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20 mars 2017 1 20 /03 /mars /2017 10:02

La "Saint-Joseph", c'était hier...

Mois de mars, patron des artisans, des entrepreneurs, des chefs d'entreprises... Saint Joseph reste notre grand intercesseur dans nos vies professionnelles, nos projets, nos aspirations...

Livres en Famille vous propose une belle sélection des meilleurs titres - livres et CD, images, statues...- pour adultes et pour les enfants à qui il est important d'enseigner cette dévotion.

« Saint Joseph m’a toujours exaucée au-delà de mes prières et de mes espérances », disait sainte Thérèse d'Avila.

                        SELECTION SAINT JOSEPH  


Et bon carême à tous !

 

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7 mars 2017 2 07 /03 /mars /2017 10:52

Si votre téléphone portable est devenu un véritable « doudou », vous devez lire ceci

Avant de partir pour Ariccia, à l’occasion de la prière de l’angélus, le souverain pontife a délivré plusieurs recommandations à la foule immense de fidèles et pèlerins réunis place Saint-Pierre à Rome. L’occasion pour le pape François d’utiliser une image fidèle à son style : il serait bon, estime-t-il en effet, que chacun prenne aussi soin de sa Bible que de son téléphone portable.

« Qu’est-ce qui se passerait si nous traitions la Bible comme nous traitons notre téléphone portable ? Si nous la portions toujours avec nous, au moins un évangile de poche ? Si nous retournions sur nos pas quand nous l’oublions ? Si nous l’ouvrions (… aussi souvent que) nous lisons nos messages ? », a-t-il rappelé à la foule. « Nous serions plus capables de vivre une vie réussie selon l’Esprit, en accueillant et en aimant nos frères, particulièrement les plus faibles et dans le besoin, et aussi nos ennemis ».

Le pape François a invité les catholiques à se familiariser avec la Bible durant le Carême pour ne « jamais dévier de la route du bien ». Comment ? En la traitant comme un téléphone portable, c’est-à-dire : « L’avoir toujours sur soi » et la « consulter à tout moment », a souligné le Saint-Père. Car pouvoir « la lire souvent, méditer dessus et l’assimiler », a-t-il expliqué, aide à « vaincre les tentations du mal qui, chaque jour, sont en nous et en dehors de nous »; à « être davantage capables de vivre une vie ressuscitée selon l’Esprit, en accueillant et en aimant nos frères, spécialement les plus faibles et les plus nécessiteux, mais aussi nos ennemis ».

L'article complet est ICI.

Les mauvais esprits feront remarquer que toute la Bible peut être dans le portable...

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1 mars 2017 3 01 /03 /mars /2017 23:08

De nos jours, la pratique du jeûne semble avoir perdu un peu de sa valeur spirituelle et, dans une culture marquée par la recherche du bien-être matériel, elle a plutôt pris la valeur d’une pratique thérapeutique pour le soin du corps.

Le jeûne est sans nul doute utile au bien-être physique, mais pour les croyants, il est en premier lieu une « thérapie » pour soigner tout ce qui les empêche de se conformer à la volonté de Dieu. Dans la Constitution apostolique Pænitemini de 1966, le Serviteur de Dieu Paul VI reconnaissait la nécessité de remettre le jeûne dans le contexte de l’appel de tout chrétien à « ne plus vivre pour soi-même, mais pour Celui qui l’a aimé et s’est donné pour lui, et… aussi à vivre pour ses frères » (cf. Ch. I).

Ce Carême pourrait être l’occasion de reprendre les normes contenues dans cette Constitution apostolique, et de remettre en valeur la signification authentique et permanente de l’antique pratique pénitentielle, capable de nous aider à mortifier notre égoïsme et à ouvrir nos cœurs à l’amour de Dieu et du prochain, premier et suprême commandement de la Loi nouvelle et résumé de tout l’Évangile (cf. Mt 22,34-40).

La pratique fidèle du jeûne contribue en outre à l’unification de la personne humaine, corps et âme, en l’aidant à éviter le péché et à croître dans l’intimité du Seigneur. Saint Augustin qui connaissait bien ses inclinations négatives et les définissait comme « des nœuds tortueux et emmêlés »(Confessions, II, 10.18), écrivait dans son traité sur L’utilité du jeûne : « Je m’afflige certes un supplice, mais pour qu’Il me pardonne ; je me châtie de moi-même pour qu’Il m’aide, pour plaire à ses yeux, pour arriver à la délectation de sa douceur » (Sermon 400, 3, 3: PL 40, 708).

Se priver de nourriture matérielle qui alimente le corps facilite la disposition intérieur à l’écoute du Christ et à se nourrir de sa parole de salut. Avec le jeûne et la prière, nous Lui permettons de venir rassasier une faim plus profonde que nous expérimentons au plus intime de nous : la faim et la soif de Dieu.

En même temps, le jeûne nous aide à prendre conscience de la situation dans laquelle vivent tant de nos frères. Dans sa Première Lettre, saint Jean met en garde : « Si quelqu’un possède des richesses de ce monde et, voyant son frère dans la nécessité, lui ferme ses entrailles, comment l’amour de Dieu demeurerait-il en lui ? » (3,17).

Jeûner volontairement nous aide à suivre l’exemple du Bon Samaritain, qui se penche et va au secours du frère qui souffre (cf. Deus caritas est, 15).

En choisissant librement de se priver de quelque chose pour aider les autres, nous montrons de manière concrète que le prochain en difficulté ne nous est pas étranger. (et autre chose que de  lui demander des sous..! )

C’est précisément pour maintenir vivante cette attitude d’accueil et d’attention à l’égard de nos frères que j’encourage les paroisses et toutes les communautés à intensifier pendant le Carême la pratique du jeûne personnel et communautaire, en cultivant aussi l’écoute de la Parole de Dieu, la prière et l’aumône. Ceci a été, dès le début, une caractéristique de la vie des communautés chrétiennes où se faisaient des collectes spéciales (cf. 2 Cor 8-9; Rm 15, 25-27), tandis que les fidèles étaient invités à donner aux pauvres ce qui, grâce au jeûne, avait été mis à part (cf. Didascalie Ap., V, 20,18).

Même aujourd’hui, une telle pratique doit être redécouverte et encouragée, surtout pendant le temps liturgique du Carême.

Benoît XVI

Merci au Petit Placide (texte complet)

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1 mars 2017 3 01 /03 /mars /2017 22:02
  • le 1er mars 1858 : première miraculée de Lourdes.

C'est la douzième apparition. Plus de mille cinq cents personnes sont présentes. Pour la première fois, un prêtre assiste à l'évènement. Dans la nuit, Catherine Latapie, une amie lourdaise de Bernadette, se rend à la Grotte, elle trempe son bras déboîté dans l'eau de la source : son bras et sa main retrouvent leur souplesse immédiatement.

Résultat de recherche d'images pour "Catherine Latapie"

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24 février 2017 5 24 /02 /février /2017 15:58

Célibat des prêtres, le Père Gréa et Jean Mercier

Lyon: le Père Gréa quitte le sacerdoce

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... cette décision est d'abord une rupture avec la promesse faite le jour de l'ordination diaconale.

... de nombreux prêtres qui partent "pour se marier" ont tendance à se justifier d'un point de vue spirituel.

Jean Mercier, journaliste

Célibat des prêtres, le Père Gréa et Jean Mercier

Unknown.jpegLien

(source Facebook) - Jean Mercier est journaliste à La Vie (auteur de "Monsieur le curé fait sa crise")

Dans mon livre sur le célibat sacerdotal, je raconte comment de nombreux prêtres qui partent "pour se marier" ont tendance à se justifier d'un point de vue spirituel.

Il n'est pas rare que les prêtres qui se marient se présentent comme étant "pressés" par une volonté divine d'accomplissement supérieur, fruit de l'Esprit Saint et d'une longue et lente maturation spirituelle, en oubliant totalement que, en dépit de leur sincérité, cette décision est d'abord une rupture avec la promesse faite le jour de leur ordination diaconale.

Il serait plus courageux et profitable qu'ils assument leur incapacité à tenir leur promesse, et ce d'autant plus que c'est d'abord ainsi que leur nouvel "appel" est perçu de l'extérieur.

La suite...

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14 février 2017 2 14 /02 /février /2017 11:43

Saint Valentin
Évêque et martyr

(† v. 273)

Valentin était évêque de Terni, dans les monts Sabin (Italie).

Le  philosophe romain Craton vint un jour le voir pour qu'il guérisse son fils mourant. Valentin accepta s'il promettait, si son fils guérissait, de ne plus chasser les chrétiens mais de chercher à les comprendre. Craton accepta et Valentin, après une prière, guérit le malade. Aussitôt Craton et sa famille se convertirent non sans que cela ne fît beaucoup de bruit.

Valentin fut décapité vers 273 pour avoir refusé de renier sa foi. Saint Valentin est devenu le patron des amoureux à partir d'un proverbe du  Moyen Âge : « À la Saint-Valentin, les oiseaux commencent à roucouler ».

@Evangelizo.org

 

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12 février 2017 7 12 /02 /février /2017 10:37
Oui, car au-delà des considérations humaines, c’est le pardon est la manière par laquelle le Dieu Tout-Puissant puissant triomphe du mal. Il n’y a pas d’autre voie pour construire avec les pécheurs que nous sommes le Royaume où nous pourrons vivre tous ensemble une éternité de bonheur.
  • 1. 

    Dans le « Notre-Père » se trouve une grande surprise : le christianisme apporte de manière très nouvelle l’idée que notre pardon se trouve lié à celui de Dieu et donc que, si nous bénéficions de cette remise de dette que Dieu nous consent, il nous faut nous aussi faire quelque chose à notre échelle. Dans la formule: « Remets nos dettes comme nous remettons les nôtres », il faut insister d’abord sur le « comme », qui est l’articulation de deux idées fondamentales : 1°) Dieu pardonne et 2°) il nous enjoint de faire de même et en fait une condition de son pardon.

  • 2. 

    La vraie nature du pardon est d’être une libération créatrice de vie : au niveau humain, c’est une libération pour l’autre à qui on rend sa dignité et que l’on sort de sa culpabilité, et c’est aussi une libération pour nous, qui ne sommes pas condamnés à rester éternellement enfermés dans la rancune et la haine.

  • 3. 

    Il faut cependant bien distinguer le pardon de ses caricatures : ce n’est pas un déni du mal et de sa réalité ; ce n’est pas passer l’éponge ; ce n’est pas un remède ou un médicament qui annule le mal et ses conséquences ; et ce n’est pas non plus une démission, une lâcheté, une manière de ne pas affronter les problèmes.

  • 4. 

    D’un point de vue chrétien, il n’y a rien qui ne soit absolument impardonnable, même les choses les plus atroces, les génocides, les horreurs, etc. Mais le pardon n’empêche pas que l’on garde uneexigence de réparation nécessaire et également l’exigence que la justice puisse faire son œuvre.

 
 

 
 
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11 février 2017 6 11 /02 /février /2017 09:00

 

Notre Dame est venue à Lourdes le 11 février 1858 pour nous demander de faire pénitence. Quelques années plus tard, il y a cent ans, Elle venait à Fatima nous annoncer que Dieu voulait établir dans le monde la dévotion à son Cœur Immaculé.

Découvrons le centre de cette dévotion, la communion réparatrice des premiers samedis du mois et prions pour que le pape François approuve et encourage cette dévotion. 

Allez sur le site Hozana   http://hozana.org/s/UvhRco   et inscrivez-vous pour découvrir chaque semaine, tout au long de l’année 2017 ce que Notre Dame a voulu nous faire comprendre. Ce devait être important car Elle l’a souligné par un très grand miracle annoncé 3 mois à l’avance.

Lu dans le salon beige 

Mon Cœur Immaculé sera ton refuge.....

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2 février 2017 4 02 /02 /février /2017 23:12
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2 février 2017 4 02 /02 /février /2017 18:04
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29 janvier 2017 7 29 /01 /janvier /2017 08:04
 
  • le 29 janvier 1972 : décès de sœur Claire de Jésus Crucifié.

Claire Ferchaud est née le 5 mai 1896. Elle meurt à au couvent des Rinfilières à Loublande, où elle a vécu après ses visions lors de la première guerre mondiale. A la demande du Christ elle rencontre, début 1917, le président Poincaré pour lui demander de se convertir et de combattre la Maçonnerie, de faire imposer le Sacré-Cœur sur le drapeau tricolore et de faire porter cet emblème par toutes les unités du front.

Le Christ veut être officiellement reconnu par la France. Poincaré ne fait rien !

Elle écrit alors à de nombreux généraux. Seul le généralissime Foch l'écoute. Il consacre toutes les armées aux Sacré-Cœur le 9 juillet 1918 (voir la chronique du jour) dans l'église du village de Bombon, en Seine et Marne, en présence de tout son état-major, avec lequel il commence une neuvaine, qui se termine le 18 juillet suivant (voir la chronique du jour). Ce jour-là commence l'offensive d'où sort la victoire finale.

Notons qu'une circulaire du ministère contresignée par Philippe Pétain interdit et sanctionne le porte du Sacré-Cœur sur les étendards et les uniformes.

Les faits de Loublande ne sont pas reconnus par l'Eglise.

Voir les chroniques du 16 janvier et du 1er mai dans le salon beige.

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26 janvier 2017 4 26 /01 /janvier /2017 10:09
  • le 26 janvier 1854 : saint Bosco fonde l'ordre des Salésiens à Turin.

En 1854, le prêtre italien, saint Jean Bosco fonde l'oratoire Saint-François de Sales qui a pour but d'aider les jeunes enfants pauvres. Son action pédagogique se développe et il s'entoure de prêtres éducateurs. Il fonde alors la Société de Saint François de Sales également appelée Congrégation des salésiens, à Turin. Sa mission est d'éduquer les jeunes en difficultés.

D'autres 26 janvier...

 

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15 janvier 2017 7 15 /01 /janvier /2017 10:40
 

 

Saint Rémi
Archevêque de Reims, apôtre des Francs (438-533)

 

L'histoire de sainte Clotilde nous a appris comment Clovis se tourna vers le Dieu des chrétiens, à la bataille de Tolbiac, et remporta la victoire. Ce fut saint Rémi qui acheva d'instruire le prince. La nuit avant le baptême, saint Rémi alla chercher le roi, la reine et leur suite dans le palais, et les conduisit à l'église, où il leur fit un éloquent discours sur la vanité des faux dieux et les grands mystères de la religion chrétienne.

 

Le saint prédit à Clovis et à Clotilde les grandeurs futures des rois de France, s'ils restaient fidèles à Dieu et à l'Église.

 

Quand fut venu le moment du baptême, il dit au roi : « Courbe la tête, fier Sicambre ; adore ce que tu as brûlé, et brûle ce que tu as adoré. » Au moment de faire l'onction du Saint Chrême, le pontife, s'apercevant que l'huile manquait, leva les yeux au ciel et pria Dieu d'y pourvoir. Tout à coup, on aperçut une blanche colombe descendre d'en haut, portant une fiole pleine d'un baume miraculeux ; le saint prélat la prit, et fit l'onction sur le front du prince.

Cette fiole, appelée dans l'histoire la « sainte Ampoule », exista jusqu'en 1793, époque où elle fut brisée par les révolutionnaires.

 

Outre l'onction du baptême, saint Rémi avait conféré au roi Clovis l'onction royale. Deux sœurs du roi, trois mille seigneurs, une foule de soldats, de femmes et d'enfants furent baptisés le même jour.

 

Saint Rémi s'éteignit, âgé de quatre-vingt-seize ans.

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6 janvier 2017 5 06 /01 /janvier /2017 12:02

rois mages

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31 décembre 2016 6 31 /12 /décembre /2016 17:40

 

autrefois appelée La Saint-Sylvestre ...

 

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28 décembre 2016 3 28 /12 /décembre /2016 22:39

frodonnTolkien, créateur du Seigneur des Anneaux, oeuvre qu’il qualifie lui-même de « fondamentalement religieuse et catholique « , est de nos jours associé à l’épopée héroïque de Frodon le hobbit, ce petit être humble, seul capable de porter l’anneau jusqu’au Mont du Destin.  « Lorsque je suis faible, c’est alors que je suis fort. » disait Saint Paul. C’est ce que vit l’humble Frodon. Cette pauvreté permet à Frodon à vivre un combat digne de notre combat spirituel (la photo ci-jointe en témoigne !).

Cette épopée, Tolkien nous invite à la vivre, sans pouvoir surnaturel, comme Frodon, mais au côté du Christ. Reconnaissant notre faiblesse nous aussi, à la suite de Saint Jean-Baptiste laissant Jésus prendre toute la place, lui qui dit « Il faut qu’il grandisse ; et moi, que je diminue ». C’est alors que le Sang Royal de Jésus peut couler dans nos veines, nous nourrissant de son Corps et de son Sang à la Sainte Messe : « Si vous ne mangez pas la chair du Fils de l’homme, et si vous ne buvez pas son sang, vous n’aurez pas la vie en vous. »

La suite...

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28 décembre 2016 3 28 /12 /décembre /2016 22:27
 
le 28 décembre 1622 : décès de François de Sales à Lyon, à l'âge de 55 ans.

Evêque, homme de lettres et saint, François de Sales, né le 21 août 1567 en Savoie, a été ordonné prêtre en 1593 et consacré évêque en 1602. En pleine Réforme, il a sillonné son diocèse de Genève pour présenter la foi catholique. Avec Sainte Jeanne de Chantal, il a fondé l'ordre de La Visitation Sainte-Marie en 1610. Il est le saint patron des journalistes et des écrivains et docteur de l'Église. Il a écrit Introduction à la vie dévote et le Traité de l'amour de Dieu. Il a été canonisé en 1665.

Saint François de Sales.

 

D'autres 28 décembre...

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25 décembre 2016 7 25 /12 /décembre /2016 18:41

boule de Chesterton

Il n’est pas trop tard pour souhaiter à tous les amis de G.K. Chesterton un joyeux Noël 2016. Comme l’écrivait celui-ci dans L’Homme éternel :

Noël nous semble aller de soi parce que nous sommes chrétiens, et que nous demeurons psychologiquement chrétiens même si nous avons cessé de croire. En bref, cette association d’idées a modifié quelque chose de très profond dans la nature humaine. Entre l’homme à qui elle est familière et l’homme qui l’ignore, la différence est réelle, sans qu’elle soit nécessairement de nature morale, car les mérites d’un musulman ou d’un juif peuvent être plus grands eu égard à ses lumières. C’est un fait indiscutable, c’est l’interférence de deux lumières ou, si l’on veut, la conjonction de deux astres dans notre horoscope personnel. Enfance et divinité, impuissance totale et toute-puissance, ce contraste unique, mille et mille fois répété, ne lasse jamais. Bethléem est par excellence le lieu où les extrêmes se touchent.

La suite sur le site des amis de Chesterton...

Et retrouvez Chesterton sur Petrus Angel...

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24 décembre 2016 6 24 /12 /décembre /2016 12:13

 

Voici des extraits des biographies évangéliques de Monseigneur Gaume (1802,1879) qui nous parle de ces heureux témoins qui ont vu l’Enfant-Dieu :

« Et après que les anges se furent retirés dans le ciel, les bergers dirent entre eux : Allons jusqu'à Bethléem, et voyons ce qui est arrivé, et que le Seigneur nous a fait connaître. Et ils vinrent en hâte, et ils trouvèrent Marie, Joseph, et l'Enfant couché dans une crèche ; ayant vu, ils connurent la vérité de ce qui leur avait été dit de cet enfant » S. Luc, II, 15-17.

Heureux bergers ! Est-il un chrétien qui, bien des fois, n'ait envié votre sort ? En est-il un qui ne serait charmé de vous connaître? (…)

Au jour de la naissance de Notre-Seigneur les campagnes de Bethléem n'avaient rien perdu de leur fertilité. Des troupeaux y paissaient en grand nombre. Pour les protéger soit contre les bêtes féroces, ours et lions, (…), des bergers étaient préposés à leur garde. Des tours plus ou moins fortes et plus ou moins hautes s'élevaient de distance en distance. Elles servaient (…) d'observatoires du haut desquels on pouvait embrasser d'un coup d'œil tout le mouvement des troupeaux.(…) C'est aux heureux bergers de garde vers minuit, près ou dans la tour d'Ader, comme aux mages en observation au sommet du mont de la Victoire, que l'archange Gabriel, descendant du ciel, (…), vint dire la parole si ardemment désirée, depuis quatre mille ans, par l'humanité tout entière : Le Sauveur du monde vient de naître . (…) (C’est) un petit enfant, pauvrement couché dans une crèche et réchauffé au souffle de deux animaux. (…). Étable, crèche, animaux, bergers : comme toutes ces circonstances de la vie pastorale annoncent bien le nouvel ordre de choses qui va s'établir! Celui qui s'appellera le bon Pasteur naît au lieu même où un grand berger, son aïeul et sa figure, l'antique Jacob, paissait ses troupeaux. Non seulement Jacob, mais David, Isaac, Abraham, Abel avaient été bergers. Jésus, leur fils, vient rappeler le monde à la vie simple et détachée des patriarches, et comme prémices du monde nouveau, il choisit des bergers.

A-t-on suffisamment réfléchi que ce fait, si simple en apparence, est une révolution radicale dans l'ordre politique? A nos yeux jamais leçon plus éloquente ne fut donnée à l'homme au pouvoir. Pasteurs des peuples! Rois, princes, supérieurs, qui que vous soyez, voilà ce que vous êtes par votre institution et ce que vous devez être par vos actes. Pasteurs des peuples ! un devoir vous est imposé auquel se rapportent tous les autres : veiller nuit et jour à la garde de vos troupeaux; les conduire dans les pâturages, où ils trouvent la saine nourriture de la Vérité, (…)

Combien de bergers (…) furent appelés au berceau de l'Enfant Dieu? Même avant la réponse de la tradition, les analogies de la foi en fixent le nombre. Le Verbe incarné venait accomplir la Rédemption des anges et des hommes : Rédemption des anges, qu'il avait préservés de la chute; Rédemption des hommes, qu'il en avait relevés. Déjà, tout le monde angélique environnait son berceau et chantait sa naissance. Restait l'humanité : or, trois races, et trois seulement, descendues des trois fils de Noé, couvraient la face du globe. Pour compléter le rendez-vous, et traduire la pensée divine dans toute son étendue, chacune des trois races devait être représentée dans un mystère qui s'accomplissait pour toutes ; et, dans la personne de son représentant, offrir au Rédempteur l'hommage de sa foi et de son amour ; même signification dans le nombre sacré des mages : ainsi trois bergers. (Jacob, Isaac et Joseph…) « D'après ces témoignages et d'autres encore, nous affirmons avec assurance, dit Benoît XIV, qu'il y eut trois bergers adorateurs, et qu'il n'y en eut que trois » (…)

Les bergers adorateurs sont-ils saints ? Ils le sont en effet. D'abord, ne serait-il pas étonnant que Notre-Seigneur si bon, si libéral, n'eût pas couronné de la seule récompense qui soit digne de Dieu l'empressement naïf avec lequel ses premiers adorateurs étaient accourus à sa crèche; leur empressement non moins grand à proclamer dans toute la contrée le mystère dont ils avaient été témoins et à chanter partout leur reconnaissance? Il faut ajouter leur fidélité inébranlable au divin Enfant (…)

Le nouveau-né vivait au milieu de ces familles de bergers, inaperçu du monde et protégé par la pauvreté. Cependant, les prodiges qui avaient signalé sa naissance ne pouvaient demeurer longtemps ignorés. L'arrivée des Mages à Jérusalem vint bientôt en donner la certitude et exciter les craintes sanguinaires du cruel Hérode. Les Bergers ne furent pas les derniers à soupçonner le danger qui menaçait l'enfant Jésus. À leur éternelle louange, il ne se trouva parmi eux ni un espion ni un traître. Loin de là, ils cachèrent avec soin la Sainte Famille, en attendant que le Père éternel lui-même pourvût à la sûreté de son Fils.(…) A la preuve de la sainteté des trois bergers prise de la bonté de Notre-Seigneur, se joignent les témoignages de la tradition.(…)

Un grand nombre de saints et de savants de l'Église Latine proclament la sainteté des heureux bergers. Mais ce qui tranche la difficulté, s'il y en avait une, c'est la magnifique église bâtie par sainte Hélène sur remplacement de la tour d'Ader, en l'honneur des saints anges et des trois bergers. Leurs corps y reposèrent jusqu'au milieu du neuvième siècle, époque vers laquelle l'église tomba en ruine. (…)

Après la chute de l'église, les corps des saints Bergers furent transportés à Jérusalem, où ils restèrent jusque vers l’an 960. Les historiens Espagnols, à la tête desquels paraît le savant archevêque de Tarragone, Antonio Pérez, affirment qu'à cette époque les précieux corps furent apportés en Espagne par un chevalier espagnol, et déposés dans la ville de Ledesma, (…), voisine de Salamanque. Une chose est hors de doute : nulle ville au monde n'honore avec autant d'amour les premiers adorateurs du Dieu nouveau-né. (…) L'Espagne, qui tient à grand honneur d'avoir reçu l'Evangile de l'Apôtre saint Jacques, dont le corps repose à Compostelle , croit aussi posséder les corps des heureux bergers de Bethléem(…) La tradition espagnole a pour elle non seulement l'antiquité, mais encore le témoignage d'un grand nombre de savants et d'historiens qui l'acceptent et la défendent. (…). Le 16 juillet de l’année 1864, l'évêque de Salamanque fit transporter les reliques des bergers, de l'église de Saint Pierre dans celle des Saints-Pierre et Ferdinand de la même ville. Déposées dans l'intérieur du maître-autel, ces reliques sont renfermées dans une châsse en forme de tombeau (…)

Les bergers de Bethléem méritent bien le culte qui leur est rendu. Les vertus que pratiquèrent ces premiers adorateurs de l'enfant de Bethléem, les prérogatives dont ils furent honorés, tout nous dit qu'ils occupent une place très élevée dans la bienheureuse Jérusalem.

Merci à EVR.

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22 décembre 2016 4 22 /12 /décembre /2016 11:33
 
Le 16 décembre est l’une des trois dates où se liquéfie le sang de saint Janvier. Mais ce 16 décembre le sang ne s’est pas liquéfié. C’est la première fois depuis le 19 septembre 1980.

En 1980, deux mois après, il y eut le tremblement de terre de l’Irpinia, la chaîne de montagnes du sud de l’Italie : 2.700 morts, 8.800 blessés, 300.000 sans abris.

Le sang de saint Janvier ne s’était pas liquéfié en 1939, 1940, 1943. Ni en mai 1973, avant l’épidémie de choléra qui frappa la ville.

Lu ICI

Pour les Napolitains, la non liquéfaction du sang de saint Janvier est de mauvaise augure (photo: DR)

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