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22 mars 2008 6 22 /03 /mars /2008 01:17

OuelletPassion7.jpg

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22 mars 2008 6 22 /03 /mars /2008 00:36

vu sur Anuncioblog ...

Jean-Paul II et le sens chrétien de la souffrance humaine

N'est-ce pas étrange que coïncident l'imminence de la Passion du Christ, en cette semaine sainte, et une polémique sur l'euthanasie ? C'est en tout cas l'occasion de s'interroger sur le sens chrétien de la souffrance humaine avec l'encyclique Salvifici doloris de Jean-Paul II, dont voici un extrait.

La suite ?  C'est ici : http://www.anuncioblog.com/

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21 mars 2008 5 21 /03 /mars /2008 22:50

Quand les soldats eurent crucifié Jésus, ils prirent ses vêtements et en firent quatre parts, 

une pour chaque soldat, et la tunique. Or cette tunique était 

sans couture, d’une seule pièce de tissu, de haut en bas. Ils se dirent donc les uns les

autres : Ne la déchirons pas ; mais tirons au sort à qui l’aura. C’était 

pour que s’accomplit l’Écriture : Ils se sont partagés mes vêtements, et ils ont tiré ma robe au sort. 

Voilà donc ce que firent les soldats. " (Jn 19, 23-24)

(la coutume accordait aux bourreaux l’autorisation de conserver pour eux les vêtements d’un supplicié)

 

En la Basilique d’Argenteuil (Val d’Oise) est conservée cette fameuse tunique .

La foi du pèlerin aidée de la science de l'histoire et de la tradition vénère ici la Tunique du Sauveur.

 

La Sainte Tunique a été tissée en laine fine et teinte de la pourpre sombre populaire orientale. 

Elle est marquée de nombreuses et larges taches de sang,  surtout sur le dos et sur les épaules. 

Les savants les plus qualifiés ont reconnu qu'elle était de l'époque et du pays du Christ par sa confection 

et sa teinture. Ils admirèrent la régularité remarquable de l'ouvrage : Hommage à la Très Sainte Vierge. 

Les premiers, ils ont découvert et affirmé la présence de taches de sang contemporaines de l'époque.

 

Ensanglantée pendant la Passion, partagée avec les autres vêtements de Notre-Seigneur, recueillie soit 

des mains des soldats, soit de celles de Pilate, la Sainte Tunique a été conservée pieusement avec ses taches de

 sang comme le Saint Suaire de Turin. Gardée par les empereurs en Orient, elle est restée à Galata, 

d'après les historiens Grégoire de Tours (539-595) et Frégédaire (658) alors qu'une autre Sainte Tunique 

était donnée dès le IVe siècle par Sainte Hélène à la ville de Trèves.

 

En l'an 800, elle fut donnée par Charlemagne à sa fille Théodorade pour le prieuré d'Argenteuil fondé en 660. 

La tradition est unanime et constante sur cela, point capital. Elle est appuyée par de nombreux témoignages

 historiques qui affirment que Charlemagne l'avait reçue d'Irène, impératrice de Constantinople.(…)

Saint Louis vint à Argenteuil en 1255 et 1260, il y vénéra la Sainte Tunique.

On la porte en procession en 1529 et en 1534 à St Denis, à Pontoise et à Paris. Les rois Henri III, 

Louis XIII, les reines Marie de Médicis et Anne d 'Autriche, les cardinaux de Bérulle et de Richelieu 

sont venus à Argenteuil la vénérer.

 

 En 1804, le Cardinal Caprara, légat du Pape, en ordonne et en Approuve la reconnaissance 

par Monseigneur Charrier de la Roche, évêque de Versailles.


tunique2small.jpg 
merci à EVR

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21 mars 2008 5 21 /03 /mars /2008 18:28
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21 mars 2008 5 21 /03 /mars /2008 18:22
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21 mars 2008 5 21 /03 /mars /2008 18:19
bosch52.jpg
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16 mars 2008 7 16 /03 /mars /2008 23:12

Lu sur ESM :

B "La Semaine sainte n'est pas une semaine comme les autres. Les orthodoxes l'appellent «la grande semaine» et ils ont raison à un double titre. D'abord, bien sûr, parce qu'on y célèbre la Pâque du Christ, source de la foi chrétienne. La « grandeur » de la Semaine sainte est donc liée à son importance et à sa profondeur spirituelles. Cette semaine est grande, aussi, par la taille, car, si elle commence bien un dimanche comme les cinquante et une autres semaines de l'année, elle se termine aussi par un dimanche, le dimanche de Pâques, qui arrive comme un huitième jour, en contradiction avec l'étymologie du mot semaine, qui vient de septem, sept. Ce jour en plus des sept jours de la création telle que le raconte le livre de la Genèse, nous disons qu'il est le premier jour de la nouvelle création. Il vient briser la répétition circulaire du temps qui passe et mène inéluctablement à la mort. «Passent les temps et passent les semaines, Ni temps passé ni les amours reviennent...», chante Apollinaire avec nostalgie. Avec la résurrection du Christ, le cercle infernal du temps est brisé et la vie surgit du tombeau. C'est pour manifester cette irruption de l'éternité dans le temps que nos baptistères ont souvent huit côtés.

Cette anomalie arithmétique d'une portée symbolique est accentuée par une bizarrerie moderne liée à l'histoire de la liturgie : si l'on compte bien, le Triduum pascal dont le nom veut dire « trois jours » comporte en réalité quatre jours, du jeudi au dimanche. C'est qu'autrefois les jours commençaient la veille au soir. Du Jeudi saint, où l'on célébrait la messe en soirée, aux vêpres de Pâques le dimanche soir, il y avait donc trois jours pleins. Mais au XVIe siècle, sur ordre de Pie V, et jusqu'à la réforme de Pie XII en 1955, la messe du Jeudi saint fut célébrée le matin, portant à quatre les jours du Triduum pascal. On supprima alors du Triduum le dimanche de Pâques, ce qui était un comble ! Dans notre calendrier actuel, le Triduum pascal est célébré sur quatre jours, et personne ne s'en offusque : cette légère torsion nous aide à entrer dans le mystère de Pâques, dont la liturgie est le révélateur."

Michel Janva                                                                            http://www.lesalonbeige.blogs.com/

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16 mars 2008 7 16 /03 /mars /2008 11:45

reniement-st-pierre-copie-1.jpg

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15 mars 2008 6 15 /03 /mars /2008 09:27

Le mois de Mars est le mois de Saint Joseph.

Voici un livre qui peut vous apporter beaucoup. 

Trouver du travail avec Saint Joseph c'est possible, Saint Joseph peut vous obtenir la grâce de trouver un emploi ! Dieu est au-dessus des lois du marché.

Durant le mois de mars , mois de Saint Joseph, mais aussi tous les jours .

Ce livre contient des récits et méditations pour chaque jour du mois

 

saint joseph livre

 A la fin de cet ouvrage il y a un recueil de prières 

Editions Traditions Monastiques

 21150 Flavigny sur ozerain

http://www.saintjosephtravailleur.net/saint-joseph-livre.html 

 

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29 février 2008 5 29 /02 /février /2008 21:54
Lu sur le blog "le salon beige" ...

Un lecteur m'informe que le diocèse de Rodez souhaite se séparer d'une abbaye bénédictine, l'abbaye de Bonnecombe (XIIe) à Comps la Grandville. Ce magnifique bâtiment est occupé actuellement par 2 moines des Béatitudes. La décision a été prise par le conseil économique du diocèse de Rodez. L'économe diocésain est en relation avec le conseil général de l'Aveyron afin de céder l'abbaye pour un montant symbolique. L'abbaye pourrait devenir un lieu culturel, voire un gîte rural.

Si une communauté religieuse est intéressée pour s'y installer, l'abbaye pourrait conserver sa vocation.

Michel Janva (merci à XAB)

Addendum Bergerac : Les soeurs carmélites de Bergerac quittent leur monastère en raison de la moyenne d'âge. Elles offrent ce couvent en très bon état à une communauté religieuse. 22 cellules, 2 hectares de jardin, grande chapelle. Mère Monique du Sacré Coeur-79 rue Valette 24100 Bergerac, tel : 0553571533. A Bagnères de Bigorre dans les Hautes- Pyrénées, le Carmel est également vide. (merci à +H)  Lien permanent 

P.S. de Petrus Angel 
C'est là :

Bonnecombe.jpg

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24 février 2008 7 24 /02 /février /2008 11:07

Jesus-et-la-Samaritaine.jpg


« Qui boira l’eau que je lui donnerai n’aura plus jamais soif ; l’eau que je lui donnerai deviendra en lui source d’eau jaillissant en vie éternelle. » Jean 4, 14.

Jésus ne nous cache pas « le don de Dieu » (v. 10), celui qu’il nous est bon de connaître et d’accueillir. Il nous le livre dans le symbole de « l’eau jaillissant en vie éternelle » (v. 14), ou, si nous préférons, de la source vive qui change toute torpeur en ferveur, tout désert intérieur en jardin odoriférant. Quelle est cette eau nouvelle, plus intime à nous-mêmes que nous-mêmes et plus haute que notre plus haut, sinon l’Esprit dont Dieu jadis promettait l’irruption pour graver en nos cœurs rebelles, non plus sur des tables de pierre, sa propre Loi ? 

...    la suite sur
 
http://catholique-rouen.cef.fr/spip.php?article658

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22 février 2008 5 22 /02 /février /2008 23:04
Enquête sur les Miracles de Lourdes
Yves Chiron

Lourdes est une "capitale de la prière", un des sanctuaires religieux les plus fréquentés au monde (plus de cinq millions de pèlerins et visiteurs par an). Mais c'est aussi une "terre à miracles" vers laquelle convergent chaque année des dizaines de milliers de malades. En février 1999, l'Eglise a reconnu le caractère miraculeux de la guérison de Jean-Pierre Bély, atteint d'une sclérose en plaques. C'est le 66e miracle officiel. L'Eglise ne reconnaît pas facilement le caractère surnaturel des guérisons survenues à Lourdes ou en lien avec Lourdes. Le Bureau médical et le Comité médical international de Lourdes, uniquement composés de médecins, totalement indépendants de l'Eglise, déterminent la réalité des guérisons et leur caractère exceptionnel, non explicable par la science. Et c'est ensuite que l'Eglise se prononce ou non sur leur caractère miraculeux. Sur quelque 6000 personnes qui, depuis 1858, se sont déclarées guéries au Bureau médical, celui-ci en a déclaré 2000 inexplicables par la science. Or, l'Eglise, à ce jour, n'a accordé de caractère miraculeux qu'à 66 d'entre elles. Comment la médecine procède-t-elle pour vérifier le caractère authentique d'une guérison ? Quelle enquête mène l'Eglise pour proclamer qu'il s'agit d'un miracle ? Qui sont les 66 "miraculés" ? Y a-t-il des guérisons exceptionnelles dans d'autres sanctuaires marials ? C'est à toutes ces questions que répond Yves Chiron dans une enquête historique fondée sur une vaste documentation et des archives. 
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22 février 2008 5 22 /02 /février /2008 22:46

haricot.jpg

 

On sait que la révolution française de 1789 n'a pas fait le bonheur de toutes les couches de la société de l'époque. M.F. de Bussang nous évoque une histoire pour le moins curieuse qu'on raconte encore aujourd'hui dans la région. La révolution battait son plein, le curé d'un petit village d'Alsace était inquiet, les brigands de la république foncaient sur sa paroisse ! « Où pourrais-je cacher le Saint Sacrement ? confiait-il à une de ses paroissiennes ». Amenez le chez moi, j'ai un jardin un peu en retrait du village, on le cachera dans mes haricots à rames, ils n'iront pas le chercher là. Ainsi fut fait.

Qu'est-il arrivé à ce village ? Peut-être rien, mais il risquait gros en représailles. Surprise en automne, quand cette brave paysanne ramassa ses semences de haricots. Avant, les grains étaient blancs, et cet automne les voilà tous marqués de brun au centre. Aussitôt, elle en prit une poignée qu'elle alla montrer à son curé. De bonne foi, il reconnut aussitôt le miracle, d'une pastille minuscule enchâssée dans un ostensoir brun, et lui déclara : c'était une récompense à votre bonne foi, à votre courage face au danger car si cela avait été découvert, vous étiez fusillée et moi aussi, votre maison brûlée et peut-être tout le village.

C'est aussi une preuve de plus de la présence du Christ dans l'hostie, comme déjà à Faverney en Comté, sous une autre forme où l'hostie est restée intacte, au milieu de l'incendie de l'église.

La tourmente passée, cette histoire d'haricots miraculeux se répandit vite avec preuve en main, car chacun de ces haricots semés se reproduisait avec la même marque miraculeuse et encore aujourd'hui, après 200 ans pourtant.

Ils furent donc baptisés les « les haricots du Saint-Sacrement », j'en ai donné pas mal aux uns et aux autres. Ceux de ma génération, donc d'avant-guerre, qui ont encore vu le Saint- Sacrement exposé dans les églises ou aux processions de la Fête Dieu, les reconnaissent spontanément. Certains les gardent comme des reliques ne voulant pas les semer. Quant à la jeunesse actuelle, tout cela la laisse indifférente. Ces haricots m'ont été donnés par une parente du Val de Munster, mais on n'a pas retrouvé le village d'origine.

M.F. BUSSANG.

vu sur un site consacré aux haricots... du Saint-Sacrement
http://haricotsmystere.skyrock.com 

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17 février 2008 7 17 /02 /février /2008 22:05

" Je suis chargée de vous le dire,

mais pas de vous le faire croire "

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9 février 2008 6 09 /02 /février /2008 10:09


Le mot carême ne signifie pas tristesse, amertume, sécheresse ; certains l’assimilent au mot ‘‘jeûne’’. Et on en fait une période pénible. C’est plutôt un temps privilégié de 40 jours que l’Église nous donne. Dans la Bible, le chiffre quarante évoque une période spéciale où Dieu nous invite à demeurer avec lui. Être avec Dieu, quel bonheur ! Mais peut-on être heureux sans le sourire ?

Comme c’est difficile à certaines personnes de sourire, encore plus de rire ! Et pourtant ça ne coûte rien et ça rend service. Il paraît que l’homme est capable de faire dix huit sortes de sourires différents : sourire moqueur, forcé, flatteur, commerçant, baratineur, piégé, séducteur, hypocrite, traître etc. Mais un seul exprime la joie profonde et vraie qui vient du cœur : c’est de ce sourire qu’il est question ici.

Pourquoi sourire ?

Le sourire franc et sincère exprime le fond de notre être de croyant. Celui qui ne croit pas, et n’espère pas en Dieu Amour, reste sombre et lugubre. Au contraire celui qui aime, et prend conscience qu’il est aimé de Dieu, vit dans la joie de Dieu. Et tout est joie en lui. Cette joie augmente son dynamisme et devient contagieuse. Celui-là vit déjà sur terre le bonheur du ciel avec les saints et les anges.

Celui qui ne sourit pas se déprime facilement ; il entretient des mauvaises idées, cultive des pensées méchantes, et enfante des décisions injustes et mortelles. Il persécute même ceux qui le bénissent. Son cœur fait la guerre à tous. Or celui qui sourit, même au cœur de ses épreuves, sait qu’après la pluie, il y a le beau temps. Encore que, dans les régions où il ne pleut pas suffisamment, la pluie est plutôt considérée comme une bénédiction. ‘‘Tout est grâce’’ pour l’homme qui sourit, même les obstacles lui servent d’échelle pour monter en sainteté. Et donc, pluie ou soleil, le sourire authentique est toujours au rendez-vous. ‘‘Le sourire, disait l’Abbé Pierre, coûte moins cher que l’électricité mais donne autant de lumière’’. C’est vrai, une personne qui sourit, son visage s’illumine ; elle devient plus belle et plus sympathique. Ses amis se multiplient et ses interlocuteurs deviennent positifs autour de lui. Puisque l’heure est aux coupures intempestives d’électricité (délestage), au lieu de murmurer contre la SBEE, pourquoi ne pas produire plus de sourires radieux et étincelants ? Ils réchaufferont les cœurs froids et aigris, et éclaireront les méchants de la lumière sans déclin de Dieu. En plus c’est sans facture et surtout écologique pour l’âme. Voilà où je voulais en venir, au sourire écologique pour nos cœurs en ce temps favorable.

                               Mgr Pascal N’Koue, Évêque de Natitingou (Bénin)

 

la suite de sa lettre sur  http://eucharistiemisericor.free.fr/index.php?page=0702088_benin

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9 février 2008 6 09 /02 /février /2008 10:05

Tout marche chez eux à l’économie. Le café de madame ressemble étonnamment à de l’eau de vaisselle ; la "mesurette" qu’elle emploie permet juste de noircir un peu d’eau chaude ; que voulez-vous, on marche à l’économie !
Monsieur, de son côté, essaie de se rattraper sur le petit coup de gnôle, élixir de longue vie, qui doit normalement terminer tout repas. Hélas ! il ajoute dans son alambic quantité de rognures qui donnent de la couleur, mais tuent le parfum. Que voulez-vous, il marche à l’économie !

Et avec Dieu ? Si la présence à la messe ne dépasse guère les fêtes carillonnées, si les prières sont rares, réservées uniquement aux moments douloureux de la vie, là encore, on marche à l’économie. Comment partager le temps libre, si rare, entre chasse, pêche, promenades, télévision ou messe ? Où sont les priorités ?
Et si Dieu en faisait autant ? Heureusement, rien ne peut le bloquer, pas même nos négligences ou nos indifférences. Il continue coûte que coûte à nous tendre la main. Il veut nous attirer dans son paradis où, finalement, seuls entreront ceux qui l’auront choisi. Incroyable, mais vrai !

reçu de www.serviam.fr qui propose un "Carême en ligne" ...

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5 février 2008 2 05 /02 /février /2008 23:06

>>>>   Carême ? Kézako ?

Le Ramadan des chrétiens ?

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23 janvier 2008 3 23 /01 /janvier /2008 00:39

22 janvier 1975 : mort de Claire

La sainteté aujourd'hui : Claire de Castelbajac

 

Sa jeunesse rayonnante, illuminée par le bonheur d'aimer Dieu en dépit des difficultés, apparaît aujourd'hui comme un chemin à emprunter par tous les jeunes à la dérive qui ignorent la joie de vivre. La cause de béatification de cette jeune fille apparemment comme les autres est en cours d'élaboration. Un cadeau de Dieu pour notre temps qui désespère...

 Extrait du Permanences n°443.

Soeur Emmanuelle , vous êtes postulatrice de la cause de béatification de Claire de Castelbajac, pouvez-vous nous dire en quoi consiste votre travail et quel est l'état d'avancée actuel du procès ?  

Sr Emmanuelle Desjobert : En tant que postulatrice j'ai la mission de soutenir la cause et de faire avancer la procédure. Dans le cadre de l'enquête diocésaine, ouverte en 1990, de nombreuses personnes ont été interrogées et un volumineux dossier a été constitué. Nous espérons pouvoir le porter rapidement à la Congrégation pour les Causes des Saints. Nous veillons bien sûr à ne pas anticiper les décisions de l'Église quant à l'aboutissement de la cause. 

 Pouvez-vous nous donner les grandes lignes de la vie de Claire ?

Sr E : Claire est née le 26 octobre 1953 dans une famille profondément chrétienne. Elle reçoit de ses parents une éducation remarquable et acquiert très tôt un grand sens spirituel. À partir de 1959 elle habite une vaste demeure familiale en pleine campagne gerçoise. Ce cadre paisible la marque profondément et le contact de la nature associé à sa sensibilité développent sa capacité d'émerveillement. C'est d'ailleurs son sens artistique qui motivera le choix de ses études supérieures. 

 À son entrée en sixième Claire part comme pensionnaire chez les religieuses du Sacré-Coeur de Toulouse. Cette première séparation est une épreuve douloureuse mais elle va donner à Claire l'occasion de nouer de nouvelles amitiés solides. Dans ce cadre très porteur sa vie spirituelle s'épanouit et devient plus personnelle. 

 Elle termine ses études secondaires chez les dominicaines de Seilh et au moment de passer son bac doit subir une hospitalisation de plusieurs mois pour une sciatique. 

 Après une demi-année d'histoire de l'art à la faculté de lettres de Toulouse, Claire part en Italie. Elle va préparer le Concours de l'Institut Central de Restauration appelé "Restauro". Reçue en décembre 1972 elle s'installe alors à Rome. 

 Soudain immergée dans un milieu agnostique et matérialiste Claire connaît alors une période de déroute intérieure. Elle se laisse prendre au jeu d'une vie superficielle et sombre dans une grave crise spirituelle. Elle est au bord de perdre la foi. 

 Les Congrès de Lausanne auquels elle participe à plusieurs reprises ces années-là font partie des points de repère qui l'aident à garder le cap ! 

 La dernière partie de sa vie est celle de sa reprise en main. Un pélerinage en Terre Sainte qu'elle fait à l'automne 1974 est décisif pour sa vie de Foi. Selon ses dires Claire rentre profondément convertie, brûlée intérieurement par la miséricorde du Christ. 

 À partir de ce moment-là elle se rend plus profondément disponible à l'action du Saint Esprit. 

 Elle est alors envoyée à Assise pour travailler à la restauration des fresques de Simone Martini dans la basilique inférieure, c'est un temps de grâces. Quelques semaines plus tard, elle rentre en France pour passer Noël, elle tombe malade et est emportée en quelques jours par une méningite foudroyante. 

         ... la suite sur http://www.ichtus.fr/article.php3?id_article=357 

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13 janvier 2008 7 13 /01 /janvier /2008 22:33
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9 janvier 2008 3 09 /01 /janvier /2008 15:42
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