Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Recherche

26 février 2007 1 26 /02 /février /2007 23:20

 

KFC : un menu spécial Carême

Kfc Bonne idée : la chaîne américaine de restauration rapide KFC a lancé le jour du Mercredi des Cendres un nouveau sandwich au poisson , en particulier à destination des catholiques.

Moins bonne idée : le président de KFC a écrit au Pape pour lui demander de recommander ce produit...

Henri Védas

http://www.lesalonbeige.blogs.com/

Posté le 25 février 2007 à 16h20 | Lien permanent | Commentaires (5)

Repost 0
Published by ISP - dans Petrus Angel
commenter cet article
25 février 2007 7 25 /02 /février /2007 21:23

Pour les cinéphiles, voici la liste des 21 choses qui n'arrivent que dans les films américains :



1. Dans une maison hantée, les femmes recherchent l'origine des bruits étranges en portant leurs plus beaux sous-vêtements.
2. Pourchassé dans une ville, vous aurez toujours la chance de pouvoir vous dissimuler au milieu d'un défilé de la Saint Patrick, n'importe quel jour de l'année.
3. Tous les lits ont des draps spéciaux qui s'arrêtent au niveau des aisselles de la femme mais seulement au niveau de la taille de l'homme allongé à ses côtés.
4. N'importe qui peut facilement faire décoller un avion, pourvu qu'il y ait quelqu'un dans la tour de contrôle pour lui donner l'autorisation de partir.
5. Le système de ventilation de n'importe quel bâtiment est le parfait endroit pour se cacher. Là, personne ne pensera à vous trouver et en plus vous pourrez accéder a toutes les pièces de l'édifice sans aucun problème.
6. Tu survivras très probablement à toutes les guerres à moins que tu ne commettes la fatale erreur de montrer à quelqu'un la photo de ta bien-aimée qui t'attend sagement à la maison.
7. Un homme se prendra les plus terribles coups sans broncher, mais sursautera quand une femme tentera de nettoyer ses blessures.
8. Le chef de la police est toujours Noir.
9. Au moment de payer le taxi, ne regardes jamais dans ton portefeuille pour sortir un billet : prends un billet un au hasard et tends-le : C'est toujours le prix exact.
10. Les cuisines ne sont pas équipées de lumières. Quand vous pénétrez dans une cuisine en pleine nuit, ouvrez le frigo et utilisez sa lumière à la place.
11. Pendant une enquête de police il faut forcément passer au moins une fois dans un club de strip-tease.
12. Une simple allumette suffit pour éclairer une pièce de la taille d'un terrain de foot.
13. Même si vous conduisez sur une avenue parfaitement droite, il est nécessaire de tourner vigoureusement le volant de droite à gauche de temps en temps.
14. Un homme visé par 20 hommes a plus de chance de s'en sortir que 20 hommes visés par un seul.
15. La majorité des gens gardent un album rempli de coupures de journaux; particulièrement si un membre de leur famille est mort dans un étrange accident de bateau.
16. Ne vous tracassez pas si vous êtes en nette infériorité numérique dans un combat d'arts martiaux: vos ennemis attendent patiemment de vous attaquer un a un, en dansant d'une manière menaçante autour de vous, jusqu'à ce que leur prédécesseur soit au sol                                                                                                        

 17. Lors d'une conversation très émouvante, au lieu de parler en regardant votre interlocuteur, placez-vous derrière lui et parlez à son dos.                                             

18. S'il y a un malade mental psychopathe en fuite, cela coïncide en général avec un orage qui coupe le courant et les communications téléphoniques dans les parages. (pratique pour les prévisions météo).
19. On peut jouer de la plupart des instruments de musique surtout les instruments à vent et les accordéons sans avoir à bouger les doigts.
20. Toutes les bombes sont connectées a un chronomètre à gros affichage rouge, afin que tu puisses savoir exactement quand il est temps de te tirer.
 21. On peut toujours se garer en bas de l'immeuble ou l'on veut aller.

Repost 0
Published by ISP - dans Récré
commenter cet article
25 février 2007 7 25 /02 /février /2007 21:02

A la fin du XIX° siècle, à Santa-Fé (Nouveau Mexique, Etats-Unis), un mystérieux charpentier réalise un escalier à la tenue inexplicable.

Parmi les miracles reconnus, ceux qui sont attribués à Saint Joseph sont rares. L'Escalier de Santa Fé, malgré la prudence des uns et l'hostilité des autres, est pourtant toujours debout : inexplicable, étonnant, magnifique. Il continue de susciter, selon les sensibilités, l'admiration ou le doute dont la controverse s'alimente.

 

  

trouvé sur  http://www.christ-roi.net/index.php/L%27escalier_de_Santa_Fe#Introduction#Introduction

Repost 0
Published by ISP - dans Religio
commenter cet article
25 février 2007 7 25 /02 /février /2007 13:32

   

L'Evangile de ce jour (Lc11, 1-4) nous rappelle ce beau passage où le Christ nous apprend le Pater.

A cette occasion, il nous a semblé bon de nous souvenir de l'abbé Jean Carmignac (1914-1986), grand exégète, qui combattit toute sa vie pour une juste traduction du Pater.

Et particulièrement de la sixième demande, « et ne nos inducas in tentationem », traduite actuellement par « et ne nous soumets pas à la tentation ».

(À propos du texte latin Jean Carmignac explique que ce n'est qu'un décalque d'une tournure latino-grecque, et qu'il faut la comprendre à travers l'original sémitique). (?)

Or cette formule est inadmissible, blasphématoire même ne craint pas d'écrire l'abbé Carmignac, suivant en cela certains anciens Pères.

« Si Dieu exerce le moindre rôle positif dans la tentation, il ne peut plus être infiniment saint, puisqu'il contribue par la tentation à inciter au péché, et il ne peut plus être infiniment bon, puisqu'il contribue à entraîner ses enfants de la terre vers le plus grand des malheurs ».

Et, faisant appel à l'« analogie de la foi » l'abbé Carmignac s'appuie sur la Bible, épître de saint Jacques (1, 13) : « Que nul ne dise, s'il est tenté, `c'est Dieu qui me tente' ».

Alors comment traduire ? L'abbé Carmignac se réfère à la place de la négation dans la phrase, il faut comprendre « et fais que nous n'entrions pas dans la tentation », ou peut-être mieux, « et garde-nous d'entrer dans la tentation », formule qui a l'avantage de garder le même nombre de pieds (12) que « et ne nous soumets pas à la tentation » , ce qui permettrait de l'insérer sans frais dans le Pater chanté en français.

L'association des amis de l'abbé Carmignac (1) a proposé cette dernière formule aux évêques de France.

Extraits de l'article de Roger Le Masne dans L'Homme Nouveau du 1 avril 2006

    

 (1) Association des Amis de l'Abbé Carmignac, 

Le site Association Jean Carmignac

Repost 0
Published by ISP - dans Religio
commenter cet article
23 février 2007 5 23 /02 /février /2007 19:26

Toi, quand tu pries, retire-toi dans ta chambre, ferme sur toi la porte, et prie ton Père qui est là, dans le secret ; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra. Dans vos prières, ne rabâchez pas comme les païens : ils s'imaginent qu'en parlant beaucoup ils se feront mieux écouter. N'allez pas faire comme eux ; car votre Père sait bien ce qu'il vous faut, avant que vous le lui demandiez.

Évangile selon saint Matthieu (6,6-8)

Repost 0
Published by ISP - dans Religio
commenter cet article
22 février 2007 4 22 /02 /février /2007 20:41

Mercredi des Cendres
Mon Dieu, je suis là !

J’ai lu quelque part : « Dieu existe, je l’ai rencontré ! ». Ca alors ! Ca m’étonne ! Que Dieu existe, la question ne se pose pas !
Mais que quelqu’un l’ait rencontré, avant moi, voilà qui me surprend ! Parce que j’ai eu le privilège de rencontrer Dieu, juste à un moment où je doutais de lui.
Dans un petit village de Lozère abandonné des hommes, il n’y avait plus personne et en passant devant la vieille église, poussé par je ne sais quel instinct, je suis entré.
Et là, j’ai été ébloui… par une lumière intense… insoutenable. C’était Dieu… Dieu en personne, Dieu qui priait ! Je me suis dit : « Qui prie-t-il ? Il ne se prie pas lui-même ! Pas lui ! Pas Dieu, non ! »
Il priait l’homme, il me priait, moi ! Il doutait de moi comme j’avais douté de lui... Il disait : « O homme, si tu existes, un signe de toi ! »

J’ai dit – « Mon Dieu, je suis là ! » Il a dit – « Miracle, une humaine apparition ! »
Je lui ai dit : « Mais, mon Dieu, comment pouvez-vous douter de l’existence de l’homme, puisque c’est vous qui l’avez créé ? »
Il m’a dit : « Oui… Mais il y a si longtemps que je n’en ai pas vu dans mon église que je me demandais si ce n’était pas une vue de l’esprit ! »
Je lui ai dit : « Vous voilà rassuré, mon Dieu ! »
Il m’a dit : « Oui ! Je vais pouvoir leur dire là-haut : l’homme existe, je l’ai rencontré ! »

Raymond Devos
Publié dans le journal la Croix, le 16 juin 2006

reçu dans le courriel quotidien de  www.serviam.net      Carême 2007 sur Internet

Repost 0
Published by ISP - dans Religio
commenter cet article
15 février 2007 4 15 /02 /février /2007 00:25

Euthanasie : "Les assassins sont si gentils"

Infirmière de formation, Elisabeth Bourgois vient d'écrire un thriller sur un sujet qui lui tient à coeur après avoir travaillé plus de dix ans dans un service de chirurgie: l'euthanasie. Un roman au cœur des discussions sur la fin de vie un thriller choc qui révèle de lourds silences, inspiré de faits réels

Pierre Gueydier
15/06/2006

Gilles Derancourt, brillant administrateur d’une société de publicité, est licencié du poste à responsabilités qu’il occupait depuis plusieurs années. Incapable de surmonter ce cuisant échec, il tente d’en finir avec la vie d’un coup de revolver dans la tête. Ratant son coup, lui, le bel homme admiré de tous, le sportif, l’habile entrepreneur se retrouve grabataire sur un lit d’hôpital, ventilé artificiellement et plongé dans un coma sans perspective de guérison.

Au cœur d’un débat médiatico-politique sur l’euthanasie, le professeur de médecine Krozek, partisan d’une “mort miséricordieuse”, injecte un cocktail lytique pour “abréger les souffrances de son patient.”

Elisabeth Bourgois nous entraîne ici au cœur d’un thriller d’une brûlante actualité qui amènera le lecteur à envisager une réalité implacable: et si c’était lui que l’on voulait euthanasier ? Auteur de nombreux romans, Elisabeth Bourgois, analyse avec habileté la psychologie des gens d’aujourd’hui, dans un style alerte.

Elisabeth Bourgois, mariée, mère de six enfants, est infirmière de formation. Pendant plus de dix ans, elle a été responsable d’une équipe d’infirmières dans un service de Chirurgie. Depuis elle consacre son temps entre les conférences et l’écriture de romans pour la jeunesse: Marie de Beaujeu (Editions du Triomphe), La Grand-Mère au loup (Editions du Triomphe), Le Chausson par la fenêtre (Editions du Triomphe) La Nouvelle Peste - récompensé par le prix Saint-Exupéry- (Editions du Triomphe), et Les Ailes brûlées des papillons (Téqui). On lui doit aussi un manuel destiné aux adolescents et aux parents traitant des questions de vie, et des questions éthiques de la conception à la mort: Bioéthique pour tous, (Sarment - Fayard). Elle préside l’association « Médecine et dignité de l’homme » qu’elle a fondé en 1981.

Les assassins sont si gentils (Salvator)
224 pages. Prix TTC : 19,9 euros
ISBN 2-7067-0436-5
Parution en librairie : mai 2006
Editions SALVATOR
103, rue Notre-Dame des Champs - 75006 Paris
Tel : 01-53-10-38-38 Fax : 01 53 10 38 39
salvator.editions@wanadoo.fr

relevé sur http://www.inxl6.org/article3014.php

Repost 0
Published by ISP - dans Lire
commenter cet article
12 février 2007 1 12 /02 /février /2007 22:49

Dans notre parti politique, nous accomplissons ce que nous promettons.
Seuls les imbéciles peuvent croire que
Nous ne lutterons pas contre la corruption.
Parce que, il y a quelque chose de certain pour nous :
L'honnêteté et la transparence sont fondamentales pour atteindre nos idéaux.
Nous démontrons que c'est une grande stupidité de croire que
Les mafias continueront à faire partie du gouvernement comme par le passé.
Nous assurons, sans l'ombre d'un doute, que
La justice sociale sera le but principal de notre mandat.
Malgré cela, il y a encore des gens stupides qui s'imaginent que
L'on puisse continuer à gouverner
Avec les ruses de la vieille politique.
Quand nous assumerons le pouvoir, nous ferons tout pour que
Soit mis fin aux situations privilégiées et au trafic d'influences
Nous ne permettrons d'aucune façon que
nos enfants meurent de faim
nous accomplirons nos desseins même si
les réserves économiques se vident complètement
nous exercerons le pouvoir jusqu'à ce que
vous aurez compris qu'à partir de maintenant
nous sommes avec .... la « nouvelle politique »


Lire maintenant de bas en haut
En commençant par la dernière ligne
Et en remontant jusqu'au début

Repost 0
Published by ISP - dans Petrus Angel
commenter cet article
11 février 2007 7 11 /02 /février /2007 22:09

 

11 février : Notre Dame de Lourdes

Un groupe de théologiens luthériens de l’Allemagne de l’Est a publié en 1971 un manifeste qui contient des lignes d’une émouvante loyauté :

« A Lourdes, à Fatima et en d’autres sanctuaires marials, la critique impartiale se trouve en présence de faits surnaturels qui ont une relation intime avec la Vierge Marie, soit à cause des Apparitions, soit à cause des grâces miraculeuses demandées et obtenues par son intercession. Ce sont des faits qui défient toute explication naturelle. Jusqu’à présent, 1.200 guérisons opérées à Lourdes ont été reconnues par les médecins scientifiquement inexplicables. Mais l’Eglise catholique n’en a déclaré miraculeuses que 44. Durant 30 ans, 11.000 médecins, sans distinction de religion ou d’opinions scientifiques, ont eu libre accès au Bureau des Constatations Médicales. Une guérison déclarée miraculeuse possède donc la plus grande garantie possible. »

 
 

Voyage et Mission n°113 par FJE
rapporté dans le Recueil marial 1991 du Frère Albert Pfleger.

 

 

 
 

MULTIMEDIA :
Raffaello Sanzio - Madonna Sistina

Repost 0
Published by ISP - dans Religio
commenter cet article
11 février 2007 7 11 /02 /février /2007 11:17

Mesdames et Messieurs, lorsque vous pensez à la France, si vous ne l'avez jamais vue, ne pensez pas d'abord à ses bibliothèques et à ses musées, mais à ses belles routes pleines d'ombre, à ses fleuves tranquilles, à ses villages fleuris, à ses vieilles églises rurales, six ou sept fois centenaires, à ses villes illustres, toutes ruisselantes d'histoire, mais d'un accueil simple et discret, à nos vieux palais construits si près du sol, en si parfait accord avec l'horizon qu'un américain, habitué aux gratte-ciel de son pays, risquerait de passer auprès d'eux sans les voir. Et lorsque vous pensez à notre littérature, pensez-y comme à une espèce de paysage presque semblable à celui que je viens de décrire, aussi familier, aussi accessible à tous, car nos plus grandes œuvres sont aussi les plus proches de l'expérience et du cœur des hommes, de leurs joies et de leurs peines. C'est précisément parce que les siècles nous ont si profondément enracinés à notre sol, à notre terre, que nous pouvons opposer à la tyrannie un front invincible. La liberté n'est pas pour nous une abstraction, une image gréco-romaine, un souvenir de collège. Notre liberté est une réalité vivante et permanente que nos pères ont vue de leurs yeux, touchée de leurs mains, aimée de leur cœur, arrosée de leur sueur et de leur sang. Nos champs, nos villes, nos palais, nos cathédrales ne sont pas le symbole de notre liberté, mais notre liberté même, la liberté dont nous n'avons à rendre compte qu'à Dieu, que nous ne rendrons qu'à Dieu.  

Georges Bernanos 

 

 

 

 

Extrait d'une conférence donnée au Brésil en 1944 ou 1945.

 

In " Le lendemain, c'est vous ! " , Plon, 1969

Repost 0
Published by ISP - dans Polis
commenter cet article
10 février 2007 6 10 /02 /février /2007 22:53

 

 

 

Aimons-les en vue de Dieu,

Autant qu'Il le veut,

Comme Il le veut,

Non pour nous ni pour eux, 

Mais pour Lui.

Notre amour pour eux n'en sera pas diminué 

Mais incomparablement augmenté, 

Puisant dans cette source de la volonté divine, 

Une force, une stabilité, un dévouement, une ardeur 

Que n'a pas l'amour purement humain, 

Et qui sont dans les seuls coeurs qui, 

Laissant Jésus vivre en eux, 

Aiment par Jésus 

Et non par eux-mêmes. 

Faisons donc, dans nos sentiments pour le prochain 

Et nos rapports avec lui, 

Passer Dieu avant tout, 

N'ayant dans nos affections, 

Nos pensées, nos paroles, nos actions, 

Que Dieu en vue, 

Cherchant en tout une chose unique, 

Etre et faire ce qui est le plus agréable à Dieu. 

 

                          Charles de Foucauld 

Repost 0
Published by ISP - dans Religio
commenter cet article
6 février 2007 2 06 /02 /février /2007 22:44

vous voulez être informé de la parution

de chaque nouvel article du bloc-notes ("blog") ?

inscrivez-vous à la Lettre des nouvelles ("newsletter") ...

Repost 0
Published by ISP - dans Petrus Angel
commenter cet article
4 février 2007 7 04 /02 /février /2007 20:37

 

 4 février : Sainte Véronique

Aucun récit évangélique ne fait allusion à Véronique, que certaines traditions anciennes citent pour avoir essuyé le Visage du Christ au cours de Sa montée au Golgotha, l'image du Saint Visage restant "imprimée" sur le tissu.
Ce prénom de Véronique pourrait venir d'un mélange de latin-grec, "vera icon", ce qui signifie "véritable image". Pour certains, cette tradition ne serait d'ailleurs qu'une légende, à rapprocher de l'histoire du Mandylion. L'apocryphe "La mort de Pilate" raconte à l'appui de cette thèse que le Christ imprima son visage sur une toile qu'il donna à Véronique.
Les preuves historiques de l'histoire du voile remontent au VIII° siècle, au cours duquel le pape Jean VII le plaça dans un oratoire qu'il fit construire au Vatican. Exposé au XII° siècle au Latran, le voile fut transféré au début du XVII° à la Basilique Saint Pierre de Rome, où il fut l'objet d'une dernière ostension en 1854. Il n'a fait l'objet d'aucune étude scientifique, mais les copies conservées à Rome et à Gênes rappellent l'image du Saint Suaire.
Cette scène de la Passion du Christ, pour hypothétique qu'elle soit, a inspiré de nombreux peintres, dont nous vous présentons ci-dessous les oeuvres les plus connues.

compléments et iconographie sur http://www.spiritualite-chretienne.com/christ/voiles.html

 

Repost 0
Published by ISP - dans Religio
commenter cet article
1 février 2007 4 01 /02 /février /2007 10:06
Chandeleur

La Date :

  • 2 Février


    Prochaine fête : C'est demain le Vendredi 2 Février 2007 !

En bref :

  • La fête de la Chandeleur est liée à la Lumière et aux valeurs s'en rapprochant dans la civilisation judéo-chrétienne : la purification, fécondité, la prospérité. Mais c'est aussi devenu une fête chrétienne en 472 célébrant la "Présentation de Jésus au Temple" et aussi la "Purification de Marie".

Icône du XVIème Siècle.
École de Novgorod.

Les recettes de circonstance :

Étymologie - Histoire

  • Le mot Chandeleur provient du latin "candella" signifiant "chandelle".
  • La chandelle symbolise la lumière, le Soleil et le retour des moissons qui sont fêtés lors de la Chandeleur.
  • À la période romaine (environ de -400 av. JC à +400 ap.JC), le Dieu LUPERCALUS ou FAUNUS (équivalent du Dieu grec de la fécondité : Pan) était fêté lors des les Lupercales : journées de la fertilité. Elles se déroulaient originellement à Rome vers la mi-Février dans une grotte sur le Mont Palatin. Les Romains y célébraient la fertilité des terres, des troupeaux et du peuple en y pratiquant des sacrifices d'animaux (boucs et chiens).
  • Chez les Celtes, c'est vraiment la sortie de l'hiver et des longues nuits froides qui est célébrée. C'est le 1er Février qu'était fêtée la purification de l'eau, signe de fécondité et fertilité en cette fin d'hiver approchant.
  • En 472, le Pape Gélase Ier qui devint Saint, christianise cette fête. Elle célèbre la Présentation de Jésus au Temple.
  • Dans les églises, les torches et les éclairages électriques sont temporairement remplacées à cette occasion par des bougies ou chandelles.
Statut représentant Faunus Statut de Faunus

La Présentation de Jésus au Temple.

Présentation de jésus au Temple
  • Marie et Joseph portant Jésus dans leur bras se rendirent au Temple de Jérusalem.
  • Les deux Vieillards Siméon et Anne reconnaissent Jésus comme le Fils de Dieu.
  • On procèdera à un sacrifice de tourterelles en l'occasion.
  • Les lumières, les chandelles perdent alors leur signifiation du retour DES lumières mais de LA lumière que représente l'enfant Jésus.
  • Des processions avec des cierges allumés se font désormais ce jour-là.


La Présentation de Jésus au Temple (Peinture à l'huile sur bois)
de Giovanni Francesco da Rimini (Italie - 1420-1469)

La crêpe

  • La crêpe de forme ronde et de couleur dorée représente le Soleil : les journées après le solstice d'hiver rallongent. Serait-ce une fête du culte solaire pré-chrétien qui se télescope avec une fête chrétienne (ou l'inverse) ? Il est vrai que l'église avait remplacé les rites païens par des fêtes religieuses dès l'extinction de l'Empire Romain.
  • Cette fête est sensée apporter richesse, prospérité et moisson en abondance (la sortie de l'hiver approchant).

La tradition

  • Le but est de retourner la crêpe dans la poêle avec le coup de poignet ad hoc. À celui qui y arrivera, lui est promis le bonheur et la prospérité jusqu'à la Chandeleur prochaine.
  • Une autre tradition ancestrale veut que la première crêpe soit lancée en haut de l'armoire. Le but est de conjurer le sort contre la moisissure des futures récoltes.
  • Une autre tradition, veut de faire sauter la crêpe dans la poêle en tenant une pièce dans l'autre main. Cela apportera bonheur et richesse.

Les dictons

"À la Chandeleur,
l'hiver prend fin ou prend vigueur."

"À la Chandeleur,
les jours allongent d'une heure."

"Chandeleur borgnette
vendange est faite."

"Si le jour de la Chandeleur il fait beau,
il y aura du vin comme de l'eau."

"À la Chandeleur si le loup sort de sa tannière,
de sept semaines il n'y revient."

"Rosée à la Chandeleur,
Hiver à sa dernière heure."

"Si, le jour de la Chandeleur, le soleil brille dès son lever,
il y aura des noix aux pieds des noyers."

relevé sur TOQU'EN TETE  http://www.toquentete.net/dercal_j02_02.php

Repost 0
Published by ISP - dans Petrus Angel
commenter cet article
29 janvier 2007 1 29 /01 /janvier /2007 09:47

 

Il est prêtre depuis 1933

Il a été ordonné prêtre voici déjà 74 ans. Il en a aujourd'hui 110 et il est le prêtre le plus vieux du monde. Vocation monastique tardive, le père Nicolas Kao Shi Qian n'est rentré chez les trappistes qu'à 75 ans - c'est à dire il y a 35 ans - et a prononcé ses voeux perpétuels à 100 ans. Toutes ces dates et ses chiffres font un peu tourner la tête et nous sont donnés par Zénit à l'occasion de l'hommage rendu à ce prêtre par l'agence Fides à l'occasion de son anniversaire.

Né en 1897, ce prêtre chinois livre le double secret de sa longévité :

  • un mode de vie : "Je ne fume pas, je ne m'énerve pas, je ne bois pas, je ne mange pas trop, je ne commet pas de gestes incorrects, je n'arrête pas de prier, je n'arrête pas de faire du sport".
  • et la prière : "Ce chapelet m'accompagne depuis bien 74 ans. Tous les jours je récite de nombreuses fois le chapelet, ma maman Marie a peut-être pensé que je suis un fils obéissant, alors elle a intercédé pour m'accorder une longue vie devant Jésus".

Une bien belle leçon de vie !

Lahire

relevé sur www.lesalon beige Posté le 26 janvier 2007 à 23h05 | Lien permanent | Commentaires (2)

Repost 0
Published by ISP - dans Religio
commenter cet article
28 janvier 2007 7 28 /01 /janvier /2007 11:00

 

« Lire nuit gravement à la télé.
Une consommation même modérée,
peut entraîner des effets notoires à long terme:
Accroissement du sens critique,
allergies à l'air du temps...
Chez les sujets les plus atteints,
une augmentation de la culture générale
est à craindre.
Ces phénomènes sont souvent irréversibles.
En cas de doute consultez un libraire »

tiré de la revue
Altair  (BP 19, B-1420 Braine L'Alleud)

Repost 0
Published by ISP - dans Petrus Angel
commenter cet article
22 janvier 2007 1 22 /01 /janvier /2007 22:24

Evangile de Jésus Christ selon saint Luc (24 : 13 - 35)

Et voici que ce même jour, deux d'entre eux faisaient route vers un village du nom d'Emmaüs, à soixante stades de Jérusalem, et ils s'entretenaient de tout ce qui s'était passé. Or tandis qu'ils devisaient et discutaient ensemble, Jésus en personne s'approcha et fit route avec ceux ; mais leurs yeux étaient empêchés de le reconnaître. Il leur dit : Quels sont donc ces propos que vous échangiez en marchant ? Ils s'arrêtèrent, le visage morne. L'un d'eux, nommé Cléophas, lui répondit : Tu es bien le seul habitant de Jérusalem à ignorer ce qui s'est passé ces jours-ci ! - Quoi donc ? leur dit-il. Ils lui répondirent : Ce qui est advenu à Jésus le Nazaréen, qui s'était montré un prophète puissant en ouvres et en paroles devant Dieu et devant tout le peuple. Comment nos grands prêtres et nos chefs l'ont livré pour être condamné à mort et crucifié. Nous espérions, nous, que c'était lui qui délivrerait Israël ; mais avec tout cela, voilà deux jours que ces choses se sont passées ! Quelques femmes qui sont des nôtres nous ont, il est vrai, bouleversés. S'étant rendues de grand matin au tombeau, et n'y ayant pas trouvé son corps, elles sont revenues nous dire que des anges même leur étaient apparus, qui le déclarent vivant. Quelques-uns des nôtres sont allés au tombeau et ont trouvé les choses comme les femmes avaient dit ; mais lui, ils ne l'ont pas vu ! Alors Jésus leur dit : Esprits sans intelligence, lents à croire tout ce qu'ont annoncé les prophètes ! Ne fallait-il pas que le Christ endurât ces souffrances pour entrer dans sa gloire ? Et, commençant par Moïse et parcourant tous les Prophètes, il leur interpréta dans toutes les Écritures ce qui le concernait. Quand ils furent près du village où ils se rendaient, il fit semblant d'aller plus loin. Mais ils le pressèrent en disant : Reste avec nous, car le soir tombe et le jour déjà touche à son terme. Il entra donc pour rester avec eux, il prit le pain, dit la bénédiction, puis le rompit et le leur donna. Leurs yeux s'ouvrirent et ils le reconnurent. Mais il avait disparu de devant eux. Ils se dirent l'un à l'autre : Notre cour n'était-il pas tout brûlant au-dedans de nous, quand il nous expliquait les Écritures ? Sur l'heure, ils partirent et revinrent à Jérusalem. Ils y trouvèrent réunis les Onze et leurs compagnons, qui leur dirent : C'est bien vrai ! Le Seigneur est ressuscité et il est apparu à Simon ! Et eux de raconter ce qui s'était passé en chemin, et comment ils l'avaient reconnu à la fraction du pain.

Repost 0
Published by ISP - dans Religio
commenter cet article
22 janvier 2007 1 22 /01 /janvier /2007 21:46

 

Aujourd'hui, nous déplorons le décès d'un ami très cher qui se nommait BON SENS et qui a vécu parmi nous de longues années.

 

Personne ne connaît exactement son âge, car les registres de naissance ont été perdus, il y a bien longtemps dans les méandres de la bureaucratie.

 

On se souvient de lui pour des leçons de vie, comme "La journée appartient à celui qui se lève tôt », "Il ne faut pas tout attendre des autres" et "Ce qui arrive est peut-être de MA faute".

 

BON SENS vivait avec des règles simples et pratiques, comme "Ne pas dépenser plus que ce que l'on a", et des principes éducatifs clairs, comme "Ce sont les parents, et non les enfants, qui décident ".

 

BON SENS a perdu pied quand des parents ont attaqué des professeurs pour avoir fait leur travail en voulant apprendre aux enfants les bonnes manières et le respect. Un enseignant renvoyé, pour avoir réprimandé un élève trop excité, a encore aggravé l'état de santé de BON SENS.

 

Il s'est encore plus détérioré quand les écoles ont dû demander et obtenir une autorisation parentale pour mettre un pansement sur le petit bobo d'un élève, sans pouvoir informer les parents de dangers bien plus graves encourus par l'enfant.

 

BON SENS a perdu la volonté de survivre quand des criminels recevaient un meilleur traitement que leurs victimes. Il a encore pris des coups quand cela devint répréhensible de se défendre contre un voleur dans sa propre maison et que le voleur pouvait porter plainte pour agression.

 

BON SENS a définitivement perdu sa foi quand une femme qui n'avait pas réalisé qu'une tasse de café bouillant était chaude, en a renversé une petite goutte sur sa jambe, et pour cela a perçu une indemnisation colossale.

 

La mort de BON SENS a été précédée par celle de ses parents : VERITE ET CONFIANCE, de celle de sa femme, DISCRETION, de celle de sa fille, RESPONSABILITE, ainsi que de celle de son fils, RAISON.

 

Il laisse toute la place à ses trois faux-frères: "JE CONNAIS MES DROITS"," C'EST LA FAUTE DE L'AUTRE "et "JE SUIS UNE VICTIME".

 

 

Il n' y avait pas foule à son enterrement, car il n'y a plus beaucoup de personnes pour se rendre compte qu'il est parti. Si vous vous souvenez de lui, parlez-en autour de vous ou faites circuler ces lignes, sinon ne faites rien !

Repost 0
Published by ISP - dans Petrus Angel
commenter cet article
20 janvier 2007 6 20 /01 /janvier /2007 10:21


      Quand Jésus est venu en ce monde, il l'a aimé si fortement qu'il a donné sa vie pour lui. Il est venu pour satisfaire notre faim de Dieu. Et comment l'a-t-il fait? Il s'est changé lui-même en Pain de la Vie. Il s'est fait petit, fragile, désarmé pour nous. Les miettes de pain sont si minuscules que même un bébé peut les mâcher, même un agonisant peut les manger. Il s'est changé en Pain de la Vie pour apaiser notre appétit de Dieu, notre faim d'Amour.

      Je ne crois pas que nous aurions jamais pu aimer Dieu si Jésus n'était pas devenu l'un d'entre nous. Et c'est afin de nous rendre capables d'aimer Dieu qu'il est devenu l'un d'entre nous en toute chose, sauf le péché. Créés à l'image de Dieu, nous avons été créés pour aimer, car Dieu est amour. Par sa passion, Jésus nous a enseigné comment pardonner par amour, comment oublier par humilité. Trouve Jésus et tu trouveras la paix.

 

Bienheureuse Teresa de Calcutta (1910-1997),

fondatrice des Soeurs Missionnaires de la Charité
No Greater Love (trad. Il n'y a pas de plus grand amour, Lattès 1997, p.90)

relevé sur "l'Evangile au quotidien" : http://levangileauquotidien.org/

Repost 0
Published by ISP - dans Petrus Angel
commenter cet article
14 janvier 2007 7 14 /01 /janvier /2007 18:48

 

Le jeu de théâtre que l'on va voir n'apporte rien à l'explication du mystère de Jeanne. L'acharnement des esprits dits modernes à l'explication des mystères est d'ailleurs une des plus naïves, des plus sottes activités de la maigre cervelle humaine, depuis qu'elle s'est superficiellement encombrée de notions politiques et scientifiques. Elle ne donne, pour finir, que la nostalgique satisfaction du petit garçon qui sait enfin que son canard mécanique était fait de deux roues, de trois ressorts et d'une vis. Le petit garçon a en main trois ressorts, deux roues et une vis, objets certes rassurants, mais il n'a plus de canard mécanique - et généralement pas d'explication.  Je refuse, pour ma part, de dire jamais aux enfants comment ça marche, même si je le sais; et, dans le cas de Jeanne, j'avoue que je ne le savais pas. Les soirs de découragement où j'ai envie d'être raisonnable, je dis: le phénomène de Jeanne était prêt socialement, politiquement, militairement, une petite bergère, une des innombrables petites bergères qui ont vu la Vierge ou entendu des voix - et qui, comme par hasard, s'appelait Jeanne -, est venue remplir la place vide dans l'engrenage et tout s'est mis à tourner. Si ça n'avait pas été celle-là, on en aurait trouvé une autre - il y a eu des candidates avant et après. Brûlée, on l'a remplacée par un petit berger des Landes qui a conduit à quelques victoires partielles lui aussi, qui a été pris à son tour et brûlé, sans qu'on songe jamais à en faire un héros ni un saint. (Pour l'hypothèse familière aux esprits catholiques - du moins chez nous - de Dieu s'étant mis à s'occuper de la France et lui envoyant Jeanne pour la sauver, je signale, à toutes fins utiles et sans en tirer aucune conclusion, que Jeanne a été reconnue officiellement sainte et non martyre. Elle a été canonisée pour « l'excellence de ses vertus théologales» et non parce qu'elle est morte pour sa foi - sa foi se confondant avec la cause française, ce qui, même en 1920, n'a pas paru admissible, vu du Vatican. Jeanne est donc une sainte qui est morte dans une histoire politique et Dieu n'avait pas forcément pris parti contre Henri VI de Lancastre. C'est triste, mais c'est comme ça.) Quoi qu'il en soit, tout cela reste le type de l'explication rassurante, qui n'explique rien, comme toutes les explications rassurantes, mais qui permet à M. Homais de s'endormir tranquille après sa tasse de camomille. Étayée de textes exacts et de témoignages irréfutables, dans un fort volume ennuyeux, elle permet à M. le professeur Homais, sommité sorbonnarde, de s'endormir dans la même paix. Une ou deux générations positives dorment ainsi, rassurées, et puis, un jour, par hasard, dans Michelet ou dans un journal illustré, quelqu'un lit une réponse de Jeanne au procès, une vraie réponse, une seule petite réponse, bien simple, et tout le travail du professeur Homais s'écroule, comme s'est écroulée la dialectique des soixante-dix juges aux robes empesées qui se sont acharnés pendant des mois sur cette petite fille fatiguée, mal nourrie, hâve, maigre (je sais, c'était une forte fille, mais je m'en fiche) et étrangement butée.

Il n'y a pas d'explication à Jeanne. Pas plus qu'il n'y a d'explication  à la plus petite fleur qui pousse au bord du fossé. Il y a une petite fleur vivante qui savait de tout temps, imperceptible graine,  combien elle aurait de pétales et jusqu'où ils pousseraient, jusqu'à quel ton de bleu irait son bleu, de quel mélange exact serait son fin parfum. Il y a le phénomène Jeanne, comme il y a le phénomène pâquerette, le phénomène ciel, le phénomène oiseau. Faut-il que les hommes soient prétentieux pour que cela ne leur suffise pas ?

On reconnaît aux enfants - fussent-ils vieillissants - le droit de faire un bouquet de pâquerettes, de jouer à faire semblant d'imiter le chant des oiseaux, même s'ils n'ont aucune sorte de connaissance en botanique ou en ornithologie.

 

 

C'est à peu près tout ce que j'ai fait. 

                Jean Anouilh, présentant sa pièce "l'alouette"

                En marge du théâtre, Articles, préfaces, etc. de Jean Anouilh,

                                                      La Table Ronde , 2000

  On trouvera le même texte dans L'Avant-Scène Théâtre du 15 octobre 1964, sous le titre «Mystère de Jeanne.. Ce texte fut publié à l'origine dans le programme du  Théâtre Montparnasse Gaston-Baty, saison 1953-1954.

Repost 0
Published by ISP - dans Lire
commenter cet article