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17 avril 2014 4 17 /04 /avril /2014 22:30

C’est le jour de l’institution de l’eucharistie et du sacerdoce. Ce n’est pas le jour du souvenir de cette double institution. De même que l’eucharistie nous donne réellement le corps et le sang du Christ parce qu’elle EST le sacrifice de la Croix, le jeudi saint EST le jour où le Corps et le Sang nous sont donnés sous la forme qui leur est donnée en CE jour à la Cène.

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16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 21:03

 

L’évangile est la Passion selon saint Luc. Saint Luc qui est évidemment chez lui dans la basilique de la Sainte Vierge dont il est l’évangéliste et le portraitiste. Saint Luc dont la prédication est l’écho de celle de saint Paul. Saint Paul qui fournit le solennel introït de cette messe, préface de la mort et de la résurrection du seul Seigneur : « Qu’au nom de Jésus tout genou fléchisse dans le ciel, sur la terre et dans les enfers ; car le Seigneur s’est fait obéissant jusqu’à la mort et la mort de la croix : c’est pourquoi le Seigneur Jésus-Christ est dans la gloire de Dieu le Père. »

Le psaume d’introït est le psaume 101, que l’on retrouvera dans le trait, l’offertoire et la communion. Les versets extraits de ce long psaume sont ceux par lesquels Jésus exprime sa souffrance, en écho des deux lectures d’Isaïe qui sont les deux grandes prophéties de la Passion. 

Tout l'article ICI 


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16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 19:34

 

Nous serons près du but le jour où les chrétiens connaitront la doctrine sociale de l’Eglise

OJean Ousset  dans son livre l'Action, répond à l’ambition décourageante et inutile des impatients qui croient nécessaire de former ex nihilo une génération de remplacement pour « prendre le pouvoir ». Par la vertu de l’ordre vrai, la tâche est plus facile pour peu que l’on communique « l’ardeur » et le souci du « bien commun » à ceux qui exercent les responsabilités en prise avec le réel.

« Nous pensons à ces impatients de « prise de pouvoir » qui se croient réalistes parce qu’ils proposent, sans attendre, de former techniquement les membres du gouvernement qu’ils espèrent constituer...

Dieu merci, l’emploi d’un appareil si lourd est loin de nous être nécessaire.Nous avons surtout besoin d’une solide formation doctrinale. Et non point tant d’une formation technique de cadres ou chefs pré-désignésEt cela par la vertu de l’ordre vrai.

  • Parce que .... ??? Lisez donc la suite
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16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 08:32

 

Saint Benoît-Joseph Labre 
Pèlerin, mendiant 
(1748-1783)

 

Benoît-Joseph Labre naquit à Amettes, diocèse d'Arras, en 1748 et fut l'aîné d'une famille de quinze enfants. Âgé de douze ans, il fut reçu chez son oncle paternel, curé d'Érin, pour faire ses études en vue du sacerdoce. 

 Après la mort de son oncle, Benoît-Joseph passa chez son oncle maternel, vicaire de Conteville, où il ne fit que grandir dans la mortification et la prière. Son attrait était toujours vers le Saint-Sacrement devant lequel il s'abîmait des heures entières en contemplation. 

Il y avait longtemps que Benoît-Joseph aspirait à une vie plus parfaite : « Être prêtre est bien beau, disait-il ; mais j'ai peur de me perdre en sauvant les autres. » 

Il finit par vaincre les résistances de ses parents et entre chez les Chartreux, espérant y trouver sa voie définitive. Il se trompait, car la Providence permet qu'il soit bientôt renvoyé par ses supérieurs, comme n'ayant pas la vocation de cet Ordre. La pensée de la Trappe, qu'il avait eue d'abord, lui revient ; on ne l'y accepte pas. 

Ballotté de nouveau entre la Chartreuse et la Trappe, il est forcé de s'adresser enfin à Sept-Fons, où ses scrupules, ses peines d'esprit et une maladie sérieuse donnent bientôt lieu à son renvoi.

Toute sa réponse à tant d'épreuves était : « Que la Volonté de Dieu soit faite ! »

La suite sur EAQ

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 22:24

 

« Faire des enfants demain » selon Jacques Testart, pionnier de l’AMP.

Jacques Testart, « père scientifique » du premier bébé éprouvette en 1982, alerte des dérives eugéniques du diagnostic préimplantatoire (DPI).

Son dernier ouvrage « Faire des enfants demain » prévient de la médicalisation de la procréation et de l’eugénisme qu’elle provoquera. 

La suite dans la lettre d'avril 2014 de genethique.org

 

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 18:19

 

Depuis des siècles déjà, l'Écriture annonçait la venue mystérieuse de ce Serviteur, à la fois souffrant et rédempteur. Malgré son sentiment de s'êtrefatigué pour rien, et d'avoir en pure perte usé ses forces, le Seigneur maintenait une immense promesse : Je vais faire de toi la lumière des nations pour que mon salut parvienne jusqu'aux confins de la terre. Et les siècles passaient sans que le peuple de Dieu puisse voir se lever l'aube de ce salut tant attendu. 
        Mais un jour Jésus est enfin apparu. Je suis la lumière du monde ; qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie(Jean 8,12) on sait qu'alors, pour tout une part, les hommes ont mieux aimé les ténèbres que la lumière parce que leurs œuvres étaient mauvaises. (...) 
       Nous voilà donc au cœur de ce grand combat entre les ténèbres et la lumière qui veut nous révéler un prodigieux mystère : le Mystère de notre salut (Colossiens 1, 24-27) ! Nous voilà enfin arrivés à l'heure tant attendue.

Lisez la suite ICI.

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 16:55

 

"Une après-midi que j'allais roulant dans les vapeurs bleuâtres d'un échappement d'autobus en évoquant la silhouette élégante de mon prochain vélo qui serait peut-être, enfin, un vélo de course, il se produisit un brusque arrêt dans la circulation et ma bicyclette disparut sous le marchepied de l'AAbis pendant que je m'étalais sur la plate-forme. Incident banal à en juger par l'attitude excédée du receveur qui me remit sur pied, hors de la voiture, comme si j'étais son douzième depuis le début de son service. Il faut dire que les attractions de ce genre avaient beaucoup perdu de leur brio depuis que les autobus avaient été surbaissés pour faciliter l'atterrissage sur la plate-forme des nombreux cyclistes que le monstre attire toujours dans son sillage. Cependant, mon vélo se trouvait si bien engagé sous la plate-forme que je dus attendre le démarrage de l'autobus pour relever le cadavre. Je vous ferai grâce de la description complète, mais il y avait d'horribles détails : la roue était contournée comme un jeune boa pris de coliques, des rayons acérés avaient crevé le pneumatique, et le garde-boue arrière s'était affreusement retroussé, découvrant un abject sédiment croûteux et pâle. Je me souviens également qu'une pédale tournait encore au soleil, à vous fendre le cœur. 
- Ce n'est rien, dit un homme distingué au premier rang de l'attroupement: c'est les nerfs. Soyez sûr qu'il est mort sur le coup. 
J'hésitais même à le croire bien mort, mais il fallut m'y résigner avec la consolation de me dire que c'était une belle fin pour un vélo de son âge. 
Le plus difficile, ce fut pour me débarrasser du corps.
    La suite ...
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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 21:53

 

File:Bouts anoiting.jpg


Six jours avant la Pâque, Jésus arriva à Béthanie, où se trouvait Lazare, qu'il avait ressuscité des morts. 
Là, on lui fit un souper, et Marthe servait. Or, Lazare était de ceux qui se trouvaient à table avec lui. 
Marie, ayant pris une livre d'un parfum de nard très pur, très précieux, en oignit les pieds de Jésus, et les essuya avec ses cheveux. Et la maison fut remplie de l'odeur du parfum.
Alors, un de ses disciples, Judas Iscariote, celui qui devait le trahir, dit : 
"Pourquoi n'a-t-on pas vendu ce parfum trois cents deniers, pour les donner aux pauvres ?" 
Il dit cela, non qu'il se souciât des pauvres, mais parce qu'il était voleur, et qu'ayant la bourse, il dérobait ce qu'on y mettait. 
Jésus lui dit donc : "Laisse-la ; elle a gardé ce parfum pour le jour de ma sépulture. 
Car vous aurez toujours des pauvres avec vous ; mais moi, vous ne m'aurez pas toujours !" 
Un grand nombre de Juifs surent que Jésus était à Béthanie, et ils vinrent, non seulement à cause de Jésus, mais aussi pour voir Lazare qu'il avait ressuscité des morts. 

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 12,1-9. 


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13 avril 2014 7 13 /04 /avril /2014 22:59

 

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13 avril 2014 7 13 /04 /avril /2014 22:26

Ca suffit !  par Loïc Mérian

 
Le 20 mars dernier était publiée « la déclaration de la Commission des Épiscopats de la Communauté européenne (COMECE) relative aux prochaines élections européennes ». Il arrive un moment où il faut dire stop ! Voilà un texte qui est certes pétri de bonnes intentions où l’on prône la solidarité, la subsidiarité, le respect de la dignité humaine, du dimanche, des migrants, de la couche d’ozone… Mais enfin à quoi ce genre de texte peut-il donc servir ? Qui peut-il influencer ? Qui est contre la solidarité ? « Nous, les évêques catholiques, plaidons pour que le projet européen ne soit pas mis en danger ni abandonné » ! Mais quel « projet européen » ? Celui qui impose la propagande gay et lesbienne aux politiques publiques à travers la directive Lunacek votée le 4 février ? Celui qui promeut l’avortement et interdit l’objection de conscience ? Celui qui dénonce les références chrétiennes de la constitution hongroise ? Celui qui encourage l’euthanasie pour tous ? Celui qui finance à millions l’idéologie du genre ?… 

Ce « projet européen », nous le voyons se déployer sous nos yeux depuis des années, c’est celui d’une « culture de mort », dénoncée à temps et à contre-temps par les papes, de Jean-Paul II à François, qui s’étend partout en Europe et dont l’UE est un vecteur. Cette culture de mort contre laquelle les laïcs en masses se sont élevés, en France, en Espagne, en Italie, que ce soit sur la question du mariage homosexuel ou de l’avortement, que ce soit par l’initiative Un de nous qui a réuni près de 2 millions de signatures dans toute l’Europe en faveur de la protection des embryons. Et qu’en dit ce texte ? Rien ! Pas un mot, ni sur les avancées inquiétantes de cette « culture de mort » dominante en Europe, ni sur les courageuses réactions des peuples ! Rien que de belles pensées sur la solidarité.
Bien sûr ce texte dit qu’il faut protéger la famille, mais sans même évoquer le fait qu’elle est attaquée de toutes parts ! Alors qu’un combat titanesque se déroule sous nos yeux, la COMECE publie un communiqué totalement inodore comme si tout allait pour le mieux ! Les fidèles catholiques sont en droit d’attendre d’être défendus et soutenus par leurs pasteurs, qui devraient même être en première ligne en se référant à Dieu et non pas sombrer dans un discours d’un horizontalisme affligeant que n’importe qui pourrait tenir !
La société s’effondre sous les assauts d’idéologues destructeurs du genre humain et négateurs de Dieu, et la COMECE discute de la couche d’ozone, le nouveau sexe des anges ! Au fait, dans ce texte, savez-vous qu’il y a un mot qui n’est jamais cité ? Vous l’avez sans doute deviné, c’est Dieu.
Source : La Nef N°258 d'avril 2014
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11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 06:57
Cazeneuve-racines-chretiennes.png
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11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 00:02
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9 avril 2014 3 09 /04 /avril /2014 14:45

Ce soir sur ARTE

 

Barbara, mercredi 09 avril à 20h50 (100 min)

En 1980, en RDA, le médecin Barbara Wolf débarque dans l’hôpital d’une ville de province, au bord de la Baltique.

Une affectation punitive pour cette Berlinoise, qui vient de purger une peine de prison pour avoir demandé un visa

d’émigration. Autour de son égérie Nina Hoss, bouleversante, Christian Petzold ressuscite avec subtilité le quotidien

étouffant de la dictature en RDA.

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9 avril 2014 3 09 /04 /avril /2014 14:16

 

Les élections municipales viennent de se terminer. Arrivent dans sept semaines les élections européennes. En guise de préparation, l'économiste Frédéric Lordon publie La Malfaçon (aux éditions "Les liens qui libèrent"), réflexion sur la manière dont la monnaie unique européenne a détruit les souverainetés populaires.

Hervé Nathan recueille ses propos dans Marianne du 29 mars 2014  :

 

Fut un temps où il était impossible d'émettre la moindre critique sur l'euro. La pensée économique était aussi unique que la monnaie et endormait les 324 millions de citoyens peuplant ladite zone euro. La crise de 2008, la plus longue et profonde depuis 1930, a balayé les certitudes au point que l'euro bashing serait presque devenu tendance. (...)

 

 Les traités constitutifs de l'euro ont littéralement congelé la politique économique, l'ont emprisonnée dans des rets si serrés que les peuples n'ont plus le pouvoir de choisir leur avenir, ce qui est bien l'absence de toute démocratie. Le réquisitoire implacable de Lordon, c'est que tout ça n'est pas le fait du hasard : «Que le peuple souverain puisse décider et réviser à sa guise, c'est ce que les puissances qui dominent la construction européenne ne veulent à aucun prix. Il ferait beau voir que le souverain décide contre les intérêts du capital.». (...)
Frédéric Lordon : « Je ne situe pas l'enjeu majeur de la sortie de l'euro dans une stratégie économique de dévaluation du change mais dans une entreprise politique de restauration de la souveraineté. Dont la monnaie unique a opéré une invraisemblable destruction. Il faut d'abord y voir l'effet de l'ordolibéralisme allemand [courant libéral apparu dans les années 30] pour lequel le caractère souverain des politiques publiques est une abomination de principe, l'arbitraire et la déraison étatiques par excellence. Sans surprise, c'est en matière de politique monétaire que cette phobie a été portée à son plus haut point. Imposée telle quelle à l'Europe par l'Allemagne, elle a conduit à un modèle qui asservit la conduite des politiques économiques à des règles a priori, celles des traités. Mais dans «politique économique» il y a bien «politique» ! Terme qui se trouve pourtant purement et simplement annulé par réduction à une automatique de la «stabilité». Pour faire bonne mesure, l'Allemagne, anticipant non sans raison que les règles pouvaient être violées, a obtenu que les politiques économiques soient exposées au jugement permanent des marchés de capitaux, instance disciplinaire à la puissance sans équivalent et infaillible garante du respect des normes de l'orthodoxie, le nom convenable dont s'habillent les intérêts de la rente. Les tares économiques de cette construction sont maintenant parfaitement connues. Mais ses tares politiques sont bien pires. L'ordolibéralisme euro-allemand a eu pour effet de barrer l'essence même de la souveraineté politique. Et l'Europe présente nous oblige à répondre à cette question : acceptons-nous de vivre dans un monde d'où toute substance politique a été retirée ? (...)

La tare congénitale de l'euro se tient (...) dans le fait d'avoir constitutionnalisé des contenus de politiques publiques, économique et monétaire en l'occurrence. Rêve néolibéral assurément, mais monstruosité scandaleuse à quiconque conserve un peu de sens aux mots de «souveraineté démocratique». On constitutionnalise les principes généraux de l'organisation des pouvoirs publics, ou bien des droits fondamentaux. Mais la sanctuarisation irréversible, sous la norme juridique la plus haute, donc la moins atteignable, de ce que doivent être et de ce que doivent faire les politiques publiques, c'est une infamie qui ruine jusqu'à l'idée même de modernité politique. Il nous reste donc le loisir d'organiser à notre guise la flicaille et les Vélib'. Mais de ce qui pèse le plus lourdement sur les conditions d'existence de la population, les politiques économiques, nous ne pouvons plus discuter : les réponses sont déjà tout écrites et enfermées dans d'inaccessibles traités. C'est une monstruosité politique contre laquelle il faut redire que la démocratie consiste dans le droit irrécusable à la réversibilité, à la possibilité permanente et inconditionnelle de la remise en jeu, dans le cadre de la délibération politique ordinaire.

(...)

Je soutiens en effet que la base nationale a pour rustique vertu que les structures institutionnelles et symboliques de la souveraineté y sont là, tout armées, et prêtes à être instantanément réactivées en cas de besoin. Cependant, qu'une stratégie de protectionnisme à l'échelle européenne soit plus efficace, j'en conviens sans la moindre difficulté. Mais en principe seulement. Car, en pratique, qui peut imaginer un seul instant qu'une Commission intoxiquée de libre-échangisme jusqu'au trognon puisse jamais vouloir une chose pareille ? A moins, bien sûr, qu'il ne se produise une miraculeuse unanimité intergouvernementale pour le vouloir à sa place... (...)
Il faut en finir avec ce fétichisme européen, qui cherche à «faire l'Europe» sans jamais s'interroger sur les conditions de possibilité politiques de ses lubies successives. Et il faut en finir aussi avec ces imprécations, moitié débiles, moitié hallucinées, qui nous promettent l'enfermement façon forteresse et la régression obsidionale en cas d'abandon de l'euro, comme si la France d'avant l'euro, comme si les 170 nations hors Union européenne n'étaient que des Corée du Nord. La bêtise d'une certaine éditocratie est sans fond. Il n'y a que des avantages à cesser de poursuivre des fantasmes de constructions mal conçues, pensée défectueuse qui a produit suffisamment de désastres pour qu'on s'en avise. On peut ne pas faire monnaie unique ni libre-échange sans rivage, et pourtant continuer d'approfondir tous les autres liens entre peuples, précisément en déshérence aujourd'hui : scientifiques, artistiques, éducatifs, culturels. Incroyable : il y a une vie possible entre les nations hors la circulation des marchandises et des capitaux ! »

Merci à EVR

La malfaçon : Monnaie européenne et souveraineté démocratique par Lordon

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8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 10:28

 

       

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 23:03

 

seisme-socialiste.jpg

les gens sont méchants

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 22:53

 

Le bon Bergé ? - Réponse du berger au Bergé en somme

 Chaque année c'est la même comédie unanimiste autour du SIDA et de la momie de Pierre Bergé, et, ou, de Line Renaud, qui au fond est très certainement un brave homme je n'en doute pas, tout comme Line est une femme admirââble. Pendant le Sidaction, toutes les « vedettes », les stâârs et les stââlettes, les grandes consciences pensantes ont leur petit noeud rouge épinglé au revers de la veste, comme si l'on pouvait être partisan d'une maladie et qu'il y ait besoin de dire que l'on n'aime pas cette affection, que l'on s'y oppose.

 pierre-berge-accompagne-de-line-renaud-pour.jpg

C'est un peu comme s'affirmer, ce qui est pour certains comble de l'audace, contre la Mort, la Haine, la Violence (Ouais, c'est dingue ami lecteur que j'affirme ça, mais j'ose je n'ai pas peur). 

lisez la suite ...

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6 avril 2014 7 06 /04 /avril /2014 22:44

 

 Rembrandt - La résurection de Lazare

vue par Rembrandt

de nombreuses autres représentations sont ICI

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6 avril 2014 7 06 /04 /avril /2014 09:30

      Joseph-Malegue.png

"Le plus beau jour y était dimanche. Augustin le sentait, à maint indice, venir dès le samedi soir. Ce jour-là, la grosse Catherine nettoyait les carreaux du vestibule et les fenêtres de la salle à manger ; elle passait au tripoli les boutons de la porte ; elle n'oubliait pas la bouilloire ni les robinets. Toute la maison prenait un aspect lavé de frais, renouvelé. Des habits neufs, tirés de placards appropriés, apparaissaient sur les chaises de la chambre à coucher, gardant la forme qu'ils avaient dans des boîtes, aplatis par des plis soigneux. L'active petite maman portait dans les yeux une sorte de joie maîtrisée et étincelante, comme lorsqu'on attend silencieusement une belle fête, ou des parents qui viendront bientôt..."

Joseph Malègue est sur Petrus Angel

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6 avril 2014 7 06 /04 /avril /2014 08:59

 

Depuis bientôt trente ans, nous luttons contre le sida. Malgré les efforts et les milliards engloutis, la maladie ne cesse pourtant de progresser sur tous les continents, mais surtout en Afrique où des dizaines de millions de personnes sont porteuses du virus. Pour les Etats-Unis et l'Union européenne, grands argentiers des programmes antisida, le combat se limite essentiellement à la distribution de préservatifs, présentés comme un remède efficace et universel. Pourtant, la terrible maladie gagne chaque jour un peu plus de terrain. Spécialistes du virus VIH/sida, Matthew Hanley et Jokin de Irala osent, pour la première fois, confronter les faits aux discours lénifiants des programmes de santé publique mis en place par les organismes internationaux. Pour eux, les politiques de prévention du sida sont elles-mêmes contaminées par une idéologie qui ne dit pas son nom. C'est pour cela qu'elles ne tiennent compte ni des statistiques ni des réalités du terrain. Avec force et conviction, les auteurs déplorent qu'en matière de sida, les a priori politiques voire idéologiques prévalent sur les priorités objectives de l'urgence médicale. L'amour face au sida est un ouvrage pionnier qui ouvre de nouvelles perspectives dans la lutte contre un fléau de notre temps.

On peut lire d'autres présentations ICI et LA.

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