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12 octobre 2010 2 12 /10 /octobre /2010 20:00


 

 

spectacle "Le mystère des Saints Innocents", mis en scène et avec Jean-Luc Solal,

jusqu'au 21 novembre  au Bouffon-Théâtre, 26-28 rue de Meaux, 75019 Paris

 

 http://www.bouffontheatre.com

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12 octobre 2010 2 12 /10 /octobre /2010 10:52

 

... à la radio : à 21h30 sur Radio Courtoisie

sur les ondes ou sur Internet

Lecture de "La dernière lettre" 

remarquable monologue vu à Levallois Perret par Petrus Angel.

par Ophélie Humbertclaude, comédienne, violoncelliste, compositeur

 

 

http://www.ophelieh.fr

 

 

http://www.ladernierelettre.fr 

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29 septembre 2010 3 29 /09 /septembre /2010 08:44

 

Théâtre. "Vieillir ne manque pas de charme, l'ennui c'est que ça manque d'avenir". 

La thérapie de Jean Piat

dans 

Jean Piat dasn "Vous avez quel âge?"Ne lui dites pas qu’il ne fait pas son âge, cela voudrait dire que vous connaissez sa date de naissance et que vous savez qu’il est entré au Français en 1947. Ne lui dites pas : “Vous êtes formidable, vous ne changez pas”, même si c’est vrai, il soupçonnera un petit mensonge sous le fard de l’amitié. Ne lui demandez pas non plus si “vieillir, ça lui fait peur”, ce serait désobligeant – ni encore moins “et vous jouez toujours ?”, ce serait l’aveu que vous n’êtes pas allé le voir au théâtre.

Non seulement Jean Piat est toujours sur scène, mais il joue depuis deux mois à guichet fermé à la Comédie des Champs-Élysées et pose, seul, la question “Vous avez quel âge ?”, question à la mode s’il en est, à un public conquis d’avance parce qu’il sait qu’il quittera la salle avec plus de confiance,de sérénité et de bonheur de vieillir qu’il n’en avait en entrant.
Sa thérapie, celle de Françoise Dorin dont il dit le texte, c’est l’humour et le rire mais aussi la poésie.

Quand Guitry disait : « D’ailleurs, il faut paraître son âge, c’est de la franchise », et Gabin : « Passé un certain âge, pour avoir l’air frais, il faut venir du dehors », Dorin suggère de se répéter la formule suivante : « Vieillir, ça ne manque pas de charme, même si une maudite voix murmure : l’ennui c’est que ça manque d’avenir… » De la même manière, Jean Piat glisse ce mot : « Quand on a brûlé la chandelle par les deux bouts, ce n’est pas très réjouissant de la mettre en veilleuse… »

la suite


Vous avez quel âge ?, de Françoise Dorin, Comédie des Champs-Élysées, Paris VIIIe. Rens. : 01.53.23.99.19 ou  www.comediedeschampselysees.com

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15 septembre 2010 3 15 /09 /septembre /2010 09:03

 

 Dessins, photos, affiches, vidéos,

son bureau et les objets de l'univers

de Jean Anouilh,

du 14 septembre au 2 octobre

à la mairie du 1er arrondissement de Paris

 

 

http://www.mairie1.paris.fr/mairie01/jsp/site/Portal.jsp?page_id=173


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8 septembre 2010 3 08 /09 /septembre /2010 09:45

 

Intégrale Labiche au Théâtre du Nord-Ouest à Paris !

Intégrale Labiche au Théâtre du Nord-Ouest à Paris !    Intégrale Labiche ! Du 25 juin à mars 2011, le Théâtre du Nord-Ouest vous propose de découvrir toute l’œuvre d’Eugène Labiche. Eugène Labiche (1815 – 1888) n’est sans doute pas Auguste Strindberg, auquel nous venons de consacrer une saison. Pourtant il faut aussi prendre ses pièces avec sérieux. Labiche s’amusait de ses contemporains... la suite

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3 septembre 2010 5 03 /09 /septembre /2010 23:00

 

ZOOMERMardi 7 septembre à 20h
Mercredi 8 septembre à 20hVendredi 10 septembre à 20h
Samedi 11 septembre à 16h
Dimanche 12 septembre à 14h
Lundi 20 septembre à 20h
Samedi 25 septembre 14h
Dimanche 26 septembre 14h
Samedi 2 octobre 16h
Dimanche 3 octobre à 13h
                                Samedi 9 octobre à 13h

Lire Philippe Muray à l’ère de l’hyper festif a quelque chose de réjouissant et de très stimulant. Fabrice Luchini

 La presse en parle:

Lecteur enthousiaste de l’œuvre de Philippe Muray (auteur du XIXe siècle à travers les âges), disparu brutalement le 2 mars 2006, Fabrice Luchini avait donné à entendre ses textes, dont celui, irrésistible, sur les nouveaux emplois de Martine Aubry, l’an passé…
L’Express.

Après Barthes et la Fontaine, l’acteur célèbre le philosophe iconoclaste, disparu en 2006.
C’est l’époque elle-même, ses travers, son « infantéisme », ses précieux, ses ridicules, ses tartufes qui, par la voix entêtante et le phrasé précis de Luchini se déploieront sur la scène. L’acteur aime la langue française, la drôlerie, la singularité et la liberté. En un mot, la littérature. Avec une préférence pour les moralistes grand teint, surtout quand ils manient l’humour du désespoir. Ces deux-là ne pouvaient donc que se rencontrer.
E. Lévy – Le Point.

L’acteur se régale, interprète, jubile. On a rarement vu autant d’intelligences en éveil dans une salle ; comble, attentive, jeune. Il y a des pensées qui se tiennent debout ; comme une ville. Celle de Muray en est une. Courez l’écouter avant que le spectacle ne soit interdit.
B. de Saint Vincent – Le Figaro
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27 août 2010 5 27 /08 /août /2010 22:38

 

pour la beauté de la langue et le charme de la jeune actrice.

>>> Марина Цветаева "Повесть о Сонечке", монолог

Marina Tsvetaeva "L'histoire de Sonia", monologue           9 min 

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24 août 2010 2 24 /08 /août /2010 10:25

 

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30 juillet 2010 5 30 /07 /juillet /2010 09:43

 

une pièce vue par Petrus Angel en 2001 où Bernard Giraudeau, qui vient de mourir,  jouait le Roi, et Didier Sandre Thomas Becket.

A voir, sur scène ou sur écran, ou - faute de mieux - à lire ...

Becket ou l'honneur de Dieu

de Jean Anouilh

Henri II Plantagenêt, roi d'Angleterre et de Normandie alors occupée (1154-1189), se lie d'amitié avec Thomas Becket, Saxon débauché. Le Roi le nomme Chancelier d'Angleterre (Premier Ministre).

Les deux hommes partagent tout : pouvoir, richesses, femmes, passion de la chasse. Mais ils se heurtent à l'Église qui, forte de son pouvoir religieux accordé par l'ancienne Charte d'Angleterre, refuse de payer une taxe. Celle-ci, jusque là réservée aux laïcs, permettrait de financer les guerres du roi.
Ainsi, à la mort de l'Archevêque primat (Chef de l'Église), le Roi, croyant simplifier tout pour le bien de son royaume, donne à Becket les pleins pouvoirs de l'Église. Ce dernier, d'abord, refuse : "Si je deviens Archevêque, je ne pourrai plus être votre ami". En effet, l'Honneur de Dieu et le Pouvoir intransigeant de l'État sont, pour lui, incompatibles.
Suite à ce différend, l'amitié entre ces deux hommes se détériore. Menacé par le roi,

 Becket doit s'enfuir en France...

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20 juillet 2010 2 20 /07 /juillet /2010 14:12


Une table et une chaise en bois, un crucifix discret, une scène éclairée à la lueur d’une bougie … Maxime d’Aboville attend son public de dos, à genoux sur un prie-Dieu. Et puis il commence à parler et le curé d’Ambricourt prend vie, au sens propre. Il s’anime, s’inquiète, s’interroge sur sa paroisse, marche et tombe dans la campagne, rend visite à Madame la comtesse qu’il bouscule et apaise, rencontre son voisin le curé de Torcy, consulte un (mauvais) médecin à Lille et meurt d’un cancer de l’estomac en affirmant que "tout est grâce".

Pendant une heure trente, le curé de campagne de Bernanos prend réellement corps : Maxime d’Aboville (nominé aux Molières 2010) l’incarne, et il nous touche. Pas une seconde on ne s’ennuie et pourtant, Dieu sait que le monologue est un exercice difficile, parfois monotone. On se laisse prendre à son regard fiévreux, à sa voix, à sa présence. On passe un excellent moment et on sort en se promettant de (re)lire le texte de Bernanos. A voir et à entendre absolument.

A 10h45 à l'Espace Saint-Martial jusqu'au 31. 19€/13€. Réservations : 06 86 42 03 98. Infos sur le site du Off.

La Provence

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4 juillet 2010 7 04 /07 /juillet /2010 16:48

 

 

Centenaire de Jean Anouilh en 2010 (1/2)

Entretiens avec sa fille, Colombe Anouilh d’Harcourt,et avec Bernard Beugnot, Christophe Mercier et Philippe Gaxotte


A l’occasion du centenaire de la naissance de Jean Anouilh, Canal Académie vous propose deux émissions consacrées à la vie et à l’œuvre de Jean Anouilh. Dans ce premier volet, Virginia Crespeau reçoit la fille de ce dernier : Colombe Anouilh d’Harcourt qui, entourée de spécialistes du théâtre d’Anouilh, évoque son père, sa vie, son œuvre.
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4 juillet 2010 7 04 /07 /juillet /2010 16:30



Avec les grands comédiens qui ont joué ses pièces. Extraits du film de Claude Santelli et du CD « À voix haute Théâtre »

Le 23 juin 2010 Jean Anouilh aurait eu cent ans. De magnifiques surprises vous attendent dans ce programme : vous entendrez Anouilh lire des extraits de sa pièce Antigone. De grands comédiens comme Suzanne Flon, Michel Bouquet, François Périer, des hommes de théâtre tels que Jean-Denis Malclès, Roger Lauran, des critiques littéraires comme Jacques Nerson, Frédéric Fernet et un inconditionnel amoureux du théâtre, Claude Santelli, évoquent Anouilh, l’homme et ses créations. Deux autres surprises vous attendent en fin d’émission !
Des textes et une émission de Canal Académie : ici
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23 juin 2010 3 23 /06 /juin /2010 17:00


Jean Anouilh, en Russie aussi ...

Et d'ailleurs , plus à l'étranger qu'en France, semble-t-il ...

Pour les russophones, un monologue de Jeanne d'Arc, l'Alouette...


Ж.Ануй - Жаворонок (Монолог)

5 mn 
Жанна ДэАрк - Анна Ефимова Режиссер - Мария Садеева
youtube.com 
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23 juin 2010 3 23 /06 /juin /2010 16:30
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22 juin 2010 2 22 /06 /juin /2010 23:10

 

Jean Anouilh a 100 ans aujourd’hui.

Ou, plutôt, il aurait eu 100 ans s’il ne nous avait pas « quitté » en 1987.

Ce qui ne nous a pas quitté, c’est son théâtre, qui continue à être joué pour un public de fidèles qui ne se contentent pas de courir voir les pièces médiatisées avec l’argent du contribuable - le nôtre - par la déesse aux cent bouches.

Pour Anouilh, le théâtre est d’abord… un métier :  « je suis un ouvrier de théâtre ». « Mon père était coupeur-tailleur. C’était un homme fin et simple, et qui connaissait merveilleusement son métier. Il en avait les fiertés et les exigences. (…) Faire oublier pendant trois heures leur condition aux hommes, et la mort, c’est un bon métier, et utile : pas besoin de s’engager davantage ».

On l’a de façon un peu facile présenté comme le Molière du XXe siècle. A propos du « saint patron », il écrit : « Grâce à Molière, le vrai théâtre français est le seul où on ne dise pas la messe ». Car Anouilh n’aime pas le théâtre «des chanoines du T.N.P. (Théâtre National Populaire) et des Maisons de la Culture ».

« Dans dix ans - écrit-il en 1962 - on redécouvrira l’amour - ce vieux ressort humain qui a résisté déjà à quelques civilisations, comme un thème valable et susceptible d’infiniment plus de variations que la constatation uniforme de l’absurdité de la condition humaine (dont les bons esprits de l’Antiquité se doutaient déjà) ». Ailleurs : « Ce sont les psychanalysés de maintenant qui sont clairs comme de l’eau de roche à force de s’expliquer. Nos classiques gardaient les clefs de leurs abîmes ».

Anouilh évoquera à plusieurs reprises dans ses articles les relations théâtre-Eglise, pour justifier l’excommunication des comédiens et dire qu’archevêque, il aurait interdit Tartuffe… Mais est-il sérieux ?

Il se dit « mauvais catholique, mais catholique ». Le futur Jean XXIII, sortant du film« Monsieur Vincent », dira à Pierre Fresnay qui joue Vincent de Paul : «Après ce qu’a fait M.Anouilh, il ne peut plus être damné».

Drôle et parfois cynique, sans illusion sur la nature humaine et nostalgique de l’enfance, peu soucieux de plaire mais soucieux quand même de remplir sa salle : tel était Jean Anouilh.

« C’est merveilleux de découvrir jusqu’au bout de nouveaux secrets et on sait qu’on mourra gamin.  Il y a peu de métiers qui donnent une telle plénitude à la vie ».

Le théâtre, « une baraque chaude où l’on venait jouer à faire semblant, comme lorsqu’on était petit ».

PhV




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12 juin 2010 6 12 /06 /juin /2010 09:27


C'est au Théâtre du Nord Ouest à Paris, à 19h : http://theatredunordouest.com/

Ponce Pilate, drame en 3 actes de Alain Didier, mise en lecture : Marie -Véronique Raban

 

 

Ponce Pilate
Ponce Pilate
le pouvoir et la vérité
évocation dramatique et historique en trois actes, en vers
Didier, Alain
Via romana 

Cette pièce en alexandrins évoque un moment-clé de l'Evangile, le procès de Jésus, et éclaire la personnalité de Ponce Pilate, l'homme de la condamnation du Christ.

 

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10 juin 2010 4 10 /06 /juin /2010 22:34

 

 

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1 juin 2010 2 01 /06 /juin /2010 22:24

 


FABRICE LUCHINI LIT PHILIPPE MURAY


Genre: lecture

Mardi 1er juin à 19h
Lundi 7 juin à 20h
Samedi 12 juin à 17h30
Dimanche 13 juin à 13h
Lundi 14 juin à 19h
Mardi 15 juin à 19h

Lire Philippe Muray à l’ère de l’hyper festif a quelque chose de réjouissant et de très stimulant.

Fabrice Luchini...

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30 mai 2010 7 30 /05 /mai /2010 21:48

Bernanos assassiné dans un opéra antichrétien

Daoudal Hebdo dénonce la dernière production, donnée à Munich, des Dialogues des carmélites, de Poulenc, sur le texte de Bernanos :

"On sait que le personnage principal est Blanche de la Force, une jeune fille fragile, dominée par la peur, mais qui, à la fin de l’opéra, deviendra une martyre héroïque. Or, à Munich, Blanche de la Force est une «rebelle d’aujourd’hui, mi-bobo mi-junkie», comme dit Diapason. «Envoyant tout balader », elle « intègre une communauté aux allures de secte, une poignée de misérables régie par une vieille prieure maboule qui va bientôt mourir dans un dernier accès de démence sénile ». Mère Marie a « tout d’une camionneuse reconvertie en garde-chiourme». et l’aumônier est «un criminel recherché dont la présence attire une descente de police». Ce qui signe la fin de la communauté. Laquelle, alors, se suicide au gaz. Mais Blanche défonce la porte, sauve ses soeurs in extremis, et quand elle rentre à nouveau dans la cabane (car tout se passe dans une cabane), celle-ci explose…

Une telle mise en scène a assurément l’avantage de ne pas avoir à se poser le problème de la Révolution française et de ses persécutions anti-chrétiennes. Elle a l’avantage également de supprimer radicalement tout questionnement sur la foi et le martyre. Mais il ne faut pas oublier que le texte demeure. Et que ce texte sublime (sur une musique qui ne l’est pas moins) est ainsi tourné en dérision de la plus ignoble manière. C’est donc bien la foi catholique qui est tournée en dérision, qui est salie, avilie. Et pour ce faire on choisit précisément un opéra qui chante la foi catholique dans toute sa pureté, et l’engagement chrétien dans tout son héroïsme. Et il n’y personne pour hurler, dans la capitale de la catholique Bavière, contre cet attentat anti-chrétien. Et il n’y a même personne, dans le monde intellectuel, pour hurler qu’on assassine Poulenc et Bernanos."

Michel Janva   Lien permanent 

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22 avril 2010 4 22 /04 /avril /2010 12:40

 

      Chers Zoiseaux, comédie explosive de Jean Anouilh





 






 



Un milieu d'intellectuels bourgeois en contradiction avec leurs soi-disant convictions...

Dans le cadre des Célébrations Nationales du centenaire de la naissance de Jean Anouilh, "Petites Pièces Montées Entre Amis" présente "Chers Zoiseaux" :

Explosif, grinçant et quasi-surréaliste, ce vaudeville moderne dépeint avec férocité un milieu d’intellectuels bourgeois en contradiction avec leurs soi-disant convictions, pour une drôlerie radicale. Dans une grande maison défraîchie, ce microcosme s’affronte autour du chef de famille, qui écrit des romans policiers pour nourrir son monde. Mais les belles valeurs sociales qu’ils affichent, font vite place à l’égoïsme chronique quand l’argent vient à manquer et que la maisonnée est subitement prise en otage…

Les mar 27, mer 28, jeu 29, ven 30 avril & mar 4, merc 5, jeudi 6 et vend 7 mai 2010, à 21h00, 

Théâtre Le Passage vers les étoiles
17, Cité Joly - Paris 11e / M° Père Lachaise (ligne 2/3)/Rue St Maur (ligne 3)

Tarifs : Prévente 12 € / sur place 16 € / 10 € en groupe (10 personnes)
Réservation en ligne sur notre site:  
www.ppmea.org

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