chanté. Mais quand ceux qui criaient ont oublié leurs cris, l'Eglise n'a pas oublié ses chants.
Ernest Hello, in  Regards et Lumières

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Lu ICI

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11 novembre 2016 5 11 /11 /novembre /2016 20:20

 

  • le 11 novembre 397 : mise en terre de saint Martin à Cande; 1600 ans de vénération

Saint Martin de Tours est vénéré depuis 16 siècles dans nos régions. Près de 4.000 églises lui sont dédiées en France, soit l'équivalent du nombre des églises dans tous les autres pays ! Et pas loin de 450 en Belgique dont plus de 250, rien qu'en Wallonie, sans compter les multiples chapelles.

Il s'éteint à l'âge de 81 ans en 397, à Cande. Sa dépouille est ramenée au cimetière gallo-romain situé à l'ouest de la cité de Tours, et enterrée le 11 novembre. Il devient très vite le premier saint non martyr vénéré en occident.

Son corps fait l'objet d'une extraordinaire dévotion à tel point que l'évêque Perpetus fait construire un grand sanctuaire. A une première chapelle succède une première basilique que visiteront les Rois mérovingiens.

C'est sous le signe de Saint Martin et Saint Hilaire que Clovis place sa victoire de 507. Saint Martin devient le patron des Francs. Et il l'est toujours.

La suite (et d'autres 11 novembre) ICI...

11 novembre ... 397
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11 novembre 2016 5 11 /11 /novembre /2016 19:49

"Mon Dieu, en l'honneur de la fête de Saint Martin, nous vous demandons la grâce de venir au secours de la France et d'avoir des dirigeants selon votre coeur".

   Il y a 1700 ans naissait Martin au cœur d’une province romaine, la Pannonie l’actuelle Hongrie. Personnage emblématique, Martin est devenu le symbole du partage en offrant une partie de son manteau à un pauvre transi de froid. (...)  Saint Martin de Tours est un personnage historique. Non, pas un saint légendaire comme certaines figures qui se perdent dans la nuit des temps mais un personnage qui fut bien réel. Martin apparaît comme le premier dont la sainteté ne dérive pas du compagnonnage direct avec le Christ (les apôtres) ou de mort violente comme témoin de la foi (les martyrs), mais de ses vertus, de sa vie, de ses miracles qu'il a accomplis.

Lu sur le site Saint Martin Tours

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7 novembre 2016 1 07 /11 /novembre /2016 20:23

FRERE MARTIN


Le pharisaïsme est une suppuration sans fièvre, un abcès froid, indolore.
Il y a dans le pharisaïsme une malfaisance particulière qui exerce très cruellement la patience des saints, alors qu'elle ne fait le plus souvent qu'aigrir ou révolter de pauvres chrétiens dans mon genre. Je me méfie de mon imagination, de ma révolte, l'indignation n'a jamais racheté personne, mais elle a probablement perdu beaucoup d'âmes, et toutes les bacchanales simoniaques de la Rome du XVIème siècle n'auraient pas été de grands profit pour le diable si elles n'avaient réussi ce coup unique de jeter Luther dans le désespoir, et avec ce moine indomptable, les deux tiers de la douloureuse chrétienté. Luther et les siens ont désespéré de l'Eglise, et qui désespère de l'Eglise, c'est curieux, risque tôt ou tard de désespérer de l'homme. A ce point de vue, le protestantisme m'apparaît comme un compromis avec le désespoir...
Les gens d'Eglise auraient volontiers toléré qu'il joignît sa voix à tant d'autres voix plus illustres ou plus saintes qui ne cessaient de dénoncer ces désordres. Le malheur de Martin Luther fut de prétendre réformer...
C'est, par exemple, un fait d'expérience qu'on ne réforme rien dans l'Eglise par les moyens ordinaires. Qui prétend réformer l'Eglise par ces moyens, par les mêmes moyens qu'on réforme une société temporelle, non seulement échoue dans son entreprise, mais finit infailliblement par se trouver hors de l'Eglise... avant que personne ait pris la peine de l'en exclure...
Il en devient l'ennemi presque à son insu, et s'il tente de revenir en arrière, chaque pas l'en écarte davantage, il semble que sa bonne volonté elle-même soit maudite. C'est là, je le répète, un fait d'expérience, que chacun peut vérifier s'il prend la peine d'étudier la vie des hérésiarques, grands ou petits. On ne réforme l'Eglise qu'en souffrant pour elle, on ne réforme l'Eglise visible qu'en souffrant pour l'Eglise invisible. On ne réforme les vices de l'Eglise qu'en prodiguant l'exemple de ses vertus les plus héroïques. Il est possible que saint François d'Assise n'ait pas été moins révolté que Luther par la débauche et la simonie des prélats. Il est même certain qu'il en a plus cruellement souffert, car sa nature était bien différente de celle du moine de Weimar. Mais il n'a pas défié l'iniquité... il s'est jeté dans la pauvreté... Au lieu d'essayer d'arracher à l'Eglise les biens mal acquis, il l'a comblée de trésors invisibles, et sous la douce main de ce mendiant le tas d'or et de luxure s'est mis à fleurir comme une haie d'avril...

Georges BERNANOS, Frère Martin.

A suivre ... (d'où l'intérêt de s'abonner à la newsletter... )

 

Les Prédestinés

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1 novembre 2016 2 01 /11 /novembre /2016 19:26

 

Toussaint est un raccourci qui désigne la fête de « tous les martyrs et de tous les saints ».

Cette fête a été instituée en 610 par le pape Boniface IV afin d'honorer les martyrs romains dont il avait fait transférer les corps des catacombes au panthéon d'Agrippa, reconverti en église.

L'Occident a fixé la Toussaint au 1er novembre et fait du lendemain, 2 novembre, la Fête des morts. Par cette disposition, l'Église place symboliquement l'ensemble des défunts sous la protection des saints.

Les Américains d'origine irlandaise ont acclimaté dans leur pays d'adoption la fête de Hallowe'en (contraction anglaise de la Veille de la Toussaint). Ces réjouissances autour de motifs macabres sont le dernier avatar d'une très ancienne fête celte dédiée au dieu des ténèbres et de l'hiver, Samain.

En Europe, l'Église catholique a riposté à l'introduction de la fête de Hallowe'en dans les années 1990 par des festivités mieux accordées à la spiritualité chrétienne. Elles mêlent le rock et la prière sous le nom de... Holywins (la Sainteté gagne).

Reçu de Guadeloupe, sur le blog du Scrutateur.

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1 novembre 2016 2 01 /11 /novembre /2016 11:24
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