On ne lit plus beaucoup Bernanos et les lycéens ne l'étudient pas en classe.
Est-ce étonnant ?
Ses romans convoquent Dieu et le Diable, et les français ne croient plus ni à Dieu ni à Diable.
Les personnages principaux sont des curés, et il y a de moins en moins de curés.
Les histoires sont des histoires d'âmes : qui cela intéresse-t-il aujourd'hui ?
Quant à ses essais, ses articles, ses conférences, ne sont-ils pas ceux
d'un polémiste qui rabâche toujours les mêmes imprécations ?…
Et pourtant…
Et si Bernanos avait encore et toujours quelque chose à nous dire ?
Et s'il était un peu prophète ?
Et s'il avait écrit une œuvre d'utilité politique, sociale et culturelle ? ...
La suite de l'article est dans la revue "Permanences" consacré à "La littérature au service de la
nouvelle évangélisation" , que l'on peut commander au CLC : www.ichtus.fr
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Au-delà du Da Vinci Code, qui était Marie-Madeleine ?
Roland Hureaux
À l'heure où résonne le tintamarre du Da Vinci
Code, version filmée, Roland Hureaux a voulu tenter le pari audacieux d'aborder Marie-Madeleine comme figure historique. Tentative unique en son genre, il se distingue des nombreuses
biographies romancées (telle celle, très respectable, du R.P. Brückberger) ou des sommes érudites qui font l'histoire de la représentation et du culte de la sainte mais mettent entre parenthèses la
question de son existence réelle. Explication.
PEUT-ON VRAIMENT TRAITER Marie-Madeleine comme une figure historique ? Quelles sources avons-nous pour cela ? La question ne se pose pas
en termes différents que pour le Christ. Si sources il y a, les plus sérieuses et de loin, au rebours des idées reçues, sont les quatre évangiles canoniques.
Peut-on tenir les Évangiles pour une source historique ? Si la réponse à cette question est négative, alors l'affaire est classée : on ne peut rien écrire d'historique sur Marie-Madeleine, pas
plus que sur Jésus. Mais une telle position est-elle tenable ? Pas si l'on considère la proximité des écrits aux événements. Quelque datation que l'on attribue aux évangiles, la plupart des
exégètes situent leur rédaction entre 40 et 100 de notre ère, soit dans la génération du Christ ou celle qui suit immédiatement. En comparaison de la plupart des sources antiques, ce n'est pas si
mal.
la suite sur http://www.libertepolitique.com/public/decryptage/article.php?id=1596
"Un blog n'est vivant que s'il mécontente chaque fois un bon cinquième de ses abonnés. La justice consiste seulement à ce que ce ne soient pas toujours les mêmes, qui soient dans le cinquième.
Autrement, je veux dire quand on s'applique à ne mécontenter personne, on tombe dans le système de ces énormes blogs qui perdent des millions ou qui en gagnent, pour ne rien dire. Ou plutôt
à ne rien dire.
Nos abonnés l'ont parfaitement compris, il faut leur faire cet honneur. Autant que nous ils ont le goût, le respect de la liberté. Ils nous l'ont montré par cette belle fidélité de plus de deux
ans . Ils sont, autant que jamais, trop peu nombreux. Mais ceux qui y sont, y restent." Charles Péguy.
Bon , d'accord, ce n'est pas de Charles Péguy. Voilà la citation exacte :
"Une revue n'est vivante que si elle mécontente chaque fois un bon cinquième de ses abonnés. La justice consiste
seulement à ce que ce ne soient pas toujours les mêmes, qui soient dans le cinquième. Autrement, je veux dire quand on s'applique à ne mécontenter personne, on tombe dans le système de ces
énormes revues qui perdent des millions ou qui en gagnent, pour ne rien dire. Ou plutôt à ne rien dire.
Nos abonnés l'ont parfaitement compris, il faut leur faire cet honneur. Autant que nous ils ont le goût, le respect de la liberté. Ils nous l'ont montré par cette belle fidélité de quinze ans.
Ils sont, autant que jamais, trop peu nombreux. Mais ceux qui y sont, y restent."
" Trop peu nombreux "... Et si vous vous inscriviez à la "newsletter" : c'est tout simple, ici à
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